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Test du mini quadcopter Eachine E013

Eachine E013 banner

Introduction

La saison Indoor va recommencer et c’est l’occasion de vous présenter le Eachine E013.  Je cherchais un modèle pas trop cher et qui puisse s’adapter aussi bien dans mes mains que dans celles d’un novice.

Présentation

La boite inspire la confiance et pour une fois, elle n’est pas arrivée défoncée.

Eachine E013 Box

Le tout est bien protégé pour le transport, je pense que je m’en servirais par la suite pour aller à la salle.

Eachine E013 unboxing

Le contenu est complet pour effectuer un premier vol:

  • Le Eachine E013 et sa LIPO
  • Le mode d’emploi( en anglais et en chinois),
  • La télécommande avec ses sticks qui rappellent furieusement ceux d’une grande,
  • Un set d’accessoires avec un mini tournevis, hélices de rechange, chargeur USB
  • Un jeu de décalcomanie à apposer sur votre Eachine E013

Eachine E013 Contenu

La télécommande fonctionne avec 3 piles de type AAA.

Eachine E013 piles

Au niveau de l’électronique, il n’y a pas d’accès possible aux paramètres de la carte de vol. Les fréquences vidéos sont changeables depuis le bouton situé à fleur de la canopy.

La caméra est de type AIO, simplement fixée avec un bout de 3M double face sur la carte de vol.

Eachine E013 Carte de vol

Vidéo

Conclusion

J’ai trouvé dans cette appareil un compagnon pour assouvir mon besoin de voler rapidement et dans des endroits sympas. Il aura aussi une fonction d’apprentissage car pour initier quelqu’un cette machine permets déjà de faire des vols assez sympa.

Le vol en extérieur n’est pas son fort, seulement par temps calme.

Lien : Eachine E013

Bons Vols!

G601 – 360 camera : La Theta killer !

G601 – 360 panoramic camera : La Theta killer !

Salut les potes,
Pour changer de tous les tests RC et parce qu’on aime les choses hors standard, je vous propose un petit test d’une super caméra panoramique.
J’ai toujours beaucoup de plaisir à tester ces caméras hors norme, qui permettent de saisir chaque instant où qu’il soit autour de nous.
Je suis en possession de pas mal de caméras 360° panoramique et celle ci vaut vraiment le coup d’oeil.
Facile à emporter, d’une qualité d’image très convenable, au fonctionnement intuitif et au look très inspiré de la Ricoh Theta… elle a tout pour plaire et surtout détrôner cette Theta (surtout son prix 4 à 5x plus faible).

Alors “Let’s go…” faisons le tour de cette super petite caméra sportive panoramique au 360 sphérique.

Fiche Technique

Type de caméra: Full sphérique 720°
Capteur: CMOS (OV4689)
FOV des objectifs: 210° par objectif (2 objectifs)
Qualité d’image (HD 720p):
– photo: 5Mpix (3040 x 1520 ); 2Mpix (1920 x 960)
– vidéo: 1440 x 720 30FPS; 1472 x 736 60FPS
6 modes de prises de vue
Microphone avec réduction du bruit
CPU: INFOTM C23 (sous Linux)
Batterie intégrée: 1400mAh Lithium
Autonomie: plus de 2h d’enregistrement vidéo
Recharge et connection: micro USB (câble fourni, chargeur non fourni)
Wifi:  2.4GHz 802.11b/g/n (mot de passe initial 88888888) – AP6212
Paramétrages via application pour Android (720pano sur playstore) et IOS — les code QR a scanner sont dans le manuel d’utilisation
Partage des photos  et vidéos (Facebook / Youtube, avec intégration des métadatas) via l’application disponible sur Android et IOS
Support d’enregistrement: Micro SD (max 128G)
Buzzer intégré
Couleurs disponibles: Orange ou Noir
Dimensions: 127 x 44 x 27mm

Unboxing

On ne déroge pas à la tradition de l’emballage sac poubelle… On en a tellement l’habitude que le jour où ils changeront l’emballage on sera tout perdu.

La boite noire avec le design blanc.. sobre, net et élégant !
Seul un petit point de couleur orange se distingue sur la boite, il est là pour connaitre la couleur du boitier de la caméra contenue dans la boite.

Ouverture de la boite en glissant le couvercle vers le haut comme une boite à tartines, la caméra est bien coincée dans un écrin de mousse assez dense.
Une découpe a été faite dans cette mousse, qui épouse les formes de la caméra afin qu’elle reste bien coincée et protégée.

Lorsqu’on retire la caméra, on remarque qu’une couche supplémentaire de mousse a été placée afin de bien soutenir et protéger.
Sous la mousse une carton découpé et plié renferme le manuel d’utilisation.

Le long de l’écrin de mousse se trouve une longue boite en carton noir qui renferme le câble USB vers micro USB permettant la recharge.

Tour d’horizon

Toute vêtue de plastique au touché agréable, nous avons opté pour la couleur orange.
La caméra est malgré tout entourée d’une finition “aluminium anthracite” mais juste de couleur car elle aussi est en plastique.
A la prise en main on a l’impression d’avoir un produit de qualité et bien fini.

Sur la face avant de la caméra on retrouve des icones qui permettent de savoir, en s’illuminant, quel mode est activé; ainsi que le bouton qui permet de déclencher photo ou enregistrement vidéo.
Sur la tranche anthracite, on distingue discrètement le bouton de mise en service, d’activation du wifi et de sélection du mode photo/vidéo.

Prise en main elle ne parait pas immense. Un plastique noir glossy entoure l’objectif pour parfaire le design.

Même en la saisissant fermement (on la prend rarement comme cela), les deux objectifs restent bien dégagés  ce qui n’est pas le cas sur beaucoup de caméras panoramique !

Vue de plus près de l’un des deux objectifs.
Une vue large de 210° saisira tout ce qu’il se passe dans la demi sphère face a l’objectif.
Vu qu’il y en a un autre de l’autre coté qui saisira une autre demi sphère, la caméra reconstituera d’elle même une sphère complète… saisissant ainsi TOUT ce qu’il se passe autour de vous ! 😀

L’autre face de la caméra, nue de tout boutons… avec son second objectif (l’exacte copie de celui situé en face avant).

Un autre vue de la prise en main.

Zoom sur la tranche pour montrer le double objectif.
Ils ne ressortent que de +-5mm chacuns mais comme ils sont légèrement encastrés ils ne ressortent effectivement que de +-3mm de la partie la plus large, ce n’est pas énorme et ça laisse une impression globale de minceur à cette caméra.

Vue sur la tranche en plastique de couleur anthracite/aluminium avec tous ses petits trous.. je suppose que c’est pour permettre une bonne ventilation car on le verra plus loin que cette caméra chauffe un petit peu lors de l’utilisation.

Petit zoom sur les boutons cachés sur la tranche de la caméra.
Le bouton du dessus permet la mise en marche et l’arrêt, le bouton du milieu permet d’activer / désactiver le wifi et le bouton du dessous permet de passer du mode photo au mode vidéo.

Sous la caméra nous retrouvons de gauche à droite, le slot pour ajouter une carte micro SD, le filet 1/4 de pouce qui permettra de la fixer sur toutes sortes d’accessoires et le slot micro usb qui permet de recharger la caméra.
Remarque: l’usb ne sert actuellement qu’à recharger la caméra !

Utilisation & application

On reste appuyé 3 secondes sur le bouton de marche/arrêt présent sur la tranche de la caméra et elle se met en mode démarrage.
Il faudra attendre environ 9 à 10 secondes pour qu’elle soit opérationelle et prête à faire de l’imagerie.
Un double bip de confirmation, généré par un buzzer interne, se fait entendre dès que la caméra est prête à être utilisée.
Lorsque la caméra s’allume / est allumée, le bouton de marche/arrêt sur la tranche s’illumine en bleu ainsi que l’icone de mode photo ou vidéo dans lequel la caméra se trouve.

De base, une fois initialisée la caméra est pleinement fonctionnelle, mais pour utiliser son plein potentiel il faudra la connecter à l’application dédiée sous Android ou IOS.
Cette application permettra aussi de faire tous les réglages comme la qualité des photos et vidéos que l’on ne pourra malheureusement pas sélectionner sur la caméra elle même.
Les captures d’écran suivantes seront prises sous Android car je ne dispose pas de périphérique IOS !!!
Pour connecter la caméra à votre périphérique android procédez comme suit:
– initialiser votre caméra
– démarrer le wifi sur la caméra en appuyant sur la touche wifi présente sur la tranche (le bouton du milieu)… une fois le wifi démarré, l’icone wifi qui se trouve en dessous du bouton de capture sur l’avant de la caméra s’illuminera (clignotera) en bleu
– allumez votre dispositif android et démarrez le wifi de votre dispositif. (l’application “720pano” doit être préalablement installée et est disponible sur le playstore)
– connectez le point wifi nommé “Pano720-eaff”

– un code d’appairage sera demandé, introduisez le code “88888888” (8×8)
– démarrez l’application “720pano”, appuyez sur l’icone avec un petit appareil photo en haut à droite et BIMMMM on peut jouer 🙂

Par défaut, à l’ouverture du programme, on tombe sur les images sauvegardées dans la galerie du dispositif android sur lequel est installé le programme “720Pano”.

NOTE IMPORTANTE: l’application Android 720Pano est en anglais/chinois… pour le moment une grande partie des menus n’ont pas été traduits et sont toujours en chinois… difficile de savoir parfois à quoi ils servent!
Espérons qu’au minimum une version toute en anglais soit disponible rapidement :/

Dans l’écran principal en forme de bulle, faites glisser votre doigt pour vous déplacer dans l’image et explorez le monde qui se trouve autour de vous.

En bas à droite, l’icone permettant de rentrer dans le menus des réglages.
Comme averti ci plus haut, la majorité des menus ne sont pas encore traduits en anglais et sont toujours en chinois… difficile de comprendre la fonctionnalité de certains menus.

Voici tous les menus, beaucoup de réglages sont possibles !

Tout en haut à droite, une icone renseigne l’état de la batterie interne de la caméra.
Le petit chiffre situé à côté renseigne le nombre de fichiers disponible dans la mémoire de la caméra.

En bas à gauche de l’écran principal, une icone en forme de sphère permet d’ouvrir le menu des différents modes de vues.

Littleplanet, réalité virtuelle (a utiliser avec un masque style cardboard), sphère étendue,… quelques modes sympas sont disponibles!

Cette icone en haut à droite permet de passer d’un objectif à l’autre dans le mode de fonctionnement normal.
La bulle affichée est celle produite par un seul objectif; pour passer sur l’autre il faudra clicker dessus

Cette icone en haut à gauche permet de renverser l’image (tête en bas); Utile si on monte la caméra à l’envers comme par exemple sous un drone.

Cette icone permet de passer dans le menu “galerie”.

Le menu “galerie” permet d’accéder à la mémoire de la caméra mais aussi à celle du dispositif android que vous utilisez.
On peut sauvegarder les images/vidéos de la caméra vers la mémoire du dispositif android.

A l’ouverture du programme, ou si on revient en arrière après avoir accédé à la caméra, on peut aller dans les réglages propres destinés au programme.

Dans ce menu on peut choisir sa méthode de connexion (ici on utilis ele wifi), effacer le cache de l’application pour sauvegarder un peu de mémoire sur son dispositif android, vérifier si un nouveau firmware est disponible pour la caméra ou voir les informations relatives au programme lui même.

Pour arrêter la caméra, appuyez 3 secondes sur le bouton de marche/arrêt présent sur la tranche, deux bips se font entendre confirmant que la mise à l’arrêt de la caméra a été enclenchée.. elle s’éteint presque immédiatement.

Le manuel d’utilisation… il y a peu d’informations à l’intérieur mais l’utilisation étant très intuitive on a pas besoin de masses d’informations.

Autonomie

On connecte le cable USB / micro USB à la caméra d’un côté (micro USB), à un chargeur de smartphone/tablette ou à un PC de l’autre coté et cette dernière passe en mode charge. Pour avertir qu’elle est en charge, le bouton de marche/arrêt s’illumine en rouge.

Lorsque la caméra est complètement chargée, le bouton marche arrête s’illumine en vert.

Après une charge complète, j’ai allumé la caméra et démarré un enregistrement…
J’ai attendu, attendu, attendu et après 1h41 la caméra a fait 2 bips de clôture de l’enregistrement avant de s’éteindre.

Le test d’autonomie donne une idée.
Il a été réalisé wifi éteint et la caméra enregistrait sur une micro SD de 64Gb classe 10.

Poids et dimensions

Renseignée à 144 x 44 x 27 dans la fiche technique, voyons si ces informations se vérifient.
Nous avons mesurés 127 x 44 (parfaiiiiiit !!!) x 20mm
Pourquoi 20mm de large et pas 27mm ? car nous n’avons pas pris en compte le débordement des objectifs lors de notre mesure 😉

Tir corrigé et effectivement en prenant en compte l’objectif on est bien à 27mm de large !

Le poids n’était pas renseigné mais nous avons mesuré.
126g ! pas mal quand on prend en compte que la batterie est intégrée dans la caméra.

Ca chauffe !

Lors de l’utilisation on se rend compte que la caméra chauffe un petit peu.
C’est d’ailleurs surement pour cela que sur toute la tranche de la caméra (côtés et au dessus) est percée de petits trous… j’ose supposer que ces petits trous sont présent pour faciliter la circulation de l’air afin de favoriser l’évacuation de la chaleur.
Bon ça chauffe.. mais pas de quoi se brûler les doigts non plus…

Cette image thermique a été prise après 30min de fonctionnement en enregistrement.
 

Photo

Pour extraire les fichiers de la caméra vous devez soit passer par l’application Android/IOS, soit retirer la carte micro SD de la caméra pour la placer sur un autre dispositif tel qu’un PC.

Dans les paramètres de la caméra (disponibles via l’application), 2 résolutions d’image sont disponibles en mode photo.

Les images produites sont sauvegardées en .jpg
Comptez environ 1,64Mo par fichier image.

Exemple d’image prise en 3040×1520 soit au format 2:1

Chargée sur facebook ou en direct ça donne ceci (vous pouvez déplacer l’image avec votre souris):

Il faut suivre ce >>> LIEN <<<

 

 Vidéo

Dans les paramètres de la caméra (disponibles via l’application), 4 résolutions différents sont disponibles pour le mode vidéo.
1 mode proche du VGA (tout en bas), 2 modes HD (à vitesses de capture différentes) et un mode HD+ qui se retrouve entre la HD et la full HD.

Info: par défaut, la caméra scinde les enregistrements par tranche de 30 minutes !

Comptez 2,2Go par tranche de 30 minutes en 1920×960 30fps.
Soit +-78Mo la minute


.
Concernant le codec vidéo:
La caméra enregistre en Mp4.


La vidéo enregistrée fait 1920 x 960 au complet, soit les deux bulles dans l’image de cette taille.
L’image est donc en format 2:1 dans cette résolution.

Exemple de vidéo uploadée par l’application sur youtube.
L’application fait le stitching (recomposition et ajour de metadatas) pour youtube ou facebook directement, ça met du temps mais ça fonctionne très bien !

Partage des fichiers sur facebook / Youtube

Opération facile à effectuer depuis l’application et en quelques clicks seulement.

1. rendez vous dans la galerie de la caméra.
  
2. choisissez et ouvrez la vidéo que vous souhaitez partager.
3. téléchargez la sur votre dispositif.

4. déconnectez le wifi de la caméra et passez sur votre connexion internet.

5. rendez vous, cette fois, dans la galerie de votre dispositif.

6. choisissez et ouvrez la vidéo que vous souhaitez partager.
7. clickez sur l’option de partage.

8. Lancez la conversion et le partage (ça peut mettre du temps) en clickant sur “start to share”.

9. choisissez où vous souhaitez partager
 

Conclusion

Cette caméra est vraiment très fun à utiliser.
Sa bonne tenue en main, ses objectifs dégagés et sa relativement bonne qualité d’image en font un périphérique très appréciable à emmener un peu partout.
Grâce à cette caméra panoramique vous ne manquerez aucun moment, aucune action, où qu’elle se trouve autour de vous.

Juste génial pour capturer un panorama ou un environnement spécifique.
Prenez une photo d’un seul click et à la maison utilisez un masque VR pour vous immerger à nouveau dans ce lieu spécial que vous avez capturé… grâce au masque VR tourner la tête et regardez autour de vous comme si vous étiez sur place !

Embarquez la sur un drone pour vous sentir tel un oiseau à pouvoir regarder partout autour de vous lors du vol (grâce à la VR).

INFO: J’ai cru voir qu’une version full HD de cette caméra allait bientôt arriver :p

Liens intéressants

Le manuel d’utilisation

Le produit disponible sur le shop Banggood

Photos supplémentaires

 
 
 
 

HOOT 3D VR camera: Entrez dans la 3e dimension.

HOOT 3D VR camera, de la 3D à portée de main.

Hello tout le monde,

Pour un peu changer des tests de matériel RC, je vous propose aujourd’hui un petit tour d’une caméra sportive un peu particulière: la HOOT 3D VR camera.
Une caméra simplement géniale qui ajoutera enfin une 3ème dimension à vos films.
Entrez dans l’ère de l’imagerie 3D avec cette petite caméra sportive peu encombrante et terriblement efficace.

Notez que pour pouvoir utiliser a pleine puissance le rendu des images, vous devez posséder un périphérique capable de lire les vidéos ou photos “side by side”. Un smartphone dans un cardboard avec le programme ad-hoc, des lunettes de réalité virtuelle ou un écran avec ses lunettes de rendu 3D feront parfaitement l’affaire !

Caractéristiques technique

Capteurs: 2x CMOS
Nombre de pixels: 2M
Angle de vue (FOV): 160 degrés (F2.8)
Format vidéo: MP4
Résolution vidéo: 1080P (1920 x 1080)
Microphone intégré
Nombres d’images: 30 fps
Format photo: JPG
Rendu 3D: side by side
Type de mémoire: interne
Taille de mémoire: 64Gb (58Gb utilisables)
Mode de connection, réglages et contrôle via Wifi (app “HOOT camera” sur Google Play
Batterie intégrée Li-Ion de 1200mAh
Moyen de recharge: USB
Résistance à l’eau: IP67
Possibilité de shooter en 2D ou 3D

Unboxing

Comme à chaque review, on passe par une phase déballage du produit.
Emballée dans son sac poubelle traditionnel, rien ne laisse transparaitre qu’une super caméra se trouve à l’intérieur.

Arrachage comme il se doit, on constate qu’elle est emballée de manière standard dans la feuille de mousse qu’on a maintenant l’habitude de retrouver.
 

On pèle le fruit, pour trouver un sac plastique supplémentaire qui recouvre la boite.
Quelques auto-collants nous ont été livrés avec 🙂 chic, lors des prochains events il va y avoir du collage un peu partout :p
 

On découvre une boite rectangulaire qui ne laisse plus de doute sur ce qui est contenu à l’intérieur.

On ouvre la boite comme un tirroir en tirant sur la lichette qui dépasse.

A l’ouverture de la boite on retrouve directement le manuel d’utilisation à lire impérativement!

Sous le manuel sont dissimulés: la caméra proprement emballée dans un petit sachet tout doux, le câble USB de rechargement et un adaptateur pour fixer votre caméra sur les supports type gopro.
 

Tour d’horizon

La caméra vue de devant en contre plongée, sur le dessus un simple bouton, qui sera entouré d’un halo lumineux renseignant l’état de fonctionnement, permet d’allumer la caméra et de déclencher/arrêter l’enregistrement.
Devant, le double objectif permettant de filmer en 3D protégé par une vitre (sur laquelle est aposée un plastique de protection à retirer avant utilisation).
La caméra est enrobée d’une très fine couche de plastique caoutchoutée au touché de velours.
Elle est disponible dans les coloris blanc ou noir.

Sur les côtés des grips en caoutchouc.

L’autre côté avec l’autre grip en caoutchouc.

A l’arrière on retrouve le port usb qui servira à la recharge et à télécharger les films et photos présents dans la mémoire interne.
Le port usb est protégé par une protection en caoutchouc qui vient s’enficher dans le trou pour étanchéifier.
 

Posée sur le dos, telle une tortue, on découvre le pas de vis qui permettra de la fixer sur différents supports ou utiliser l’adaptateur fourni avec.
Le pas de vis est standard aux accessoires photos en 1/4 de pouce.
On retrouve aussi un cercle en caoutchouc qui empêchera le glissement sur certains accesoires.
 

Vue sur l’adaptateur 1/4 de pouce vers accessoire type gopro.

Le câble Usb fourni qui sert à recharger la caméra ou télécharger la mémoire de la caméra

Plus en détails

Taille:

Renseignée à 93 x 77 x 46mm dans sa fiche technique, voyons si c’est réel?
Nous avons mesurés +-92.6mm x 73.9mm x 45.2mm soit légèrement plus petite que les renseignements.. on ne va pas se plaindre :p

 

La distance inter-caméra pour le rendu 3D est mesuré à 42mm

Poids:

Le poids est donné à 171g dans la fiche technique.. c’est respecté et convenable d’autant que tout est intégré.

Mise en route de la caméra:

On appuie 1 seconde sur le seul bouton présent sur la caméra (au dessus) et elle démarre.

Le bouton s’illumine alors d’un halo lumineux pulsé de couleur rouge durant environ 9 secondes avant de passer au vert fixe pour dire que la caméra est prête à être utilisée.
 
Un nouvel appui, bref cette fois, sur le bouton déclenche l’enregistrement vidéo 3D, le bouton s’entoure alors d’un halo vert pulsé.
Un nouvel appui bref sur le bouton arrête l’enregistrement et le halo lumineux repasse au vert fixe.
Alors qu’un appui long (2 secondes) sur le bouton provoquera la mise à l’arrêt complet de la caméra.

Utilisation de l’app android:

Pour vous donner une petite idée de ce qu’il y a moyen de faire et régler avec l’application android que vous pourrez télécharger gratuitement via le playstore (cherchez “HOOT CAMERA INTERNATIONAL”), voici quelques captures d’écran qui parlent d’elles mêmes…
Lorsque vous démarrez la caméra, le wifi de celle ci démarre en même temps.. impossible de le désactiver (note à savoir)… il suffira d’y appairer votre smartphone et c’est parti (le code d’appairage est 66666666).

Le mode vidéo par défaut qui nous donne le choix de filmer en 2D ou 3D ou le mode photo qui permet les photos en 2D et 3D.
 

Les différents menus de réglage.
Par défaut la ligne “Filigrane temporel” est cochée ce qui vous sur-imprime en haut à gauche la date et l’heure dans l’image de la vidéo.
  

Le mode scène de la caméra (jour ou nuit) et le réglage d’arrêt automatique
 

En mode lecture de la mémoire, le halo autour du bouton de la caméra devient bleu.
 

Le wifi:

La tâche n’est pas aisée tant l’environnement du labo est perturbé par une tonne de signaux wifi parasites mais il semble que la caméra ouvre son accès wifi sur le canal 6.

Qualité du waterproof:
Comme on le sait, waterproof en chine n’est pas spécialement waterproof en Europe.
La caméra est annoncée IP67 ce qui veut dire que la caméra est protégée de la poussière et est capable de subir une immersion dans un niveau d’eau d’eau compris en 15cm et 1m de profondeur pendant 30min.
Est ce vrai?

Hé ben malheureusement NON !
Oui elle est protégée de la poussière mais loin d’être étanche… un tour dans le toboggan, une immersion de 2 secondes dans l’eau (la profondeur du bassin était de 80cm et je tenais la caméra en main le plus haut possible) a quand même fait rentrer de l’eau derrière le carreau.
 

Heureusement, étant en vacances dans un superbe endroit chaud et ensoleillé, j’ai mis la caméra à sécher au soleil…
Au bout de quelques dizaines de minutes placée dans tous les sens l’eau infiltrée a fini par disparaître, mais un des caoutchouc grip présent sur le côté s’est décollé avec la chaleur…

Photos

Photo en 2D et ses détails.

  

 

Photo en 3D et ses détails.

     

 

Vidéo

En 3D:

Pour vous donner une idée sur les fichiers enregistrer et la qualité, voici deux captures d’écran des propriété des fichiers vidéo “side-by-side” (3D) produits.
Comptez environ 2Mb la seconde d’enregistrement; soit environ 120Mb la minute.
Un fichiers vidéo n’est pas spécialement continu, il est découpé toutes les 15 minutes.


en 2D:

c’est kif-kif mais il n’y a qu’une seule image en full HD 30fps, l’écran full HD n’est pas partagé par les images générées par les deux caméras.

Conclusion

Si vous voulez rajouter de la profondeur (réellement) à vos photos et vidéos, si vous souhaiter aborder l’imagerie 3D tout en douceur, cette caméra est faite pour vous !
On oubliera le fait qu’elle est annoncée waterproof et on replacera plutôt ce terme par “life proof” bien plus adapté (résistante à la poussière et aux projections d’eau de la vie courante).
Le fait que tout soit intégré est pratique car on ne risque rien d’oublier mais alourdi l’ensemble.
La mémoire interne de 64Gb m’a fait un peu peur au départ mais on se rend vite compte que c’est plus que suffisant pour réaliser de nombreux shoots.
Le rendu des images est impeccable et on ne se lasse pas d’imaginer de chouettes petits scénarios a reproduire en 3D 🙂
Une petite caméra qui sort enfin un peu des sentiers battus et toujours tracé des caméras sportives traditionnelles.
Personnellement je l’apprécie et j’ai hâte de trouver le moyen de faire un live en 3d sur les médias sociaux.

Liens utiles

Le manuel d’utilisation de la HOOT 3D VR camera

Le lien vers le produit sur la boutique

AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

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AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

Nous avons reçu en test de la part de AKK la petite caméra AIO (All In One) AKK A3.
Une petite caméra vraiment pas cher qui intègre un émetteur FPV 5.8GHz 40 canaux avec puissance switchable en 0  / 25mW / 50mW ou 200mW et équipé d’une antenne clover leaf RHCP à 4 lobes.
Pas besoin de souder, bricoler, s’énerver pour monter le FPV sur son modèle.. on connecte l’alimentation et c’est parti !!!

Caractéristiques technique

Type de caméra: caméra AIO (caméra + émetteur vidéo + antenne intégrés)
Capteur: 1/3″ CMOS
Format d’image: NTSC
Résolution d’image: 600TVL
Angle de vue (FOV): 120° horizontal / 150° diagonale
Illumination minimum: 1 lux
Tension d’entrée: 3,2 à 5,5v (1S)
Nombre de canaux: 40
Fréquence de l’émtteur: 5.8GHz
Audio: NON
Puissance de l’émetteur: 0 / 25 / 50 / 200mW (sélectionnable)
Antenne: clover leaf à 4 lobes en polarisation circulaire RHCP
Dimensions: 19,5 x 14mm
Poids: 5g

Unboxing

Nous avons reçu une petite boite noire, peu d’inscriptions sont disponibles dessus mais quelle importance? C’est le contenu qui compte 🙂
Quoi qu’il en soit, on sait ce qui se trouve à l’intérieur… packaging simple et efficace !
 

On ouvre la boite avec précaution et nous découvrons bien emballé dans son mousse une toute petite caméra pourvue d’une antenne.

En retirant la caméra de sa boite, dans le fond, une seconde couche de mousse protectrice laissant dévoiler un manuel d’utilisation (A LIRE!) et un câble de rallonge pour l’alimentation.

Vue rapprochée de ce qui se trouve en dessous de la deuxième couche de mousse.

Tour d’horizon

La micro caméra vue de face (oui je sais, j’ai laissé le capuchon de protection sur la lentille!)

Une vue d’un peu plus près, on voit bien l’antenne clover leaf à 4 lobes reliée à l’émetteur par un tout petit bout de coax (petit bout = moins de poids).
Les lobes de l’antenne sont assez fin mais je ne doute pas une seconde de l’efficacité vu la qualité de réalisation.
En exerçant une petite pression sur les lobes on remarque ils ne se déforment que très peu, ça respire la qualité.

La caméra AKK A3 AIO vu de dos.
On remarque directement un petit affichage alphanumérique led sur la droite de la photo, il servira à visualiser les réglages.

Vue de dos d’un peu plus près…

Vue du dessus.
discrètement placé en haut à gauche, au dessus de l’affichage alphanumérique, un micro bouton poussoir qui permettra de paramétrer la caméra.

Vue de côté.

Vue de l’autre côté.

Vue en contre plongée pour plus de détails sur le bouton de paramétrage.

Comme je suis un grand tête en l’air et qu’il y a 90% de chance que je perde le manuel d’utilisation, voici des photos qui permettront de laisser une trace numérique de celui ci (clickez pour zoomer, comme sur toutes les photos du site).

Mesures

Les dimensions dans le manuel étaient renseignées à 19,5 x 14mm pour 5g; vérifions la fiabilité des renseignements.
19,5 x 35,5 x 18,5mm au total du volume et antenne comprise.
Mais bel et bien 19,5 x 13,5mm sans compter l’antenne :p

Le poids est lui aussi parfaitement respecté et mesuré à 5,0g auquel vient se rajouter une petite chique si on utilise la rallonge d’alimentation.

utilisation

On branche une LiPo 1S (pour cela il faut utiliser la rallonge d’alimentation)et c’est parti.
Par défaut la caméra est paramétrée sur 0mW donc elle n’émet rien du tout !

Un appui d’environ 2 secondes sur le petit bouton situé au dessus de la caméra permet de rentrer dans le menu pour le choix du canal vidéo (la canal clignote). Une fois paramétré, si on ne touche plus, le canal arrête de clignoter et est paramétré.

Un autre appui de 2 secondes sur le petit bouton permet de rentrer dans le menu du choix de la bande de fréquence (5 bandes disponibles A – B – E – F – R (raceband). Une fois paramétré, si on n’y touche plus, la bande de fréquence arrête de clignoter et est paramétrée.

Un appui plus long +-5 secondes nous fait rentrer dans le menu du choix de la puissance.
Pour la valider, on ne touche plus à rien et l’écran arrête de clignoter.
0 : émetteur coupé (OFF)
– : 25mW
= : 50mW
3 barres : 200mW

Quand on est sorti de tout les paramètres, la caméra fait défiler les réglages.

Si on débranche l’alimentation de la caméra et qu’on la rebranche par la suite, la caméra garde les réglages en mémoire.
Donc, pour ne pas perturber les copains lorsqu’on vol à plusieurs, pensez à passer la puissance sur “0” – OFF avant de couper l’alimentation !

Qualité d’image

Franchement pour une micro caméra comme celle là l’image n’est pas mauvaise du tout.
Le FOV est grand et déforme légèrement l’image mais comme beaucoup d’autres caméras de ce genre.

Le changement de luminosité est très rapide ce qui est parfait pour évoluer en intérieur.

Mesures

J’ai réglé l’émetteur sur la fréquence 5820MHz (soit le canal F5 pour fatshark 5) avec une puissance de 50mW.
J’utilise toujours le même canal aussi bien pour voler que pour faire mes tests, question d’habitude !
Voici quelques captures de l’analyseur de spectre.
Avec un zoom sur le signal, on ne voit pas de porteuse audio (vu qu’il n’y en a pas).

Vue élargie sur toute la bande FPV.
On voit clairement qu’il n’y a pas de signaux parasites.. le signal est propre !

Vue 3D.

Une capture de plus avec marqueur.

Après deux ou trois petites minutes de fonctionnement, la caméra monte vite en température.
Notez qu’elle est simplement posée sur la table, aucune ventilation n’est effectuée.. par ocntre sur vos modèles elle sera plus facilement ventilée.

Consommation

Quelques mesures de consommation.
L’autonomie, quand à elle, dépendra de la Lipo que vous placerez pour alimenter…

Test de consommation avec l’émetteur sur “0” – OFF.
116mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 124mA @ 3,48V

Test de consommation avec l’émetteur sur 25mW.
340mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 375mA @ 3,4V

Test de consommation avec l’émetteur sur 50mW.
425mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 500mA @ 3,3V

Test de consommation avec l’émetteur sur 200mW.
600mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 800mA @ 3,2V

Le courant consommé par la caméra AIO sera fonction de la tension d’alimentation (soit la tension délivrée par votre LiPo). N’ayant pas mesuré la mienne avant le test (bhouuuuu pas bien!!), je l’ai estimée à environ 3.8Vdc.
Le constructeur affiche la consommation suivante dans ses spécifications technique:
– 0mW = Non communiqué
– 25mW = 250 à 510mA
– 50mW = 270 à 640mA
– 200mW = 330 à 740mA

Difficile de mesurer car la tension, la stabilité de la source d’alimentation sont très importantes et je ne dispose pas d’une alimentation de laboratoire (il va falloir que j’investisse du coup :/)

Conclusion

Toute petite et très légère, doté de puissance réglables, cette petite caméra AKK A3 AIO est super pratique, facile à monter sur tout type de modèles que l’on souhaiterait transformer en modèle FPV et s’adaptera à toutes conditions de vol (vol seul ou à plusieurs, de proximité ou à plus longue distance).
En lui ajoutant une petite batterie 1S ou en vous connectant à un élément de vote LiPo via la prise d’équilibrage, vous pourrez facilement la placer un peu partout.
Cette caméra est un must have à posséder dans sa trousse FPV !

Liens utiles

Le manuel d’utilisation de la caméra

Le lien vers le shop de AKK

Moka Jadina, beauté et efficacité!!

Présentation

C’est avec plaisir que je vous présente le Moka Jadina by Mokaframe, fabricant qui nous vient du Canada pour ceux qui l’ignoraient. Quad au format X de 220 mm que vous pourrez trouver dispo en Belgique sur le site ZoneFPV51

Le packaging est classique de l’extérieur et la boite est bien résistante.Votre machine arrivera en état impeccable!

Il en est tout autre pour l’intérieur qui protège au top le Jadina avec une mousse dense découpée avec soin! Je vous laisse en juger par vous même 😉

Alors….c’est beau hein… 😀

Petite attention de la part de Mokaframe avec en cadeau avec la frame un porte clé à l’effigie du logo de la marque.

Specs

  • Chassis au format X de 220 mm
  • Carbone finition glossy de 5mm d’épaisseur pour les bras, 3mm pour les supports moteur et 1,5mm pour les plates.
  • Partie centrale en aluminium anodisé ( 2 parties )
  • Inclinaison des supports moteur réglable ( 2 positions ) et ce pour les bras avant et arrière.

J’avoues avoir pris plaisir à prendre les photos tellement je trouve la machine belle! Ça change complètement des machines que l’on rencontre au quotidien et ça, ça fait du bien! L’idée m’est même venue de le mettre en vitrine lol.

Allez, on assemble le tout et voyons de quoi ça a l’air…

 

Allez…avouez le, vous vous êtes au moins dit une fois : oh pu…rée!

Sur la photo qui suit vous pourrez voir les percements qui sont sur les bras et qui, vous permettrons de fixer la cale du support moteur plus bas pour l’avant et plus haut pour l’arrière et ce afin pouvoir incliner les moteurs.

Voici une photo détaillée des bras pour vous montrer le système de fixation du support moteur sur le bras.

Pour ceux qui s’interrogent de savoir si ce systeme de fixation est résistant je l’invite à regarder la vidéo en fin de review 😉

Matos choisit pour le build

Cette config est vraiment très agréable à voler pour un poid final de 360 grammes

Voilà donc le Jadina prêt!!!

Sur la photo qui suit vous pouvez vous rendre compte de la position des moteurs arrière par rapport aux moteurs avant. Ce type de montage est effectué sur quad appelé V-Tail. Ce positionnement permet d’obtenir une réactivité accrue sur l’axe du lacet ( yaw )

Le vol

Allez, c’est parti, on branche la lipo et Go!!

J ai effectué les 1ers vols en laissant les supports moteurs à leur emplacement initial. La machine est très saine en vol et je me rend compte de la réactivité du Yaw ( ca m’a d’ailleurs rappelé un peu mon hunter v-tail 400 Dialfonzo pour ceux qui connaisent )

J’ai également testé en inclinant seulement les moteurs arrière, et la….waouh, la prise de vitesse est vraiment bcp plus flagrante. De part l’inclinaison, on obtient un effet de push. Meme en restant à mi-gaz, la machine prend de la vitesse mais sans pour autant incliner. C’est très agréable!

Prochains test pour moi, incliner également les moteurs avant et voir le résultat.

Vidéo du vol

Conclusion

Une fois de plus MokaFrame à réalisé une machine qui sort de l’ordinaire, d’excellente qualité et au design innovant.

Et avouons le, une machine hyper sexy!

Je vais poursuivre mes tests avec les inclinaisons moteur, c’est vraiment plaisant de modifier complètement le comportement d’une machine rien qu’en déplaçant 2 vis 😀

Bons vols!

Redeos.

DJI Spark – Unboxing and first impressions

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DJI Spark Unboxing & first impressions

Why I bought it?

Being active in the fpv-racing part of the hobby, most people will find this a surprising purchase. Why in the world would I buy a DJI Spark? If you check out my YouTube channel, you’ll find out that there are a lot of aftermovies of fpv-racing events I attend. For me, capturing the event is part of the fun the fpv-racing hobby has to offer. With the purchase of the Spark, I am hoping to find a decent platform to add some aerial shots to my videos. I want to be able to do this without the long preparation some other platforms require and without the risk people getting upset (or in the worst case even hurt).

DJI Spark

DJI Spark Fly More Combo

What’s in the box?

Running through the specs of the Spark, I decided to go for the Fly More Combo.
This pack features the following items:

The first thing in the cardboard box is a 16Gb MicroSD-card that DJI included as a gift in the Fly More Combo. It’s a Sandisk Ultra 16Gb card . Then there is the surprisingly small box the Spark Fly More Combo comes in. DJI clearly took a lesson from Apple as the packaging style is almost identical. In the box are two things: the travelling bag and a molded case, together with some documentation.

The molded case holds the Spark, together with the extra Intelligent Flight Battery and spare set of propellers. When seeing the Spark in person, it’s amazing how small it actually is. Although it’s a small aircraft, it looks very decent in build quality.

DJI Spark unboxed

DJI Spark apres unboxing

Out of the travelling bag comes the RC Remote Controller, a bit smaller than the one of the Mavic Pro. Compared to the Futaba T14SG I usually fly, this tiny transmitter feels a bit awkward at first, but I must say it does a really good job controlling the Spark. Then there is the charger with the charging hub which charges up to 3 batteries in less than 1.5 hours (55 minutes for 2 batteries, 50 for 1 battery). The charger also has two USB outputs to charge the RC Remote Controller (USB->MicroUSB cable included) and, if you like, a 4th battery through Micro USB on the Spark itself. The last items are the propeller guards that clip on in under 30 seconds to provide extra safety in situations where needed. They do add 38 grams to the Spark in total.

DJI Spark overview

DJI Spark overview

After unboxing all the items, there is not much more to do than charge the batteries and RC Remote Controller and get ready to get flying!

How does it fly?

First of all, despite its size, it’s amazing how stable the Spark is when flying, even in steady winds. I must say this really impressed me as I didn’t think a small aircraft of 300 grams would handle wind to good.

DJI Spark hovering

I like to take you through some modes and features that got my attention during the first uses of the Spark.

The first is Tripod Mode, which lowers the rates of the controls to make very slow movements. Also, the gimbal control is set to a lower rate to allow precise movements. The ability to lower the gimbal rate outside the Tripod Mode would be a welcome addition as it feels a bit to fast in general.

Active Track is another great feature that tracks and follows a person or object without the need of manual control. It can even automaticaly circle around the person or object while following. Adding the Obstacle Avoidance feature into the mix, this feature is quite safe to use if you keep its limitations in mind. The Obstacle Avoidance feature only sees what’s in front of the Spark. So when  you set it up to follow a subject sideways, keep in mind that won’t stop when an obstacle is on the left or right of it.

DJI Spark RC Remote

In Sport Mode you get a lot more speed out of the Spark, which is nice when shooting footage in a big area in a small amount of time. Sport Mode is easily selected by sliding the Sport slider on the RC Remote Controller to the right. The gimbal will follow the roll input when cornering, but stays level when moving straight forward or backward. When you can’t take-off in the proximity of your subject, Sport Mode can get you fast to your destination. You can then quickly change back to normal mode and shoot at a lower flying speed.

The Quickshot Modes are nice if you don’t want to waste time to manually shoot your footage. You can simply select a person or subject, tap the type of Quickshot you want (Dronie, Circle, Helix, Rocket) and press Go! The Spark will start the selected Quickshot and create a 10-second clip and return to the starting point automatically. Although I didn’t think I would use these automated shots, they come in quite handy.

The last feature I really like is the possibility to point the camera straight down and take top-down shots like this one. This might not sound like an amazing feature, but considering the size of the Spark and its gimbal, it’s really nice that it tilts all the way down to make top-down shots.

Those are the 5 features I like the most about the Spark so far.

I will continue to use the Spark for different projects and will report back with an update after some more experiences with this great little machine.

 

DemonRC – Fury : Libérez la bête qui sommeille en vous !

Hello ami(e)s pilotes.
Un châssis que nous tenons à vous faire absolument découvrir: le DemonRC Fury 5X.
Une frame 5 pouces aussi polyvalente que pratique, légère mais solide, qui ne manquera pas de vous faire frissonner de plaisir !

Unboxing

Les colis de chez DemonRc arrivent toujours bien emballés, depuis la Pologne, dans une grande enveloppe à bulles.
DemonRC Fury 5X unboxing

Dans l’enveloppe, les pièces sont enfermées dans une boite en carton au logo de de la boite.
Perso les boites je les garde toutes pour ranger les petites pièces au labo.. en plus le logo est vachement sympa !
DemonRC Fury 5X box

Ouverture de la boite, tout est proprement emballé et étiqueté.
En plus… bonheur.. une petite pochette contenant du spare ! 🙂 Merci DemonRC !!!
 

Dans le paquet principal contenant le châssis, pleins de petits paquets…
Tout est vraiment super bien protégé.
 

Dans un petit paquet nous retrouvons les 4 bras.
Design atypique, ça nous change un peu des traditionnel bras style ZMR.

Dans un autre petit paquet nous retrouvons les deux côtés (pod) du châssis, ainsi que toute la visserie dans un sachet zip,

Dans le troisième petit paquet nous avons les bottom (plaques du dessous) et top plate (plaque du dessus), ainsi que des renforts pour la partie supérieure.

Au total, voici toutes les pièces qui composent ce splendide châssis:

Qu’avons nous reçu en “spare”? un bras et de la visserie supplémentaire (pratique vu les bourrins que nous sommes)
 

Tour du propriétaire

Commençons par les pièces qui composent la structure du châssis:

La plaque du dessus aussi appelée “top plate” fait 1.6mm d’épaisseur.
Les specs la donnent à 1.5mm, on est tout près !

L’une des plaques du dessous aussi appelé “bottom plate”; il y en a deux qui prennent les bras en sandwichs.
Aussi donnée à 1.5mm, on est encore une fois tout proche !

Pareil pour la deuxième plaque du dessous.

Composition du pod supérieur et visserie alu.
Notez que la visserie en aluminium anodisé bleu (grade 7075 T6) fournie en suffisance est très légère et comme déjà remarqué dans les builds précédents parfois trop légère et tendre au point de rompre lors d’un simple serrage à la main.
En revanche les entretoises aluminium noir sont d’excellente qualité… on préfère largement ces entretoises à celles en nylon bien moins résistantes 🙂

Épaisseur du carbone qui compose les parties latérales du POD.

Au niveau des bras super design, il y en a 4… encore heureux pour un QUADRIcoptère 😉

Les bras sont donnés dans les specs à 4mm, encore une fois c’est tout à fait respecté !
 

Le carbone 3K est d’excellente qualité et résistera sans mal aux vilains crashs.
Le poids réel de cette V1 est mesuré à 78,4g sans l’électronique (toute visserie incluse)

On remarque tout de suite le côté pratique de ce châssis qui accueille un support tilté pour caméra sportive d’enregistrement (une runcam HD2 se fixe parfaitement dessus).
Des emplacements pour loger votre électronique est disponible en de nombreux endroits.

Matériel utilisé pour le build

Montage

Vu que je ne trouve pas les informations présente dans le manuel de montage très explicites au niveau du montage des plaques du dessous, voici comme j’ai procédé.

J’ai placé la première plaque du dessous qui compose le sandwich avec les bras.
J’ai fait passer 4 vis alu pour maintenir l’ensemble et j’ai disposé les 4 bras.
Attention que les bras ont un sens de placement sinon les trous ne correspondent pas !!!

J’ai ensuite déposé la deuxième plaque du dessous pour terminer le sandwich et j’ai visé l’ensemble.

Les 4 vis qui se placent au centre du châssis sont un peu plus longue que celles situées sur les extérieur.
Ces 4 plus longues vissent vont maintenir les entretoises qui servent à fixer le contrôleur de vol et éventuellement l’ESC 4 en 1.

Petite astuce pour le POD.
Afin de le libérer facilement pour entretien, réparation ou nettoyage, sans démonter toute l’électronique qui est dessus, j’ai opté pour l’ajout d’un connecteur male/femelle type servo.

Autre astuce: comme mon ESC 4 en 1 cicada ne possède pas de bec 5V intégré, j’ai utilisé la sortie 5V de mon émetteur vidéo pour alimenter le contrôleur de vol.

Une astuce de plus du côté contrôleur de vol: j’ai utilisé des o-ring pour amortir les vibrations qui pourraient se transmettre à ce dernier via les entretoises nylon.
Pour un amortissement maximum, j’ai limé les premiers millimètres du filet des entretoises pour que le filet des entretoises ne vienne pas toucher le bord des trous de fixation du contrôleur de vol et j’ai pris le contrôleur en sandwich entre les o-ring.

Plus que satisfait du poids tout équipé!

Vidéo

Ce petit bébé développe un max de puissance et se révèle hyper agile et très sain dans son comportement en vol.
Je Kifffff !!!!
Notez que les PID sont ceux d’origine de BF 3.1.7 (pas encore pris le temps de faire les réglages optimum) et que je l’ai fait voler en 4S… en 5S c’est encore plus une tuerie :p

Conclusion

Ce châssis est un réel petit bijou.
Il offre un design différent tout en ayant un côté pratique.
Il est léger mais résistant grâce a un carbone d’excellente qualité et une conception bien étudiée.
Tout rentre facilement dedans sans grande prise de tête.
L’ajustage des pièce est parfait et sans bavures (certains devraient en prendre de la graine)…
On peut donner l’angle désiré à la caméra en fonction du style de vol que l’on souhaite adopter et le modifier à sa guise.

Point négatif, qui est mon appréciation personnelle, je trouve toujours ces visseries alu anodisées bien trop fragile !

Liens utiles

Le manuel de montage

Le produit sur la boutique DemonRc

ISDT Q6 PLUS – le mini chargeur de poche polyvalent.

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Review du chargeur ISDT Q6 PLUS, un mini chargeur de poche super polyvalent et bien pratique.

Trouver un bon chargeur polyvalent relève toujours du défi et c’est également une question qui nous revient régulièrement.
ISDT va répondre à cette question récurrente et à nos attentes pour enfin nous apporter un mini chargeur tout en un assez performant!

Il propose une prise en charge d’un nombre impressionnant de batteries (y compris les LiPo HV – “haute tension”) dans un format de poche super pratique et léger.
De nombreux réglages sont présents et un affinage fin des paramètres nous apportent une liberté d’action assez impressionnante.

Spécifications du constructeur

Tension d’entrée: DC 7-32Vdc
Tension de sortie: 0-30Vdc
Courant de charge: 0.1-14.0A
Courant de décharge: 0.1-3.0A
Max Capacité de charge: 300W
Max Capacité de décharge: 8W
Courant d’équilibrage: 1A par cellule
Prise en charge de l’équilibrage des cellules: 2 à 6s
Prise en charge des batteries LiFe / lilon / LiPo (1-6s) / LiHv (1-6s) / Nimh / NiCd (1-16s) / Pb (1-12s)
Affichage: LCD IPS 2.4” (320 × 240)
Température de fonctionnement: 0 à 40 degrés
Température de stockage : -20 à 60 degrés
Dimensions: 80x80x33.5mm
Poids: 119g

Unboxing

Reçu dans le traditionnel emballage type sac poubelle avec une couche de papier mousse à l’intérieur.

Sorti du sac on découvre une petite boite qui tien en main.
Le packaging est simple et bien étudié.. d’un simple coup d’oeil on sait à quoi on aura à faire !

  

On ouvre la boite et caché sous une carte de visite (en papier) nous découvrons le mini chargeur.

La carte de visite en détail.. juste pour info !

Y a pas à dire, tout est pensé bien indiqué !

Sous le chargeur se cache des prises XT60 pour se faire ses propres cordons de raccord IN et OUT.

Tour du propriétaire

Sorti de son écrin, notre chargeur aux courbes généreuses.
Vêtu d’un plastique noir glossy sur le devant et mat à l’arrière (il existe aussi un modèle blanc), à la prise en main on ressent cette bonne impression de matériel qualité.

Vue du côté gauche, l’entrée de tension pour alimenter le chargeur.
Malheureusement il vous faudra l’alimenter par une source de tension extérieure comprise entre 7 et 32Vdc car il ne possède pas d’alimentation intégrée… Dans ce petit format de poche ce n’est pas très étonnant !

L’entrée IN est au format XT60 reste assez pratique si on veut charger des batteries de petites capacité au moyen d’une batterie de grosse capacité.. il suffit de connecter directement sa batterie XT60 dans le chargeur et il s’occupera du reste.

Sur la droite de la photo on distingue aussi un trou, au format mini jack, il permet de connecter un câble de mise à jour (non fourni)

Vue de l’arrière avec le ventilateur derrière la grille de protection.
Le ventilateur force un bon drainage du flux d’air lorsque le chargeur monte en température ou est fort sollicité.

Vue du coté droit, la sortie OUT au format XT60 et le connecteur d’équilibrage.
Attention au sens de la fiche d’équilibrage car la pin – (négatif ou gnd) se situe à gauche.

Petit Zoom sur la prise d’équilibrage, heureusement les détrompeurs sont là pour ne pas mettre la batterie dans le mauvais sens.

En dessous, pleins de grilles de ventilation pour permettre un bon brassage du flux d’air.

Petit, il tient dans la main !
Petit mais costaud car dans son dedans on retrouve un processeurs ARM cortex 32 bit pour une rapidité et précision dans les calculs et mesures.
Ce processeur est utilisé dans beaucoup de montages électronique, il est connu pour être puissant et stable.. bref il fera le job qu’on attend de lui.

80mm de long comme décrit dans les données constructeur.

80mm de large comme renseigné par le constructeur

32mm c’est à un poil de couille près comme la donnée constructeur (33,5mm)

125g hors connectique c’est 6g de plus que le poids renseigné par le constructeur (119g).

Fonctionnement et menus

On connecte une source d’alimentation (pour ma part une alim de15Vdc 10A) sur l’XT60 input et on fait péter le jus.
Le chargeur démarre en une fraction de seconde.

Une fois l’écran de boot disparu on tombe sur l’affichage principal.

Son écran LCD couleur de 2,4 pouces très pratique nous permet de voir d’un coup d’oeil les paramètres sélectionné ainsi que de suivre le bon déroulement de la charge.

Powered by “scOs”, le smart OS pour smart chargeur permet d’avoir une interface de gestion claire, pratique et colorée.
Une mise à jour via Pc est possible via un câble dédié (en option.. et qui dit en option, dit que je n’ai pas essayé).

Un coup de molette vers le bas et on obtient quelques infos supplémentaires.
Tension d’entrée, tension de sortie, température du chargeur, puissance emmagasinée, ???, nmbre de batteries chargées ce jour.

On appuie sur la molette pour rentrer dans le menu principal.
On bouge dans les menus avec la roulette, on rentre dans les sous-menus en cliquant sur la roulette.

Sous-menu d’action à effectuer (charge / décharge / mode storage)

Types de batteries prises en charge.

Tension de cellule réglable pour la charge (4.20V de base)

Tension minimum que l’on peut mettre par cellule.

Tension maximale que l’on peut régler par cellule.

Nombres de cellules prises en charge.
Notez que le chargeur détectera automatiquement le nombre de cellules présentes sur la batterie, néanmoins ce paramètre permet de forcer le batterie en cas de mauvaise détection.

Courant de charge minimum que l’on peut paramétrer.

Courant maximal de charge que l’on peut paramétrer.

Si on ne connecte pas la prise d’équilibrage de la batterie on sait tout de même charger.

Dès qu’on connecte une LiPo avec sa prise d’équilibrage les paramètres sont détectés.

On fait ses réglages de charge et on démarre en choisissant “start task”

Dès le démarrage de la charge, le fond d’écran devient rouge.
Le premier écran affiche les valeurs actuels en tension des cellules.

Le second écran affiche la résistance interne de chaque cellule.

Le troisième écran (en bougeant la molette vers le bas) affiche la tension d’entrée (15V), la tension de sortie (12,6V actuellement car cela fluctue en fonction de l’état de charge), la température du chargeur, la puissance totale placée dans la lipo, ??? , le nombre de charges total effectuées ce jour là.
Dans le gros bandeau rouge on retrouve le courant actuel de charge, le nombre de mAh déjà placé dans la batterie.
Tout au dessus, dans le petit bandeau rouge plus foncé, on retrouve le temps de charge, le nom du chargeur, un barregraphe qui affiche l’état de charge actuel.

A tout moment, en cliquant sur la roulette, on peut modifier le courant de charge ou arrêter la charge.

En mode décharge les réglages changent un peu.
On peut régler la tension minimale à laquelle on doit faire descendre les cellules, le nombre de cellules (automatique mais on peut forcer), le courant de décharge.

Le courant de décharge est réglable de 0,1A à 3,0A

Une fois qu’on démarre la décharge, l’écran devient rose dans ce mode.
Le ventilateur démarre directement pour drainer la chaleur générée par la décharge.
Notez que le ventilateur est assez bruyant, il fait le bruit d’un sèche cheveux qui serait allumé dans la pièce d’à côté.
J’avais demandé 3,0A de courant de décharge, pratiquement je n’ai jamais dépassé 0,4A…
Pratiquement, sur la 4S 3700mAh que j’ai utilisé pour faire ce test, je ne sais régler le courant de décharge que de 0,1A à 0,4A, au delà de 0,4A le chargeur reste bloqué à 0,4A de décharge même si je le règle à 3,0A
Le chargeur compte en négatif les mAh vu qu’on retire du courant en dehors de la batterie alors qu’en charge on en “ajoute”.

Comme pour la charge, a tout moment en cliquant sur la roulette on peut arrêter la décharge ou régler le courant de décharge… même si il reste à 0,4A… curieux, je vais devoir enquêter la dessus.

Accès au mode “storage”, avec le réglage de la tension à laquelle il faut placer les cellules (3,8V de base), le nombre de cellules (automatiquement détectées mais qu’on peut aussi forcer), le courant de décharge pour arriver à la tension de rangement “storage” (réglable de 0,1A à 14,0A)

Aussitôt démarré, le fond d’écran devient mauve et affiche les informations habituelles.
Le ventilateur démarre directement pour drainer la chaleur générée par la décharge.
Notez que le ventilateur est toujours aussi bruyant…
Comme dans le mode “décharge”, le chargeur me limite à 0,4A de courant de décharge et je ne sais pas décharger au delà même si je le place à 14,0A de décharge !
Le chargeur compte en négatif les mAh vu qu’on retire du courant en dehors de la batterie alors qu’en charge on en “ajoute”.

Comme pour les autres modes, à tout moment on peut régler le courant de décharge ou arrêter l’action.

Mesures

Parlons un peu mesures…

Dans un premier temps ce sera le test du courant, dans un autre temps le test tension (mais pour ce dernier je n’ai pas encore fait de connecteur donc il est reporté à plus tard)

Pour le test du courant, j’ai placé mon FLUKE 115 en série entre le chargeur et la LiPo.
Le but de ce test est vérifier que le courant demandé pour charger la LiPo soit bien celui délivré à la LiPo.

J’ai démarré une charge de la Lipo en demandant un courant de charge de 1,0A.
On constate que le chargeur réalise bien son travail.
Pratiquement le courant fluctue de quelques centaines de mA, le chargeur vérifie le courant de sortie et le corrige tout le temps en fonction de la tension.. Calculé par le processeur et passé en boucle PID.

La batterie était déjà bien chargée, lorsqu’elle arrive a la fin de charge le courant diminue pour atteindre zéro.
On constate que l’affichage suit la valeur réelle de sortie.

Ensuite j’ai changé de batterie LiPo en plaçant une plus grosse capacité afin d’envoyer un courant de charge plus important.
Dans cette configuration j’ai demandé un courant de charge de 4,0A.
On remarque que malgré les 4,0A réglés, le chargeur n’affiche que 3,9A mais charge bien à 4A.
Avec un réglage de 6,0A en charge, l’affichage m’indique 5,8A alors que le multimètre lit 6,0A.
Avec un réglage de 8,0A en charge, l’affichage m’indique 7,8A alors que le multimètre lit 8,0A.
Au delà (10A) l’affichage redevient normal et quand il indique 10A, le multimètre lit aussi 10A.
Rien de bien grave de toutes manières, à de si fortes intensité on est pas à quelques centaines de milliampères près 😉

L’écart de 100mA confirmé entre la sortie et le courant réel.

Pour le fun, quelques mesures thermique sur le chargeur lors d’une décharge de batterie.
On remarque que la chaleur est surtout concentrée sur le côté droit du chargeur (côté batterie).
La base des câbles, au niveau des connecteurs, chauffe aussi très légèrement.

Visualisation dans différentes gammes colorimétriques

Conclusion

Le ISDT Q6 plus est un très chouette petit chargeur.
Il répondra à bon nombre de vos attentes et sera capable de s’aligner sur la plupart de vos batteries.
Il permet de faire des réglages fins et offre une grande liberté dans ceux ci.
Les mesures et courant/tension de sortie sont tout à fait respectés, ceci étant l’idéal pour ne pas avoir une dégradation rapide de nos batteries.

En revanche, il n’a pas d’alimentation interne, a un ventilateur assez bruyant lorsqu’il se met en route, a un courant de décharge/storage bridé (qui sera surement libéré lors des futurs mises à jour) et son câble de mise à jour est en option (mais on travail déjà à la réalisation d’un câble diy).
Très satisfait globalement de ce chargeur; il a d’ailleurs déjà trouvé sa place dans la voiture pour mes longues sessions sur le terrain.

 Liens utiles

La mise à jour du firmware se trouve sur le site de ISDT
Le manuel d’utilisation en anglais se trouve sur le site de ISDT

Le chargeur ISDT Q6 plus sur la boutique banggood

Une alimentation 220V vers 12Vdc pour alimenter le chargeur

Review du Eachine E010S – Le tiny badass

Découverte du Eachine E010S un Mini (nano) drone pour un Maxi moment de FUN.

Coucou les biloutes !
Vous vous souvenez surement du build pour créer un nano drone FPV à partir d’un Eachine E010!?
Eachine a bien compris qu’il y avait un filon à exploiter et a sorti une version toute faite et “upgraded” de ce nano drone FPV,le Eachine E010S.
Vendu aux alentours de 50€ sans code promo, je suis certain qu’il vous séduira ! (moi en tout cas je suis sous le charme)
Pas besoin d’assembler, pas besoin de bricoler… on bind à sa radiocommande, on met ses lunettes ou masque FPV sur la tête et c’est parti pour un maximum de plaisir.

En ces jours pluvieux et venteux, ce petit nano racer est juste génial et excellent en intérieur.
On peut ainsi étancher sa soif de FPV même pendant les jours les plus mauvais, le tout sans bouger de son divan 🙂

Données technique

Un nano drone “brushed” 65mm moteur à moteur avec protection des hélices en ABS et une structure en carbone pour rigidifier.
Basé sur un contrôleur de vol F3 sous cleanflight avec récepteur radio intégré (et possibilité de mises à jour du contrôleur de vol)
Doté d’une caméra cmos 1/3 de 800TVL combinée à un émtteur 5.8GHz 40 canaux de 25mw (AIO)
4 moteurs type 615 coreless qui tournent à 59000 tours par minute.
1 batterie 1S (3,7v) de 150mAh en 45C
Tout cela pour un poids de 26g prêt à voler !

A savoir que ce nano drone se décline en 3 versions différentes à commander en fonction de sa radiocommande.
Il existe en récepteur DSM (spektrum, devo sous deviationtx), en Flsky et en Frsky (taranis, Q7,… en mode D8)

Unboxing

Assez déconcerté.. je commande un Eachine E010S et on me livre une boite de QX100… WTF???
  

J’ouvre la boite et… soulagement, je découvre un mode d’emploi pour un Eachine E010S !

On retire le mode d’emploi de la boite, tout est bien protégé dans la mousse.
On distingue un petit sac dans un interstice avec du petit matériel et sous le grand carré de mousse on espère trouver l’engin!

Bingo! Bien coincé, bien protégé et tout assemblé. On ne risque pas de le retrouver sous forme de puzzle.

Le petit sachet est retiré de l’ouverture.

Déballage du petit sachet.
2 élastiques pour maintenir la caméra, 2 mousses double face pour recoller la caméra, un set d’hélices orange de rechange, une clef usb qui permet de charger une lipo 1S et une clef en métal (non ce n’est pas une pièce de coupe-ongle) qui permet de retirer facilement les hélices quand on les remplace.

Le Eachine E010S sorti de la boite.. mignon tout plein !

Tour du propriétaire

Vue de face, l’antenne du récepteur radio n’est pas super bien placée mais n’est pas dérangeante car n’est pas face a la caméra.
 

Vue de côté. C’est propre… pas de fils qui débordent dans tous les sens.

Vue de derrière.

Vue de l’autre côté.

Vue du dessus et surtout de son antenne clover à 3 lobes.
L’antenne est assez légère et semble fragile.. Malheureusement avec du cuivre on doit faire un compromis entre léger et costaud.
En ce qui me concerne, dès qu’elle sera légèrement abîmée,je la remplacerait par un simple bout de fil taillé à la bonne fréquence de résonance.. Cela allégera un peu plus l’ensemble, le rendra plus compact et surtout on s’accrochera moins facilement en essayant de passer dans les tout petits endroits.

Vue du dessous.
Un logement dédié à la batterie a été spécialement prévu.
Attention une batterie 1S de 150mAh rentre tout juste dedans, n’espérez pas en installer une de plus grosse capacité.

Les moteurs coreless 615 (6mm de large, 15mm de long).

L’hélice vient s’emboîter sur l’axe du moteur.
Je n’ai pas du mettre de vernis a ongle ou de colle, ici les hélices tiennent super bien sur l’axe !

Bien qu’il ne fasse que 65mm moteur à moteur, les dimensions extérieures sont elles forcément supérieur.
Comptez environ 83mm de côté pour une hauteur de 33mm hors antenne (+34mm d’antenne = 67mm de haut)
 

 

Le poids du nano sans la batterie est de 20g et 25g avec la batterie (soit 1g de moins que le poids renseigné par le constructeur).
 

La batterie

Nous est fourni avec la machine une batterie 1S (3,8v) de 150mAh en 45C.
La connectique utilisée est de type 2pins 1,25mm … souvent utilisée sur de si petites machines (au cas où, on trouve facilement des connecteurs de remplacement — voir ici –)

Si vous souhaitez trouver d’autres batteries en remplacement (je vous donnerai le lien vers un pack de 5 + chargeur dans les liens utiles tout en bas de l’article) voici les dimensions:
Longueur: 25,5mm – Largeur: 17,7mm – épaisseur: 6,85mm – Poids: 4,8g
 

 

Avant d’effectuer le premier vol n’oubliez pas de charger la batterie.
Impatient??? ne vous inquiétez pas, de si petites batteries chargent très vite !
Connectez la batterie sur la clef usb fournie, enficher la dans un chargeur usb ou le port libre de votre pc.
Une led dans la clef usb s’allume durant la charge.

Lumière éteinte? débranchez la, placez la sur le nano et VOLEZ !

Programmes

Avant toute chose il faudra faire le bind avec votre radio.
Le bind se fait de manière très facile et est super bien expliqué dans la doc… je ne vais donc pas réexpliquer la procédure, il vous suffira de lire le manuel (qui se résume ici à une simple feuille).
Le bouton de BIND se situe devant la caméra, à la base de l’antenne radio.

Pour régler et mettre à jour (je n’ai pas essayé car le mien fonctionne très bien comme ça) le contrôleur de vol du Eachine E010S, il vous faut posséder le navigateur CHROME de Google et avoir installé l’application “Cleanflight” disponible sur ce dernier.

Je suppose qu’il est aussi possible de mettre Betaflight sur le contrôleur de vol mais pour un nano brushed je n’en vois pas l’intérêt.

On branche un câble usb entre le port usb situé derrière la caméra et son ordinateur, on laisse installer le driver et quand c’est prêt on appuie sur “connect” en haut à droite du programme.

La version du micrologiciel (firmware) qui se trouve dans celui en ma possession est la version cleanflight 1.13.0 pour contrôleur de vol type SPRACING F3.

Si toutefois vous avez fait une boulette, avez trop modifié les réglages et ne vous en sortez plus…
Voici le backup (dump) d’origine du Eachine E010S pour la version 1.13.0 de cleanflight.

Perso j’ai laissé les réglages de base sur cette machine… ça vol comme sur un rail !

Côté caméra

L’image de la caméra est juste nickel !
Les détails sont bien présents grâce aux 800TVL, le rendu couleur très bon, la gestion de la lumière se fait très bien.
Par contre l’image semble au format 4:3 ce qui l’allonge légèrement dans mes lunettes 16:9.
Cela ne procure aucune gêne à l’utilisation rassurez vous.

Sur le côté de la caméra on trouve un petit bouton poussoir qui permet de configurer la caméra.
1 appui court change le canal (fréquence), 1 appui plus long (1,5s) change de bande de fréquence , 1 appui très long (3s) la passe de PAL à NTSC et inversement (une led bleue s’allume à l’arrière de la caméra quand on est en mode NTSC).

L’émetteur intégré sur la caméra émet 25mW (maximum autorisé en Europe) dans la bande des 5,8GHz et possède 40 canaux.
Des Leds rouge situées à l’arrière de la caméra indique sur quelle canal / bande on se trouve.

On compte 8 canaux (fréquences) sur 5 bandes différentes réparties comme suit:

  • Bande A : 5865,5845,5825,5805,5785,5765,5745,5725 MHz
  • Bande B : 5733,5752,5771,5790,5809,5828,5847,5866 MHz
  • Bande E : 5705,5685,5665,5645,5885,5905,5925,5945 MHz
  • Bande F : 5740,5760,5780,5800,5820,5840,5860,5880 MHz (Fatshark)
  • Bande R : 5658,5695,5732,5769,5806,5843,5880,5917 MHZ (Raceband)

L’angle de vue de la caméra est donné à 150 degrés horizontal et 170 degrés de diagonale.
Pratiquement j’ai un rendu d’image très correct et sans vraiment de déformation pour un soit disant grand angle.

Autonomie

N’espérez pas voler des heures…
2 minutes 30 secondes en vol tranquille.
1 minute 30 secondes en vol gaz à fond !
C’est peu, mais avec une batterie de 150mAh il ne fallait pas espérer beaucoup plus… et c’est déjà pas mal !

N’hésitez pas à commander quelques lipos et un chargeur supplémentaire comme celui ci pour quelques € supplémentaires.. (le lien d’achat est — ici –)

Notez que les connecteurs sur les batteries sont différents que ceux d’origine.. Soit vous remplacez celui qui permet de brancher la batterie sur le Eachine E010S pour utiliser la batterie au plus court, soit vous utilisez les rallonges convertisseur fournies (ça rajoute un peu de poids mais c’est acceptable)

Quelques relevés additionnels

Mesure de la recharge de la batterie avec le chargeur usb fourni.
On charge à 510mA… entre 3 et 4C.

L’émetteur est configuré sur le canal fatshark 5 (F5 – 5820MHz)

Vue à l’analyseur de spectre sur toutes la bande vidéo 5645MHz – 5945MHz (300MHz de bande passante)
 

Vue limitée sur 80MHz de bande passante (5780MHz-5860MHz)

Vue thermique du E010S après un vol classique.
Vue de dessous

Vue de côté

Vue du dessus

En vidéo

Pensez à couper le son, cette vidéo sort BRUT de mon enregistreur intégré à mes lunettes skyzone !
Belle image n’est ce pas?

Conclusion

Génial, tout simplement génial !
Je m’amuse comme un gamin dans la maison avec ce petit nano brushed FPV !
Rien de plus à dire…

…sauf peut être son autonomie assez réduite de 2 min 30 sec en vol cool, qui descend à 1 min 30 sec si on est gaz à fond tout le temps !
Mieux vaut prévoir quelques batteries supplémentaires !!!

Liens utiles

Le manuel version Frsky

Le manuel version Flysky

Le manuel version DSM

Le nano drone Eachine E010S sur la boutique banggood

Le pack chargeur avec 5 batteries 1S 150Mah

4 sets d’hélices en remplacement (couleur au choix: rouge ou vert)

Photos supplémentaires

Questions/Réponses

Suite aux nombreuses questions, interrogation et demandes, j’ai décidé d’ajouter cette petite partie afin de donner réponse et de laisser une trace.

  1. Q: Est ce que le Eachine E010S est compatible avec ma taranis?
    R: Oui, il est compatible avec votre taranis à condition d’acheter le modèle E010S en Frsky et de choisir le mode D8 pour le modèle que vous allez configurer (dans le menu où se trouve l’option de bind sur votre taranis).
  2. Q: Est ce que le Eachine E010S est compatible avec mon smartphone?
    R: Non, ce petit drone n’est pas compatible avec votre smartphone sans y ajouter un dispositif spécifique de réception (comme par exemple le récepteur analogique OTG présenté dans cet article).
    Il n’est ni wifi, ni bluetooth, il se pilote avec une radiocommande de modélisme et son retour vidéo se capte avec un dispositif de réception vidéo analogique en 5.8GHz (récepteur dédié, lunettes ou masque d’immersion).
  3. Q: Comment puis je recevoir le signal vidéo du Echine E010S?
    R: Il faut utiliser un récepteur analogique 5.8GHz capable de recevoir un des 40 canaux sélectionnable sur l’émetteur du drone (qui se trouve sur la caméra).
    Vous pouvez utiliser des lunettes fatshark, skyzone, le Eachine goggle One, Eachine goggle Two (voir cet article), un récepteur dédié (comme celui présenté dans cet article), un écran avec récepteur intégré, un récepteur vidéo analogique OTG pour android (comme présenté dans cet article) ou tout autre dispositif capable de traiter ces signaux.
  4. Q:Peut on placer de plus grosses batteries sur le Eachine E010S pour augmenter l’autonomie?
    R: Certainement, mais elle ne rentrerons pas dans le logement prévu pour la batterie car il est tout juste pour celle d’origine. Il faudra la placer autrement… Gardez à l’oeil que plus la capacité de la batterie est grande, plus la batterie sera lourde, moins bonnes seront les réactions de cet appareil.
    — J’ai testé pour vous une batterie de JJRC H6C, LiPo 1S 380mAh nombre de C inconnus, poids 10,1g, autonomie un bon 5 min 30 sec, mais ça vol comme un gros cochon dodu !
    — Faites plutôt un compromis et optez vers du 250mAh, ça devrait le faire (à tester)
  5. Q: Dois je passer par un ordinateur pour configurer le Eachine E010S?
    R: Malheureusement oui, il vous faudra installer le programme cleanflight disponible sous chrome, comme expliqué dans l’article, pour au minimum vérifier que votre radiocommande est bien reconnue par le drone.
    Il vous faudra aussi vérifier que toutes les voies de votre radio envoie les bonnes valeurs sur les bons canaux et dans le bon sens (visible dans l’onglet “receiver” de cleanflight). Stick au plus bas la valeur doit être de 1000, au centre à 1500 et 2000 avec le stick au plus haut. Si les valeurs sont différentes, veuillez vous référer au manuel de programmation de votre radiocommande pour les ajuster (on appelle cela les “endpoint”).
    Pour le restant de la configuration, d’origine ce drone fonctionne déjà parfaitement !
  6. Q: Puis je faire des flips/rolls, de l’acro avec mon Eachine E010S?
    R: Oui vous pouvez, il faudra configurer le mode de vol horizon (stabilisé avec la possibilité de faire des flips/rolls) ou le mode acro (tout manuel) dans l’onglet “modes” de cleanflight. Vous pouvez très bien configurer un interrupteur 2 ou 3 positions de votre radiocommande, configurer 2 ou 3 modes de vol et passer d’un mode à l’autre en actionnant l’interrupteur dans le mode souhaité.
    Notez tout de même que ce petit racer manque un peu de puissance vu ses petits moteurs. Vous perdrez pas mal d’altitude pendant une figure, prévoyez de la place et de la hauteur pour essayer !
  7. Q: …
    R: …

HUBSAN X4 H501S Advanced – un drone qui ne manque pas de charme

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Salut les ami(e)s!
Notre nouveau partenaire Gearbest nous a proposé de nous envoyer un nouveau petit bébé à tester.
Séduit par la fiche technique de ce Husban X4 H501S Adavanced, je n’ai pas hésité une seconde et ai accepté ce fantastique cadeau.
N’allez pas croire que, parce que c’est un cadeau généreusement offert, je vais vous vanter les mérites et vous cacher les défauts… kenéni… je retourne l’engin dans tous les sens, le stress et regarde ce qu’il a dans le bide.
Avantages et inconvénients, notre partenaire est au courant, on vous dira tout sur le bestiau.

Au menu

On nous a dit qu’on aurait un drone qui:

  • tient 20 minutes en l’air
  • est doté d’un gps ce qui permet un maintient parfait en stationnaire
  • est facile à manipuler et à manier
  • est capable de filmer en full hd ou capable de prendre des photos
  • est pilotable en fpv
  • peut faire du « follow me » (nous suivre lorsqu’on se déplace)
  • peut revenir tout seul lorsqu’on se perd ou qu’on ne sais plus dans quel sens on se trouve

On va donc voir ce qu’il en retourne !

Unboxing et découverte

On ne lâche pas ses bonnes habitudes comme cela, on commence par un déballage en bonne et due forme.

La boite qui m’est arrivée par DHL en parfait état (DHL signifie frais de douanes.. ce qui fait toujours plaisir quand on vous offre un cadeau…)

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On sort la boite de la boite, packaging sympa et pas trop chargé.
Chouette on a reçu le modèle couleur blanc/champagne/or bling-bling.
ps: Sachez qu’il existe aussi en noir et or.

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De l’autre côté de la boite, photo de la radiocommande… houuuuuu ça me plait !

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Revenons un instant sur le devant de la boite, quelques icônes nous renseignent les principales fonctions.

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On se précipite à ouvrir la boite, on découvre notre drone, bien calé dans son emballage plastique moulé.
En le sortant de la boite les manuels sortent dehors. (ouais vous savez les manuels, ces trucs en papier fourni avec du matériel qu’on est censés lire AVANT d’utiliser le dit matériel)

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On fait sauter le couvercle transparent pour découvrir les jolies courbes de notre quadricoptère.
Je pensais que les couleurs blanc/or allait faire cheap, il n’est est rien.. c’est même plutôt classe !

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De part et d’autre de la machine on trouve des jeux d’hélices.. au nombre de 2 (4 hélices CW et 4 hélices CCW)
Les hélices sont du 7 pouces mais je ne connais pas le pas.

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Sous le drone se cache la radiocommande.. Belle pièce de technologie.
Ce que je peux vous dire c’est que, lorsque j’ai pris la machine en main, elle m’a donné une impression de solidité tout en étant relativement légère malgré la batterie déjà insérée dedans.
On est largement en dessous du kilo !
Pareil pour la radiocommande, même si elle faire de plastique principalement, elle semble de bonne facture.

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En dessous de la radiocommande se cachait encore un compartiment avec l’antenne prévue pour le récepteur vidéo interne à la radiocommande. L’antenne d’émission de la radiocommande est elle par contre déjà vissée dessus… sans doute pour prévenir d’un éventuel claquage de l’étage de puissance de l’émetteur si on l’allume sans antenne.
A côté des hélices (côté droit) on trouve aussi une clef de blocage moteurs afin de maintenir ceux ci lorsque on décide de retirer les hélices de la machine.
Sur le dessus, on distingue le transfo et le chargeur de batterie LiPo 2S et un câble usb (pour faire les mises a jour).

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Tout sorti de l’emballage ça donne ceci.

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Tour du proprio de la machine

Qu’il est beau ce petit drone avec de jolies courbes symétriques.
Il est légèrement rondouillet et le canopy a un petit look de voiture.

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Vu de face Il est sympa, perché sur ses patins, on distingue en dessous la caméra.
La « vitre » couleur or est là uniquement pour le design et n’a aucune utilité ou truc bidule caché derrière.

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On zoom légèrement sur le nez.
La caméra est très légèrement pointé vers le bas, on verra plus tard que ça a peu d’influence.

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Zoom sur le coté, quand je vous disait qu’il est rondouillet.
Devinez ce qui se cache dans la partie haute, derrière le sigle gps? ben… le gps :p
Une chose qui m’a frappée lorsque j’ai tourné cette petite bestiole dans tous les sens c’est que rien ne dépasse.. pas d’antenne de réception, pas d’antenne d’émission. Tout est intégré dans son dedans !

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Vu du dessous et de sa grille de ventilation passive. On distingue aussi le slot microSD sur le côté gauche de l’appareil afin d’y glisser sa carte mémoire pour la sauvegarde des vidéos et photos prises durant le vol.

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Vu de derrière, on distingue la trappe qui donne accès à la batterie.

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Pour ouvrir la trappe, il faut AtrappeR le coup de main… effectuer une légère pression sur le bouton d’ouverture tout en donnant une légère pression vers le bas. Y a pas à dire, la batterie a peu de chance de sortir en vol.
Une fois la trappe ouverte, se vomissent les connecteurs en dehors du ventre de la bête.

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La connectique est de type EC2.. loin d’être un standard facile à trouver chez nous, on pourra la remplacer par de la connectique plus adaptée à nos chargeur (xt60 mais ça prend de la place ou éventuellement xt30).

Caché sur le côté gauche, derrière la trappe, à l’intérieur du ventre de l’appareil, se trouve un slot mini usb qui sert à faire la mise à jour du contrôleur de vol de la machine.

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Extraction de la batterie.
On se retrouve face à une batterie LiPo tout fine de 2S (7.4V) de 2700mAh capable d’une décharge de 10C.

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Les moteurs sont bien protégés, et on devine facilement pourquoi ils ont fourni une clef de blocage pour retirer les hélices.
les moteurs sont de type 1806 1650KV et il y en a deux CW et deux CCW.

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Attention toute particulière sur les moteurs/hélices.
Les hélices sont notées A et B, elles sont également un sens de rotation indiqué dessus.
Veuillez noter qu’elles tournent à l’envers d’un drone standard, c’est à dire qu’au lieu de tourner vers l’intérieur du drone, elles tournent vers l’extérieur du drone !!!
Cependant, vu qu’elles ont un filet CW ou CCW, vous n’aurez aucun mal à comprendre quelle hélice va où… et en plus la lettre de l’hélice est notée en bout de bras. (A= CW, B=CCW)

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Sous les patins moteurs, on retrouve un petit amortissement en caoutchouc, parfait pour se poser en douceur sur les surfaces dures..; ils ont vraiment le soucis du détail chez Hubsan !

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Tour du proprio de la radio

J’avoue j’étais tout excité à la vue de cette radio.

Elle parait vraiment professionnelle avec ses sticks placés de chaque côté d’un petit écran de 3,7 pouces qui permet de visualiser le flux vidéo et la télémétrie et tous ces boutons présents autour des commandes.

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Boutons de trims, haut parleur, potentiomètres, switchs, rien ne manque, pour un total de 10 voies (canaux) sur le papier.

Au centre, entre les sticks, une fois la protection relevée (qui est le cache soleil) on découvre un petit écran.

J’ai volontairement laissé les protections siliconées sur les sticks et les switchs, la prise en main est plus douce et agréable.

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Sur le haut de la radio, deux antennes, celle plate à droite (quand on est devant la radio) est pour la réception vidéo; celle bâton à gauche est pour l’émission des commandes radio pour contrôler le drone.

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Sur la tranche du dessous on trouve un connecteur USB permettant de faire la mise à jour de la radio et un connecteur de type mini jack qui permet de brancher un écran externe ou ses lunettes d’immersion sur le récepteur vidéo interne de la radiocommande.

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Let’s test the bidule

On charge la batterie.

Comptez deux heures dépendant de l’état de décharge de celle ci.
Si vous possédez un bon chargeur, n’hésitez pas à l’utiliser pour charger votre batterie car j’ai entendu dire que celui fourni ne tiendra pas des années… Pour ma part je l’utilise et on verra, car mes chargeurs ne sont pas capable de charger les LiPo uniquement par la prise d’équilibrage (je rappelle que j’ai toujours le connecteur EC2 d’origine sur la batterie et n’ai pas de connecteur mâle EC2 pour placer sur mon chargeur)

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Les deux leds présentes sur le chargeur Hubsan sont rouges pendant la charge et deviennent verte une fois la charge terminée.

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On ouvre la trappe batterie de la radiocommande, pour placer les 4 piles AA non fournies, en retirant la petite vis en croix qui verrouille cette dernière.
Une fois la vis retirée, la trappe s’ouvre en tirant légèrement vers vous; elle est sur charnière.

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Quoi? que vois je? ce n’est pas 4 mais 8 piles AA qu’il faut !!!!
Et évidement je n’en ai pas autant de chargées sous la main… pas grave, le pack pile est connecté à la radio en JST… et hop… rapide calcul… 8x pile de +-1,5V = +-12V = une lipo 3S (11.1V) et ça j’en ai justement tout plein avec justement des connecteurs JST (chance quand tu es avec moi j’aime ça !)

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Je place donc une LiPo 3S 1000mAh, ça rentre parfaitement dans le compartiment.

Je referme, je reverrouille la trappe et j’allume la radio.

Sympa l’affichage, mais ce sera encore mieux une fois la machine allumée.

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On place les switchs au dessus des sticks dans la bonne position (attention c’est important)
Ils doivent tous être baissés sauf le switch GPS (le second en partant de la gauche) qui doit être relevé.

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On allume la machine (faites le toujours après avoir allumé la radio) en connectant la batterie et on referme la trappe de celle ci.

Attention, une fois allumée, ON NE TOUCHE PLUS LA MACHINE pendant une dizaine de secondes pour qu’elle calibre ses capteurs.. si vous la bougez pendant le démarrage, il se peut qu’elle ai des réaction anormale ou qu’elle vole de travers !!!!

BAM!!! de jolies leds s’allume dans les patins d’atterrissage sous les moteurs.
Ca clignote de partout tel un sapin de noël.. c’est noël avant l’heure !

Et au bout de quelques secondes REBAM !!! on choppe la télémétrie de la machine sur la radio.

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Mais que vois je dans le bas de l’écran de la radio? deux coordonnées GPS différentes? quoi il y a deux GPS?
Oui et non, en fait il y a un GPS dans la machine et un GPS dans la radio. A quoi sert celui de la radio? à envoyer ses coordonnées au drone lorsque le mode « follow me » (suis moi) est activé. En fait le drone ne vous suit pas vous, mais suit sa radio.

Attention qu’à chaque allumage de la machine, il vous faudra faire le calibrage de celle ci appelé aussi DDS (pour dans des sioux)… une fois que vous aurez fait la manip vous comprendrez pourquoi on l’a nommée ainsi 🙂
D’ailleurs la radio l’indique… calibrate compass…

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les leds dans les patins sont rouges clignotante, on tourne la machine à plat dans le sens horlogique jusqu’à ce qu’elle changent de couleur (en vert).

les leds dans les patins sont vertes clignotante, on tourne la machine tenue à la verticale nez vers le bas dans le sens horlogique jusqu’à ce quelle changent de couleur encore une fois.

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La radio bip, on est prêt à décoller.. une fois que l’on aura assez de satellites.

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Hop, combo sur les sticks pour lancer les moteurs. Il faut mettre le stick de droite en bas à droite et le stick de gauche en bas à gauche. c’est la procédure d’armement et désarmement des moteurs.

Décollage immédiat !

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Ressenti en vol

Il n’y a pas à dire, ce petit drone est hyper stable.
En stationnaire GPS il ne bouge pas d’un poil (ou vraiment peu) même avec du vent.

Le GPS  fixe très rapidement les satellite, par contre il décroche tout aussi rapidement… un passage trop long dans un endroit où le ciel est masqué et c’est la perte de contrôle assurée si on vol en mode GPS.
Pour vous donner une petite idée, j’ai essayé de passer au travers d’un petit bois et le gps a décroché après 2m dans celui ci !

En mode atti (gps désactivé), il vous faudra vous battre contre le vent ou la brise qui le fera dévier de sa trajectoire ou de son stationnaire.

Le ressenti en vol est vraiment bon, on a une machine qui répond parfaitement aux commandes et aux ordres donnés tout en étant « smooth » et fluide.

Super stable mais pas assez rapide… en effet pour aller d’un point A à un point B il vous faudra un peu de patience car ce n’est pas un foudre de guerre. En mode GPS la sensation de lenteur est encore plus prononcée qu’en mode ATTI (sans gps).
C’est bien le principale reproche que je ferai sur la qualité du vol, sa vitesse !

Que ce soit en translation ou en montée/descente (quoi que ça, ça va encore), la machine souffre d’un manque cruel de rapidité.

Pour le reste j’ai pris plaisir à le piloter, il est vraiment doux en réactions et avec ses 20 minutes réels de temps de vol (par temps relativement calme, car beaucoup de vent le fait travailler plus et décharge plus vite la batterie du coup), on a tout loisir de tourner autour des spots pour faire un peu d’exploration.

C’est une machine que je ressortirai volontiers pour l’apprentissage des nouveaux pilotes, pour démonstration lors d’événements ou simplement pour m’amuser à explorer des lieux divers et variés.

 

Et la qualité de la caméra dans tout ça?

Commençons par les photos.
Là je sors le carton rouge car les photos sont vraiment indignes de l’appareil… par temps couvert l’image est toute granuleuse et passée, avec moins de lumière on se retrouve qu’avec des photos très sombres ou 95% sont floues, par temps lumineux on s’en sort mieux mais on est loin d’un résultat vraiment impressionnant…elles ont plus de piqué mais manquent de netteté… on a l’impression de se retrouver 10 ans en arrière avec les premiers appareils photos d’entrée de gamme.
De plus, lorsque vous appuyez sur le bouton du déclencheur de la radiocommande, il y a un léger délais avant la prise de l’image.. n’espérez donc pas trop capturer un événement transitoire rapide.

Vous avez du mal à le croire? Constatez par vous même…

En début de soirée:

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Soleil qui descend sur l’horizon:

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Avec un ciel couvert on a vite du flou par manque de luminosité:

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Avec le plein de lumière c’est mieux mais pas excellent:

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En vidéo, en revanche, on s’en sort bien mieux.
Les films sortis en full hd 1080 ont un beau rendu de couleurs, détaillés et un beau piqué.
On a donc du 1920×1080 à 30fps (images / secondes) en .MOV

On regrette cependant vraiment beaucoup le manque de stabilisation de l’image.
Il n’y a ni stabilisation optique, ni mécanique, ni même logicielle comme le fait par exemple parrot.
La moindre vibration, oscillation se voit à l’écran et elles sont nombreuses tant en stationnaire que lorsqu’on se déplace !
Même si par temps calme on peut espérer quelques prises de vues réussies, elles ne se compterons sans doute que sur les doigts d’une main et par courtes séquences.
Il vous sera donc difficile de produire de jolis films souvenirs lors de vos vacances en famille.
C’est dommage! Je m’attendais à beaucoup mieux quand à la fonction prises de vues.

On se servira donc de cette option de vidéo embarquée uniquement pour la vue FPV qui, on peut le dire, rends assez bien, en temps réel et sans latence constatée, dans un casque ou des lunettes vidéo.

 

Je la recommande

Je recommande donc cette machine à ceux qui veulent approcher le hobby et se lancer dedans (même en FPV) sans prise de têtes avec une machine hyper stable et souple.
Elle donnera à tout débutant la possibilité de s’essayer de manière sûre et fiable, tout en ayant la garantie d’une assistance GPS active et bien utile en cas de doute ou de perte de vue (on active un switch, il revient et se pose tout seul).
En plus son prix la rends vraiment attractif… pas besoin de mettre des milles et des cents, on a un bundle tout prêt à l’emploi à un tarif vraiment abordable!

Je la recommande aussi à tous ceux qui veulent, comme moi, s’amuser à explorer l’environnement… lentement mais surement.
Même les plus habitués à l’exercice apprécieront la promenade accompagnée tout en douceur et délicatesse.

 

Je ne la recommande pas

Je ne la recommande pas à tous ceux qui veulent une machine destiné uniquement à la prise de vues.
En effet, le manque de stabilisation de la caméra rends les images peu exploitables et il faudra s’y reprendre à de nombreuses fis par temps calme pour produire des images fluides et sans mouvements involontaires.

En revanche, rien ne vous interdit de fixer un gimbal motorisé et léger avec une caméra sportive.
Tiens… ça me donne une idée… je ferais bien un petit test pour voir jusqu’à quel poids elle peut lever !

 

Les liens intéressants:

HUBSAN X4 H501S (advanced) chez notre partenaire gearbest

 

Il y a tant à dire…

Il y a tant à dire et tant à faire avec ce petit drone que je n’aurais pas assez de ce review pour vous en faire part.
Revenez donc me consulter de temps en temps pour voir les updates de l’article.
Je compte également faire des articles séparés pour les autres possibilités de ce multicoptère (par exemple le test du follow me, le RTH – retour à la maison ou un test de portée avec les antennes d’origine)