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Review : VTX AKK X2P

Review : VTX AKK X2P

Hello la compagnie,

La marque AKK a décidé de nous faire confiance en nous envoyant en test quelques échantillons de ses produits.
Nous avons eu le plaisir de recevoir quelques modèles de VTX (émetteurs vidéo), voici le test d’un premier modèle le AKK X2P.
Bien que reçu gracieusement par la marque, nous testerons ce produit comme si nous l’avions acheté… rien ne sera caché, rien ne sera pardonné 😉

Voyons cela de plus près…

Fiche technique

Type de matériel: émetteur vidéo
Gamme de fréquences: 5.8GHz
Nombre de canaux: 40
Puissance d’émission: 25mW / 200mW / 500mW / 800mW
Tension de fonctionnement: 7Vdc à 24Vdc
Consommation: de 100mA à 300mA @ 12Vdc (consommation différente selon la puissance)
Portée vidéo: plus de 4km avec une antenne omnidirectionelle
Connection d’antenne: SMA / SMA pigtail (celle de notre test) / MMCX
Connexion de l’émetteur via JST 6pins
Dimensions: 28,5 x 20mm
Poids: 6,8g sans antenne
Fonctionnalités supplémentaires: SMART Audio, Pitmode, sortie 5Vdc 300mA

Unboxing

Une petite boite en carton épais, comportant le logo de la marque.
La boite est scellée par un fil plastique thermosoudé qui l’entoure entièrement, gage que le produit n’a jamais été déballé.


A l’arrière de la boite, un étiquette renseignant le modèle et ses options.
Ca reste simple, sobre, impeccable.

On déballe, on ouvre la boite par glissement vers le bas et là se dévoile notre émetteur vidéo.
Dans notre cas nous avons reçu la version SMA pigtail, c’est à dire avec le connecteur SMA déporté par un cable coaxial.
L’émetteur est entouré d’une mousse dense qui l’a protégé des chocs tout le long de son long parcours du fabricant à notre labo.

Vue de plus près de l’émetteur et de ses connexions.
SmartAudio/ Bec 5V pour l’alimentation d’une caméra, on a un full option sur cet émetteur.
Remarquez également que ce dernier peut aller de 25mW jusqu’à une puissance énorme de 800mW !!!
Tout est réunis pour couvrir une large gamme de besoins;

On retire la couche “émetteur” qui cache un pliage carton sous lequel se dissimule des choses 🙂

Sous la couche de carton on retrouve la câble d’alimentation et le manuel d’utilisation.
Attention, Aucune antenne n’est fournie avec l’émetteur… pensez à avoir du stock !

De plus près

Difficile de se rendre compte de la taille sur une photo, voici a quoi cela ressemble tenu dans ma petite main.
C’est petit, c’est propre, ça respire la qualité.
Cette photo montre l’arrière du vtx, sur l’étiquette apposée dessus nous avons toutes les informations nécessaires renseignées, connaitre la signification des ports de sortie est toujours très pratique et évite des heures de recherches.

Côté avant de l’émetteur, un petit affichage d’1 digit (à gauche de la photo) renseignera la bande de fréquence utilisée, le canal utilisé et la puissance utilisée.
Un petit bouton poussoir rectangulaire blanc (à droite de la photo) permettra d’opérer les réglages de l’émetteur.
En dessous, le grand connecteur blanc femelle accueillera le câble de connexion vers la caméra, l’alimentation, le smartaudio (optionnel).
On distingue, au dessus de l’afficheur 1 digit, un petit microphone qui permettra de renvoyer de l’audio en plus de la vidéo !
WAW!!! c’est le grand luxe cet émetteur… rien ne manque !

L’émetteur est entièrement entouré d’une gaine thermorétractable transparente…
Notez que si vous souhaitez utiliser le son embarqué via le microphone, pensez à dégager la gaine thermorétractable qui le recouvre sous peine d’avoir un son étouffé. Une fois la gaine dégagée autour du microphone, vous pouvez toujours placer un petit morceau de mousse acoustique pour diminuer l’effet de souffle du vent lorsque vous volerez à toute allure.

Nous avons reçu la version avec le connecteur SMA pigtail, c’est à dire déporté de l’émetteur via un bout de cable coaxial.
La prise sma femelle comporte deux trous de part et d’autre qui pourrons accueillir des vis de fixation.

Le câble qui relie l’émetteur aux différents éléments (caméra/alimentation/..) est pourvu d’une languette de sécurité qui empêche les arrachages ou déconnexions intempestives.

A l’autre bout du câble on retrouve un connecteur JST pour l’alimentation et une fiche JST qui pourra s’enficher sur un contrôleur de vol compatible (ou vers la caméra).
Les fils électrique qui compose cette allonge de câble sont en silicone!

Dimensions

Renseigné dans sa fiche technique à 28,5mm par 20mm, vérifions par nous même :
Bingo.. les dimensions sont respectées 🙂

 
La fiche technique ne renseigne pas la taille du coax pigtail reliant le connecteur d’antenne à l’émetteur, pallions à ce problème en mesurant par nous même :  57mm

Renseigné à 6,8g sans antenne, nous avons mesurés 8,4g pour la version pigtail sans le câble de raccordement et 10g avec celui ci.

Tests (un peu plus loin dans son fonctionnement)

Improvisons un petit banc de test.
Une alimentation de laboratoire stabilisée nous délivrera une tension constante pour nos test ce qui est bien meilleur qu’une batterie LiPo qui dérive en tension dans le temps du à sa décharge.
Un analyseur de spectre RF explorer pour analyser signaux et puissance (au travers d’un réducteur de puissance de 60dB).
Un petit wattmètre capable de monter à 8GHz alimenté par un powerbank (que j’ai fini par écarté du test car les mesures n’était pas probantes).
Notre caméra thermique.

NOTE IMPORTANTE: ne branchez jamais votre émetteur sans antenne ou charge fictive adaptée sur le connecteur d’antenne sous peine de le voir partir en fumée.


Analyse de spectre de la porteuse sur 5820MHz (canal F5).
Prenez en compte qu’aucune caméra n’a été connectée pour avoir une belle porteuse non modulée.

Suivi par quelques vue en chute d’eau sur 3 axes (fréquence/puissance/temps)

La porteuse 5820MHz est affichée sur une vue de 300MHz de large.
Le signal est propre, aucun pic d’émission fantôme n’est repéré sur l’entièreté de la bande FPV.

Puissance Vs Consommation

Petit relevé de la consommation mesurée en fonction des différentes puissances sélectionnées sur l’émetteur.
Le test a été effectué à 12Vdc pour comparer avec les renseignements fournis sur la fiche technique.

NOTE IMPORTANTE: ne branchez jamais votre émetteur sans antenne ou charge fictive adaptée sur le connecteur d’antenne sous peine de le voir partir en fumée.

79mA mesuré à 25mW  -> la fiche technique renseigne 100mA pour cette puissance

156mA mesuré à 200mW (ici on mesure même 317mW au lieu de 200mW) -> la fiche technique renseigne 180mA pour cette puissance

205mA mesuré avec 500mW sélectionné (600mW mesuré) -> la fiche technique renseigne 250mA pour cette puissance

223mA mesuré avec 800mW sélectionné sur notre émetteur (800mW mesuré) -> la fiche technique renseigne 300mA pour cette puissance

La consommation reste tout à fait correcte même à forte puissance et nous sommes chaques fois en dessous de la consommation renseignée sur la fiche technique.

Mesure thermique

Comme tout émetteur vidéo qui fonctionne, en émission ça dégage de la chaleur… beaucoup de chaleur!
Cependant j’ai été surpris de ne pas avoir eu des valeurs très élevées sans aucun flux d’air apporté (un drone en mouvement provoque un flux d’air qui refroidit le vtx et dans mon cas le vtx était juste posé sur le banc de test sans apport de ventillation)

Test de température @25mW.
L’émetteur a été placé en 25mW pendant 2 minutes… on tourne aux alentours de 40°C sans refroidissement.

Test de température @800mW.
L’émetteur a été placé en 800mW pendant 1 minute… on tourne aux alentours de 60°C sans refroidissement.

Manuel d’exploitation

En cas de perte ou si il est manquant dans la boite, une photo du manuel reste toujours utile :p

Je ne vais pas refaire une explication du fonctionnement de l’émetteur en français. C’est très facile à utiliser et très intuitif… appui court sur le bouton pour sélectionner le canal, long pour sélectionner la bande ou très long pour sélectionner la puissance.

Il restera à tester le PITMODE et le SMARTAUDIO… mais pour cela je dois trouver un controleur de vol avec OSD sous betaflight disponible. (à suivre…)

Conclusion

Ce petit émetteur compact est fabuleux tant par ses fonctions que par sa qualité de fabrication.
Il comporte toutes les options intéressantes qui sont à la mode à ce jour.
Il dispose d’une couverture standard en fréquence, d’une excellente stabilité, d’un spectre d’émission épuré, d’une consommation très correcte, de plusieurs puissances sélectionnable pour ravir tous les types de vols (à plusieurs, en race ou seul en longue distance)
Un combo parfait à placer dans vos racers, plateformes vidéo ou avions et ailes volantes).

Seuls “défauts” à lui reprocher (faut bien trouver quelque chose) c’est la gaine thermo qui recouvre le microphone embarqué et surtout le manque d’une bonne antenne FPV livrée avec ce dernier car si vous le branchez sans antenne, vous pourrez rapidement lui dire adieu !

Mais franchement… pour 16€ (prix au 23/03/2018) il serait difficile de se plaindre d’un produit d’une telle qualité empaquetant autant d’options !!!!

Liens intéressants

Lien vers le shop de AKK

Lien vers le produit (AKK X2P) sur le shop de AKK

RaGG-e 3inch Titch

RaGG-e 3inch Titch

Ragg-e est une marque anglaise destiné à ceux qui demandent : solidité et personnalisation. Le Ragg-e Titch répond néanmoins à une demande du public d’avoir un appareil plus léger que le WBX5, fleuron de la marque.

Ce build est destiné à ceux qui se posaient des questions. Nous avons franchis le pas pour vous en achetant un exemplaire.

Liste du matériel

Frame : RaGG-e Titch

Moteurs : Emax 1306/4000kv

Combo ESC/F4/VTX : HGLRC XJB F428-TX20 V2 Omnibus F4 Flight Controller 28A 2-4S Blheli_S ESC 25/100/200/350mW VTX

Caméra : Runcam Micro Swift

RX : FRSKY XM+

Présentation

145mm c’est sa taille en diagonale. On est toujours sur du HDPE (Polyéthylène haute densité).

Le poids reste raisonnable avec 56g.

La première version

Je suis parti sur un kit Emax avec leur F3 Magnum mini et des moteurs 1306-4000kv de la même marque.

Désenchantement total avec les moteurs, il va falloir rallonger les câbles.

Une fois les cables rallongés, j’ai un peu du chassîs pour y placer la fiche XT30e j’ai soudé au combo.

L’idée était de placer un VTX TX25 au cul de la Micro swift. Il impossible de tilter la caméra car elle se heurte à la F3 mini magnum.

Il m’a fallu découper dans le châssis car il n’est pas possible d’y placer correctement la lyre de la caméra Runcam Micro swift.

Après 2 exemplaires foireux de la F3 mini magnum, je suis parti sur un combo HGLRC avec VTX.

Le montage va beaucoup plus vite. Déception pour mon XT30 que j’aurai voulu souder à même l’ESC 4/1. Pas de bol, il est de l’autre côté de ma découpe.

Une petite découpe pour afficher le digit du VTX et une autre pour l’antenne.

Le changement de fréquences se fait par l’OSD

Vidéo

Conclusion

Sur le dernier Ragg-e nous avions été bluffé par la place et la manière dont les choses sont pensées. Sur ce dernier on se demande avec quels typse de composants le fabricant a été pensé cette frame. Car la liste qui est détaillée sur la fiche produit, ne correspond pas.

La caméra se retrouve à notre avis fort exposée. pour le reste, il faudra penser à ventiler au mieux le vtx. Pour le changement de fréquences ce modèle permets le changement par l’OSD via le combo choisit, un must!

Bons vols!

Moka Berserker : l'atypiquement génial.

Moka Berserker : l’atypiquement génial.

Salut les copains!

Aujourd’hui nous faisons un petit tour de l’un des derniers châssis sorti de l’imagination des atelier MOKA Frames –> le MOKA Berserker.

Un châssis au format classique (268mm moteur à moteur, soit un format 270) mais à la forme atypique qui m’a directement séduit.
Un 6” low profile qui ressemble de loin à un armattan chameleon tout en offrant beaucoup de place pour le montage de l’électronique. Wawwww !!!

Unboxing

Arrivée sans encombre en quelques jours seulement, bien au chaud emballé dans son enveloppe matelassée.
 

On arrache rapidement l’enveloppe pour voir qui s’y cache…
Un Moka berserker en kit, emballé sous vide.

Tout est proprement séparé, il n’y a pas beaucoup de pièces.. il me tarde de l’assembler.

Si vous vous demandez de quelle contrée provient ce châssis, ne cherchez plus… du Canada bien évidemment !
Ici un gros plan sur les pièces en aluminium usiné qui serviront de maintient et d’entretoises pour le corps de l’engin.
Notez quand même la délicate attention, la visserie est déjà présentée sur les pièces, nul besoin de savoir quel vis va où.


Les bras, emballés deux par deux

Une partie du pod caméra, la bottom et la top plate qui composeront le corps.
Je remarque qu’il n’y a pas une seule poussière de de carbone empaquetée avec les pièces.. tout est propre de chez propre.
MOKA ne laisse rien au hasard !

La suite du POD caméra. Ici aussi la visserie est déjà présentée sur les entretoises.

Petite pesée du colis sur la balance… à chaud et sans déballer… cela semble prometteur n’est il pas?

Tour d’horizon et Mesures

On sors toutes les pièces mises sous vide pour qu’elles respirent un peu après ce long voyage.
Je vous l’avais dit.. peu de pièces composent ce châssis, des bras que l’on pourra facilement remplacer en cas de casse, des pièces en aluminium superbement usinées. Cette frame respire la qualité !

Prise en main de la top plate qui nous dévoile le super logo MOKA Frames.
Pas un seul défaut, des découpes parfaites, aucun grain de poussière de carbone.
On peut le crier haut et fort: “propre, net et sans bavures” ça a tout son sens dans ce cas.

Prise de mesures au pied à coulisse. 1,6mm de carbone de qualité.
La mesure est répétée, le carbone est uniforme.

 

Même constat pour la bottom plate. Rien à déclarer !

Au pied à coulisse on est proche de la top plate soit presque 1,6mm

Prenons entre les doigts un renfort du pod caméra.

En carbone de 4mm d’épaisseur, il sera là pour encaisser les éventuels chocs et protéger votre caméra FPV.

Les bras de ce châssis sont en carbone de 4mm d’épaisseur.
Idéal pour des moteurs 2xxx.
En boût de bras on retrouve un trou de passage pour les câbles du moteur qui y sera fixé (qui pourra se révéler utile selon la configuration de montage choisie).


 
 

Dans les petits sachets zip on retrouve quelques entretoises et carbone usiné qui servirons à monter le pod caméra.


 

Concernant les grosses pièces en alu qui maintiendront les bras et servirons d’entretoises au corps principal, c’est relativement massif mais très léger.. voyez par vous même ! 6,5g AVEC la visserie.
Solide comme le rock 😉 il faudra vraiment le vouloir avant de plier ce châssis.

Montage

Impatient je suis.. j’ai directement commencé à assembler.
NOTE: j’ai choisis de monter ce châssis en restant fidèle au design du simplex soit les deux bras avant en bas et les deux bras arrière relevés.
Mais vous pouvez choisir de mettre les 4 bras en bas ou les 4 bras en haut.. à votre guise. l’opération est la même.
1 châssis, 3 possibilités !

Premièrement les bras qui se situerons à l’avant de la machine.
Comme il n’y a pas de plan de montage, référez vous à ces images.
Placez le bras entre la “top” ou “bottom” plate et la pièce alu.
Les 3 points de fixation de la pièce en aluminium regardent le bras.

 

Ensuite on place le deuxième bras avant et les deux bras arrières.
Comme je vous l’avais dit je souhaitais rester dans le design à la mode simplex soit les deux bras arrière plus haut que les deux bras avant.

Une autre vue, ça permet de bien voir comment placer les différents éléments.

Au centre de la bête viendront se placer les éléments électronique.
De la place il y en a plus qu’en suffisance malgré son profil très compact.

Petite vue par en dessous.
Quand on choisis de placer les bras en haut du châssis, pensez à retourner la pièce alu.. les 3 trous de fixations regardent toujours le bras en carbone.

Il est pas beau ce châssis?
Même sans le pod caméra je le kiff déjà !

Voyez le bel espace disponible à l’arrière pour un émetteur vidéo.
Placé à cet endroit il sera parfaitement ventilé et il existe même un trou de passage prévu pour un connecteur d’antenne si vous disposez d’un émetteur qui a le connecteur au bout d’une petite rallonge coaxiale.

 

Montage du POD caméra.
Commencez par assembler les pièces comme la photo ci dessous.
La plat dans le renfort carbone de 4mm sera mis vers le haut (il sert a maintenir un caméra sportive).
Placez le plat de renfort entre les entretoises et la pièce de support de votre caméra FPV.
Concernant la pièce de support de votre caméra fpv, des entailles sont présentes pour la visserie de cette dernière. Toute caméra genre HS1177, runcam swift 1/2, eagle, owl, foxeer, etc… sont compatibles.

Faites un mirroir avec les autres pièces (renfort 4mm et support caméra).
Placez aussi le système de charnière qui permettra d’incliner le POD fixé à votre châssis comme dans l’exemple ci après.
 

Vissez le tout mais pas trop fermement pour ne pas abîmer les filets, ne placez pas encore de gel type “loctite” pour empêcher qu’elles se dévissent avec les vibration car à cet instant il vous faudra encore lâcher un peu la visserie pour y placer votre caméra FPV.

Autre vue du pod pour plus de détails.

Hop… on monte le pod, à l’avant du châssis (il y a des encoches carrées étoilées prévues dans le top et bottom plate).
Le pod se fixe par prise en sandwich entre la top et bottom plate (plaque du dessus et du dessous).
Ca CLAQUE !!!! <3

Sous tous les angles

Il est tellement beau qu’on l’admire sous tous les angles…
Le POD caméra est inclinable à souhait.
Nous seulement vous pouvez incliner le pod vers le haut ou le bas, mais aussi la caméra qui se trouve dedans.. bref si vous ne trouvez pas l’angle qui vous convient on ne vous croira pas !

Vue à plat. Vivement d’y retrouver l’électronique pour un petit vol.. ou deux.. ou 3..4..5…

 

Vue de côté et de toute la place disponible.
Dites vous aussi que la caméra se trouve dans le pod donc celle ci n’utilise pas de place a l’intérieur du châssis comme sur les autres.

Tout monté et hors de son emballage il ne pèse plus que 135,5g.
On pourra encore grappiller un petit peu si on passe la visserie traditionnelle en version titane. Mais est ce bien utile?


 

Un 6 pouces qui ne manque pas de gueule !

Je vous avais prévenu… sous tous les angles j’ai dit !

Par devant.

Par dessous.

De côté.

Si j’affiche autant de photos c’est surtout pour vous aider à l’assemblage. Car même si il y a peu de pièces on héste parfois à savoir comment bien les placer.

Et BIM.. le châssis est assemblé, il ne reste qu’à judicieusement choisir l’électronique qui le fera décoller pour de longs moments de plaisir intense et soutenu.

La configuration que j’ai choisie

Pour animer cette bestiole, j’ai préféré opter pour une configuration qui a fait ses preuves, adaptée aux 6” fluide, passe partout, mais qui aura aussi des ressources disponibles si nécessaires.

Contrôleur de vol: DYS F4 pro AIO
ESC: DYS 30A 4 en 1 (qui vient s’enficher directement sous le contrôleur de vol)
Moteurs: 4x Emax RS2205 2300kv
Caméra: Runcam swift 2
Emetteur vidéo: Eachine TX526 – 5.8GHz 25/200/600mW
Récepteur radio: Frsky XSR
Barre avec 2 leds et buzzer intégré.
Antenne aomway rp-sma clover 4 leaf

Un mot, un geste.. shunt fait le reste… le voilà déjà prêt à passer sur le banc de programmation.

Note: j’ai du modifier le montage des bras arrière et les passer en versions basses (façon châssis standard) car les fils de mes moteurs n’étaient pas adaptés (trop rigides) aux trous de passage prévus pour les câbles… bref mon build était moche et comme je suis un tantinet maniaque j’ai préféré changé d’optique de montage.

En vidéo

A venir…

Conclusion

Ce châssis est non seulement beau, de qualité, très bien étudié mais aussi superbement usiné.
N’hésitez pas une seconde à passer par l’achat vous ne serrez pas déçu.
Il est propre en vol avec un comportement très sain.
Sa large place disponible pour y stocker toute l’électronique est super pratique, la possibilité de modeler ses bras selon vos envies est vraiment génial.

Si j’ai une chose à trouver pour améliorer cette bestiole, c’est probablement de chanfreiner légèrement les arrêtes du carbone (mais sur ce point il y a deux écoles et c’est discutable).

Depuis sa sortie un second pod pour caméra a été conçu et des fichiers pour l’impression 3D sont disponible gratuitement sur thingiverse.

Liens intéressants

Le châssis berserker sur la boutique MOKA Frame

Les fichiers sur thingiverse pour l’impression 3D de pièces supplémentaires

Eachine BlackWing

Eachine BlackWing

Qui n’a jamais rêvé d’une petite machine à emporter partout? La laisser dans le coffre de la voiture et profiter de son temps de midi pour aller voler.
C’est mon cas, je me suis même offert une petit radio premier prix, la FlySky FS-i6x qui reste dans mon coffre sans peur de l’abimer avec mes anciennes Fatshark, de plus les récepteurs ne coûtent rien.

J’ai pris pour une fois la version PNP pour gagner un peu de temps et voir la qualité de l’équipement proposé. Habituellement je préfère tout monter moi-même mais vu la différence de prix par rapport au kit, je ne prenais pas trop de risque.

Contenu de la boite

  • 2 demi-ailes en EPO noir équipées de servo 9g
  • 2 winglets
  • Fuselage équipé d’un moteur Racerstar 1806 KV2400 et d’un esc Hobbywing 12A
  • Jonc de carbon qui servira à renforcer l’aile
  • Hélice 4141
  • Chape de rechange
  • Support camera HD en vois
  • Capot pour ceux qui ne voudront pour mettre la caméra HD
  • Planche d’autocollants

Ils ne se sont pas foulés pour l’envois… mais tout est arrivé en bon état. Chaque élément est placé dans des autres boîtes.

Caractéristiques

  • Envergure : 68 cm
  • Longueur : entre 35 cm
  • Poids en ordre de vol :

Configuration

J’ai laissé l’équipement d’origine dans un premier temps.
Pour l’équipement FPV :
• Caméra HS1177
• VTx Eachine TX526
• Runcam 2pour filmer les vols
Comme récepteur j’ai utilisé un petit Flysky X6B qui à l’avantage de faire PWM avec une petite modification du cablage pour pouvoir brancher les servos (au besoin je peux faire un petit tuto).
Niveau batterie, je reste sur une configuration légère donc ça sera une 3S 1300mAh. Elle passera certainement en 4S mais je lui mettrai un autre esc.

Montage

N’ayant que peu de temps, je me suis orienté vers de la colle cyanoacrylate + accélérateur.
Il ne faut pas oublier de poncer légèrement les surfaces à coller ainsi que le jonc de carbon.
Je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, bien que l’ajustement des deux demies ailes sur le fuselage n’est pas aligné avec l’assise des dérives, mais ça ne les empêchera pas de bien tenir.
Pour la caméra, j’ai creusé dans la matière pour la loger ainsi que pour placer mon VTx.

J’ai préféré coller le petit “capot” avec le reste du fuselage.


Concernant le dégagement pour l’hélice, je pense raboter un peu de mousse…

En moins de 2 heures elle était prête à voler.

Premier vol

L’ensemble 1806 2400kV, la petite hélice 4.1×4.1 ainsi que l’arrière du fuselage qui est prédominent me faisaient un peu peur.

Lors du lancé dans son élément, j’ai dû resté plein gaz durant toute la durée du vol. Étant habitué aux machines rapides, j’ai eu beaucoup de mal car c’est lent.

L’aile est stable mais le manque de puissance se fait trop ressentir, quelques modifications seront à faire.

Modifications partie 1

Ajouter de quoi faire circuler de l’air dans le fuselage. Mon VTx est refroidi pour un petit radiateur alu, donc aucun soucis pour lui, mais l’esc étant à l’intérieur, c’est pas jojo pour lui.

Vous pourrez télécharger une petite prise d’air style NACA ici.

Retailler un peu les protubérances du fuselage pour laisser l’hélice mordre un peu plus l’air.

Suite à quelques tests de consommation, je suis parti sur une plus grande hélice, ça vole déjà mieux, mais ce n’est pas une machine qui avance. L’esc est limite pour mon type de vol et donc chauffe beaucoup.

Modifications partie 2

Adepte de la vitesse et même si ce profil à forte cambrure privilégie plus les vols stables que très rapides, je suis passé à un moteur SunnySky x2204 2300kV qu’il me restait dans mon stock.

Niveau ESC je lui ai mis un 20A ainsi qu’une hélice BN 5040.

Je n’ai pas encore testé en vol, ça avancera déjà plus, ça c’est certain, c’est une config que j’utilise sur la petite X1 de 600mm d’envergure.

Lien utiles

Bilan

Ce que j’ai aimé :

  • Le prix (et encore)
  • La rapidité d’assemblage

Ce que j’ai moins aimé :

  • La config de base qui est pour moi anémique
  • Pas de circulation d’air dans le fuselage sans quelques modifications

C’est un peu un review à la va vite (bien que je l’ai commencé fin août, je suis passer à d’autres ailes car elle ne me motivait pas), je n’ai pas trouvé de temps pour lui donner une seconde chance, je vois que certain en sont contents, donc ça me motive à aller plus loin avec, quitte à la modifier un peu plus encore (tailler plus le fuselage).

Bref si vous voulez voler vite, passer votre chemin, prenez la eachine fury qui marche fort en PNP (review disponible ici) ou encore la Sonicmodel F1.

Je reviendrai sur cet article au printemps, l’hiver me permettra de préparer mes ailes pour la bonne saison et elle y passera aussi.

Exversa Juno – Le design ultime ?

Présentation

Il est temps de vous parler d’une frame avec un design et une conception hors du commun.

Nous sommes tombé sur un post Facebook présentant le Exversa Juno.

La page Facebook est disponible ici et le site web exversa design ici

En ce qui me concerne, je suis resté sans voix devant la finition et l’aboutissement du résultat final, inutile de préciser que le coup de coeur fut immédiat 🙂 !

Nous avons donc pris la décision de commander un exemplaire avec les bras 5 et 6 pouces pour vous le présenter (ici en 6 pouces).

Il est disponible en 5 pouces (220 mm) pour 78 grammes ou en 6 pouces (250mm) pour 85 grammes.

Le kit Exversa Juno complet comprend

  • Le pod complet avec les tubes d’antenne et les embouts de tubes( les découpes permettent d’utiliser toutes les caméras HD).
  • la main plate en 6mm
  • 2 plates de 2mm venant prendre en sandwich la main plate de 6mm et servant de fixation pour la carte de vol.
  • 6 bras du format choisis à la commande en 6 mm
  • un kit de fixation pour la carte de vol
  • 20 vis M3 x 12mm en titane
  • une clef 6 pans 2mm permettant de monter le châssis
  • un outil en carbon pour le changement d’hélices.
  • un porte clef Exversa assez classe.

La frame dispose d’un système de changement de bras rapide à (3 vis), il faut 5 min pour changer un bras.

Un système simple et éfficace permet d’augmenter la résistance en cas de choc sur les bras, ils viennent épouser la forme de la main plate une fois fixés.

ici le système de verrouillage des bras(v1)

Et voici la v2 plus solide

 

 

 

 

 

 

Le design de ce châssis en nid d’abeille apporte plusieurs avantages :

  • Il permet une fois en vol, d’optimiser la pénétration dans l’air et de mieux refroidir les composants.
  • l’aérodynamique est optimal, car l’air passe a travers le châssis.
  • le gain de poids
  • la résistance structurelle accrue
  • la répartition des forces en cas de choc violent

Le Pod

Le pod est en nylon injecté, il est très solide et disponible depuis peut également en blanc et en rose.

Il se fixe par le bas de la main plate a l’aide de 4 vis et permet de fixer toutes les caméras HD fréquemment utilisée en FPV.

La Caméra se fixe par la lentille et cela ne pose pas de problème particulier.

Par contre, on est obligé d’utiliser un esc 4 en 1 sur cette frame.

Le montage

J’ai choisi pour ce montage les composants suivants pour la version 5 pouces :

– Moteurs : X-Foot(sunnysky) 2207-2600kv disponible ici

– Carte de vol : Racestar F3S Full AIO – ESC 30amp – Osd / Bec –  disponible ici

– Caméra : Foxeer Xat 600m HS 1177 –  disponible ici 

– VTX : VTX03 25MW- 50MW -200MW disponible ici

– RX : FRSKY xm+ Disponible ici

Cette carte de vol permet un montage propre, simple et rapide en simplifiant au maximum le câblage pour un tarif imbattable.

Il suffira de raccorder la XT 60, les 4 moteurs, la caméra, le rx et le vtx alimenté en 5 volts par le bec intégré.

Elle gère le Dshot 600 d’origine et les réglages esc son correct à l’exception des Min & Max de série qui sont inadaptés au Dshot.

L’osd de la carte est entièrement configurable dans BETAFLIGHT.

Elle dispose également d’un capteur de courant.

J’ai ajouté un condensateur 25v de 1000uf pour filtrer l’ensemble.

Le poids en ordre de vol sans lipo est de 289 grammes.

Les 2207 – 2600 kv apportent un couple énorme avec les hélices adaptées

Le build terminé

La video du Maiden

Conclusion

Cette frame conviendra mieux pour du freeride et du freestyle en 5 ou 6 pouces, elle est très rigide et a une très bonne inertie,

il serait préférable d’avoir le pod en tpu pour la longévité même si celui d’origine encaisse bien les chocs.

Le verrouillage des bras dans sa 2eme version apporte encore une rigidité supplémentaire.

Bons vols

Imprimer en 3D sans prise de tête avec une I3

Imprimer en 3D sans prise de tête avec une I3

Avec nos hobbies, que ce soit le multicoptère ou les voilures fixes, nous rencontrons souvent le besoin de modifier nos machines, soit pour les renforcer, les améliorer et simplement les mettre à notre goût.

Ayant créé plusieurs châssis de racer, j’ai très vite adopté l’impression 3D. Ne trouvant pas facilement à l’époque de machines autre que l’excellente prusa I3, je me suis décidé d’en monter une moi-même avec différentes pièces venant d’un peu partout, aussi bien d’Europe que de Chine.

Ensuite j’ai testé un peu de tout dont une Anycubic Kossel, qui n’est pas une imprimante cartésienne comme les Prusa mais delta. J’ai vraiment été impressionné par la qualité de la machine et de son impression, par contre c’est de nouveau un kit qui prend du temps à assembler et à régler.

Après plusieurs demandes d’amis facebook sur le choix d’une imprimante facile et pas chère j’ai voulu testé l’Anycubic I3 Mega pour savoir quoi leur conseiller. J’étais tellement satisfait de la Kossel du même fabriquant que j’ai fait rapidement le pas. En plus avec les promos du pré Black Friday ça valait vraiment la peine.
Elle a été livrée en moins de 10 jours.

Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ?

L’emballage est solide et tous les éléments sont bien protégés dans de la mousse.

A l’ouverture on trouve une grosse boîte noire qui est en fait la base de l’imprimante et son cœur, toute l’électronique s’y trouve ainsi qu’un bel écran couleur et tactile. On y voit aussi les câbles et les outils.

Au deuxième étage, on y retrouve la partie verticale de l’imprimante ainsi qu’une bobine de filament PLA noir.

Le kit est extrêmement complet, câble usb, câble d’alimentation, pince, clés, tournevis, support pour le filament, spatule, une tête (hotend) complète en plus, etc.

L’assemblage des deux partie ne prend que 2 minutes, il n’y a que quelques vis à mettre et 3 connecteurs à brancher.
Ça m’a pris plus de temps à retirer la protection qu’ils avaient mis sur le plexiglas du porte filament qu’à monter la machine.

Pensez à utiliser les gants fournis pour éviter de vous graisser les mains avec les axes.

Elle fait son poids, on sent que le châssis est robuste (il est en acier) et qu’il ne bougera pas dans le temps.

 

Et ça imprime bien ?

Premier allumage, waow joli l’écran ! Petite animation au démarrage de la machine. J’insère la carte SD fournie, fais un préchauffage de la machine, insère le filament et lance l’impression du fichier présent sur la SD, après avoir fait un calibrage manuel du plateau (réalisé en 1 min).

Première impression au top, je suis surpris, je ne m’attendais pas à cette qualité sortie de boîte pour une machine à ce prix. Je la trouve bien meilleure que mon ancienne Wanhao à presque 1000€ ou mon XYZ…

Rapide paramétrage sur le pc et je lance une petite impression de calibration (le cali cat, vu que ma compagne aime les chats, j’ai pensé à elle). De nouveau impressionné, l’impression est propre et régulière. Depuis j’ai lancé plusieurs impressions pour améliorer mes ailes et aucune pièce sortie de cette machine m’a déçu.

Et quoi ?

Ben je la conseille ! De plus on trouve, sur facebook et sur des forums, des groupes d’entraide sur cette machine. Les retours sont positifs là aussi, en plus ils proposent des upgrades pour encore l’améliorer.

En parlant d’amélioration, je pense modifier les ventilateurs de la machine pour les remplacer par des silencieux pour pc. Facile et pas cher. Je l’ai déjà fait sur d’autres machines et le gain est impressionnant.

Je ne lui vois aucun défaut dans l’immédiat après plusieurs impressions, donc je ne lui changerai rien d’autre.  J’ai toujours été adepte de la tête d’impression E3D V6 originale (pas une copie chinoise), je la mettais toujours sur mes prusa, mais pour le moment celle fournie est vraiment très bonne, pas certain que la E3D changera beaucoup la qualité.

C’est la version 2 de cette imprimante, la première avait un autre plateau qui nécessitait de mettre de la laque, colle ou autre technique pour faire adhérer lors de l’impression, ici le plateau à un traitement spéciale qui permet aux pièces de tenir lors du print.

Elle possède aussi un capteur de détection du filament, ça vous servira lorsque la bobine est vide, l’imprimante se mettra en pause. En cas de panne d’électricité, il est aussi également possible de relancer l’impression là où elle s’est arrêtée (il faut ajouter la commande G5 dans le GCode). Un autre gros plus de cette V2, c’est quelle possède 2 fin de course sur l’axe Z, ce qui permet d’avoir l’axe X bien horizontal. Par contre la version 1 avait un capteur pour calibrer le plateau automatiquement. Perso je fais mes calibrations avec une feuille de papier, c’est rapide et ça va très bien, donc ça ne me dérange pas.

Donc voilà, je suis comblé avec cette imprimante et je la conseille vivement à qui veut se lancer dans l’impression 3D sans passer par la case assemblage et réglage.

Voici quelques vidéos du fabricant qui pourront vous aidez à voir la machine sous différents angles, attention la première montre la version 1.

Voici la méthode pour calibrer le plateau

Ce que j’ai aimé

  • Le prix
  • La qualité de l’impression
  • Le revêtement du plateau
  • Le capteur de fin de filament
  • Le montage en 5 minutes
  • La qualité de l’imprimante
  • L’écran couleur et tactile, ça en jette
  • Les 2 fins de course en Z

Ce que j’ai pas aimé

  • Rien après plusieurs heures d’impression. Peut-être le bruit des ventilateurs, mais je chipote …

On trouve ça où ?

 

Eachine Fury - L'attaque des clones

Eachine Fury – L’attaque des clones

Après le test de la Miniracewing de Flybot, j’ai voulu tester la Eachine Fury, un des clones de cette superbe aile.. Connaissant déjà la marque Eachine pour ses multicoptères, je me suis commandé la Black Wing (test à paraître sur pimousse) et la Fury.

Elle utilise un fuselage en carbon du même style que la MRW ou les deux dernières ailes de TechOne.

Je suis parti du kit et non de la version PNP, mais ai utilisé la même motorisation (il y avait une belle promo sur le kit).

Déballage

L’ensemble est dans une jolie boîte en carton montrant le modèle. Elle pourra être utilisée pour son transport.

Eachine Fury unboxing

Contenu du kit

  • 2 demi-ailes en EPO
  • 2 winglets démontables
  • 1 fuselage en carbon déjà assemblé
  • 1 clé d’aile en carbon
  • De la tringlerie
  • 1 planche d’autocollants
  • 1 notice pour les réglages

Eachine Fury kit

Eachine Fury frame

Eachine Fury frame 2

Caractéristiques

  • Envergure : 103 cm
  • Longueur : environ 40 cm
  • Poids en ordre de vol sans la lipo et la cam HD : 533g

Configuration

J’ai choisi d’utiliser le kit moteur/esc disponible avec l’ensemble PNP.

  • Moteur : Racerstar 2216 2000kV
  • ESC : 40A (ZTW AL Beatles)
  • Hélice : 6×4 mais remplacée par une 7×4 pour plus vitesse
  • Servos : TowerPro SG92R
  • Caméra fpv : Foxeer HS1177
  • Caméra HD : Runcam 2
  • Émetteur vidéo : Eachine TX526
  • LiPo : 1800mAh 4S Turnigy Graphene

Comme sur toutes mes ailes, je mets un OSD avec GPS (voir tuto ici).

Montage

Rien de bien compliqué ici, j’ai mis 4h30 pour la préparer avec l’installation FPV.

J’ai commencé par fixer le moteur au châssis, mis l’esc en lui soudant 2 fils pour l’alimentation du BEC 10V, qui servira pour la caméra et le VTx, ainsi qu’un BEC 5V pour pour l’OSD. J’ai fait confiance (à voir dans le temps) à l’UBEC de l’ESC pour alimenter les servos.

Eachine Fury moteur

Ensuite, j’ai collé les servos dans les ailes en ayant au préalable centré ceux-ci avec la radio et visé le palonnier.

J’ai utilisé une radio FlySky i6x avec un petit rx X6B sur lequel j’ai directement soudé les allonges pour les servos et l’ESC. Je l’ai collé à l’arrière du fuselage.

Un petit trou a été percé à l’avant pour fixer le berceau de la caméra HS1177. Le micro minimosd sera collé près de la caméra, après l’avoir entouré de gaine thermorétractable pour éviter les courts-jus.

Eachine Fury frame 3

Le  VTx est fixé à l’avant sur le côté dans un premier temps, à voir s’il résistera aux possibles crashes. Comme toujours, je lui mets un petit refroidisseur en alu pour l’aider à dissiper la chaleur.

Le GPS est fixé à l’arrière sur un petit support fait en plastique et collé.

Je n’ai pas encore mis de servos dans les dérives, j’ai un doute sur un réel bénéfice.

Eachine Fury aile

Le profil a une épaisseur relative plus grosse que sur la miniracewing, il faudra plus de Watt pour arriver à la même vitesse.

Eachine Fury aile 2

Premiers vols

J’ai mis quelques crans de trim à cabré pour faciliter le lancer.

Après un rapide check du sens de débattement, j’attrape l’aile par le bord d’attaque, pousse les gaz à 2/3 environ et lance l’aile dans son élément.

Waow, elle part tout droit. Impressionnant pour un premier vol !

Je teste immédiatement quelques tonneaux, vol dos (qui tient en poussant très légèrement le stick de profondeur à piqué), pseudo décrochage avec élevons braqués à fond. Elle est bien gentille, pas vicieuse.

Moteur à fond ça avance bien mais il y a moyen de faire beaucoup mieux avec une hélice APC 7×4 (elles sont commandées).

Je ne vois pas le temps passé, porte aucune attention à mon OSD et hop plus de batterie. Atterissage avec coupure du retour vidéo à moins d’un mètre du sol. Je vais chercher la bête, ouf elle n’a rien et je remets une lipo et c’est reparti.

Toujours une grande facilité au lancement en l’attrapant par le bord d’attaque. Elle part tout droit dans son élément. Je décide de prendre un peu d’altitude pour voir son comportement et lâche les sticks avec environ 1/3 de gaz. L’aile vole toute seul pendant bien 10 secondes, sans tendance à partir d’un côté et piquer.

Le calage moteur me semble parfait tout comme le centrage qui est pas mauvais en étant sur le milieu voire l’arrière des repères.

Hâte de recevoir les hélices pour voir la vitesse qu’elle peut atteindre. Ici on arrive dans les 120/130 km/h pleins gaz.

Vidéo du premier vol avec hélice 6×4:

Vols suivants

Passage à une hélice APC 7×4… Dès qu’on pousse les gaz, le couple se ressent plus qu’avec l’ancienne hélice, elle a tendance à légèrement partir, mais rien de gênant, un mixage résoudra le problème ou un calage du moteur. Niveau vitesse c’est autre chose, en début de Lipo j’arrive proche des 180km/h, bref j’ai la banane.

J’ai enchaîné environ 15 vols, testé la solidité en prenant un arbre. Bilan les deux demi ailes se sont déboîtées, l’EPO a été marqué par les branches et une faiblesse apparaît (j’y reviendrai plus bas).

Bilan

Si vous voulez la voir bien vieillir, laminez la! Comme toutes les ailes en EPO, les branches et autres marquent facilement la matière.

Faites au moins le bord d’attaque et surtout la zone où se trouve le fourreau de clé d’ailes car c’est le seul point fragile que j’ai rencontré lors de mon crash.

J’ai vraiment été agréablement surpris par la qualité de l’ensemble, je pense en prendre une deuxième pour l’équiper d’un moteur et esc plus léger.

Je ne la conseillerais pas à un débutant car elle aime voler vite, bien qu’avec une configuration plus légère ça devrait le faire et pourquoi pas s’aider d’une carte de gestion de vol avec inav par exemple ou simplement un module de stabilisation voir même un récepteur avec stabilisation comme FrSky, entre autre, le fait.

Ce que j’ai aimé :

  • La qualité de l’ensemble
  • La possibilité de mettre des servos pour avoir des volets de dérive (à voir si utile)
  • Le prix tout doux
  • La possibilité de régler facilement le centrage en bougeant le support moteur
  • Aile démontable
  • Très stable et vol tendu

Ce que j’ai moins aimé :

  • Rien à dire pour le moment si vous laminez au moins la zone des fourreaux de clé d’ailes.

Lien utiles

G601 – 360 camera : La Theta killer !

G601 – 360 panoramic camera : La Theta killer !

Salut les potes,
Pour changer de tous les tests RC et parce qu’on aime les choses hors standard, je vous propose un petit test d’une super caméra panoramique.
J’ai toujours beaucoup de plaisir à tester ces caméras hors norme, qui permettent de saisir chaque instant où qu’il soit autour de nous.
Je suis en possession de pas mal de caméras 360° panoramique et celle ci vaut vraiment le coup d’oeil.
Facile à emporter, d’une qualité d’image très convenable, au fonctionnement intuitif et au look très inspiré de la Ricoh Theta… elle a tout pour plaire et surtout détrôner cette Theta (surtout son prix 4 à 5x plus faible).

Alors “Let’s go…” faisons le tour de cette super petite caméra sportive panoramique au 360 sphérique.

Fiche Technique

Type de caméra: Full sphérique 720°
Capteur: CMOS (OV4689)
FOV des objectifs: 210° par objectif (2 objectifs)
Qualité d’image (HD 720p):
– photo: 5Mpix (3040 x 1520 ); 2Mpix (1920 x 960)
– vidéo: 1440 x 720 30FPS; 1472 x 736 60FPS
6 modes de prises de vue
Microphone avec réduction du bruit
CPU: INFOTM C23 (sous Linux)
Batterie intégrée: 1400mAh Lithium
Autonomie: plus de 2h d’enregistrement vidéo
Recharge et connection: micro USB (câble fourni, chargeur non fourni)
Wifi:  2.4GHz 802.11b/g/n (mot de passe initial 88888888) – AP6212
Paramétrages via application pour Android (720pano sur playstore) et IOS — les code QR a scanner sont dans le manuel d’utilisation
Partage des photos  et vidéos (Facebook / Youtube, avec intégration des métadatas) via l’application disponible sur Android et IOS
Support d’enregistrement: Micro SD (max 128G)
Buzzer intégré
Couleurs disponibles: Orange ou Noir
Dimensions: 127 x 44 x 27mm

Unboxing

On ne déroge pas à la tradition de l’emballage sac poubelle… On en a tellement l’habitude que le jour où ils changeront l’emballage on sera tout perdu.

La boite noire avec le design blanc.. sobre, net et élégant !
Seul un petit point de couleur orange se distingue sur la boite, il est là pour connaitre la couleur du boitier de la caméra contenue dans la boite.

Ouverture de la boite en glissant le couvercle vers le haut comme une boite à tartines, la caméra est bien coincée dans un écrin de mousse assez dense.
Une découpe a été faite dans cette mousse, qui épouse les formes de la caméra afin qu’elle reste bien coincée et protégée.

Lorsqu’on retire la caméra, on remarque qu’une couche supplémentaire de mousse a été placée afin de bien soutenir et protéger.
Sous la mousse une carton découpé et plié renferme le manuel d’utilisation.

Le long de l’écrin de mousse se trouve une longue boite en carton noir qui renferme le câble USB vers micro USB permettant la recharge.

Tour d’horizon

Toute vêtue de plastique au touché agréable, nous avons opté pour la couleur orange.
La caméra est malgré tout entourée d’une finition “aluminium anthracite” mais juste de couleur car elle aussi est en plastique.
A la prise en main on a l’impression d’avoir un produit de qualité et bien fini.

Sur la face avant de la caméra on retrouve des icones qui permettent de savoir, en s’illuminant, quel mode est activé; ainsi que le bouton qui permet de déclencher photo ou enregistrement vidéo.
Sur la tranche anthracite, on distingue discrètement le bouton de mise en service, d’activation du wifi et de sélection du mode photo/vidéo.

Prise en main elle ne parait pas immense. Un plastique noir glossy entoure l’objectif pour parfaire le design.

Même en la saisissant fermement (on la prend rarement comme cela), les deux objectifs restent bien dégagés  ce qui n’est pas le cas sur beaucoup de caméras panoramique !

Vue de plus près de l’un des deux objectifs.
Une vue large de 210° saisira tout ce qu’il se passe dans la demi sphère face a l’objectif.
Vu qu’il y en a un autre de l’autre coté qui saisira une autre demi sphère, la caméra reconstituera d’elle même une sphère complète… saisissant ainsi TOUT ce qu’il se passe autour de vous ! 😀

L’autre face de la caméra, nue de tout boutons… avec son second objectif (l’exacte copie de celui situé en face avant).

Un autre vue de la prise en main.

Zoom sur la tranche pour montrer le double objectif.
Ils ne ressortent que de +-5mm chacuns mais comme ils sont légèrement encastrés ils ne ressortent effectivement que de +-3mm de la partie la plus large, ce n’est pas énorme et ça laisse une impression globale de minceur à cette caméra.

Vue sur la tranche en plastique de couleur anthracite/aluminium avec tous ses petits trous.. je suppose que c’est pour permettre une bonne ventilation car on le verra plus loin que cette caméra chauffe un petit peu lors de l’utilisation.

Petit zoom sur les boutons cachés sur la tranche de la caméra.
Le bouton du dessus permet la mise en marche et l’arrêt, le bouton du milieu permet d’activer / désactiver le wifi et le bouton du dessous permet de passer du mode photo au mode vidéo.

Sous la caméra nous retrouvons de gauche à droite, le slot pour ajouter une carte micro SD, le filet 1/4 de pouce qui permettra de la fixer sur toutes sortes d’accessoires et le slot micro usb qui permet de recharger la caméra.
Remarque: l’usb ne sert actuellement qu’à recharger la caméra !

Utilisation & application

On reste appuyé 3 secondes sur le bouton de marche/arrêt présent sur la tranche de la caméra et elle se met en mode démarrage.
Il faudra attendre environ 9 à 10 secondes pour qu’elle soit opérationelle et prête à faire de l’imagerie.
Un double bip de confirmation, généré par un buzzer interne, se fait entendre dès que la caméra est prête à être utilisée.
Lorsque la caméra s’allume / est allumée, le bouton de marche/arrêt sur la tranche s’illumine en bleu ainsi que l’icone de mode photo ou vidéo dans lequel la caméra se trouve.

De base, une fois initialisée la caméra est pleinement fonctionnelle, mais pour utiliser son plein potentiel il faudra la connecter à l’application dédiée sous Android ou IOS.
Cette application permettra aussi de faire tous les réglages comme la qualité des photos et vidéos que l’on ne pourra malheureusement pas sélectionner sur la caméra elle même.
Les captures d’écran suivantes seront prises sous Android car je ne dispose pas de périphérique IOS !!!
Pour connecter la caméra à votre périphérique android procédez comme suit:
– initialiser votre caméra
– démarrer le wifi sur la caméra en appuyant sur la touche wifi présente sur la tranche (le bouton du milieu)… une fois le wifi démarré, l’icone wifi qui se trouve en dessous du bouton de capture sur l’avant de la caméra s’illuminera (clignotera) en bleu
– allumez votre dispositif android et démarrez le wifi de votre dispositif. (l’application “720pano” doit être préalablement installée et est disponible sur le playstore)
– connectez le point wifi nommé “Pano720-eaff”

– un code d’appairage sera demandé, introduisez le code “88888888” (8×8)
– démarrez l’application “720pano”, appuyez sur l’icone avec un petit appareil photo en haut à droite et BIMMMM on peut jouer 🙂

Par défaut, à l’ouverture du programme, on tombe sur les images sauvegardées dans la galerie du dispositif android sur lequel est installé le programme “720Pano”.

NOTE IMPORTANTE: l’application Android 720Pano est en anglais/chinois… pour le moment une grande partie des menus n’ont pas été traduits et sont toujours en chinois… difficile de savoir parfois à quoi ils servent!
Espérons qu’au minimum une version toute en anglais soit disponible rapidement :/

Dans l’écran principal en forme de bulle, faites glisser votre doigt pour vous déplacer dans l’image et explorez le monde qui se trouve autour de vous.

En bas à droite, l’icone permettant de rentrer dans le menus des réglages.
Comme averti ci plus haut, la majorité des menus ne sont pas encore traduits en anglais et sont toujours en chinois… difficile de comprendre la fonctionnalité de certains menus.

Voici tous les menus, beaucoup de réglages sont possibles !

Tout en haut à droite, une icone renseigne l’état de la batterie interne de la caméra.
Le petit chiffre situé à côté renseigne le nombre de fichiers disponible dans la mémoire de la caméra.

En bas à gauche de l’écran principal, une icone en forme de sphère permet d’ouvrir le menu des différents modes de vues.

Littleplanet, réalité virtuelle (a utiliser avec un masque style cardboard), sphère étendue,… quelques modes sympas sont disponibles!

Cette icone en haut à droite permet de passer d’un objectif à l’autre dans le mode de fonctionnement normal.
La bulle affichée est celle produite par un seul objectif; pour passer sur l’autre il faudra clicker dessus

Cette icone en haut à gauche permet de renverser l’image (tête en bas); Utile si on monte la caméra à l’envers comme par exemple sous un drone.

Cette icone permet de passer dans le menu “galerie”.

Le menu “galerie” permet d’accéder à la mémoire de la caméra mais aussi à celle du dispositif android que vous utilisez.
On peut sauvegarder les images/vidéos de la caméra vers la mémoire du dispositif android.

A l’ouverture du programme, ou si on revient en arrière après avoir accédé à la caméra, on peut aller dans les réglages propres destinés au programme.

Dans ce menu on peut choisir sa méthode de connexion (ici on utilis ele wifi), effacer le cache de l’application pour sauvegarder un peu de mémoire sur son dispositif android, vérifier si un nouveau firmware est disponible pour la caméra ou voir les informations relatives au programme lui même.

Pour arrêter la caméra, appuyez 3 secondes sur le bouton de marche/arrêt présent sur la tranche, deux bips se font entendre confirmant que la mise à l’arrêt de la caméra a été enclenchée.. elle s’éteint presque immédiatement.

Le manuel d’utilisation… il y a peu d’informations à l’intérieur mais l’utilisation étant très intuitive on a pas besoin de masses d’informations.

Autonomie

On connecte le cable USB / micro USB à la caméra d’un côté (micro USB), à un chargeur de smartphone/tablette ou à un PC de l’autre coté et cette dernière passe en mode charge. Pour avertir qu’elle est en charge, le bouton de marche/arrêt s’illumine en rouge.

Lorsque la caméra est complètement chargée, le bouton marche arrête s’illumine en vert.

Après une charge complète, j’ai allumé la caméra et démarré un enregistrement…
J’ai attendu, attendu, attendu et après 1h41 la caméra a fait 2 bips de clôture de l’enregistrement avant de s’éteindre.

Le test d’autonomie donne une idée.
Il a été réalisé wifi éteint et la caméra enregistrait sur une micro SD de 64Gb classe 10.

Poids et dimensions

Renseignée à 144 x 44 x 27 dans la fiche technique, voyons si ces informations se vérifient.
Nous avons mesurés 127 x 44 (parfaiiiiiit !!!) x 20mm
Pourquoi 20mm de large et pas 27mm ? car nous n’avons pas pris en compte le débordement des objectifs lors de notre mesure 😉

Tir corrigé et effectivement en prenant en compte l’objectif on est bien à 27mm de large !

Le poids n’était pas renseigné mais nous avons mesuré.
126g ! pas mal quand on prend en compte que la batterie est intégrée dans la caméra.

Ca chauffe !

Lors de l’utilisation on se rend compte que la caméra chauffe un petit peu.
C’est d’ailleurs surement pour cela que sur toute la tranche de la caméra (côtés et au dessus) est percée de petits trous… j’ose supposer que ces petits trous sont présent pour faciliter la circulation de l’air afin de favoriser l’évacuation de la chaleur.
Bon ça chauffe.. mais pas de quoi se brûler les doigts non plus…

Cette image thermique a été prise après 30min de fonctionnement en enregistrement.
 

Photo

Pour extraire les fichiers de la caméra vous devez soit passer par l’application Android/IOS, soit retirer la carte micro SD de la caméra pour la placer sur un autre dispositif tel qu’un PC.

Dans les paramètres de la caméra (disponibles via l’application), 2 résolutions d’image sont disponibles en mode photo.

Les images produites sont sauvegardées en .jpg
Comptez environ 1,64Mo par fichier image.

Exemple d’image prise en 3040×1520 soit au format 2:1

Chargée sur facebook ou en direct ça donne ceci (vous pouvez déplacer l’image avec votre souris):

Il faut suivre ce >>> LIEN <<<

 

 Vidéo

Dans les paramètres de la caméra (disponibles via l’application), 4 résolutions différents sont disponibles pour le mode vidéo.
1 mode proche du VGA (tout en bas), 2 modes HD (à vitesses de capture différentes) et un mode HD+ qui se retrouve entre la HD et la full HD.

Info: par défaut, la caméra scinde les enregistrements par tranche de 30 minutes !

Comptez 2,2Go par tranche de 30 minutes en 1920×960 30fps.
Soit +-78Mo la minute


.
Concernant le codec vidéo:
La caméra enregistre en Mp4.


La vidéo enregistrée fait 1920 x 960 au complet, soit les deux bulles dans l’image de cette taille.
L’image est donc en format 2:1 dans cette résolution.

Exemple de vidéo uploadée par l’application sur youtube.
L’application fait le stitching (recomposition et ajour de metadatas) pour youtube ou facebook directement, ça met du temps mais ça fonctionne très bien !

Partage des fichiers sur facebook / Youtube

Opération facile à effectuer depuis l’application et en quelques clicks seulement.

1. rendez vous dans la galerie de la caméra.
  
2. choisissez et ouvrez la vidéo que vous souhaitez partager.
3. téléchargez la sur votre dispositif.

4. déconnectez le wifi de la caméra et passez sur votre connexion internet.

5. rendez vous, cette fois, dans la galerie de votre dispositif.

6. choisissez et ouvrez la vidéo que vous souhaitez partager.
7. clickez sur l’option de partage.

8. Lancez la conversion et le partage (ça peut mettre du temps) en clickant sur “start to share”.

9. choisissez où vous souhaitez partager
 

Conclusion

Cette caméra est vraiment très fun à utiliser.
Sa bonne tenue en main, ses objectifs dégagés et sa relativement bonne qualité d’image en font un périphérique très appréciable à emmener un peu partout.
Grâce à cette caméra panoramique vous ne manquerez aucun moment, aucune action, où qu’elle se trouve autour de vous.

Juste génial pour capturer un panorama ou un environnement spécifique.
Prenez une photo d’un seul click et à la maison utilisez un masque VR pour vous immerger à nouveau dans ce lieu spécial que vous avez capturé… grâce au masque VR tourner la tête et regardez autour de vous comme si vous étiez sur place !

Embarquez la sur un drone pour vous sentir tel un oiseau à pouvoir regarder partout autour de vous lors du vol (grâce à la VR).

INFO: J’ai cru voir qu’une version full HD de cette caméra allait bientôt arriver :p

Liens intéressants

Le manuel d’utilisation

Le produit disponible sur le shop Banggood

Photos supplémentaires

 
 
 
 

HOOT 3D VR camera: Entrez dans la 3e dimension.

HOOT 3D VR camera, de la 3D à portée de main.

Hello tout le monde,

Pour un peu changer des tests de matériel RC, je vous propose aujourd’hui un petit tour d’une caméra sportive un peu particulière: la HOOT 3D VR camera.
Une caméra simplement géniale qui ajoutera enfin une 3ème dimension à vos films.
Entrez dans l’ère de l’imagerie 3D avec cette petite caméra sportive peu encombrante et terriblement efficace.

Notez que pour pouvoir utiliser a pleine puissance le rendu des images, vous devez posséder un périphérique capable de lire les vidéos ou photos “side by side”. Un smartphone dans un cardboard avec le programme ad-hoc, des lunettes de réalité virtuelle ou un écran avec ses lunettes de rendu 3D feront parfaitement l’affaire !

Caractéristiques technique

Capteurs: 2x CMOS
Nombre de pixels: 2M
Angle de vue (FOV): 160 degrés (F2.8)
Format vidéo: MP4
Résolution vidéo: 1080P (1920 x 1080)
Microphone intégré
Nombres d’images: 30 fps
Format photo: JPG
Rendu 3D: side by side
Type de mémoire: interne
Taille de mémoire: 64Gb (58Gb utilisables)
Mode de connection, réglages et contrôle via Wifi (app “HOOT camera” sur Google Play
Batterie intégrée Li-Ion de 1200mAh
Moyen de recharge: USB
Résistance à l’eau: IP67
Possibilité de shooter en 2D ou 3D

Unboxing

Comme à chaque review, on passe par une phase déballage du produit.
Emballée dans son sac poubelle traditionnel, rien ne laisse transparaitre qu’une super caméra se trouve à l’intérieur.

Arrachage comme il se doit, on constate qu’elle est emballée de manière standard dans la feuille de mousse qu’on a maintenant l’habitude de retrouver.
 

On pèle le fruit, pour trouver un sac plastique supplémentaire qui recouvre la boite.
Quelques auto-collants nous ont été livrés avec 🙂 chic, lors des prochains events il va y avoir du collage un peu partout :p
 

On découvre une boite rectangulaire qui ne laisse plus de doute sur ce qui est contenu à l’intérieur.

On ouvre la boite comme un tirroir en tirant sur la lichette qui dépasse.

A l’ouverture de la boite on retrouve directement le manuel d’utilisation à lire impérativement!

Sous le manuel sont dissimulés: la caméra proprement emballée dans un petit sachet tout doux, le câble USB de rechargement et un adaptateur pour fixer votre caméra sur les supports type gopro.
 

Tour d’horizon

La caméra vue de devant en contre plongée, sur le dessus un simple bouton, qui sera entouré d’un halo lumineux renseignant l’état de fonctionnement, permet d’allumer la caméra et de déclencher/arrêter l’enregistrement.
Devant, le double objectif permettant de filmer en 3D protégé par une vitre (sur laquelle est aposée un plastique de protection à retirer avant utilisation).
La caméra est enrobée d’une très fine couche de plastique caoutchoutée au touché de velours.
Elle est disponible dans les coloris blanc ou noir.

Sur les côtés des grips en caoutchouc.

L’autre côté avec l’autre grip en caoutchouc.

A l’arrière on retrouve le port usb qui servira à la recharge et à télécharger les films et photos présents dans la mémoire interne.
Le port usb est protégé par une protection en caoutchouc qui vient s’enficher dans le trou pour étanchéifier.
 

Posée sur le dos, telle une tortue, on découvre le pas de vis qui permettra de la fixer sur différents supports ou utiliser l’adaptateur fourni avec.
Le pas de vis est standard aux accessoires photos en 1/4 de pouce.
On retrouve aussi un cercle en caoutchouc qui empêchera le glissement sur certains accesoires.
 

Vue sur l’adaptateur 1/4 de pouce vers accessoire type gopro.

Le câble Usb fourni qui sert à recharger la caméra ou télécharger la mémoire de la caméra

Plus en détails

Taille:

Renseignée à 93 x 77 x 46mm dans sa fiche technique, voyons si c’est réel?
Nous avons mesurés +-92.6mm x 73.9mm x 45.2mm soit légèrement plus petite que les renseignements.. on ne va pas se plaindre :p

 

La distance inter-caméra pour le rendu 3D est mesuré à 42mm

Poids:

Le poids est donné à 171g dans la fiche technique.. c’est respecté et convenable d’autant que tout est intégré.

Mise en route de la caméra:

On appuie 1 seconde sur le seul bouton présent sur la caméra (au dessus) et elle démarre.

Le bouton s’illumine alors d’un halo lumineux pulsé de couleur rouge durant environ 9 secondes avant de passer au vert fixe pour dire que la caméra est prête à être utilisée.
 
Un nouvel appui, bref cette fois, sur le bouton déclenche l’enregistrement vidéo 3D, le bouton s’entoure alors d’un halo vert pulsé.
Un nouvel appui bref sur le bouton arrête l’enregistrement et le halo lumineux repasse au vert fixe.
Alors qu’un appui long (2 secondes) sur le bouton provoquera la mise à l’arrêt complet de la caméra.

Utilisation de l’app android:

Pour vous donner une petite idée de ce qu’il y a moyen de faire et régler avec l’application android que vous pourrez télécharger gratuitement via le playstore (cherchez “HOOT CAMERA INTERNATIONAL”), voici quelques captures d’écran qui parlent d’elles mêmes…
Lorsque vous démarrez la caméra, le wifi de celle ci démarre en même temps.. impossible de le désactiver (note à savoir)… il suffira d’y appairer votre smartphone et c’est parti (le code d’appairage est 66666666).

Le mode vidéo par défaut qui nous donne le choix de filmer en 2D ou 3D ou le mode photo qui permet les photos en 2D et 3D.
 

Les différents menus de réglage.
Par défaut la ligne “Filigrane temporel” est cochée ce qui vous sur-imprime en haut à gauche la date et l’heure dans l’image de la vidéo.
  

Le mode scène de la caméra (jour ou nuit) et le réglage d’arrêt automatique
 

En mode lecture de la mémoire, le halo autour du bouton de la caméra devient bleu.
 

Le wifi:

La tâche n’est pas aisée tant l’environnement du labo est perturbé par une tonne de signaux wifi parasites mais il semble que la caméra ouvre son accès wifi sur le canal 6.

Qualité du waterproof:
Comme on le sait, waterproof en chine n’est pas spécialement waterproof en Europe.
La caméra est annoncée IP67 ce qui veut dire que la caméra est protégée de la poussière et est capable de subir une immersion dans un niveau d’eau d’eau compris en 15cm et 1m de profondeur pendant 30min.
Est ce vrai?

Hé ben malheureusement NON !
Oui elle est protégée de la poussière mais loin d’être étanche… un tour dans le toboggan, une immersion de 2 secondes dans l’eau (la profondeur du bassin était de 80cm et je tenais la caméra en main le plus haut possible) a quand même fait rentrer de l’eau derrière le carreau.
 

Heureusement, étant en vacances dans un superbe endroit chaud et ensoleillé, j’ai mis la caméra à sécher au soleil…
Au bout de quelques dizaines de minutes placée dans tous les sens l’eau infiltrée a fini par disparaître, mais un des caoutchouc grip présent sur le côté s’est décollé avec la chaleur…

Photos

Photo en 2D et ses détails.

  

 

Photo en 3D et ses détails.

     

 

Vidéo

En 3D:

Pour vous donner une idée sur les fichiers enregistrer et la qualité, voici deux captures d’écran des propriété des fichiers vidéo “side-by-side” (3D) produits.
Comptez environ 2Mb la seconde d’enregistrement; soit environ 120Mb la minute.
Un fichiers vidéo n’est pas spécialement continu, il est découpé toutes les 15 minutes.


en 2D:

c’est kif-kif mais il n’y a qu’une seule image en full HD 30fps, l’écran full HD n’est pas partagé par les images générées par les deux caméras.

Conclusion

Si vous voulez rajouter de la profondeur (réellement) à vos photos et vidéos, si vous souhaiter aborder l’imagerie 3D tout en douceur, cette caméra est faite pour vous !
On oubliera le fait qu’elle est annoncée waterproof et on replacera plutôt ce terme par “life proof” bien plus adapté (résistante à la poussière et aux projections d’eau de la vie courante).
Le fait que tout soit intégré est pratique car on ne risque rien d’oublier mais alourdi l’ensemble.
La mémoire interne de 64Gb m’a fait un peu peur au départ mais on se rend vite compte que c’est plus que suffisant pour réaliser de nombreux shoots.
Le rendu des images est impeccable et on ne se lasse pas d’imaginer de chouettes petits scénarios a reproduire en 3D 🙂
Une petite caméra qui sort enfin un peu des sentiers battus et toujours tracé des caméras sportives traditionnelles.
Personnellement je l’apprécie et j’ai hâte de trouver le moyen de faire un live en 3d sur les médias sociaux.

Liens utiles

Le manuel d’utilisation de la HOOT 3D VR camera

Le lien vers le produit sur la boutique

AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

Nous avons reçu en test de la part de AKK la petite caméra AIO (All In One) AKK A3.
Une petite caméra vraiment pas cher qui intègre un émetteur FPV 5.8GHz 40 canaux avec puissance switchable en 0  / 25mW / 50mW ou 200mW et équipé d’une antenne clover leaf RHCP à 4 lobes.
Pas besoin de souder, bricoler, s’énerver pour monter le FPV sur son modèle.. on connecte l’alimentation et c’est parti !!!

Caractéristiques technique

Type de caméra: caméra AIO (caméra + émetteur vidéo + antenne intégrés)
Capteur: 1/3″ CMOS
Format d’image: NTSC
Résolution d’image: 600TVL
Angle de vue (FOV): 120° horizontal / 150° diagonale
Illumination minimum: 1 lux
Tension d’entrée: 3,2 à 5,5v (1S)
Nombre de canaux: 40
Fréquence de l’émtteur: 5.8GHz
Audio: NON
Puissance de l’émetteur: 0 / 25 / 50 / 200mW (sélectionnable)
Antenne: clover leaf à 4 lobes en polarisation circulaire RHCP
Dimensions: 19,5 x 14mm
Poids: 5g

Unboxing

Nous avons reçu une petite boite noire, peu d’inscriptions sont disponibles dessus mais quelle importance? C’est le contenu qui compte 🙂
Quoi qu’il en soit, on sait ce qui se trouve à l’intérieur… packaging simple et efficace !
 

On ouvre la boite avec précaution et nous découvrons bien emballé dans son mousse une toute petite caméra pourvue d’une antenne.

En retirant la caméra de sa boite, dans le fond, une seconde couche de mousse protectrice laissant dévoiler un manuel d’utilisation (A LIRE!) et un câble de rallonge pour l’alimentation.

Vue rapprochée de ce qui se trouve en dessous de la deuxième couche de mousse.

Tour d’horizon

La micro caméra vue de face (oui je sais, j’ai laissé le capuchon de protection sur la lentille!)

Une vue d’un peu plus près, on voit bien l’antenne clover leaf à 4 lobes reliée à l’émetteur par un tout petit bout de coax (petit bout = moins de poids).
Les lobes de l’antenne sont assez fin mais je ne doute pas une seconde de l’efficacité vu la qualité de réalisation.
En exerçant une petite pression sur les lobes on remarque ils ne se déforment que très peu, ça respire la qualité.

La caméra AKK A3 AIO vu de dos.
On remarque directement un petit affichage alphanumérique led sur la droite de la photo, il servira à visualiser les réglages.

Vue de dos d’un peu plus près…

Vue du dessus.
discrètement placé en haut à gauche, au dessus de l’affichage alphanumérique, un micro bouton poussoir qui permettra de paramétrer la caméra.

Vue de côté.

Vue de l’autre côté.

Vue en contre plongée pour plus de détails sur le bouton de paramétrage.

Comme je suis un grand tête en l’air et qu’il y a 90% de chance que je perde le manuel d’utilisation, voici des photos qui permettront de laisser une trace numérique de celui ci (clickez pour zoomer, comme sur toutes les photos du site).

Mesures

Les dimensions dans le manuel étaient renseignées à 19,5 x 14mm pour 5g; vérifions la fiabilité des renseignements.
19,5 x 35,5 x 18,5mm au total du volume et antenne comprise.
Mais bel et bien 19,5 x 13,5mm sans compter l’antenne :p

Le poids est lui aussi parfaitement respecté et mesuré à 5,0g auquel vient se rajouter une petite chique si on utilise la rallonge d’alimentation.

utilisation

On branche une LiPo 1S (pour cela il faut utiliser la rallonge d’alimentation)et c’est parti.
Par défaut la caméra est paramétrée sur 0mW donc elle n’émet rien du tout !

Un appui d’environ 2 secondes sur le petit bouton situé au dessus de la caméra permet de rentrer dans le menu pour le choix du canal vidéo (la canal clignote). Une fois paramétré, si on ne touche plus, le canal arrête de clignoter et est paramétré.

Un autre appui de 2 secondes sur le petit bouton permet de rentrer dans le menu du choix de la bande de fréquence (5 bandes disponibles A – B – E – F – R (raceband). Une fois paramétré, si on n’y touche plus, la bande de fréquence arrête de clignoter et est paramétrée.

Un appui plus long +-5 secondes nous fait rentrer dans le menu du choix de la puissance.
Pour la valider, on ne touche plus à rien et l’écran arrête de clignoter.
0 : émetteur coupé (OFF)
– : 25mW
= : 50mW
3 barres : 200mW

Quand on est sorti de tout les paramètres, la caméra fait défiler les réglages.

Si on débranche l’alimentation de la caméra et qu’on la rebranche par la suite, la caméra garde les réglages en mémoire.
Donc, pour ne pas perturber les copains lorsqu’on vol à plusieurs, pensez à passer la puissance sur “0” – OFF avant de couper l’alimentation !

Qualité d’image

Franchement pour une micro caméra comme celle là l’image n’est pas mauvaise du tout.
Le FOV est grand et déforme légèrement l’image mais comme beaucoup d’autres caméras de ce genre.

Le changement de luminosité est très rapide ce qui est parfait pour évoluer en intérieur.

Mesures

J’ai réglé l’émetteur sur la fréquence 5820MHz (soit le canal F5 pour fatshark 5) avec une puissance de 50mW.
J’utilise toujours le même canal aussi bien pour voler que pour faire mes tests, question d’habitude !
Voici quelques captures de l’analyseur de spectre.
Avec un zoom sur le signal, on ne voit pas de porteuse audio (vu qu’il n’y en a pas).

Vue élargie sur toute la bande FPV.
On voit clairement qu’il n’y a pas de signaux parasites.. le signal est propre !

Vue 3D.

Une capture de plus avec marqueur.

Après deux ou trois petites minutes de fonctionnement, la caméra monte vite en température.
Notez qu’elle est simplement posée sur la table, aucune ventilation n’est effectuée.. par ocntre sur vos modèles elle sera plus facilement ventilée.

Consommation

Quelques mesures de consommation.
L’autonomie, quand à elle, dépendra de la Lipo que vous placerez pour alimenter…

Test de consommation avec l’émetteur sur “0” – OFF.
116mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 124mA @ 3,48V

Test de consommation avec l’émetteur sur 25mW.
340mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 375mA @ 3,4V

Test de consommation avec l’émetteur sur 50mW.
425mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 500mA @ 3,3V

Test de consommation avec l’émetteur sur 200mW.
600mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 800mA @ 3,2V

Le courant consommé par la caméra AIO sera fonction de la tension d’alimentation (soit la tension délivrée par votre LiPo). N’ayant pas mesuré la mienne avant le test (bhouuuuu pas bien!!), je l’ai estimée à environ 3.8Vdc.
Le constructeur affiche la consommation suivante dans ses spécifications technique:
– 0mW = Non communiqué
– 25mW = 250 à 510mA
– 50mW = 270 à 640mA
– 200mW = 330 à 740mA

Difficile de mesurer car la tension, la stabilité de la source d’alimentation sont très importantes et je ne dispose pas d’une alimentation de laboratoire (il va falloir que j’investisse du coup :/)

Conclusion

Toute petite et très légère, doté de puissance réglables, cette petite caméra AKK A3 AIO est super pratique, facile à monter sur tout type de modèles que l’on souhaiterait transformer en modèle FPV et s’adaptera à toutes conditions de vol (vol seul ou à plusieurs, de proximité ou à plus longue distance).
En lui ajoutant une petite batterie 1S ou en vous connectant à un élément de vote LiPo via la prise d’équilibrage, vous pourrez facilement la placer un peu partout.
Cette caméra est un must have à posséder dans sa trousse FPV !

Liens utiles

Le manuel d’utilisation de la caméra

Le lien vers le shop de AKK