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Imprimer en 3D sans prise de tête avec une I3

Avec nos hobbies, que ce soit le multicoptère ou les voilures fixes, nous rencontrons souvent le besoin de modifier nos machines, soit pour les renforcer, les améliorer et simplement les mettre à notre goût.

Ayant créé plusieurs châssis de racer, j’ai très vite adopté l’impression 3D. Ne trouvant pas facilement à l’époque de machines autre que l’excellente prusa I3, je me suis décidé d’en monter une moi-même avec différentes pièces venant d’un peu partout, aussi bien d’Europe que de Chine.

Ensuite j’ai testé un peu de tout dont une Anycubic Kossel, qui n’est pas une imprimante cartésienne comme les Prusa mais delta. J’ai vraiment été impressionné par la qualité de la machine et de son impression, par contre c’est de nouveau un kit qui prend du temps à assembler et à régler.

Après plusieurs demandes d’amis facebook sur le choix d’une imprimante facile et pas chère j’ai voulu testé l’Anycubic I3 Mega pour savoir quoi leur conseiller. J’étais tellement satisfait de la Kossel du même fabriquant que j’ai fait rapidement le pas. En plus avec les promos du pré Black Friday ça valait vraiment la peine.
Elle a été livrée en moins de 10 jours.

Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ?

L’emballage est solide et tous les éléments sont bien protégés dans de la mousse.

A l’ouverture on trouve une grosse boîte noire qui est en fait la base de l’imprimante et son cœur, toute l’électronique s’y trouve ainsi qu’un bel écran couleur et tactile. On y voit aussi les câbles et les outils.

Au deuxième étage, on y retrouve la partie verticale de l’imprimante ainsi qu’une bobine de filament PLA noir.

Le kit est extrêmement complet, câble usb, câble d’alimentation, pince, clés, tournevis, support pour le filament, spatule, une tête (hotend) complète en plus, etc.

L’assemblage des deux partie ne prend que 2 minutes, il n’y a que quelques vis à mettre et 3 connecteurs à brancher.
Ça m’a pris plus de temps à retirer la protection qu’ils avaient mis sur le plexiglas du porte filament qu’à monter la machine.

Pensez à utiliser les gants fournis pour éviter de vous graisser les mains avec les axes.

Elle fait son poids, on sent que le châssis est robuste (il est en acier) et qu’il ne bougera pas dans le temps.

 

Et ça imprime bien ?

Premier allumage, waow joli l’écran ! Petite animation au démarrage de la machine. J’insère la carte SD fournie, fais un préchauffage de la machine, insère le filament et lance l’impression du fichier présent sur la SD, après avoir fait un calibrage manuel du plateau (réalisé en 1 min).

Première impression au top, je suis surpris, je ne m’attendais pas à cette qualité sortie de boîte pour une machine à ce prix. Je la trouve bien meilleure que mon ancienne Wanhao à presque 1000€ ou mon XYZ…

Rapide paramétrage sur le pc et je lance une petite impression de calibration (le cali cat, vu que ma compagne aime les chats, j’ai pensé à elle). De nouveau impressionné, l’impression est propre et régulière. Depuis j’ai lancé plusieurs impressions pour améliorer mes ailes et aucune pièce sortie de cette machine m’a déçu.

Et quoi ?

Ben je la conseille ! De plus on trouve, sur facebook et sur des forums, des groupes d’entraide sur cette machine. Les retours sont positifs là aussi, en plus ils proposent des upgrades pour encore l’améliorer.

En parlant d’amélioration, je pense modifier les ventilateurs de la machine pour les remplacer par des silencieux pour pc. Facile et pas cher. Je l’ai déjà fait sur d’autres machines et le gain est impressionnant.

Je ne lui vois aucun défaut dans l’immédiat après plusieurs impressions, donc je ne lui changerai rien d’autre.  J’ai toujours été adepte de la tête d’impression E3D V6 originale (pas une copie chinoise), je la mettais toujours sur mes prusa, mais pour le moment celle fournie est vraiment très bonne, pas certain que la E3D changera beaucoup la qualité.

C’est la version 2 de cette imprimante, la première avait un autre plateau qui nécessitait de mettre de la laque, colle ou autre technique pour faire adhérer lors de l’impression, ici le plateau à un traitement spéciale qui permet aux pièces de tenir lors du print.

Elle possède aussi un capteur de détection du filament, ça vous servira lorsque la bobine est vide, l’imprimante se mettra en pause. En cas de panne d’électricité, il est aussi également possible de relancer l’impression là où elle s’est arrêtée (il faut ajouter la commande G5 dans le GCode). Un autre gros plus de cette V2, c’est quelle possède 2 fin de course sur l’axe Z, ce qui permet d’avoir l’axe X bien horizontal. Par contre la version 1 avait un capteur pour calibrer le plateau automatiquement. Perso je fais mes calibrations avec une feuille de papier, c’est rapide et ça va très bien, donc ça ne me dérange pas.

Donc voilà, je suis comblé avec cette imprimante et je la conseille vivement à qui veut se lancer dans l’impression 3D sans passer par la case assemblage et réglage.

Voici quelques vidéos du fabricant qui pourront vous aidez à voir la machine sous différents angles, attention la première montre la version 1.

Voici la méthode pour calibrer le plateau

Ce que j’ai aimé

  • Le prix
  • La qualité de l’impression
  • Le revêtement du plateau
  • Le capteur de fin de filament
  • Le montage en 5 minutes
  • La qualité de l’imprimante
  • L’écran couleur et tactile, ça en jette
  • Les 2 fins de course en Z

Ce que j’ai pas aimé

  • Rien après plusieurs heures d’impression. Peut-être le bruit des ventilateurs, mais je chipote …

On trouve ça où ?

 

Soudure 83 Les bases

,

Suite de l’article https://pimousse.be/index.php/2016/06/17/souder-modelisme-les-bases-elementaires/

Maintenant nous allons passer aux trucs chouettes. Dans cet article, nous allons voir :

  • La sélection de l’outil : qu’est-ce que t’as là ?
  • La maintenance de l’outil : Tu dois en prendre soin.
  • Apprendre le contrôle de la température : tu sens la chaleur ?
  • Trucs de base en soudure : on va enfin faire fondre quelque chose !

Allons-y !

Sélection de l’outil :

Il ya une tonne de vidéos sur le sujet sur le Tube et elles sont bien pour la plupart. Tant mieux. Mais la vraie question est : jusqu’où voulez vous aller dans votre apprentissage ?

Alors, de quoi avez-vous absolument besoin pour démarrer ?

Et bien, pour démarrer à partir de rien, vous aurez besoin :

  • D’un endroit sûr. Nous avons déjà parlé de ça dans le topic « sécurité ».
  • D’un fer : comme je l’ai déjà dit, un simple fer suffit pour commencer.
  • D’un support pour le fer : simplement un support sur lequel vous pouvez poser un fer chaud en toute sécurité.
  • De soudure : vous pouvez choisir celle que vous voulez.
  • De fondant : honnêtement, un simple crayon à fondant fera des merveilles pour un débutant.
  • De quelque chose pour nettoyer le fer : ok, une éponge.

 

Bien, maintenant vous avez tout ce qu’il faut pour commencer.

 

De quoi avez-vous besoin si vous voulez faire sérieusement de la soudure ?

 

Et bien sérieusement « sky is the limit ». J’ajouterais  quand-même une chose à prendre en compte si vous vous lancez dans de l’electronique sensible :

  • un tapis de mise à la terre.
  • Un fer à contrôle de température mais c’est ici que se pose le problème du prix (on parlera de la soudure sur PCB dans un prochain article).

Si vous envisagez d’utiliser du fil calibré, vous pouvez également ajouter une boite de fondant.

  • Si possible, un pistolet à souder ou un fer à haut wattage pour atteindre la bonne température.

Flite Test a réalisé un super tuto sur la soudure des gros fils.

Apprendre le contrôle de la température:

Ce sujet demande beaucoup de temps. Un bon contrôle de la température est important quand vous soudez parce que pour l’électronique, la chaleur est une ennemie.

Je suis sûr que la plupart d’entre nous a déjà senti au moins une fois l’aro de l’électronique u des plastiques qui fondent. Cette horrible vision de l’étincelle et de la fumée magique qui suit se gravera à jamais dans votre mémoire la première fois que ça vous arrivera.

Donc, qu’est-ce qu’un bon contrôle de la température ? C’est être capable de faire un beau joint de soudure sans brûler l’électronique sensible. La meilleure façon de réaliser ça, c’est d’y aller et de se retirer vite mais pas trop vite.

Alors combien de temps cela prend-il pour faire pour faire un bon joint en soudure ?

2 secondes, c’est ce que ça devrait prendre comme temps pour réaliser une bonne soudure. Plus que ça, cela risquerait d’endommager l’électronique sensible.

Donc, 2 secondes devrait être votre limite de temps.

Par la suite vous arriverez à trouver la bonne température et l’embout approprié. Mais ceci viendra avec beaucoup de pratique.

Pour arriver à trouver le bon embout et la bonne chaleur, vous devez prendre en compte la masse thermique des composants que vous essayez de souder.

Explication de la masse thermale/thermique :

Pour donner une image, pensez à un dé à coudre rempli d’eau. C’est le joint que nous essayons de chauffer. Maintenant, imaginez une petite bougie allumée, c’est le fer chaud à bonne température. Combien de temps cela mettra-t-il pour faire bouillir l’eau contenue dans le dé à coudre. Cela ne prendra pas longtemps. Maintenant, imaginez la même bougie allumée et nous allons essayé de faire chauffer un pot rempli d’eau. Même température, même taille pour la source de chaleur mais beaucoup plus de masse à chauffer. Donc, que devrions-nous faire ? Nous devrions placer le pot d’eau sur un poêle n’est-ce pas ? Une source de chaleur plus grande mais à la même  température prendra moins de temps. Donc, pour faire court, au plus petite est la masse, au moins de temps ça prend pour la chauffer.

Et donc, au plus la masse sera importante, au plus long sera le temps de chauffe. Ou bien, augmentez la chaleur de surface (pas la température) et cela raccourcit le temps de chauffe.

Maintenant, pour vous plonger un peu plus encore dans la confusion, nous devons élever la masse thermique/thermale du fer lui-même. Pour donner une image, vous pouvez voir le fer à température comme un verre rempli d’eau.

Quand vous mettez en contact votre fer et la pièce que vous travaillez, cela transfère la chaleur du fer au joint que vous êtes en train de travailler. Un peu comme si vous versiez de l’eau d’un verre dans le verre suivant.

Donc laisser le moins d’eau pour refroidir le fer jusqu’à ce que vous remplissiez le verre.

(30 watts petite source d’eau – 100 watts plus grande source d’eau). Donc, voyez le joint comme un plus petit verre d’eau. Maintenant, pour transférer la chaleur, vous commencez à verser dans le verre. Il y a perte de chaleur depuis votre source de chaleur vers le joint. Pas beaucoup mais si vous continuez de joint en joint, votre verre se videra beaucoup plus vite et devra être rempli à nouveau. Le verre (votre fer) commencera automatiquement à se remplir quand la température baissera. Mais si vous continuez à vous déplacer rapidement, le fer ne pourra pas maintenir sa chaleur et la température descendra trop bas.

Si la masse thermique/thermale du fer est trop petite, il ne pourra pas chauffer la masse des pièces/ du montage convenablement.

Aussi, si vous travaillez sur plusieurs joints en même temps, le fer perdra sa chaleur et aura probablement difficile à garder la bonne température.

Donc, choisir le bon embout peut aider:

Il y a beaucoup de sortes d’embouts différents mais en voici quelques-uns de courants.

L’embout de série B est un embout rond basique. Cet embout se trouve sur la plupart des fers de base parce qu’il est très universel. Sa forme ronde vous donne la possibilité de souder sous n’importe quel angle et la plupart des travaux de base sont faciles à effectuer  avec un tel embout.  L’embout fin est utile pour atteindre une faible zone de chaleur.

L’embout de série D ou embout ciseaux est un autre embout très répandu. Il est appelé ainsi parce qu’il est évidemment en forme de ciseaux. Il est utile pour atteindre une plus grande zone de chaleur.

L’embout de série C ou embout sabot, est un embout coupé à 45° avec une surface très légèrement incurvée. Il est surtout utilisé pour la soudure « drag »

L’embout de série I ou embout aiguille est, vous l’aurez compris, un embout utilisé pour travailler sur des détails très fins. Pas le plus simple d’utilisation parce que cet embout très fin ne chauffera pas bien la zone. Donc, à utiliser pour les tout petits travaux.

L’embout de série K (K pour knife = couteau) est très utile vu que c’est un embout comme celui de série B qui possède un tranchant comme celui de série D et qui peut être utilisé comme celui de série C. Malheureusement c’est un embout large et ne peut donc pas être utilisé dans de petits espaces.

Maintenance de l’outil :

Nous avons déjà parlé de l’importance de garder l’endroit de travail propre et sécurisé. Il est également important de garder vos outils en bon état de fonctionnement. J’ai vu de nombreux cas où les outils mal entretenus étaient la cause d’un mauvais travail de soudure.

Je vous ai aussi déjà expliqué comment l’oxydation peut tout abîmer.

Comment pouvons-nous faire pour tout garder en bon état de fonctionnement ?

Et bien, contrôler l’oxydation sera la réponse.

L’embout du fer à souder sera l’élément à surveiller de près. Donc, avant tout, il est bon de mettre de la soudure fraîche sur l’embout. Donc, avant de ranger votre fer à souder dans son support, ajoutez de la soudure fraîche. Avant de commencer à souder, mettez de la soudure fraîche. Éviter l’oxydation est aussi simple que ça dans la plupart des cas.

Donc, que se passe-t-il si vous ne le faites pas ?

Cette oxydation se forme à la surface et par la suite des piqûres/trous apparaîtront sur l’embout et il devra être remplacé.

Mais il y a moyens de réparer certains dommages si les piqûres ne sont pas encore apparues. Tout ce que vous aurez à faire c’est ré-étamer l’embout.

Comment ré-étamer ?

Une méthode simple consiste à utiliser un composé d’étamage en boite.

C’est très simple. En faisant entrer en contact le fer chaud et la pâte d’etamage, en le faisant tourner dans la pâte, il se ré-étamera rapidement. Rappelez-vous, c’est à faire en suivant les instructions. Il existe une autre méthode que vous pouvez utiliser pour faire revivre votre embout si vous ne possédez pas cette boite d’étamage.

Certains ne l’approuvent pas mais en un claquement de doigt vous pourrez refaire fonctionner votre fer.

Je n’ai pas testé cette méthode sur les fers pistolets mais ça marche sur les fers crayons.

Si vous n’avez pas de boite d’étamage et que vous avez un embout à coeur de cuivre, vous devez suivre encore quelques étapes :

  1. Laisser refroidir votre fer parce que vous allez devoir manipuler l’embout.
  2. Pour réparer l’embout de votre fer, vous devez d’abord retirer l’oxydation. Pour la plupart des fers à cœur de cuivre, utilisez simplement du papier de verre de qualité moyenne de grain 600 jusqu’à ce que vous voyiez une couleur brillante de cuivre tout autour de l’embout.
  3. N’oubliez pas de poncer votre embout au-dessus d’un récipient qui peut accueillir la vieille soudure.
  4. Maintenant le cuivre nu s’oxydera si vous le laissez comme ça. Donc, ce n’est pas le moment d ´en avoir marre et de s’en aller.
  5. Après que vous ayez obtenu une belle couleur brillante, vous allez ajouter du flux ???? comme barrière anti-oxydation sur toute la surface brillante. Il faut simplement tremper l’embout dans une boîte te de pâte de flux.
  6. Ensuite, prenez votre soudure et recouvrez l’embout couvert de flux propre avec la nouvelle soudure.
  7. Simplement en serrant et en tortillant la soudure sur l’embout comme si vous enrouliez un tuyau sur un enrouleur.

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais

http://flitetest.com/articles/soldering-82

Récupération alimentation PC pour chargeur 12VDC par StArn

Recuperation alimentation PC banner

La récupération d’une alimentation de PC pour en faire un alim de chargeur 12VDC, un tuto à la portée de presque tout le monde.

Cet article a été rédigé par Arnaud StArn.

Récupérer une alimentation de marque (style Corsair, Antec,…)

Récupération alimentation PC 1

Tester l’alimentation en coupant le fil vert de la plus grosse fiche et un des fils noir à côté → les dénuder et les rassembler (permet de démarrer l’alim sans être raccordée à un PC). Isoler par sécurité. Laisser tourner l’alim pendant un certain temps, vérifier que le ventilateur tourne bien. Vérifier qu’il y a bien 12VDC entre les fils jaunes et les noirs au voltmètre.

Récupération alimentation PC 2

Enlever tous les colliers de serrage et couper toutes les fiches

Récupération alimentation PC 3

Séparer tous les fils

  1. – Noir : GND
  2. – Jaune +12 V
  3. – Rouge: +5 V
  4. – Orange: +3,3V
  5. – Le fil vert: démarrage alim

Couper les fils rouge et orange si pas besoin du 5V ni 3,3V

Attention à ne pas toucher les pins des condensateurs qui pourraient être toujours chargés!

Récupération alimentation PC 4

Récupération alimentation PC 5

Ponter le fil vert et un des fils noir. Couper tous les autres fils assez longs pour pouvoir les isoler. Ou très courts puis appliquer sur ceux-ci un isolant comme du “plastic dip”.

ATTENTION : Ne pas récupérer les fils jaunes et bleus ou toute autre couleur qui n’est pas vraiment jaune! Vérifier que les fils jaunes utilisés viennent tous du même endroit sur la carte électronique. Ça permet d’éviter les erreurs! (D’ailleurs ça se voit sur la photo suivante, j’avais oublié un fil mauve dans les noirs!!)

Récupération alimentation PC 6

Récupération alimentation PC 7

Récupération alimentation PC 8

Récupération alimentation PC 9Couper les fils noirs et jaune à la même longueur, dénuder, sertir dans des cosses faston 6mm² (ou souder), par 6 à 9 fils grand maximum. (J’ai gardé tous les fils noirs pour ne pas devoir les isoler mais il y en a beaucoup de trop par rapport aux jaunes. C’est juste plus facile de mettre une ou deux cosses supplémentaires que d’isoler certains fils noirs et pas d’autres)

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Récupération alimentation PC 11

Récupération alimentation PC 12

Récupération alimentation PC 12

Récupération alimentation PC 13

Récupération alimentation PC 14

Récupération alimentation PC 15

Récupération alimentation PC 16

Récupération alimentation PC 17

Il ne reste plus qu’à isoler le tout, ranger un peu les fils dans le boîtier avec des colliers de serrage et bien vérifier qu’il ne reste pas des bouts de fils ou autres dans l’alim avant de la refermer. La souffler au compresseur idéalement.

Récupération alimentation PC 18

Récupération alimentation PC 19

Récupération alimentation PC 20

Récupération alimentation PC 21

Récupération alimentation PC 22

Tadaaaaaaaa

Récupération alimentation PC 23

à titre d’information on sait charger 4 x 1300mAh 5s sur une 450W.

Liens

2Pcs 48MM Insulated Binding Post Audio Speaker Terminal Plug

Bon bricolage 😉

Tuning PID avec BlackBox sur CleanFlight/BetaFlight

Tuning PID Blackbox

Comme il y a eu une question sur le paramétrage des PID sur CleanFlight/BaseFlight/BetaFlight et que j’ai proposé d’utiliser “Blackbox” en suivant un article en anglais et que la barrière de la langue posait problème, ben je me suis dit que j’allais traduire l’article en question.
J’ai traduit comme si j’étais l’auteur donc normal que j’utilise la forme “je”.

Tuning PID avec BlackBox

Le tuning des PID est une grande partie des Multicoptères et du vol FPV. A l’origine, ce tuning était le plus souvent un jeu de devinette, d’essai et de plantage: dans lequel vous ajustez les valeurs de PID en observant/repérant les oscillations que fait le multi soit en pilotage LOS, soit en FPV.

L’invention de la Blackbox dans CleanFlight rend le tuning de PID beaucoup plus facile selon moi et il vous permet d’ajuster vos PID d’une manière plus scientifique. Vous pouvez voir ce qui cause les vibration et quelle valeur PID a besoin d’être changée.

Nouveau dans tout ça?

Premièrement, il faut activer la Blackbox dans CleanFlight. Ceci peut être effectué en suivant ce guide (français) (mais c’est pas compliqué à activer…)

Info: Je ne suis pas un expert dans ceci, je partage juste ce qui a fonctionné pour moi. Si vous avez une approche différente de la chose, n’hésitez pas à le dire car ça pourra toujours aider. C’est toujours bien de partager la connaissance (non, c’est pas un clin d’oeil pour Foxxy, c’est réellement dans l’article d’origine Loading...:lol:)

Il y a beaucoup plus de choses à expliquer dans le tuning de PID que ce que j’écris ici mais j’espère que ça vous permettra d’aller de l’avant sur ce long voyage qu’est le tuning de PID.

Qu’est-ce qu’il faut enregistrer dans les logs Blackbox?

Mon test de vol est très simple et ne requière qu’une minute. Bien sûr, vous pouvez aussi simplement enregistrer un vol simple et l’analyser ensuite.
NDR: pensez aussi que suivant les cartes, y’a que 2MB de stockage pour la Blackbox donc la durée d’enregistrement est limitée.

  • Activez le mode Rate (ou acro).
  • Voler quelques secondes en faisant du surplace sans rien toucher, juste en tentant de garder l’altitude.
  • Faites des déplacement gauche et droite (roll) plusieurs fois d’affilée (environ 45° si vous pouvez).
  • Faites quelques “roll” (tour complet)
  • Effectuer des déplacement avant et arrière (pitch) plusieurs fois d’affilée (environ 45° si vous pouvez).
  • Faites quelques “flips” (tour complet)
  • Tournez le multi sur lui-même (yaw) d’environ 45°
  • Faites des tours complets (yaw) quelques fois.

Étapes pour analyser les données de la Blackbox

Contrôle de la performance en général

Avant d’aller dans les PID, je regarde normalement en premier la sortie sur les moteurs. Ceci afin d’être sûr que le multi vole normalement, sinon les données de la Blackbox seront invalides.

Pour faire ceci, il faut regarder les données du premier test, celui ou on vole sans rien toucher. Là, les moteurs devraient avoir des sorties très similaires. Si ce n’est pas le cas, les problèmes sont généralement causés par :

  • CdG (centre de gravité) qui n’est pas au milieu du châssis.
  • Les hélices sont endommagées (suite à crash par exemple).

Si par exemple les moteurs arrières du multi travaillent plus que les moteurs avant, ça pourrait vouloir dire que l’arrière du multi est plus lourd, probablement à cause de la LiPo qui est positionnée trop vers l’arrière.

Zoom in (real dimensions: 1024 x 515)Blackbox 1
Les moteurs arrières travaillent plus que les moteurs avant

S’il y a seulement un des moteurs qui travaille plus que les autres, ça peut potentiellement indiquer une mauvaise hélice, un mauvais moteur ou encore un ESC défectueux.

Mais si les 4 moteurs tournent à une vitesse similaire constante quand le multi fait du surplace, ça veut dire que votre multi est OK (moteurs et hélices sont bons) et qu’il est bien équilibré. Il n’est pas nécessaire que les sorties moteurs soient exactement les mêmes, si elles sont proches, c’est suffisant.

Blackbox 2
Les sorties moteurs sont très similaires à ce niveau et je serais très content avec ça

Diagnostique du tuning PID

Avec un bon tuning de PID, on peut arriver aux résultats suivants:

  • Des traces du gyro lisses, avec le moins possible de bruit et d’oscillation.
  • Sorties moteur lisses – Les moteurs tourneront plus silencieusement et chaufferont moins. Les moteurs et les ESC chaufferont plus si la trace montre beaucoup d’oscillation ou si la sortie moteur ressemble à PacMan. Votre multi consommera aussi plus d’ampères et ça diminuera donc votre temps de vol
  • Les traces du gyro répondent bien aux commandes de la télécommande (RC) et il n’y a pas d’oscillation.

Généralement, j’utilise 2 graphiques avec les contenus suivants :

  • Graph 1: rcCommand, gyro
  • Graph 2: PID_P, PID_I, PID_D, PID_sum

Les contenus sont suffixés avec “Roll”, “Pitch” ou “Yaw” pour savoir de quoi il s’agit. Il est donc possible de les sélectionner séparément.

Graph 1 montre les commandes que vous donnez (rcCommand) et comment le multi réagi à celles-ci (gyro). Le gyro sera affecté par les PID (montrés dans le 2 graphe).
Graph 2 contient les traces des valeurs P, I et D qui sont calculée à l’aide des PID qui sont dans le multi. Voici à quoi devraient ressembler des bonnes traces PID selon moi et comment elles répondent à l’augmentation/réduction des valeurs correspondantes.

  • P – Idéalement, P ne devrait pas causer trop de bruit dans le gyro. Il peut y avoir quelques ondulations et ceci est normal, mais seulement dans une certaine mesure. Si P est trop élevé, vous allez voir le bruit qui augmente et qui se retrouve dans la trace du gyro. Les oscillations de faible fréquence vont aussi augmenter.
  • D – Idéalement, le gain D devrait suivre P. Mais en réalité, il est un peu en avance sur P. Il devrait aussi avoir une magnitude/ampleur similaire à P. Cependant, D est contient généralement beaucoup plus de bruit que P, donc c’est normal de le laisser un peu plus bas, ou alors de diminuer le “Dterm_cut_hz” (variable introduite dans BetaFlight. Lire plus (anglais))
  • I – Pour rester simple, j’ignore généralement I et je l’ajuste sur le terrain. Généralement j’ai des valeurs I qui sont faible, pour autant que le multi ne “glisse” pas ou n’oscille pas à la descente. Certaines personnes recommandent d’y aller franchement pour voir si le multi garde l’angle correctement, et si ce n’est pas le cas, augmenter I. Mais je me suis rendu compte qu’avec une petite valeur de I, c’était mieux quand vous faisiez du vol agressif, le multi semble plus fluide.

Exemples de tuning PID avec BlackBox

Roll/Pitch – P

Clairement, le gain P est trop élevé dans cet exemple.
Quand je bouge le stick du roll, P commence à osciller, et ces oscillations se retrouvent dans la trace du gyro comme vous pouvez le voir (entourée en jaune).
Zoom in (real dimensions: 1024 x 514)Blackbox 3

Maintenant, j’ai descendu P.
Beaucoup mieux, plus d’oscillation constantes dans P et dans le gyro.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 513)Blackbox 4

Roll/Pitch – D

Il y a 2 manières d’ajuster ceci, où 2 étapes comme je préfère dire. En plus de regarder dans les données de la BlackBox, vous pouvez aussi regarder dans vos enregistrement FPV pour voir si vous avez des sauts ou autre lorsque vous faites des figures extrêmes (flip/roll). Tant que vous en êtes content, pas besoin d’augmenter D.

Voici un exemple d’un gain D faible.

J’imagine bien que le multi pourrait faire quelques bonds en arrière lors de virages serrés ou de flips.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 510)Blackbox 5

Ici, j’ai augmenté le gain pour D. La magnitude/amplitude de D est maintenant plus proche de celle de P. Dans votre cas, vous verrez peut-être plus de bruit, mais j’ai de la chance avec le mien car il n’est pas si mauvais. Il y a des multi qui ont plus de bruit que d’autres, ceci dû à plein de raisons différentes, soit électriques ou encore mécaniques.

Maintenant, j’irais dehors pour voler et voir s’il y a toujours des rebonds. Si c’est le cas, encore augmenter un peu plus D. Sinon, le laisser tel quel.

Zoom in (real dimensions: 1024 x 512)Blackbox 6

Un autre bon exemple serait le graph “Roll/Pitch P”, j’ai aussi ajusté (augmenté D) sur le 2e test.

Yaw P et D?

Pratiquement la même chose que pitch et roll, augmenter P améliorera la réponse du yaw, mais pourrait aussi faire aller trop loin. Si vous avez du glissement dans le yaw, il faut augmenter I. Mais s’il n’y en a pas, laissez I à une valeur basse.

Le P yaw montre quelques oscillations dans le graphe mais c’est complètement normal et ne semble pas affecter plus que ça le vol. Les oscillations existent dans le yaw parce que le multi n’a pas la plus forte autorité du yaw (NDR: “Yaw authority” en anglais mais pas facile à traduire correctement…)

J’ai également remarqué qu’avec la même configuration, un châssis plus petit et des hélices avec moins de pitch ou des moteurs avec un KV plus élevé, cela sortait des traces yaw plus propres. Ceci indique donc que c’est lié à l’autorité du yaw (NDR: Je pense que le rédacteur originel de l’article voulait parler de la sensibilité avec laquelle on pouvait tourner en yaw. Plus il y a de pitch sur les hélices ou un haut KV, plus on peut tourner franchement).

Voici un graphique de mon EVO250 avec des moteurs 1960KV et des hélices 6045.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 513)Blackbox 7

Et ça, c’est mon Ghost220 avec des moteurs 2300KV et des hélices 5045.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 511)Blackbox 8

Les 2 multi volent parfaitement! l’oscillation dans le yaw ce n’est pas la fin du monde.
Le bruit disparaît sur mon 250 lorsque je diminue le P du yaw mais le multi devient moins réactif et plus doux, ce que je n’aime pas.

Voilà donc pour la traduction de l’article :)
J’espère que ça pourra vous aider!!

Traduit de l’anglais par LuluTchab pour le forum Multi-Voltige, avec l’aimable autorisation d’Oscar Liang.

Lien vers l’article d’origine PID TUNING WITH BLACKBOX LOGS – THE BASICS

Tuto pour les débutants – Episode 9 – Se crasher et réparer

Episode 8 débutants banner

Épisode 9 : se crasher et réparer

Ce à quoi vous serez confronté couramment si vous vous crashez :

  • Un axe tordu
  • L’angle moteur/pare-feu cassé
  • Boue dans le moteur
  • Des servos arrachés
  • Le signal de contrôle, des fils ou des hélices détachés
  • Des hélices abîmées, pliées ou cassées
  • Fuselage cassé ou abîmé.
  • Batterie endommagée (très dangereux)

Que faire si vous vous crashez ?

Avant tout, restez calme ! Rappelez-vous, tout le monde se crashe ! Après  votre crash, vérifiez votre CRAP

Surfaces de contrôle – Tirez sur tout, assurez-vous que tout bouge comme il faut.

Rayures, déchirures, griffures – Examinez attentivement le corps de votre avion pour chercher les déchirures, les griffures ou les pliures

Angles – Cherchez les faiblesses dans la structure. Vérifier l’angle de votre queue et assurez-vous qu’il ne soit pas tordu. Assurez-vous que les angles des zones réparées soient les mêmes qu’avant le crash. Même  si ce n’est pas une surface de contrôle.

Système d’alimentation –  Vérifiez toutes les connections électroniques et assurez-vous que tout fonctionne. Faites tourner le moteur à la main et assurez-vous qu’il tourne librement.

Voyons ce qu’il y a á faire pour chacun de ces problèmes :

Un axe tordu:

  1. Les vibrations peuvent affecter négativement les performances de votre avion.
  2. Il est rare  de pouvoir le remettre droit. C’est mieux de le remplacer ou de changer tout le moteur.

Angle moteur ou pare-feu abîmé :

  1. D’habitude on peut le réparer avec de la colle chaude ou du CA.
  2. Retirez le moteur, réparer et replacer le moteur.

Boue dans le moteur :

  1. Vous le remarquerez quand vous ferez tourner le moteur à la main.
  2. Retirez la cloche et nettoyez.

Servos arrachés :

  1. Remplacez-le

Signal de contrôle, fils ou hélices détachés :

  1. Resserrer ou réparer

Hélices abîmées, pliées ou cassées :

  1. Remplacez-les

Fuselage cassé  ou abîmé :

  1. Réparez avec du tape, de la colle chaude ou de la mousse CA.
  2. Utilisez de l’eau chaude pour redonner la forme de départ.
  3. Plus de colle ne signifie pas plus de solidité. Une fine couche de colle sur un joint fin c’est bien.

Batterie endommagée (très dangereux)

  1. Debarrassez-vous en…Recyclez.
  2. Si vous n’êtes pas sûr qu’elle est abîmée, vérifiez fréquemment le voltage des cellules

Si votre avion a été construit par un constructeur réputé, les pièces de remplacement peuvent facilement être rachetées dans votre boutique de modélisme habituel.

Essayez d’avoir toujours des hélices de réserve pour votre avion.

Prévenir les crash : Choses  qui causent des crash

  1. Négliger votre check up d’avant vol. Voir épisode  4 décoller  et atterir.
  2. Trop de vent.
  3. Piloter un avion trop sophistiqué pour vous (voir épisode  1 choisir un avion)
  4. Être distrait, regarder ailleurs.
  5. Voler hors de portée /être désorienté.
  6. Voler trop près d’objets ou passer derrière des objets.
  7. Champs de vol trop petit.

Avant tout, n’ayez pas peur de réparer votre avion. Soyez créatif dans vos réparations. Faites des réparations simples.

Les zones endommagées peuvent souvent être recouvertes stratégiquement par des décorations. S’il vole, vous avez réussi Rappelez-vous : se crasher fait partie de la pratique de ce hobby.

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais

http://flitetest.com/articles/beginner-series-crashing-and-repairing

Tuning de PID

Introduction

Sur le net, on trouve presque autant de méthodes pour tuner les PID que pour fabriquer la pierre philosophale. Plusieurs méthodes existent, basées sur différents outils (comme la Blackbox), certaines sont complètes et d’autres abordent seulement une « partie » de la chose.

En voyant toutes ces méthodes, le petit druide, euh pilote que je suis s’est dit qu’il allait lire les infos sur comment faire pour le tuning PID, quels outils utiliser, etc… tout ceci dans le but de faire une méthode qui serait valable pour moi.

Je me suis notamment inspiré des informations données sur le site de Oscarliang, le blog de RC-Tidom et aussi sur AirSanglier (sanglier… quand je vous parlais de druide avant, on n’est pas loin finalement XD) et je me suis fait une marche à suivre pour tuner mes PID. Ensuite, il a bien fallu la mettre en pratique pour voir si c’était valable ou pas. Et il semblerait que ça le soit :D

Donc, ci-dessous, vous trouverez ce que j’utilise moi. C’est pas ZE méthode infaillible mais pour moi, ça a fonctionné donc je partage. Il se peut qu’il y ait des choses améliorables ou inutiles ou aberrantes mais je le répète, ça fonctionne et moi ça me suffit :D

Ce guide ne traite que les réglages du Pitch et du Roll. Pour le Yaw, personnellement, je continue à utiliser les valeurs par défaut de BetaFlight et ça me convient.

Contexte
  • Le tuning de PID a été fait sous BetaFlight 3.0.0.
  • Tout a été fait en AirMode
  • Les hélices utilisées étaient des tripales.
Prérequis

Dans un premier temps, il faut que vous ayez un multi déjà capable de voler. Ce guide n’aborde pas la configuration du multi au niveau de la calibration des moteurs ou autre, il faudra le faire vous-même auparavant avant.

Modes de vol

Vous pouvez configurer des modes de vol si vous le désirez mais il faut impérativement avoir l’Acro de disponible.
Il faut donc aussi savoir voler en Acro à vue de même que faire des flip/roll à vue.

PID

Ensuite, avant de commencer à tuner les PID, j’ai utilisé les valeurs par défaut de BetaFlight et j’ai déjà commencé par initialiser les paramètres entourés en rouge afin d’avoir :

  • Une réactivité qui me correspondait.
  • Vitesses de rotation Pitch/Roll qui étaient en adéquation avec ma manière de voler.
  • Une réponse des gaz qui était douce

Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image

TPA
En plus de ceci, j’ai mis le TPA à 0 pour qu’il n’influence pas le tuning par la suite.
Attention parce que suivant le multi que vous avez, si vous n’avez pas de TPA et que vous mettez les gaz à coin, il peut partir dans tous les sens (c’est le cas pour le mien donc j’ai dû faire gaffe).

 

Préparation

Pour faire les réglages de PID, il faut tester des valeurs différentes pour chaque paramètre (P, I et D) et voir jusqu’où on peut aller. Ça, vous le saviez, je sais… XD
Afin de faire ceci facilement, on va utiliser la partie Adjustments de BetaFlight Configurator afin d’assigner un switch de la télécommande pour pouvoir augmenter la valeur désirée. Personnellement, j’ai utilisé un switch qui revient à sa valeur « par défaut » dès que je ne le touche plus.

 

Télécommande

Dans un premier temps, il faut choisir un switch à utiliser sur la télécommande, le configurer et voir à quelle channel AUX il correspond sur BetaFlight Configurator.
Faites en sorte que lors que le switch est en position « par défaut », la valeur envoyée au multi soit de 1500 environ. Vous pouvez jouer sur l’offset dans la configuration de la télécommande.
Assurez-vous bien sûr que lorsque vous êtes en position haute du switch, la valeur passe à 2000.

 

BetaFlight Configurator – Adjustment

Afin de pouvoir utiliser le menu Adjustments sur la gauche, il faut passer en Expert mode. C’est une petite « case à cocher » tout près du bouton de connexion qui permet de faire la transition.

  1. Dans le menu Adjustments, on va configurer uniquement la première ligne.
  2. when channel
    Sélectionnez la channel AUX qui est liée à votre nouveau switch sur la télécommande.
  3. is in range
    Sélectionnez une plage entre 1800 et 2000
  4. then apply
    On va commencer par régler le P pour le Pitch donc sélectionnez Pitch P adjustment
  5. using slot
    Pas besoin de toucher ce paramètre
  6. via channel
    Là, il faut re-sélectionner la même channel que celle qui a été mise au point 1.
    Note: Il y a des explications sur comment configurer ceci sur le blog de RC-Tidom mais lui il utilise 2 switch différents, ce qui peut être dérangeant si vous êtes déjà presque au max du nombre de channels utilisés…

Voilà à quoi ça ressemble à la fin.
Zoom avant (dimensions réelles: 1081 x 117)Image

Une fois que vous avez mis toutes les bonnes valeurs, n’oubliez pas de cliquer sur Save en bas, ça aide généralement.

PID
Eh oui, y’a une « préparation » pour les PID !
Vous allez retourner dans BetaFlight Configurator, dans l’onglet PID Tuning et vous allez diviser par 2 toutes les valeurs P et I pour Pitch, Roll et Yaw. Il va sans dire que si ça ne tombe pas sur une valeur entière après la division, vous arrondissez vers le bas…
Pour le D, on va même diviser par 6 pour démarrer au plus bas !

Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image

Afin de vous faciliter les choses pour la suite, notez les valeurs modifiées dans un fichier à côté ou faites une capture d’écran de celles-ci.

Go tuning !

C’est parti, on va pouvoir y aller.Pour chaque valeur à régler, on va procéder d’une certaine manière, toujours en Accro !!
Si vous avez un buzzer sur votre multi, vous verrez qu’à chaque incrément de la valeur traitée via le switch attribué, vous entendrez un petit « bip ». ça permettra d’entendre où vous en êtes.Grossièrement, on va procéder comme suit (plus de détails seront donnés plus bas) :

  1. Connecter la batterie (télécommande allumée avant, bien évidemment).
  2. Armer
  3. Décoller
  4. Augmenter la valeur courante tout en faisant évoluer le multi d’une manière à contrôler que la valeur soit correcte ou pas.
  5. Se poser
  6. Désarmer
  7. NE SURTOUT PAS DEBRANCHER LA BATTERIE car ça aurait pour effet de reset la valeur que vous avez actuellement dans la FC et que vous avez augmentée via le switch
  8. FAIRE GAFFE A SES DOIGTS!!!!!
  9. Brancher au PC
  10. Récupérer la valeur (dans un fichier à côté ou via une capture d’écran)
  11. Remettre la valeur par défaut
  12. Sauvegarder
  13. Configurer la nouvelle valeur à paramétrer
  14. Repartir au point 2.

P

Pour trouver la bonne valeur pour P, on va augmenter celle-ci progressivement jusqu’à ce que le multi commence à osciller dans l’axe sur lequel on le règle. La valeur de P devra être en effet la plus élevée possible.
On pourrait simplement voler en stationnaire, augmenter la valeur jusque ça oscille et dire que c’est bon… mais non. C’est comme ça que je faisais au début mais ce n’est pas assez parlant, ça permet de trop augmenter la valeur et après, le comportement n’est pas top.
Ce que j’ai donc fait, c’est que je prenais un peu d’altitude (3-5m), que je coupais les gaz et que je les remettais pour pouvoir stopper la chute avant le sol. Et c’est le moment où les gaz sont remis qu’il faut bien surveiller pour voir oscillation il y a.
Une oscillation peut être visuelle mais le plus généralement c’est à l’oreille qu’on la détectera le plus tôt. Donc évitez peut-être de faire ce tuning dans un endroit trop bruyant ou avec un bon casque sur les oreilles.
Pitch

On va commencer par configurer le Pitch. Utilisez les informations données dans la section « BetaFlight Configurator – Adjustment » pour faire ceci. Sélectionnez donc Pitch P Adjustment dans la liste.Faites la petite manip expliquée ci-dessus jusqu’à ce qu’une oscillation se présente. Ensuite, posez, désarmez, branchez au PC, lisez et notez la valeur, remettez la par défaut et passez au paragraphe ci-dessous.

La valeur que j’avais moi était la suivante, 186 :
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image

Roll

Maintenant qu’on a trouvé la valeur d’oscillation pour le Pitch, on va faire de même pour le Roll.
Allez dans la partie Adjustments et dans la liste déroulante, sélectionnez « Roll P Adjustement ».Faites la petite manip expliquée ci-dessus jusqu’à ce qu’une oscillation se présente. Ensuite, posez, désarmez et branchez au PC.La valeur que j’avais moi était la suivante (177) :
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)ImageRésultat
Voilà, là, on a les valeurs d’oscillation P pour le Pitch et le Roll. Avant de passer à la configuration des valeurs suivantes, on va initialiser celles-ci correctement dans BetaFlight afin qu’elles puissent servir de « base » pour l’étalonnage des autres valeurs.
Vu que vous avez déjà la valeur « Roll P » affichée, multipliez celle-ci par 0.7, arrondissez vers le bas et mettez le résultat dans la case.Reprenez ensuite la valeur « Pitch P » que vous avez sauvegardée auparavant, multipliez là aussi par 0.7, arrondissez vers le bas et mettez le résultat dans la case.
A ce point, j’ai aussi repris la valeur de « Yaw P » par défaut de BetaFlight et je l’ai remise dans la case.
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image
Cliquez sur Save et on passe à la suite.

 

D

On va maintenant attaquer le D. Pourquoi je ne passe pas au « I » avant ?… ben je me suis dit que comme le « I » c’était plus la correction dans le temps, j’allais d’abord faire le D.Pour la valeur D, on va l’augmenter progressivement comme pour P mais à l’inverse que là, on va tenter de la garder la plus bas possible ! C’est aussi pour cette raison qu’elle a été divisée par 6 et pas par 2 précédemment.

Au niveau de la manière de faire pour identifier si la valeur est correcte, ben vous allez faire des « flip » et des « roll » et voir comment le multi se comporte au moment de revenir à plat. S’il y a une oscillation lorsque celui-ci revient à plat, c’est que la valeur est trop basse et donc il faut l’augmenter. Et dès qu’il n’y a plus d’oscillation à la fin de la manœuvre, on arrête.

Comme expliqué avant, tout doit se faire en  Accro donc ça sera à vous de remettre le multi de niveau après une manœuvre. Vous devez maintenant comprendre pourquoi j’ai configuré les vitesses de rotation plus haut afin d’être à l’aise. Ça permettra d’une part d’être plus rapide dans les manœuvres et donc de ne pas prendre trop d’altitude pour les faire et d’une autre part, ça sera plus « brusque » à l’arrêt de la rotation (avec mes valeurs en tout cas) et donc c’est là que la valeur D sera la plus « utilisée » et que l’effet sera le plus flagrant.

Pitch

Pour régler le « Pitch D », retournez dans l’onglet Adjustments et sélectionnez Pitch D Adjustment dans la liste.C’est ensuite parti pour faire des flips en avant ou en arrière, c’est égal, il faut juste que vous soyez le plus à l’aise possible.
Dès qu’il n’y a plus d’oscillation, posez, désarmez, branchez au PC, lisez et notez la valeur, remettez la par défaut et passez au paragraphe ci-dessous.Moi j’avais la valeur suivante, elle est très peu montée, elle est passée de 3 à 4 :
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image
Roll

Et hop, on passe au Roll pour le D. Retournez dans l’onglet Adjustments et sélectionnez Roll D Adjustment dans la liste.Faites des roll et augmentez la valeur D. Dès qu’il n’y a plus d’oscillation, posez, désarmez et branchez au PC.

La valeur que j’avais moi était la suivante, elle est cette fois-ci montée un peu plus haut que pour le Pitch :
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image

Résultat

Tout comme pour la configuration du P, on a maintenant nos 2 valeurs de D, pour Pitch et Roll. Cette fois-ci, on ne va pas multiplier par un facteur quelconque, on va garder les mêmes valeurs.
Mettez-les donc tel quel dans les 2 cases associées. Cliquez sur Save pour enregistrer.
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image
Bon ben il reste que le « I » à faire maintenant. Celui-ci permet de corriger l’erreur dans le temps. Le meilleur moyen pour arriver à trouver la bonne valeur, c’est d’induire une erreur dans le temps. Et pour faire ça, on va simplement ajouter du poids sous un des bras. Pour ma part, j’ai pris une batterie 3S 1300mAh que j’ai sanglée sous le bras avant droit.
L’idée, c’est de décoller en mode Angle (stabilisé), pour que le multi reste bien droit. Ensuite, on passe en mode  Acro et on regarde comment il réagit, comment il commence à dériver à cause du poids ajouté sous le bras. Et on augmente la valeur « I » jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de dérive dans l’axe (Pitch ou Roll) que l’on est en train de paramétrer.

 

Pitch

Retournez dans l’onglet Adjustments et sélectionnez Pitch I Adjustment dans la liste.Décollez en mode Angle et une fois que vous serez à une hauteur que vous jugerez suffisante, passez en mode Acro. Au début, le multi va sembler stable et garder son niveau puis il va commencer à doucement dériver. C’est là qu’on peut comprendre que l’erreur se manifeste dans le temps.
Ramenez-le au point de départ avant qu’il parte trop loin et augmentez un peu la valeur de « I ». Remettez le multi de niveau et observez. Répéter la manipulation jusqu’à ce que la dérive dans l’axe Pitch soit nulle.
Quand vous serez satisfait du résultat, posez, désarmez et branchez au PC. Regardez jusqu’où la valeur est montée (par curiosité) et cliquez sur Save pour l’enregistrer. Il sera en effet plus aisé de régler la valeur « I » pour le Roll avec une valeur « I » déjà bonne pour le Pitch. Le multi devrait de ce fait dériver uniquement dans l’axe Roll.Dans mon cas, j’arrivais à la valeur suivante :
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image
Roll

Retournez dans l’onglet Adjustments et sélectionnez Roll I Adjustment dans la liste.Maintenant, on recommence la même manipulation que pour le Pitch, décollage en Angle, passage en  Acro, etc…

Quand vous serez satisfait du résultat et que vous ne constaterez plus aucune dérive, posez, désarmez et branchez au PC.

Résultat

Allez dans la partie PID Tuning et regardez la valeur. Remettez maintenant la valeur de « I » pour le Yaw et reprenez la valeur de pour le Pitch également et mettez-là à sa place.
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image

Avant de cliquer sur Save, on va encore remettre les valeurs TPA comme elles étaient avant. Une fois que c’est bon, vous pouvez cliquer sur Save. On va maintenant retourner dans l’onglet Adjustments pour décocher la première ligne afin que cela n’interfère plus lorsque l’on utilise le switch associé sur la télécommande.

Vous devriez donc maintenant avoir un multi qui a des réactions assez correctes. Mais on va voir encore un peu plus loin maintenant…

Fine tuning
(A prononcer « faïne tiouningue »)

Maintenant qu’on a mis toutes les valeurs (à l’exception du Yaw, on est d’accord), ben elles vont maintenant travailler ensemble et donc peut-être qu’elles vont nécessiter quelques ajustements car elles vont s’influencer un peu.

Pour faire ce « fine tuning », vous avez plusieurs possibilités :

  • Utiliser la « blackbox » (voir article ici) pour détecter et supprimer les éventuelles oscillations
  • Y aller au ressenti et ajuster de temps en temps les valeurs manuellement.

Personnellement, j’ai choisi la 2e solution. J’ai vu que j’avais encore un peu d’oscillation Pitch et Roll lorsque je perdais de l’altitude et que je remettais les gaz. J’ai donc enlevé 3 à chaque valeur (arbitrairement) et j’ai vu que le comportement était mieux. Je pourrais maintenant utiliser la blackbox pour me faire une idée plus précise.

Ça me donne donc les valeurs suivantes, mais qui peuvent peut-être être encore affinées :
Zoom avant (dimensions réelles: 1190 x 422)Image

Voilà pour le tuto, j’espère qu’il vous sera utile :D

Merci à LuluTchab pour le partage et la rédaction

Tuto pour les débutants – Episode 3 – Le système de radio-commande

Comprendre son système de radio commande est très important. Des éléments maîtrisés permettront une résolution des problèmes plus rapide.

Liens de communication

Tu parles à l’émetteur (TX).

L’émetteur parle au récepteur (RX).

Le récepteur parle aux servos et aux ESC.

Les servos bougent tes surfaces de contrôle.

L’ESC pilote le moteur.

 

tuto pour les débutants

 

L’émetteur de la radio-commande (TX)

L’émetteur utilise les signaux radio pour contrôler l’avion à distance.

Les sticks ou le switch sur l’émetteur son tous assignés à 1 canal.

Le nombre de canaux correspond au nombre de fonctions ou de caractéristiques qui peuvent être utilisées pour contrôler des choses sur l’avion.

Le récepteur (RX)

Il reçoit le signal radio encodé depuis le TX et le convertit en instructions pour chaque composant connecté au récepteur.

Chaque canal peut contrôler en fonction séparée comme les servos, le contrôleur de vitesse, les lumières, le train d’atterrissage, etc,…

tuto pour les débutants

Les servos

Les servos se présentent sous différentes formes et tailles mais ils ont le même but : faire bouger les surfaces de contrôles.

Les servos sont habituellement classés par poids.

Les servos de 9g sont utilisés dans la plupart des Park Flyers et sont un standard.

Les servos sont connectés directement au récepteur.

tuto pour les débutants

Les contrôleurs de vitesse électroniques (ESC)

L’ESC contrôle la vitesse du moteur comme demandé par le récepteur.

La batterie principale est connectée sur l’ESC.

Beaucoup d’ESC ont un BEC (transformateur de tension) intégré, ce qui permet d’alimenter le récepteur (RX) et les servos.

tuto pour les débutants

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais ici:

http://flitetest.com/articles/beginner-series-r-c-control-system

Tuto pour les débutants – Episode 1 – Choisir son avion

Choisir son avion

Choisir son avion peut être un choix difficile et intimidant. Dans ce premier épisode de notre série pour débutants, nous allons parler des choses le plus courantes auxquelles vous devez porter attention et qui vous aiderons à choisir votre avion avec sagesse.

Voici d’importants éléments à prendre en considération:

Limitez vous à 3 ou 4 canaux

Choisissez un avion avec 3 ou 4 canaux pour commencer. C’est mieux de commencer simplement et de s’habituer à voler comme ça. Un avion à 3 canaux : les gaz, le gouvernail, l’élévateur.Le 4e canal ajoute la fonction d’ailerons.

Tuto pour les débutants

Alternativement, une aile volante à 3 canaux, ou une aile delta a les fonctions ailerons et élévateurs combinées en élevons. Afin de faire des tonneaux. Les élevons bougent en étant opposés l’un à l’autre pour contrôler l’inclinaison. Les élevons bougent en même temps.

Tuto pour les débutants

Aileron: Une surface de contrôle de vol à volet. Habituellement attachée aux bords de chaque aile d’un avion à ailes fixes. Les ailerons sont utilisés par 2 contrôleurs. L’avion en tonneau ou le mouvement autour de l’axe longitudinal de l’avion. Ce qui se traduit normalement par le changement de direction du à l’inclinaison du vecteur d’élévation. Le mouvement autour de cet axe est appelé “rolling” ou “banking”.

Élévateurs : surface de contrôle habituellement à l’arrière de l’avion qui contrôle l’altitude longitudinale de l’avion en changeant l’équilibre de l’inclinaison et donc aussi l’angle d’attaque et l’inclinaison de l’aile.

Gouvernail : Utilisé au départ pour contrer l’effet de lacet et n’est pas souvent la première commande utilisés pour faire tourner l’avion. Le gouvernail agit en redirigeant le flux d’air sur le fuselage et donc en induisant un mouvement de virage ou de lacet à l’avion. Sous sa forme de base, un gouvernail est un plan ou un plaque de matériau plate attachés aavec des charnières au stabilisateur vertical.

Choisi un avion lent

Ça prends un certain temps d’acquérir la mémoire et la réponse musculaire pour piloter un avion RC. Un avion plus lent vous laissera plus de temps pour réagir face aux erreurs et aux mauvaises manœuvre. Les avions plus lents semblent moins cool à première vue et pourtant vous serez surpris de la vitesse à laquelle vous tomberez amoureux d’un avion qui vole bien avant l’avion qui à l’air cool.

Commencer avec un avion électrique

Les avions électriques étaient habituellement encombrants et peu puissants. Les avions électriques R/C d’aujourd’hui ont plus de puissance et sont bien plus facile à piloter et à entretenir que les avions thermiques. Ces derniers sont très beaux mais apprenez d’abord à voler, à vous crasher et à réparer avant de vous rajouter encore les complications d’un moteur thermique.

La frigolite est bien

La frigolite est votre amie. Ce qui est sur et certain c’est que vous crasherez à coup sûr votre premier avion. La frigolite est durable et facile à réparer.

Les avions en Balsa sont incomparablement beaux. ce sont des œuvres d’art, qui en impose sur une étagère ou dans les airs. Et inutile de dire qu’ils passent haut la main l’épreuve du temps. Mais ne démarrez pas avec ces beaux avions. Préférez y un avion en frigolite peu onéreux et qui peut être malmené.

Les ailes hautes vous aident à rester droit

La dièdre est la jolie forme en V de l’aile principale. Elle aide à garder votre avion en position verticale.

Généralement vous perdez en agilité pour faire des acrobaties aériennes mais vous gagnez en stabilité de vol. La position de l’aile est également importante pour stabiliser le vol au plus bas l’aile se trouve sur le fuselage, et l’avion devient vif.

Pour votre premier avion, nous vous suggérons d’utiliser des ailes en position haute.

Tuto pour les débutants

Ne visez pas trop gros…ou trop petit

Il est important de choisir la bonne taille d’avion pou l’espace dont vous disposez. En général, au plus votre avion est petit et léger, au plus de crash il pourra endurer. Cela signifie aussi qu’il sera plus sensible au vent et qu’il sera probablement plus

De plus gros avions ont tendance à être plus stables mais ils ont besoin de plus de place pour décoller et atterrir.

Les avions Parkflyer ont une bonne taille pour démarrer.

Commencer avec quelque chose de moche

Les jets EDF ou les warbirds sont très séduisants mais ils vont vous décevoir si vous les prenez pour premiers avions.

Les jets et les warbirds sont faits pour voler vite et répondre rapidement. Si vous débutez, vous n’êtes pas prêt pour ça. Ne vous inquiétez pas, ça ne durera pas longtemps.

Pour votre premier avion, tenez vous à quelque chose de moche qui vole bien. De cette façon, vous ne serez pas trop désespéré quand votre avion se crashera au sol.

Choisissez un avion facile à réparer

A partir d’ici dans l’article, vous remarquerez une tendance…Vous allez vous crasher.

Acceptez le! Ce sera plus facile pour votre estomac quand ça arrivera. Ça fait partie intégrante de la pratique du hobby.

Donc, quand vous vous crashez ou que vous cassez quelque-chose, pouvez-*vous recommencer à voler?

Assurez que vous puisez acheter des pièces de rechanges pour votre avion. La première partie à remplacer, ce sont les hélices. Il est bon de choisir un avion dont on trouve facilement les pièces de rechanges.

Apprenez sur simulateur

Si vous pensez que c’est un hobby auquel vous allez mordre, un simulateur de vol est un investissement intéressant. ils sont très précis aujourd’hui.

Nous avons sortis 2 épisodes précédemment à propos des simulateurs. Vous les trouverez ici

Flite test : apprendre à voler sur simulateurs (en Anglais)

Flite test : Voler en simulateur realflight & Phoenix RC (en Anglais)

Différents types de colis

RTF (Ready to Fly – Prêt l’emploi)

Plus cher
Plus complet (contient tout ce dont vous avez besoin)
Le plus rapide pour se retrouver en vol
Petite recherche
Performance prévisible

BNF/RXR/PNF (Bind n Fly – relier et voler/Receiver prêt/Plug n fly – Brancher et voler)

Utilise votre propre système radio
Un bon deuxième avion

ARF (Almost ready to fly – Presque prêt à voler)

Nécessite souvent votre propre montage électrique.
La sélection de modèles est plus large
Nécessite certaine compétences de montage
Nécessite plus de connaissance en électronique et le montage

Kit

Nécessite plus de temps avant de se retrouver en vol
Nécessite de fortes compétences de montage.
Les résultats peuvent varier en fonction de vos compétences.
Partir de rien
Plus de travail
Le moins cher
Plus amusant
Si tu sais le construire tu sais le réparer
Une variété plus large disponible
Développement de meilleures compétences
Des plans gratuits disponibles

Modèles pour débutants

Je vous conseille de faire le déplacement jusque dans un magasin proche de votre domicile et de vous faire conseiller par le vendeur en ayant en tête ce qui a été expliqué ci-dessus. Si vous voulez de l’aide pour vous orientez, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire.

Quelques bons shops

En Belgique (où le déplacement vaut la peine et où le vendeur parle aussi le français 😉 )

En France

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais

http://www.flitetest.com/articles/beginner-series-choosing-a-plane