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Drones Lab Session : Flacs TPU, la protection homemade pour vos quads

Drones Lab Session : Flacs TPU, la protection homemade pour vos quads

Les cartes ou tous composants électroniques sont sensibles aux projections de particules humides. Comme vous avez pu le constater ces dernières viennent souvent s’inviter lors de nos atterrissages plus ou moins contrôlés… C’est un fait encore plus avéré quand on vole avec le sens de rotation des moteurs inversés (afin de garder une lentille de caméra propre) puisque les hélice vont emmener les projections vers les flancs du quad.

En plus du conformal coating (revêtement étanche des composants électroniques qui fera l’objet d’une prochaine vidéo 🙂 ), au Drones Lab nous avons poussé l’expérience un peu plus loin en fabriquant des flancs de protection très légers. Des premiers prototypes ont simplement été découpés et agrafés dans une nappe en plastique transparente.

Tout le monde peut donc facilement s’en fabriquer, pas besoin d’imprimante 3D ou autre pour ces premières versions. Un bout de nappe plastique, une paire de ciseau, une agrapheuse et on vole déjà en milieu hostile. A notre surprise ces prototypes faits main étaient déjà très résistants et fonctionnels.

C’est lorsque l’hiver arriva et que le froid rendit le plastique cassant (ça dépendra des caractéristiques du plastique de vos nappes) que nous avons poussé l’expérience au niveau suivant. Nous avions récemment fait l’acquisition d’une imprimante 3D. Après quelques essais d’impressions, notre choix s’est porté sur des pièces d’épaisseur de 0,4 mm en filament de type TPU. Le TPU est résistant, flexible et ne casse pas lorsqu’il est refroidi même à -20°C, nous avons testé… 😉

En impression 3D, les pièces sont évidemment réimprimables à souhait mais surtout d’une grande qualité et d’une grande précision. On peut y ajouter les ouvertures nécessaires au cable USB, vis de caméra et autres interstices. De plus, en 0,4mm d’épaisseur une impression prend à peine quelques minutes.

A l’heure actuelle nous ne pouvons que conseiller ce genre d’upgrade qui fait partie intégrante de toutes nos machines dès que le châssis s’y prête.

Pour une protection maximale contre les projections il est préférable d’effectuer un conformal coating en plus de placer les flancs en plastique. Il est possible une fois sa machine bien préparée de voler dans la neige ou sous la pluie comme nous le faisons souvent. On n’est cependant pas encore à 100% à l’abri d’un problème technique… à mon d’avoir une machine amphibie. Mais c’est déjà un grand pas en avant, surtout dans nos pays aux climats, disons humides.

Vidéo

Lien : Dones lab

Bons vols!

Imprimer en 3D sans prise de tête avec une I3

Imprimer en 3D sans prise de tête avec une I3

Avec nos hobbies, que ce soit le multicoptère ou les voilures fixes, nous rencontrons souvent le besoin de modifier nos machines, soit pour les renforcer, les améliorer et simplement les mettre à notre goût.

Ayant créé plusieurs châssis de racer, j’ai très vite adopté l’impression 3D. Ne trouvant pas facilement à l’époque de machines autre que l’excellente prusa I3, je me suis décidé d’en monter une moi-même avec différentes pièces venant d’un peu partout, aussi bien d’Europe que de Chine.

Ensuite j’ai testé un peu de tout dont une Anycubic Kossel, qui n’est pas une imprimante cartésienne comme les Prusa mais delta. J’ai vraiment été impressionné par la qualité de la machine et de son impression, par contre c’est de nouveau un kit qui prend du temps à assembler et à régler.

Après plusieurs demandes d’amis facebook sur le choix d’une imprimante facile et pas chère j’ai voulu testé l’Anycubic I3 Mega pour savoir quoi leur conseiller. J’étais tellement satisfait de la Kossel du même fabriquant que j’ai fait rapidement le pas. En plus avec les promos du pré Black Friday ça valait vraiment la peine.
Elle a été livrée en moins de 10 jours.

Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ?

L’emballage est solide et tous les éléments sont bien protégés dans de la mousse.

A l’ouverture on trouve une grosse boîte noire qui est en fait la base de l’imprimante et son cœur, toute l’électronique s’y trouve ainsi qu’un bel écran couleur et tactile. On y voit aussi les câbles et les outils.

Au deuxième étage, on y retrouve la partie verticale de l’imprimante ainsi qu’une bobine de filament PLA noir.

Le kit est extrêmement complet, câble usb, câble d’alimentation, pince, clés, tournevis, support pour le filament, spatule, une tête (hotend) complète en plus, etc.

L’assemblage des deux partie ne prend que 2 minutes, il n’y a que quelques vis à mettre et 3 connecteurs à brancher.
Ça m’a pris plus de temps à retirer la protection qu’ils avaient mis sur le plexiglas du porte filament qu’à monter la machine.

Pensez à utiliser les gants fournis pour éviter de vous graisser les mains avec les axes.

Elle fait son poids, on sent que le châssis est robuste (il est en acier) et qu’il ne bougera pas dans le temps.

 

Et ça imprime bien ?

Premier allumage, waow joli l’écran ! Petite animation au démarrage de la machine. J’insère la carte SD fournie, fais un préchauffage de la machine, insère le filament et lance l’impression du fichier présent sur la SD, après avoir fait un calibrage manuel du plateau (réalisé en 1 min).

Première impression au top, je suis surpris, je ne m’attendais pas à cette qualité sortie de boîte pour une machine à ce prix. Je la trouve bien meilleure que mon ancienne Wanhao à presque 1000€ ou mon XYZ…

Rapide paramétrage sur le pc et je lance une petite impression de calibration (le cali cat, vu que ma compagne aime les chats, j’ai pensé à elle). De nouveau impressionné, l’impression est propre et régulière. Depuis j’ai lancé plusieurs impressions pour améliorer mes ailes et aucune pièce sortie de cette machine m’a déçu.

Et quoi ?

Ben je la conseille ! De plus on trouve, sur facebook et sur des forums, des groupes d’entraide sur cette machine. Les retours sont positifs là aussi, en plus ils proposent des upgrades pour encore l’améliorer.

En parlant d’amélioration, je pense modifier les ventilateurs de la machine pour les remplacer par des silencieux pour pc. Facile et pas cher. Je l’ai déjà fait sur d’autres machines et le gain est impressionnant.

Je ne lui vois aucun défaut dans l’immédiat après plusieurs impressions, donc je ne lui changerai rien d’autre.  J’ai toujours été adepte de la tête d’impression E3D V6 originale (pas une copie chinoise), je la mettais toujours sur mes prusa, mais pour le moment celle fournie est vraiment très bonne, pas certain que la E3D changera beaucoup la qualité.

C’est la version 2 de cette imprimante, la première avait un autre plateau qui nécessitait de mettre de la laque, colle ou autre technique pour faire adhérer lors de l’impression, ici le plateau à un traitement spéciale qui permet aux pièces de tenir lors du print.

Elle possède aussi un capteur de détection du filament, ça vous servira lorsque la bobine est vide, l’imprimante se mettra en pause. En cas de panne d’électricité, il est aussi également possible de relancer l’impression là où elle s’est arrêtée (il faut ajouter la commande G5 dans le GCode). Un autre gros plus de cette V2, c’est quelle possède 2 fin de course sur l’axe Z, ce qui permet d’avoir l’axe X bien horizontal. Par contre la version 1 avait un capteur pour calibrer le plateau automatiquement. Perso je fais mes calibrations avec une feuille de papier, c’est rapide et ça va très bien, donc ça ne me dérange pas.

Donc voilà, je suis comblé avec cette imprimante et je la conseille vivement à qui veut se lancer dans l’impression 3D sans passer par la case assemblage et réglage.

Voici quelques vidéos du fabricant qui pourront vous aidez à voir la machine sous différents angles, attention la première montre la version 1.

Voici la méthode pour calibrer le plateau

Ce que j’ai aimé

  • Le prix
  • La qualité de l’impression
  • Le revêtement du plateau
  • Le capteur de fin de filament
  • Le montage en 5 minutes
  • La qualité de l’imprimante
  • L’écran couleur et tactile, ça en jette
  • Les 2 fins de course en Z

Ce que j’ai pas aimé

  • Rien après plusieurs heures d’impression. Peut-être le bruit des ventilateurs, mais je chipote …

On trouve ça où ?

 

Shendrones Rapture Vue haut

Shendrones Rapture

shendrones rapture banner

le Shendrones Rapture est un cadre étroit de 250 x 180 mm avec un canopy imprimée en 3D. La base est faites de carbone de 3 mm, et la canopy est imprimée soit en nylon Taulman blanc 645, soit en nylon noir HP Fusion.

Shendrones Rapture Vue haut

Shendrones Rapture Vue iso

Shendrones Rapture Vue face

Shendrones rapture vue face

 

Les deux impressions ont une résistance similaire, mais le toit HP est plus élevé pour un poids plus léger et une esthétique supérieure (vous pouvez voir la différence dans l’image ci-dessous).

Les bras du Rapture sont étroits et simplifiés pour maximiser la poussée des hélices, et son corps principal est aérodynamique pour minimiser la traînée. Selon la configuration, les bras du Rapture peuvent économiser jusqu’à 240 grammes de poussée.

Le poids du cadre est de 98 g pour HP noir, 102 g pour le Taulman blanc 645.

Shendrones Rapture Vue blanc

Le Shendrones Rapture accepte un ESC 4 en 1 au format 36 mm. Un vtx avec pigtail mais aussi avec des capacités de controles à distance est recommandé.

Shendrones Rapture Vue montée

Le support caméra est conçu pour les caméras de type HS1177 avec des lentilles 2.1 ou 2.5. Les angles pour la caméra sont à 30, 45 et 60 degrés.

Vous pouvez imprimer vos propres protections moteurs ou commander la frame avec les protections .

Indiquez votre choix de couleur dans les commentaires (rouge / bleu / orange / vert). Le fichier est ici .

Vous pouvez trouver ici , un article en anglais sur son développement.

Disponible en pré-order ici  au tarif de 100$ sans les frais de ports et les taxes..

 

Crédits photos et texte par Andy Shen