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CADDX US Turbo EOS1 - caméra mini rikiki au rendu maous costaud

CADDX US Turbo EOS1 – caméra mini rikiki au rendu maous costaud

CADDX US Turbo EOS1

Salut les amis,
Comme quoi, parfois, les concours “giveway” fonctionnent… J’ai eu l’occasion de participer à un super concours organisé par caddx.us ,fabricant de plus en plus connu et reconnu de caméras de tout types, et j’ai eu la joie de gagner un exemplaire de leur dernier produit.. la CADDX US Turbo EOS1 !
Quelques semaines se sont écoulées avant de recevoir l’exemplaire dans la boite, mais chose promise chose due, elle est arrivée au labo 🙂

Fiche technique

Type de capteur: CMOS
Taille du capteur: 1/3″
Nombre de lignes: 1200TVL
Normes: PAL ou NTSC (à choisir à la commande – ici reçue en PAL)
Rapport d’image: 16:9
Sortie vidéo: CVBS (analogique)
Lentille: 2.1mm
Rapport Signal bruit: >52db (AGC OFF)
Eclairage minimum requis: 0,001 lux (@F1.2)
Contrôle automatique du gain: OUI
BLC: OUI
WDR: Global
DNR: 2 DNR
Dimensions: 14x14x16mm
Poids: 3,5g (câbles exclus)
Tension de fonctionnement: 3,3Vdc à 9Vdc
Consommation: — mA (non communiqué)

Unboxing

Arrivée d’une petite enveloppe matelassée.. Youhouuuuu !!! elle est là …

Ouverture délicate de l’enveloppe et découverte d’une petite boite noire au logo qui ne m’est pas inconnu.

Tout en élégance, pour du matériel de qualité.
Sur la tranche de la boite, imprimé sur l’étiquette, on retrouve les informations de la société.

En dessous de la boite nous pouvons trouver les différentes options choisies.
Dans mon cas j’ai reçu le modèle PAL, en 16:9, avec objectif 2.1mm.
La plage de tension de fonctionnement est également visible, ça tombe bien car c’est une information somme toute utile que nous ne retrouverons malheureusement nulle part ailleurs.

On fait sauter le petit scellé qui prouve que la caméra est bien neuve de chez neuve et on déboîte tout doucement le couvercle.
On retrouve une caméra bien soutenue dans une mousse tendre, ainsi qu’une petite fiche informative.

Vue de la fiche informative recto-verso. Au début je pensais que c’était la fiche technique de la caméra mais il n’en est rien… c’est juste un peu de pub pour la société.
Aucune fiche technique n’est fournie avec la caméra même si on n’en pas vraiment besoin et que ça fini en général au fond de la poubelle.

La caméra fermement maintenue dans sa mousse de protection.
On retire la mousse de la boite et c’est là qu’on se rend vraiment compte de la taille mini rikiki de cette caméra !!!
 

Caméra retirée de la mousse.
Une tresse de câbles pourvue de 3 fils siliconés et muni à son boût d’un petit connecteur à 3 broches.
Le code de couleur utilisé est standard et conforme à la règle.
Jaune = signal vidéo
Rouge = Fil d’alimentation positive
Noir = Fil d’alimentation négative (soit le GND)

Tour du propriétaire

C’est une fois prise entre nos gros doigts potelés qu’on distingue bien sa taille.

Ils ont même pensé à protéger la lentille par un capuchon de protection.

On retire le capuchon pour découvrir notre lentille.
Voyez comme elle est petite, même l’électronique est à peine plus grande que le diamètre de la lentille.

Sur la tranche de la caméra on retrouve le logo du fabricant.

Sur l’arrière de la caméra est présent un petit bout de vinyle estampillé de la marque et du modèle de caméra qui servira surtout de protection pour l’électronique.
Deux petites vis, dans les coins supérieur gauche et inférieur droit, maintiennent le boitier plastique de protection du capteur sur lequel est fixé la lentille.

Dimensions

La fiche technique dit 14x14mm, on a mesuré de légères différences vraiment minimes.

Renseignée à 16mm de profondeur, on a mesuré à peine peu plus avec près de 16,7mm

Donnée à 3,5g hors câbles, j’ai mesuré ici 4,3g avec les câbles (et même le capuchon de protection lentille… j’ai oublié de le retirer pour la mesure :p )

Voilà la même mesure sans le capuchon de lentille.. cette fois on mesure 3,8g

Mesures

La consommation n’étant pas renseignée, j’ai pris la peine de la mesurer.
La plage de fonctionnement allant de 3,3Vdc à 9Vdc, j’ai pris la peine de faire 3 mesures distinctes.

A 3,3Vdc la consommation est de 140mA

A 5Vdc la consommation est de 144mA

A 9Vdc la consommation est de 145mA

Soit la consommation reste assez stable sur toute la plage de tension acceptée par la caméra.

Cependant j’ai remarqué un très net échauffement de la partie électronique de la caméra… au point de ne plus savoir poser les doigts sur le vinyle situé à l’arrière…
Hop, on dégaine la caméra thermique et on vérifie…

Première mesure à 5V laissée en fonctionnement pendant 2 bonnes minutes:
On mesure pas moins de 71°C au plus chaud !

Deuxième mesure à 9V après 2 minutes:
On mesure pas moins de 99°C, gaffe à vos doigts !!!

Qualité d’image

Une image vaut mieux que milles mots, j’ai fait un comparatif entre une caméra générique de même taille (ancienne génération) et notre CADDX US Turbo EOS1… y a pas photo ! (c’est le cas de le dire)

Caméra générique capturée via une carte de capture usb style easycap connecté en OTG sur ma tablette.
On perd un peu en définition à cause de la conversion et de la compression mais étant donné que les deux tests ont été effectué dans les mêmes conditions, la dégradation d’image est identique sur les deux.

Et ci après la CADDX Turbo EOS1.
L’image est plus nette, plus détaillée, les couleurs sont plus vives et moins passées et les contrastes bien mieux gérés.

Et la réactivité dans tout ça?
J’ai fait les tests vidéo en plaçant une petite boite noire autour de la caméra et en la retirant rapidement… elle passe ainsi du noir à une forte luminosité en un instant, cela permet de voir sa vitesse de réaction en passant de l’ombre à la lumière.

La caméra générique ancienne génération

La CADDX Turbo EOS1 en action

Conclusion

Cette toute petite caméra révèle au final d’excellentes performances… Comme quoi ce n’est pas la taille qui compte ! 😉
Avec un rendu de couleur vraiment très bon et une superbe rapidité lors des changements de luminosité, cette caméra trouvera une place de choix sur un multicoptère ou une aile volante FPV.
Qui dit petite taille dit aussi poids réduit et effectivement, grâce à elle, vous gagnerez de précieux grammes comparé à une caméra standard.

Côté négatif, il manque peut être un connecteur pour pouvoir détacher les câbles d’alimentation et vidéo de la caméra rapidement.
D’expérience les soudures ne tiennent jamais bien longtemps avec les vibrations on les bricolages réguliers que l’on opère sur nos drones.
Il vous faudra également créer un support adapté pour pouvoir la fixer en lieu et place d’une caméra standard.

Liens intéressants

La caméra CADDX US TURBO EOS1 sur la boutique banggood

AKK FX2 ULTIMATE - Décadence de puissance

AKK FX2 ULTIMATE – Décadence de puissance

AKK FX2 ULTIMATE – Décadence de puissance

Hello amis fans de technologie,

Encore une fois AKK nous a comblé de plaisir électronique en nous envoyant un échantillon de leur dernier bébé né, le AKK FX2 ULTIMATE.
Vous vous souvenez sans doute du AKK FX2 que nous avions précédemment testé, il s’agit ici de son frère légèrement modifié et amélioré comme on le verrait dans un bon film de science-fiction.
Tout droit sorti des laboratoires AKK, voici l’émetteur ULTIME doté d’une puissance décadente qui ravira les plus aguerris d’entre vous qui se risqueraient au mid-range ou long-range.

Sans plus attendre voici le monstre !
Ps: Plissez légèrement les yeux, avec 1200mW, ça risque de piquer 😉

Fiche technique

Type de matériel: émetteur vidéo
Gamme de fréquences: 5.8GHz
Nombre de canaux: 40
Puissance d’émission: 25mW / 200mW / 600mW / 1200mW (oui oui vous lisez bien)
Tension de fonctionnement: 7Vdc à 26Vdc
Consommation: Non communiqué
Portée vidéo: Non communiqué
Connection d’antenne: MMCX
Connexion de l’émetteur via JST 6pins
Dimensions: 36 x 36mm (carte), 30,5 x 30,5mm (trous de fixation)
Poids: 9,6g sans antenne
Fonctionnalités supplémentaires: SMART Audio, sortie 5Vdc 500mA

Unboxing

Comme d’habitude, AKK fait dans le design épuré.
Simple, efficace et sans traces…
Remarque: cette boite est légèrement plus petite que celles des émetteurs FX2 et X2P

Sur le dessous on retrouve le tableau des fréquences.
Prenez en compte que les canaux E4, E7 et E8 ont volontairement été désactivé à cause du règlement FCC aux états-unis… ils n’ont pas tenu compte des utilisateurs partout ailleurs dans le monde. :/

Sur la tranche, le code QR qui vous mènera tout droit sur le facebook de AKK

Par contre une fois le film plastique thermoformé retiré, les informations utiles disparaissent avec lui.
AKK devrait plutôt penser à coller les informations avant d’emballer :p
Heureusement, un petit manuel en anglais est inclus dans la boite et in retrouve toutes les informations dans celui ci.

On retire délicatement le couvercle de la boite, cet émetteur splendide se dévoile à nos yeux remplis de larme tellement c’est beau, tellement c’est propre.

Zoom sur l’électronique bien calée dans un écrin de mousse dense qui le protégera comme il le mérite lors de son long transport.

Tout est tellement clair qu’on en pleure presque.
Un display à 1 digit indiquera canal, bande de fréquence et puissance de manière alternée.
Un connecteur MMCX plaqué OR accueillera la rallonge d’antenne (en haut au milieu).
A la droite du connecteur d’antenne se trouve le bouton pour effectuer les réglages en mode manuel.
Au milieu à droite, le gros pavé c’est le cœur de notre émetteur.
En bas à gauche, le connecteur blanc servira à connecter alimentation caméra, contrôleur de vol.
Discrètement à la droite du connecteur blanc on retrouve un petit rond muni de trous, il s’agit d’un microphone pour capter le son environnant.

On le retire délicatement de son écrin.
On aperçoit des trucs dans le fond de la boite.

 

Dans le fond de la boite, câbles de raccord, rallonge d’antenne et manuel sont à disposition.
Notez qu’encore une fois, aucune antenne même bâton n’est fournie avec l’émetteur.
REMARQUE IMPORTANTE: Ne branchez JAMAIS votre émetteur sans y avoir connecté une antenne adaptée sans quoi vous détruirez de manière irréversible votre émetteur vidéo !!!

Tour d’horizon

Vous souhaitez avoir une idée de la taille?
Le voici au creux de ma petite main… Il est au format 36×36 soit le même format qu’un contrôleur de vol standard.
Il viendra idéalement se fixer au dessus du contrôleur de vol via un set d’entretoises (non fourni)

Il est beau hein?!

Vue sur le connecteur MMCX.

Vue de tranche.. ultra fin ! On le mesurera un peu plus loin 😉

L’arrière tout net et vernis pour éviter les court circuits (ça rime en plus)

Dimensions

Comme annoncé plus haut, l’implantation des composants a été effectuée sur un format standard et souvent utilisé de 36mmx36mm.

On remarque sur la photo ci après qu’on est à 37mm, en effet le connecteur MMCX dépasse légèrement de la carte.
J’ai donc repris la mesure sans tenir compte du débordement du connecteur.

 

L’épaisseur de la carte est impressionnante !
Et dire qu’autant de puissance tient dans un si petit espace.

On ne voit pas bien, mais émetteur + connecteurs et câbles = 15,3g seulement

Pesé indépendamment, on obtient 9,5g pour l’émetteur seul (annoncé à 9,6g dans les spécifications technique) et 4,3g rien que pour la rallonge d’antenne.

Connectique

Parlons un peu de la connectique:

Le câble d’alimentation comme le câble de connection entre la caméra/controleur de vol sont en fil tressés silicone.
L’utilisation de câble recouvert de silicone démontre encore une nouvelle fois que akk ne lésine pas sur la qualité.
Au bout du câble d’alimentation on retrouve un connecteur JST mâle , tandis qu’au bout du câble de connexion vers la caméra/contrôleur de vol on retrouve un connecteur JST 4 pins.
Le connecteur qui s’enfiche sur l’émetteur ultimate est un JST 6 pins

Au niveau du mesurage, ça peut être pratique d’avoir l’information, le câble d’alimentation comme le câble de connexion vers la caméra/controleur de vol font 10cm.

La rallonge d’antenne fournie avec l’émetteur.
SMA du côté antenne, MMCX pour la connexion à l’émetteur.

Vue du côté MMCX mâle (vers le vtx) et du côté SMA femelle (vers l’antenne)

 

Au niveau des dimensions on mesure 54mm de câble de rallonge et si on prend en compte les connecteurs dans la mesure cela nous fait une rallonge totale de 78mm.

Manuel d’utilisation

Comme d’habitude quelques photos du manuel en anglais fourni dans le colis, dans le cas où on viendrait à le perdre…

Note a moi même (que je ne relirai probablement jamais): il serait temps de m’acheter un scanner pour fournir une version numérique plus propre des manuels :p

Mesures

Vue panoramique sur une bande passante de 600MHz, comme vous pouvez le remarquer il n’y a pas d’harmoniques ou d’émission fantôme aux abords.

Zoom sur la porteuse vidéo.

Test de puissance et consommation.
J’ai effectué une mesures sur les 4 niveaux de puissance que nous offre cet émetteur en utilisant une source de tension stable et réglée sur 12Vdc.

L’image de gauche est le relevé de la puissance à l’analyseur de spectre.
La photo à droite est la mesure de la consommation (désolé pour la qualité, j’ai mal paramétré l’appareil photo…) nous avons la tension sur le multimètre de gauche et le courant sur le multimètre de droite.

En 25mW @ 12Vdc nous émettons réellement 23,5mW et nous consommons 102mA

 

En 200mW @ 12Vdc nous émettons réellement 213mW et nous consommons 183mA

 

En 600mW @ 12Vdc nous émettons réellement 600mW et nous consommons 288mA

 

En 1200mW @ 12Vdc nous émettons réellement 1300mW et nous consommons 416mA

 

J’ai même obtenu des mesures à 1600mW !

Petite analyse spectrale, on voit clairement une belle porteuse vidéo et ses canaux audio

Mêmes mesures mais en affichage 3D

Notre signal est bien propre !

J’ai aussi fait une petite analyse thermique .
Pour ce test j’ai d’abord configuré l’émetteur en 25mW et je l’ai laisser en fonctionnement pendant 2 minutes sans refroidissement forcé (juste posé sur le banc de test).
Au bout des 2 minutes (chrono) j’ai capturé une image thermique au moyen d’une caméra spéciale.
Nous voyons clairement les points de chauffe (les zones les plus blanches)… on mesure 44°C sur le point le plus chaud.

Ensuite j’ai configuré l’émetteur en 1200mW et je l’ai laisser à nouveau en fonctionnement pendant 2 minutes sans refroidissement forcé (juste posé sur le banc de test).
Au bout des 2 autres minutes (chrono) j’ai capturé une image thermique.
La température est grimpée rapidement et continuait à grimper… on mesure 80°C sur le point le plus chaud.
Conclusion de ce test: Si vous compter l’exploiter à pleine puissance il vous faudra impérativement lui rajouter un petit refroidisseur.
Ca tombe bien, AKK en a souvent dans les stocks 🙂 –> refroidisseur aluminium AKK
Mais quel que soit votre manière de l’utiliser, laissez le toujours bien dégagé et prévoyez toujours une bonne ventilation .

SMART AUDIO

Et le smart audio dans tout ça?
Kesako le smart audio? il s’agit de piloter l’émetteur vidéo (changer la fréquence: canal-bande, puissance) au travers le l’osd d’un contrôleur de vol.

Conclusion

AKK n’arête pas le progrès et nous dote encore d’une superbe petit bijoux de technologie qui sera idéal pour combler les besoins intenses en FPV.
Que vous comptiez voler à proximité ou en mi-range voir long-range, vous avez toutes les puissances disponible au boit de votre doigt.
Le Vtx offre également les dernières innovations tel que le contrôle smart audio pour le configurer au travers d’un contrôleur de vol (vous pouvez par exemple le contrôler avec l’osd de votre contrôleur de vol ou via un script LUA sur votre radio frsky taranis)

Ses points négatifs sont:
– le manque d’antenne fournie, mais on est habitué  maintenant et de toutes façons qui utilise l’antenne d’origine?
J’en profite pour rappeler qu’il faut TOUJOURS brancher une antenne avant d’allumer sous peine de détruire irrémédiablement l’émetteur !!!
– Le manque d’un pitmode (le pitmode est un mode qui place l’émetteur à très très faible puissance (habituellement 1mW) cela permet de faire ses réglages sans gêner les autres pilotes aux abords.
– Le manque d’un bon refroidisseur fourni avec l’émetteur car ce dernier chauffe vite très fort quand il est configuré en haute puissance.

Mis à part cela, il faut bien avouer que pour 24€ / pièce on en a plus que pour notre argent !!! (prix au 16/05/2018)

ATTENTION : Ne traînez pas trop à commander vos émetteur ultimate, AKK a annoncé que pour des raisons de réglementations aux USA (normes FCC) ils allaient très bientôt limiter la puissance des AKK FX2 ULTIMATE à 1W (1000mW)
Cependant ils réfléchissent aussi à faire peut être deux versions de cet émetteur, une version FCC et une version débridée.

Liens utiles

Le AKK FX2 ULTIMATE

Le refroidisseur aluminium AKK

Le shop de AKK

Review : VTX AKK X2P

Review : VTX AKK X2P

Hello la compagnie,

La marque AKK a décidé de nous faire confiance en nous envoyant en test quelques échantillons de ses produits.
Nous avons eu le plaisir de recevoir quelques modèles de VTX (émetteurs vidéo), voici le test d’un premier modèle le AKK X2P.
Bien que reçu gracieusement par la marque, nous testerons ce produit comme si nous l’avions acheté… rien ne sera caché, rien ne sera pardonné 😉

Voyons cela de plus près…

Fiche technique

Type de matériel: émetteur vidéo
Gamme de fréquences: 5.8GHz
Nombre de canaux: 40
Puissance d’émission: 25mW / 200mW / 500mW / 800mW
Tension de fonctionnement: 7Vdc à 24Vdc
Consommation: de 100mA à 300mA @ 12Vdc (consommation différente selon la puissance)
Portée vidéo: plus de 4km avec une antenne omnidirectionelle
Connection d’antenne: SMA / SMA pigtail (celle de notre test) / MMCX
Connexion de l’émetteur via JST 6pins
Dimensions: 28,5 x 20mm
Poids: 6,8g sans antenne
Fonctionnalités supplémentaires: SMART Audio, Pitmode, sortie 5Vdc 300mA

Unboxing

Une petite boite en carton épais, comportant le logo de la marque.
La boite est scellée par un fil plastique thermosoudé qui l’entoure entièrement, gage que le produit n’a jamais été déballé.


A l’arrière de la boite, un étiquette renseignant le modèle et ses options.
Ca reste simple, sobre, impeccable.

On déballe, on ouvre la boite par glissement vers le bas et là se dévoile notre émetteur vidéo.
Dans notre cas nous avons reçu la version SMA pigtail, c’est à dire avec le connecteur SMA déporté par un cable coaxial.
L’émetteur est entouré d’une mousse dense qui l’a protégé des chocs tout le long de son long parcours du fabricant à notre labo.

Vue de plus près de l’émetteur et de ses connexions.
SmartAudio/ Bec 5V pour l’alimentation d’une caméra, on a un full option sur cet émetteur.
Remarquez également que ce dernier peut aller de 25mW jusqu’à une puissance énorme de 800mW !!!
Tout est réunis pour couvrir une large gamme de besoins;

On retire la couche “émetteur” qui cache un pliage carton sous lequel se dissimule des choses 🙂

Sous la couche de carton on retrouve la câble d’alimentation et le manuel d’utilisation.
Attention, Aucune antenne n’est fournie avec l’émetteur… pensez à avoir du stock !

De plus près

Difficile de se rendre compte de la taille sur une photo, voici a quoi cela ressemble tenu dans ma petite main.
C’est petit, c’est propre, ça respire la qualité.
Cette photo montre l’arrière du vtx, sur l’étiquette apposée dessus nous avons toutes les informations nécessaires renseignées, connaitre la signification des ports de sortie est toujours très pratique et évite des heures de recherches.

Côté avant de l’émetteur, un petit affichage d’1 digit (à gauche de la photo) renseignera la bande de fréquence utilisée, le canal utilisé et la puissance utilisée.
Un petit bouton poussoir rectangulaire blanc (à droite de la photo) permettra d’opérer les réglages de l’émetteur.
En dessous, le grand connecteur blanc femelle accueillera le câble de connexion vers la caméra, l’alimentation, le smartaudio (optionnel).
On distingue, au dessus de l’afficheur 1 digit, un petit microphone qui permettra de renvoyer de l’audio en plus de la vidéo !
WAW!!! c’est le grand luxe cet émetteur… rien ne manque !

L’émetteur est entièrement entouré d’une gaine thermorétractable transparente…
Notez que si vous souhaitez utiliser le son embarqué via le microphone, pensez à dégager la gaine thermorétractable qui le recouvre sous peine d’avoir un son étouffé. Une fois la gaine dégagée autour du microphone, vous pouvez toujours placer un petit morceau de mousse acoustique pour diminuer l’effet de souffle du vent lorsque vous volerez à toute allure.

Nous avons reçu la version avec le connecteur SMA pigtail, c’est à dire déporté de l’émetteur via un bout de cable coaxial.
La prise sma femelle comporte deux trous de part et d’autre qui pourrons accueillir des vis de fixation.

Le câble qui relie l’émetteur aux différents éléments (caméra/alimentation/..) est pourvu d’une languette de sécurité qui empêche les arrachages ou déconnexions intempestives.

A l’autre bout du câble on retrouve un connecteur JST pour l’alimentation et une fiche JST qui pourra s’enficher sur un contrôleur de vol compatible (ou vers la caméra).
Les fils électrique qui compose cette allonge de câble sont en silicone!

Dimensions

Renseigné dans sa fiche technique à 28,5mm par 20mm, vérifions par nous même :
Bingo.. les dimensions sont respectées 🙂

 
La fiche technique ne renseigne pas la taille du coax pigtail reliant le connecteur d’antenne à l’émetteur, pallions à ce problème en mesurant par nous même :  57mm

Renseigné à 6,8g sans antenne, nous avons mesurés 8,4g pour la version pigtail sans le câble de raccordement et 10g avec celui ci.

Tests (un peu plus loin dans son fonctionnement)

Improvisons un petit banc de test.
Une alimentation de laboratoire stabilisée nous délivrera une tension constante pour nos test ce qui est bien meilleur qu’une batterie LiPo qui dérive en tension dans le temps du à sa décharge.
Un analyseur de spectre RF explorer pour analyser signaux et puissance (au travers d’un réducteur de puissance de 60dB).
Un petit wattmètre capable de monter à 8GHz alimenté par un powerbank (que j’ai fini par écarté du test car les mesures n’était pas probantes).
Notre caméra thermique.

NOTE IMPORTANTE: ne branchez jamais votre émetteur sans antenne ou charge fictive adaptée sur le connecteur d’antenne sous peine de le voir partir en fumée.


Analyse de spectre de la porteuse sur 5820MHz (canal F5).
Prenez en compte qu’aucune caméra n’a été connectée pour avoir une belle porteuse non modulée.

Suivi par quelques vue en chute d’eau sur 3 axes (fréquence/puissance/temps)

La porteuse 5820MHz est affichée sur une vue de 300MHz de large.
Le signal est propre, aucun pic d’émission fantôme n’est repéré sur l’entièreté de la bande FPV.

Puissance Vs Consommation

Petit relevé de la consommation mesurée en fonction des différentes puissances sélectionnées sur l’émetteur.
Le test a été effectué à 12Vdc pour comparer avec les renseignements fournis sur la fiche technique.

NOTE IMPORTANTE: ne branchez jamais votre émetteur sans antenne ou charge fictive adaptée sur le connecteur d’antenne sous peine de le voir partir en fumée.

79mA mesuré à 25mW  -> la fiche technique renseigne 100mA pour cette puissance

156mA mesuré à 200mW (ici on mesure même 317mW au lieu de 200mW) -> la fiche technique renseigne 180mA pour cette puissance

205mA mesuré avec 500mW sélectionné (600mW mesuré) -> la fiche technique renseigne 250mA pour cette puissance

223mA mesuré avec 800mW sélectionné sur notre émetteur (800mW mesuré) -> la fiche technique renseigne 300mA pour cette puissance

La consommation reste tout à fait correcte même à forte puissance et nous sommes chaques fois en dessous de la consommation renseignée sur la fiche technique.

Mesure thermique

Comme tout émetteur vidéo qui fonctionne, en émission ça dégage de la chaleur… beaucoup de chaleur!
Cependant j’ai été surpris de ne pas avoir eu des valeurs très élevées sans aucun flux d’air apporté (un drone en mouvement provoque un flux d’air qui refroidit le vtx et dans mon cas le vtx était juste posé sur le banc de test sans apport de ventillation)

Test de température @25mW.
L’émetteur a été placé en 25mW pendant 2 minutes… on tourne aux alentours de 40°C sans refroidissement.

Test de température @800mW.
L’émetteur a été placé en 800mW pendant 1 minute… on tourne aux alentours de 60°C sans refroidissement.

Manuel d’exploitation

En cas de perte ou si il est manquant dans la boite, une photo du manuel reste toujours utile :p

Je ne vais pas refaire une explication du fonctionnement de l’émetteur en français. C’est très facile à utiliser et très intuitif… appui court sur le bouton pour sélectionner le canal, long pour sélectionner la bande ou très long pour sélectionner la puissance.

Il restera à tester le PITMODE et le SMARTAUDIO… mais pour cela je dois trouver un controleur de vol avec OSD sous betaflight disponible. (à suivre…)

Conclusion

Ce petit émetteur compact est fabuleux tant par ses fonctions que par sa qualité de fabrication.
Il comporte toutes les options intéressantes qui sont à la mode à ce jour.
Il dispose d’une couverture standard en fréquence, d’une excellente stabilité, d’un spectre d’émission épuré, d’une consommation très correcte, de plusieurs puissances sélectionnable pour ravir tous les types de vols (à plusieurs, en race ou seul en longue distance)
Un combo parfait à placer dans vos racers, plateformes vidéo ou avions et ailes volantes).

Seuls “défauts” à lui reprocher (faut bien trouver quelque chose) c’est la gaine thermo qui recouvre le microphone embarqué et surtout le manque d’une bonne antenne FPV livrée avec ce dernier car si vous le branchez sans antenne, vous pourrez rapidement lui dire adieu !

Mais franchement… pour 16€ (prix au 23/03/2018) il serait difficile de se plaindre d’un produit d’une telle qualité empaquetant autant d’options !!!!

Liens intéressants

Lien vers le shop de AKK

Lien vers le produit (AKK X2P) sur le shop de AKK

Eachine BlackWing

Eachine BlackWing

Qui n’a jamais rêvé d’une petite machine à emporter partout? La laisser dans le coffre de la voiture et profiter de son temps de midi pour aller voler.
C’est mon cas, je me suis même offert une petit radio premier prix, la FlySky FS-i6x qui reste dans mon coffre sans peur de l’abimer avec mes anciennes Fatshark, de plus les récepteurs ne coûtent rien.

J’ai pris pour une fois la version PNP pour gagner un peu de temps et voir la qualité de l’équipement proposé. Habituellement je préfère tout monter moi-même mais vu la différence de prix par rapport au kit, je ne prenais pas trop de risque.

Contenu de la boite

  • 2 demi-ailes en EPO noir équipées de servo 9g
  • 2 winglets
  • Fuselage équipé d’un moteur Racerstar 1806 KV2400 et d’un esc Hobbywing 12A
  • Jonc de carbon qui servira à renforcer l’aile
  • Hélice 4141
  • Chape de rechange
  • Support camera HD en vois
  • Capot pour ceux qui ne voudront pour mettre la caméra HD
  • Planche d’autocollants

Ils ne se sont pas foulés pour l’envois… mais tout est arrivé en bon état. Chaque élément est placé dans des autres boîtes.

Caractéristiques

  • Envergure : 68 cm
  • Longueur : entre 35 cm
  • Poids en ordre de vol :

Configuration

J’ai laissé l’équipement d’origine dans un premier temps.
Pour l’équipement FPV :
• Caméra HS1177
• VTx Eachine TX526
• Runcam 2pour filmer les vols
Comme récepteur j’ai utilisé un petit Flysky X6B qui à l’avantage de faire PWM avec une petite modification du cablage pour pouvoir brancher les servos (au besoin je peux faire un petit tuto).
Niveau batterie, je reste sur une configuration légère donc ça sera une 3S 1300mAh. Elle passera certainement en 4S mais je lui mettrai un autre esc.

Montage

N’ayant que peu de temps, je me suis orienté vers de la colle cyanoacrylate + accélérateur.
Il ne faut pas oublier de poncer légèrement les surfaces à coller ainsi que le jonc de carbon.
Je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, bien que l’ajustement des deux demies ailes sur le fuselage n’est pas aligné avec l’assise des dérives, mais ça ne les empêchera pas de bien tenir.
Pour la caméra, j’ai creusé dans la matière pour la loger ainsi que pour placer mon VTx.

J’ai préféré coller le petit “capot” avec le reste du fuselage.


Concernant le dégagement pour l’hélice, je pense raboter un peu de mousse…

En moins de 2 heures elle était prête à voler.

Premier vol

L’ensemble 1806 2400kV, la petite hélice 4.1×4.1 ainsi que l’arrière du fuselage qui est prédominent me faisaient un peu peur.

Lors du lancé dans son élément, j’ai dû resté plein gaz durant toute la durée du vol. Étant habitué aux machines rapides, j’ai eu beaucoup de mal car c’est lent.

L’aile est stable mais le manque de puissance se fait trop ressentir, quelques modifications seront à faire.

Modifications partie 1

Ajouter de quoi faire circuler de l’air dans le fuselage. Mon VTx est refroidi pour un petit radiateur alu, donc aucun soucis pour lui, mais l’esc étant à l’intérieur, c’est pas jojo pour lui.

Vous pourrez télécharger une petite prise d’air style NACA ici.

Retailler un peu les protubérances du fuselage pour laisser l’hélice mordre un peu plus l’air.

Suite à quelques tests de consommation, je suis parti sur une plus grande hélice, ça vole déjà mieux, mais ce n’est pas une machine qui avance. L’esc est limite pour mon type de vol et donc chauffe beaucoup.

Modifications partie 2

Adepte de la vitesse et même si ce profil à forte cambrure privilégie plus les vols stables que très rapides, je suis passé à un moteur SunnySky x2204 2300kV qu’il me restait dans mon stock.

Niveau ESC je lui ai mis un 20A ainsi qu’une hélice BN 5040.

Je n’ai pas encore testé en vol, ça avancera déjà plus, ça c’est certain, c’est une config que j’utilise sur la petite X1 de 600mm d’envergure.

Lien utiles

Bilan

Ce que j’ai aimé :

  • Le prix (et encore)
  • La rapidité d’assemblage

Ce que j’ai moins aimé :

  • La config de base qui est pour moi anémique
  • Pas de circulation d’air dans le fuselage sans quelques modifications

C’est un peu un review à la va vite (bien que je l’ai commencé fin août, je suis passer à d’autres ailes car elle ne me motivait pas), je n’ai pas trouvé de temps pour lui donner une seconde chance, je vois que certain en sont contents, donc ça me motive à aller plus loin avec, quitte à la modifier un peu plus encore (tailler plus le fuselage).

Bref si vous voulez voler vite, passer votre chemin, prenez la eachine fury qui marche fort en PNP (review disponible ici) ou encore la Sonicmodel F1.

Je reviendrai sur cet article au printemps, l’hiver me permettra de préparer mes ailes pour la bonne saison et elle y passera aussi.

AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

Nous avons reçu en test de la part de AKK la petite caméra AIO (All In One) AKK A3.
Une petite caméra vraiment pas cher qui intègre un émetteur FPV 5.8GHz 40 canaux avec puissance switchable en 0  / 25mW / 50mW ou 200mW et équipé d’une antenne clover leaf RHCP à 4 lobes.
Pas besoin de souder, bricoler, s’énerver pour monter le FPV sur son modèle.. on connecte l’alimentation et c’est parti !!!

Caractéristiques technique

Type de caméra: caméra AIO (caméra + émetteur vidéo + antenne intégrés)
Capteur: 1/3″ CMOS
Format d’image: NTSC
Résolution d’image: 600TVL
Angle de vue (FOV): 120° horizontal / 150° diagonale
Illumination minimum: 1 lux
Tension d’entrée: 3,2 à 5,5v (1S)
Nombre de canaux: 40
Fréquence de l’émtteur: 5.8GHz
Audio: NON
Puissance de l’émetteur: 0 / 25 / 50 / 200mW (sélectionnable)
Antenne: clover leaf à 4 lobes en polarisation circulaire RHCP
Dimensions: 19,5 x 14mm
Poids: 5g

Unboxing

Nous avons reçu une petite boite noire, peu d’inscriptions sont disponibles dessus mais quelle importance? C’est le contenu qui compte 🙂
Quoi qu’il en soit, on sait ce qui se trouve à l’intérieur… packaging simple et efficace !
 

On ouvre la boite avec précaution et nous découvrons bien emballé dans son mousse une toute petite caméra pourvue d’une antenne.

En retirant la caméra de sa boite, dans le fond, une seconde couche de mousse protectrice laissant dévoiler un manuel d’utilisation (A LIRE!) et un câble de rallonge pour l’alimentation.

Vue rapprochée de ce qui se trouve en dessous de la deuxième couche de mousse.

Tour d’horizon

La micro caméra vue de face (oui je sais, j’ai laissé le capuchon de protection sur la lentille!)

Une vue d’un peu plus près, on voit bien l’antenne clover leaf à 4 lobes reliée à l’émetteur par un tout petit bout de coax (petit bout = moins de poids).
Les lobes de l’antenne sont assez fin mais je ne doute pas une seconde de l’efficacité vu la qualité de réalisation.
En exerçant une petite pression sur les lobes on remarque ils ne se déforment que très peu, ça respire la qualité.

La caméra AKK A3 AIO vu de dos.
On remarque directement un petit affichage alphanumérique led sur la droite de la photo, il servira à visualiser les réglages.

Vue de dos d’un peu plus près…

Vue du dessus.
discrètement placé en haut à gauche, au dessus de l’affichage alphanumérique, un micro bouton poussoir qui permettra de paramétrer la caméra.

Vue de côté.

Vue de l’autre côté.

Vue en contre plongée pour plus de détails sur le bouton de paramétrage.

Comme je suis un grand tête en l’air et qu’il y a 90% de chance que je perde le manuel d’utilisation, voici des photos qui permettront de laisser une trace numérique de celui ci (clickez pour zoomer, comme sur toutes les photos du site).

Mesures

Les dimensions dans le manuel étaient renseignées à 19,5 x 14mm pour 5g; vérifions la fiabilité des renseignements.
19,5 x 35,5 x 18,5mm au total du volume et antenne comprise.
Mais bel et bien 19,5 x 13,5mm sans compter l’antenne :p

Le poids est lui aussi parfaitement respecté et mesuré à 5,0g auquel vient se rajouter une petite chique si on utilise la rallonge d’alimentation.

utilisation

On branche une LiPo 1S (pour cela il faut utiliser la rallonge d’alimentation)et c’est parti.
Par défaut la caméra est paramétrée sur 0mW donc elle n’émet rien du tout !

Un appui d’environ 2 secondes sur le petit bouton situé au dessus de la caméra permet de rentrer dans le menu pour le choix du canal vidéo (la canal clignote). Une fois paramétré, si on ne touche plus, le canal arrête de clignoter et est paramétré.

Un autre appui de 2 secondes sur le petit bouton permet de rentrer dans le menu du choix de la bande de fréquence (5 bandes disponibles A – B – E – F – R (raceband). Une fois paramétré, si on n’y touche plus, la bande de fréquence arrête de clignoter et est paramétrée.

Un appui plus long +-5 secondes nous fait rentrer dans le menu du choix de la puissance.
Pour la valider, on ne touche plus à rien et l’écran arrête de clignoter.
0 : émetteur coupé (OFF)
– : 25mW
= : 50mW
3 barres : 200mW

Quand on est sorti de tout les paramètres, la caméra fait défiler les réglages.

Si on débranche l’alimentation de la caméra et qu’on la rebranche par la suite, la caméra garde les réglages en mémoire.
Donc, pour ne pas perturber les copains lorsqu’on vol à plusieurs, pensez à passer la puissance sur “0” – OFF avant de couper l’alimentation !

Qualité d’image

Franchement pour une micro caméra comme celle là l’image n’est pas mauvaise du tout.
Le FOV est grand et déforme légèrement l’image mais comme beaucoup d’autres caméras de ce genre.

Le changement de luminosité est très rapide ce qui est parfait pour évoluer en intérieur.

Mesures

J’ai réglé l’émetteur sur la fréquence 5820MHz (soit le canal F5 pour fatshark 5) avec une puissance de 50mW.
J’utilise toujours le même canal aussi bien pour voler que pour faire mes tests, question d’habitude !
Voici quelques captures de l’analyseur de spectre.
Avec un zoom sur le signal, on ne voit pas de porteuse audio (vu qu’il n’y en a pas).

Vue élargie sur toute la bande FPV.
On voit clairement qu’il n’y a pas de signaux parasites.. le signal est propre !

Vue 3D.

Une capture de plus avec marqueur.

Après deux ou trois petites minutes de fonctionnement, la caméra monte vite en température.
Notez qu’elle est simplement posée sur la table, aucune ventilation n’est effectuée.. par ocntre sur vos modèles elle sera plus facilement ventilée.

Consommation

Quelques mesures de consommation.
L’autonomie, quand à elle, dépendra de la Lipo que vous placerez pour alimenter…

Test de consommation avec l’émetteur sur “0” – OFF.
116mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 124mA @ 3,48V

Test de consommation avec l’émetteur sur 25mW.
340mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 375mA @ 3,4V

Test de consommation avec l’émetteur sur 50mW.
425mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 500mA @ 3,3V

Test de consommation avec l’émetteur sur 200mW.
600mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 800mA @ 3,2V

Le courant consommé par la caméra AIO sera fonction de la tension d’alimentation (soit la tension délivrée par votre LiPo). N’ayant pas mesuré la mienne avant le test (bhouuuuu pas bien!!), je l’ai estimée à environ 3.8Vdc.
Le constructeur affiche la consommation suivante dans ses spécifications technique:
– 0mW = Non communiqué
– 25mW = 250 à 510mA
– 50mW = 270 à 640mA
– 200mW = 330 à 740mA

Difficile de mesurer car la tension, la stabilité de la source d’alimentation sont très importantes et je ne dispose pas d’une alimentation de laboratoire (il va falloir que j’investisse du coup :/)

Conclusion

Toute petite et très légère, doté de puissance réglables, cette petite caméra AKK A3 AIO est super pratique, facile à monter sur tout type de modèles que l’on souhaiterait transformer en modèle FPV et s’adaptera à toutes conditions de vol (vol seul ou à plusieurs, de proximité ou à plus longue distance).
En lui ajoutant une petite batterie 1S ou en vous connectant à un élément de vote LiPo via la prise d’équilibrage, vous pourrez facilement la placer un peu partout.
Cette caméra est un must have à posséder dans sa trousse FPV !

Liens utiles

Le manuel d’utilisation de la caméra

Le lien vers le shop de AKK

Eachine VR D2 PRO : l’un des derniers né d’Eachine

Eachine VR D2 PRO le nouveau masque d’Eachine a presque tout pour vous séduire !
Outre son prix ridiculement bas, il intègre tout ce dont on attend d’un masque d’immersion.. du diversity (double récepteur) avec affichage osd de la quantité de signal reçu sur chaque récepteur, du large écran lumineux qui donnera une sensation d’immersion intense, au DVR pour enregistrer nos vols.. Eachine a pensé à tout pour nous séduire <3

Je vous propose un petit tour complet de ce nouveau bébé…

Spécifications

Type: masque
Taille d’écran: 5 pouces
Résolution: 800 x 480
Enregistreur intégré: oui
Qualité d’enregistrement: VGA(640*480) ou D1(720*480) ou HD(1280*480)
Supporte des cartes de maximum 64Go
Sangle de tête: 3 points
Alimentation: 2S (7,4V – 8,4V)
Consommation: 600-680mA
Récepteur: double (diversity)
Fréquences: 5.8GHz 40 canaux
Sensibilité: -95dBm
Connectique d’antenne: RP-SMA
Poids: 285g sans antennes
Dimensions: 150 x 152 x 96
Dimensions intérieur: 139 x 89,6

Unboxing

Arrivée dans son emballage sac poubelle habituel…

Dans le sac poubelle, la boite est bien protégée.
Attention qu’un adaptateur US/EU est glissé dans le sac… n’oubliez pas de le sortir avant de jeter l’emballage 😉

La boite sortie de ses couches protectrices.
Eachine reste fidèle à son packaging… tout est déjà bien renseigné sur la boite.

 
Elles sont appelées VR D2 PRO et on y retrouve la mention “upgrade” sur la boite… pourquoi? je suppose que c’est pour dire que c’est une amélioration de la VR D2 classique.
 
On ne manquera pas de remarquer l’étiquette apposée qui signale que ce n’est pas un jouet ! et que ce n’est pas adapté pour les enfants en dessous de 14 ans.
Les masques, lunettes et autres dispositifs d’immersion ont tendance à abîmer/fatiguer les yeux… surtout de nos enfants en plein développement.
 
A l’ouverture de la boite, première couche, se dévoile le manuel. A LIRE impérativement bien entendu !!!

Seconde couche, en soulevant le carton situé sous le manuel, se trouvent les mousses qu’il faudra coller sur le contour du masque.
Ils ne sont pas collés d’office pour vous laisser le choix entre deux textures différentes.
On retrouve égallement un espèce de velours auto-collant qui se collera au niveau de la découpe du nez.


 
Situé sous les mousses à appliquer, se trouve notre bébé bien emballé, ainsi que ses accessoires.

Dans le sachet zip contenant la batterie il y a aussi les antennes pour le masque (une patch et une clover leaf) et des lingettes nettoyantes (une imprégnée de lotion nettoyante et une sèche pour terminer le job de nettoyage).
 

Tour d’horizon

Vue frontale du masque.
Situé sur l’avant du masque dans la partie centrale du dessus, le câble d’alimentation sur lequel on viendra connecter la batterie.
Juste derrière celui ci on distingue l’ouverture dans laquelle on viendra insérer une carte micro sd.
La micro sd n’est pas fournie avec le VR D2 PRO; c’est à vous de la fournir.

Le panneau de contrôle du masque est situé devant.
Avec un petit peu de pratique on arrive facilement à naviguer/activer les options sans devoir ôter le masque.
Comme deux petites cornes, sur le dessus et de chaque côté, on retrouve les connecteurs d’antennes en RP-SMA.

Vue du côté gauche du masque.
On y retrouve, comme sur le côté droit, le réglage qui permet d’avancer ou reculer la lentille pour adapter au mieux l’image à votre vue.

Vue du côté droit du masque avec le même réglage de lentille.

Vue de l’arrière du masque.
Le câble qui permet de connecter la batterie est maintenu dans un passage du bandeau de tête, cela évite qu’il se promène un peu partout comme sur certains masques.
C’est ici derrière qu’il faudra coller les mousses reçus pour un meilleur confort de portage et occultation de la lumière.

Vue du dessous du masque.
Il y a un pas de vis, au format standard 1/4 de pouce, qui permet de le fixer sur un trépied.
Si on veut pousser un peu la déconne, avec un adaptateur 1/4 de pouce vers gopro, on pourrait facilement s’amuser à monter une caméra sportive ou tout autre dispositif en dessous du masque.

Le transformateur reçu pour recharger la batterie est reçu en connectique au standard US.
D’où l’intérêt de faire attention à ne pas jeter l’adaptateur US/EU qui a été placé dans l’emballage principal.
La plage de fonctionnement en tension est très large ce qui permet de l’utiliser aussi bien en US qu’en EU.
 
Voici les spécifications du transformateur.
Chargeur Li-ion avec sortie 8,4V 1000mA (1A).
Le + est au centre du connecteur, le – est sur le pourtour du connecteur.

La batterie fournie, la même que celle du masque Eachine Goggle TWO, est de type 18650 de 2200mAh.
C’est simplement 2x batteries 18650 de 2200mAh mises en série.
Elle offrira un maximum d’autonomie au masque mais n’oubliez pas que un grand écran lumineux et un récepteur diversity ça tutte des ampères 😉
 
L’antenne clover leaf et l’antenne patch fournie sont les mêmes que celles du Eachine Goggle TWO.
Elles sont simplement… très efficaces 🙂
 

 

 
Les antennes n’ont pas de place spécifique vous pouvez les changer de place à votre convenance.
Si vous démarrez votre masque sans les antennes, pas de panique.. c’est l’équivalent d’un poste de radio, ça ne craint rien !
Par contre n’oubliez jamais de monter une antenne sur un émetteur vidéo sans quoi il risque de faire une petite fumée magique et/ou d’être endommagé de manière irréversible…

 
Sur la sangle de tête, qui est fixée sur 3 points pour un maintient optimum,à l’arrière, se trouve une zone élastique sous laquelle on viendra glisser la batterie.
L’élastique la maintient fermement… pour le moment… à voir si dans le temps ce dernier ne va pas “se laisser aller” et laisser s’échapper la batterie.
 
A gauche les mousses qui viendront se placer sur le contour du masque, à droite les velours qui viendront se placer à la place du nez.
 
Pour les mousses il existe deux textures, vous placerez celle qui vous conviendra le mieux.
Personnellement j’ai opté pour la plus épaisse qui assure un meilleur confort de portage et offre une meilleure isolation à la lumière ambiante.
En ce qui concerne le velours qui se place à hauteur du nez, ce sont les deux mêmes donc l’un ou l’autre conviendra parfaitement.
 

Le port est relativement agréable, le poids est correct et ne fatigue pas trop la nuque.
Mais on a pas spécialement mis à notre avantage en portant ce masque :p
 

Du coté des menus

On branche la Li-Ion, on compte jusque 4 et le masque est prêt à fonctionner !

Un appui sur la touche “MENU” ouvre un OSD.
On se déplace avec les touches “+” et “-“, on valide (rentre dans un menu) via la touche “MENU”, on quitte via la touche “CAM/DVR/QUIT”

Le premier onglet permet de faire les corrections de base sur l’image perçue dans l’écran.
Situé dans la bande tout en bas, on retrouve la norme d’affichage actuellement utilisée et la version du firmware (moi je suis en PAL)

Le deuxième onglet permet de changer la norme d’affichage en PAL ou NTSC, les pages A-B-C-D-E sont des entrées rapide vers les différentes bandes du récepteur.
5 x 8 canaux = 40 canaux.. Accès facile et rapide si vous connaissez votre fréquence et pour la retrouver du premier coup d’oeil.
En dehors du menu de réglages, vous pouvez rechercher votre fréquence avec les touches “+” ou “-” .. ou lancer un “SCAN”
 

 

 

Le troisième onglet est celui qui permet de faire les réglages sur l’OSD.
Si vous préférez avoir les menus en français, c’est dans l’option “Language”
 

Le quatrième menu nommé “RSSI” permet de sélectionner le mode de réception ou le récepteur.
En effet, il vous est possible de ne choisir que le récepteur 1 ou le récepteur 2 et ainsi ne pas utiliser le diversity.
C’est aussi dans ce menu que vous devrez lancer la calibration du RSSI (important pour avoir un affichage correct et réaliste des signaux RSSI)
On y trouve dans la dernière option la possibilité de lancer un scan de tous les canaux et de le visualiser par un affichage à la manière analyseur de spectre (et il nous donne la fréquence sur laquelle on reçoit le plus fort signal)
 

Un scan de la bande (analyse de spectre) prends 25sec.

Dernier onglet: les fonctions.
Permet de faire une remise a zéro des paramètres, choisir la manière dont on souhaite afficher (en 16:9 ou 4:3), etc..

Si vous voulez avoir un aperçu un peu plus clair des menus, cela se trouve bien détaillé dans le manuel.
 

Le DVR

Un appui sur la touche de menu “CAM/DVR/QUIT” passe le masque en mode DVR; c’est à dire que vous avez toujours l’affichage comme en mode standard mais vous pouvez enregistrer en même temps ce que vous visualisez.
Attention que dans ce mode je constate un latence non négligeable !!!
Si vous appuyez maintenant sur la touche “+” le masque se met en enregistrement.
Un nouvel appui sur la touche “+” arrêtera l’enregistrement.
Une alternative pour ne pas être gêné par le lag pendant le vol est de passer le masque en mode DVR, lancer l’enregistrement et repasser en mode caméra… une fois le vol terminé il faut repasser en mode DVR et arrêter l’enregistrement.

Pour rentrer dans le menu du DVR, il faut rester appuyer longuement sur la touche “DVR MENU”.
Attention qu’un appui sur la touche “MENU” affichera l’OSD de réglages en parallèle (il faut différenciez “MENU” de “DVR MENU”.
Premier onglet les réglages de base du DVR avec le mode d’enregistrement (qualité) qui sera soit:

  • VGA : 640 x 480
    autonomie d’enregistrement 02h19m44s avec une carte de 4GB
  • D1 : 720 x 480
    autonomie d’enregistrement 01h22m24s avec une carte de 4GB
  • HD : 1280 x 720
    autonomie d’enregistrement 01h11m25s avec une carte de 4GB

La qualité d’enregistrement est vraiment plus que correcte pour de l’enregistrement analogique… à condition d’avoir une bonne caméra 😉
Voici un petit échantillon avec une runcam swift 2 en attendant une vidéo d’un vol embarqué.
[youtube]https://youtu.be/79QiUsjAB5s[/youtube]

L’option REC Sound permet d’enregistrer le son avec la vidéo (si vous possédez un micro à bord de la caméra ou de l’émetteur)
L’option Video Time séquencera la vidéo par tranche de temps choisie. 

Restez appuyer sur la touche “DVR MENU” encore un long moment et vous afficherez le deuxième onglet.
Cet onglet permet de choisir l’option pour formater sa carte micro SD, la langue dans laquelle on souhaite afficher les informations DVR, permet de faire une remise à zéro des options du DVR (remise a zéro d’usine), permet de sélectionner la fréquence de scintillement de la lumière artificielle qui est la fréquence secteur utilisée dans nos contrées (chez nous choisir 50Hz) et le format de sortie PAL ou NTSC (le mieux est de le mettre en accord avec le mode choisis dans vos réglages de base du casque).

Pour revoir vos rushs, restez appuyer longuement sur la touche “-” et vous passerez le masque en mode playback.

Calibration des récepteurs

Attention cette partie est très importante pour un fonctionnement optimal de votre diversity et surtout de l’affichage du niveau de signal (RSSI) affiché dans l’osd de votre masque.
Il faudra impérativement calibrer les récepteurs à la première utilisation (ou à la suivante, mais il faudra le faire !!!)

Pour votre information voici comment sont disposé les récepteurs en fonction de leur affichage.
Le récepteur A est à gauche quand on a le masque face à soi.
Le récepteur B est à droite quand on a le masque face à soi.

Pour la calibration, allez dans le menu RSSI.
Retirez les deux antennes du masque.
Allumez votre émetteur vidéo et placez le à quelques mètres du masque.
Choisissez “Calibrate RSSI” (pour les menus en anglais).

Une analyse spectrale se lance pour le récepteur A et serra suivie d’une analyse spectrale pour le récepteur B.
Ca prend un peu de temps (+- 25s par récepteur soit un peu plus de 50s pour que la calibration soit effectuée)

Conclusion

Si vous voulez découvrir le FPV sans vous ruiner ou souhaitez avoir un masque relativement complet comme masque de backup ou pour prendre des passagers avec vous durant vos runs, ce masque est fait pour vous.
Cependant, si vous en avez la possibilité, je vous conseil tout de même de l’essayer avant de l’acheter car bien que la lentille soit réglable pour ajuster l’image au mieux à votre vision, pour certains (comme moi) il n’y a pas encore assez de recul pour avoir une image bien nette.. en effet, personnellement, je dois reculer le masque d’encore un bon centimètre pour avoir un confort de vision optimale sans quoi j’ai l’impression de loucher quand je regarde l’image.
On regrettera le manque de connectique (complètement absente) tant en entrée qu’en sortie, que ce soit en analogique (SVIDEO) ou numérique (HDMI).
Se promener dans les menus n’est pas des plus facile mais les différents menus en surimpression sont clairs et avec un peu de pratique on jonglera sans soucis entre ceux ci.
L’enregistrement DVR est très pratique mais introduit une latence (lag) non négligeable dans l’affichage que l’on pourra facilement contourner en effectuat la petite manip expliquée rapidement dans la partie DVR de cet article.
Autrement c’est un excellent masque d’entrée de gamme avec une très bonne sensibilité de réception !

Questions / Réponses

  1. Q: Peut on utiliser des lunettes de vue avec ce masque?
    R: Non. Le masque est trop étroit pour accepter des lunettes de vue.
  2. Q: En cas de perte de réception, dois je m’attendre au fameux “blue screen” qui apparait d’un coup?
    R: Non. Le masque gère très bien la perte de signal et si vous ne faites pas attention à la diminution de vos signaux RSSI, la neige apparaîtra progressivement à l’écran.

Liens utiles

Le masque Eachine VR D2 PRO sur la boutique banggood

Le manuel d’utilisation (en anglais)

DemonRC – Fury : Libérez la bête qui sommeille en vous !

Hello ami(e)s pilotes.
Un châssis que nous tenons à vous faire absolument découvrir: le DemonRC Fury 5X.
Une frame 5 pouces aussi polyvalente que pratique, légère mais solide, qui ne manquera pas de vous faire frissonner de plaisir !

Unboxing

Les colis de chez DemonRc arrivent toujours bien emballés, depuis la Pologne, dans une grande enveloppe à bulles.
DemonRC Fury 5X unboxing

Dans l’enveloppe, les pièces sont enfermées dans une boite en carton au logo de de la boite.
Perso les boites je les garde toutes pour ranger les petites pièces au labo.. en plus le logo est vachement sympa !
DemonRC Fury 5X box

Ouverture de la boite, tout est proprement emballé et étiqueté.
En plus… bonheur.. une petite pochette contenant du spare ! 🙂 Merci DemonRC !!!
 

Dans le paquet principal contenant le châssis, pleins de petits paquets…
Tout est vraiment super bien protégé.
 

Dans un petit paquet nous retrouvons les 4 bras.
Design atypique, ça nous change un peu des traditionnel bras style ZMR.

Dans un autre petit paquet nous retrouvons les deux côtés (pod) du châssis, ainsi que toute la visserie dans un sachet zip,

Dans le troisième petit paquet nous avons les bottom (plaques du dessous) et top plate (plaque du dessus), ainsi que des renforts pour la partie supérieure.

Au total, voici toutes les pièces qui composent ce splendide châssis:

Qu’avons nous reçu en “spare”? un bras et de la visserie supplémentaire (pratique vu les bourrins que nous sommes)
 

Tour du propriétaire

Commençons par les pièces qui composent la structure du châssis:

La plaque du dessus aussi appelée “top plate” fait 1.6mm d’épaisseur.
Les specs la donnent à 1.5mm, on est tout près !

L’une des plaques du dessous aussi appelé “bottom plate”; il y en a deux qui prennent les bras en sandwichs.
Aussi donnée à 1.5mm, on est encore une fois tout proche !

Pareil pour la deuxième plaque du dessous.

Composition du pod supérieur et visserie alu.
Notez que la visserie en aluminium anodisé bleu (grade 7075 T6) fournie en suffisance est très légère et comme déjà remarqué dans les builds précédents parfois trop légère et tendre au point de rompre lors d’un simple serrage à la main.
En revanche les entretoises aluminium noir sont d’excellente qualité… on préfère largement ces entretoises à celles en nylon bien moins résistantes 🙂

Épaisseur du carbone qui compose les parties latérales du POD.

Au niveau des bras super design, il y en a 4… encore heureux pour un QUADRIcoptère 😉

Les bras sont donnés dans les specs à 4mm, encore une fois c’est tout à fait respecté !
 

Le carbone 3K est d’excellente qualité et résistera sans mal aux vilains crashs.
Le poids réel de cette V1 est mesuré à 78,4g sans l’électronique (toute visserie incluse)

On remarque tout de suite le côté pratique de ce châssis qui accueille un support tilté pour caméra sportive d’enregistrement (une runcam HD2 se fixe parfaitement dessus).
Des emplacements pour loger votre électronique est disponible en de nombreux endroits.

Matériel utilisé pour le build

Montage

Vu que je ne trouve pas les informations présente dans le manuel de montage très explicites au niveau du montage des plaques du dessous, voici comme j’ai procédé.

J’ai placé la première plaque du dessous qui compose le sandwich avec les bras.
J’ai fait passer 4 vis alu pour maintenir l’ensemble et j’ai disposé les 4 bras.
Attention que les bras ont un sens de placement sinon les trous ne correspondent pas !!!

J’ai ensuite déposé la deuxième plaque du dessous pour terminer le sandwich et j’ai visé l’ensemble.

Les 4 vis qui se placent au centre du châssis sont un peu plus longue que celles situées sur les extérieur.
Ces 4 plus longues vissent vont maintenir les entretoises qui servent à fixer le contrôleur de vol et éventuellement l’ESC 4 en 1.

Petite astuce pour le POD.
Afin de le libérer facilement pour entretien, réparation ou nettoyage, sans démonter toute l’électronique qui est dessus, j’ai opté pour l’ajout d’un connecteur male/femelle type servo.

Autre astuce: comme mon ESC 4 en 1 cicada ne possède pas de bec 5V intégré, j’ai utilisé la sortie 5V de mon émetteur vidéo pour alimenter le contrôleur de vol.

Une astuce de plus du côté contrôleur de vol: j’ai utilisé des o-ring pour amortir les vibrations qui pourraient se transmettre à ce dernier via les entretoises nylon.
Pour un amortissement maximum, j’ai limé les premiers millimètres du filet des entretoises pour que le filet des entretoises ne vienne pas toucher le bord des trous de fixation du contrôleur de vol et j’ai pris le contrôleur en sandwich entre les o-ring.

Plus que satisfait du poids tout équipé!

Vidéo

Ce petit bébé développe un max de puissance et se révèle hyper agile et très sain dans son comportement en vol.
Je Kifffff !!!!
Notez que les PID sont ceux d’origine de BF 3.1.7 (pas encore pris le temps de faire les réglages optimum) et que je l’ai fait voler en 4S… en 5S c’est encore plus une tuerie :p

Conclusion

Ce châssis est un réel petit bijou.
Il offre un design différent tout en ayant un côté pratique.
Il est léger mais résistant grâce a un carbone d’excellente qualité et une conception bien étudiée.
Tout rentre facilement dedans sans grande prise de tête.
L’ajustage des pièce est parfait et sans bavures (certains devraient en prendre de la graine)…
On peut donner l’angle désiré à la caméra en fonction du style de vol que l’on souhaite adopter et le modifier à sa guise.

Point négatif, qui est mon appréciation personnelle, je trouve toujours ces visseries alu anodisées bien trop fragile !

Liens utiles

Le manuel de montage

Le produit sur la boutique DemonRc

Ragg-e Wbx5. Prêt pour l'URBEX!

Ragg-e Wbx5. Prêt pour l’URBEX!

Introduction au Ragg-e WBX5:

Qui n’a jamais rêvé d’un châssis qui supporterait les moindres chocs, un sérieux plus lors des séances d’exploration URBEX avec nos quads.

Et bien on peut dire que grâce au fabricant Ragg-e, c’est désormais une autre approche qui est proposée pour le FPV freestyle.

Le châssis Ragg-e Wbx5 est un pod directement réalisé en PEHD. En polyéthylène haute densité fraisé dans la masse. Il fait 152g à nu.

Il fait 205 mm de diagonale et peut recevoir des hélices en 5 pouces.

Listing des composants :

Frame : Ragg-e WBX5

Carte de vol : Betaflight F3

Moteurs :  Emax RS2306 2400kv

ESC : Littlebee Spring 40A

VTX : IRC tramp

Caméra : Runcam Swift 2

Accessoires : Buzzer 5v  LED Lumenier programmable

Le montage:

La notice sur le site du fabricant est assez explicite.

Les Emax en blanc se fondent à merveille dans les inserts. Vous trouverez le test des moteurs ici http://www.miniquadtestbench.com/emax-rs2306-2400kv.html

Il vous faudra du M3x4 et de la Loctite bleue pour fixer les moteurs au châssis.

Le montage se passe à l’envers, les ESC la PDB prennent place en dessous des bras.

Il faut bien visualiser la manière dont vous aller monter vos composants avant de couper dans tous les câbles.

Comme les ESC seront des 40A, la section est plus importante et de ce fait, il faudra penser à agrandir les passages de câbles dans la trappe inférieure.

Veillez à glisser vos câbles de commandes d’ESC en dessous du câble roue ou du câble noir. Vous éviterez ma mésaventure de câble blessé par la longue vis qui viendra se glisser pour fixer la trappe inférieure.

Comme mentionné plus haut, il faudra agrandir les trous pour les câbles.

Dans cette configuration, j’ai préféré faire sortir directement le câble d’alimentation en bas.

Il ne faudra pas oublier de placer son strap Lipo avant de visser le couvercle du bas.

On peut s’attaquer à la carte de vol, en préparant son câblage.

La F3 Betaflight

Vous pourrez encore rajouter un buzzer ou des LED.

Le tramp se fixe au colson à la top plate. Le connecteur d’antenne est fixé à l’extrémité du châssis. Ce dernier peut aussi se mettre à l’intérieur et dans l’idée on ne ferait ressortir que la tige et la coupole de l’antenne, à vous de voir ce que vous préférez.

ou

Il faudra dégager un peu au dessus du tramp pour le laisser respirer.

ou

 

Vue intérieure canopy avec la Swift 2 et le senseur du Tramp.

On peut envisager sans soucis de venir avec fixer avec un strap, une caméra de type Runcam 3 ou Gopro Session.

Petit rajout des LED programmables.

Mise au frais du VTX

Sur la balance, rien ne vas plus !

Vidéo :

Le premier vol inaugural.

Le Zero stab Crew en Ragg-e.

Conclusion :

Le Ragg-e WBX5 est une frame facile à monter. Elle apparaît comme étant solide et devra dans ce cas ci encore le démontrer lors de séances de vols en URBEX. Pour les plus avertis, vous aurez remarqué ma bourde lors du montage et finalisation de la carte de vol. Je l’avais mise à l’envers par rapport au sens de vol. J’ai du faire un 180° dans le logiciel Betaflight et un remappage des moteurs.

Les moteurs m’ont réellement impressionnés. Ils ont pas mal de poussée et la consommation reste maîtrisée. A voir aussi sur la longueur dans le temps, vu les nombreux retours sur des aimants décollés avec cette série RS chez EMAX.

La carte de vol est franchement très agréable à travailler. Avec le XM+, le RSSI est récupéré par la voie 16 et apparaît en haut de votre OSD. Au top!

Seul point négatif de la carte, ce sont les soudures qui ne tiennent pas sur tous les GND et les -. Un problème connu qui n’est pas encore résolu. Pour pouvoir souder il vous faudra passer un sur autre mélange de soudure.

Bons vols!

DemonRC NOX5R XL – Le Build made in EU

DemonRC NOX5R XL – Le build made in EU ou presque…

Salut les pottos,
Aujourd’hui je vais vous présenter un autre superbe build conçu pour le racing, le low-riding ou encore le freestyle.
Sa spécificité suprême est qu’il est presque entièrement Européen !
En effet, il n’y a pas que le châssis carbone qui est fabriqué en Europe mais aussi le contrôleur de vol et la plaque de distribution d’alimentation avec régulation et filtres intégrés.

Faites la “ola” au NOX5R XL produit par DEMONRC.

Spécifications constructeur pour ce châssis

Châssis carbone de 215mm moteur à moteur.
Poids de 80g
Bras en carbone 3k de 4mm
Tout le reste du châssis est en carbone 3k de 1,5mm

Liste des composants

Pour ce build j’ai utilisé la liste de composant suivante (clickez sur les composants pour être lié avec le site d’achat):

Unboxing du châssis

Le châssis arrive dans une enveloppe matelassée qui fait le taf !
Ne craignez pas les dégâts.. tout est bien emballé comme il se doit.

Dans l’enveloppe, une boite imprimée au logo du concepteur.

On ouvre la boite par dépliage…
Un petit sac noir, fermement scellé et des auto-collants.
On aime recevoir les petits plus comme des auto-collants du matos dédié à notre passion; perso j’en colle partout sur mes box à lipos.

Dans le petit sac noir, on retrouve nos pièces carbone parfaitement usinées et un petit sachet contenant toute la visserie nécessaire.

Une vue un peu mieux rangée du matos fourni.

Tout ensemble sur la balance voici ce que ça donne.
Le constructeur renseigne 80g, ici il faudra décompter le sachet zip qui emballe la visserie et la visserie supplémentaire qui a été ajoutée… bon on y est presque.

Tour du propriétaire

J’assemble le tout et je vous présente la bestiole…

Quelques heures plus tard, naissance de la bestiole.
Cela n’a pas été sans mal car j’ai du un peu adapter, il y a quelques petites aberrations dans le design de ce châssis.. hooo pas d’inquiétudes cela se corrige très facilement ! Je reviendrais sur ces corrections un peu plus tard…
Mais, y a pas à dire, elle est aussi jolie que sur la photo officielle.

Si vous souhaitez la version avec canopy, sachez que le .stl du canopy est disponible gratuitement au téléchargement sur la page produit de la frame. Il ne vous restera qu’à l’imprimer en 3D et de la monter.

Vue de devant, la caméra (ici une runcam eagle) est maintenue de part et d’autre par une vis de chaque côté.
La caméra vient en butée sur la plaque inférieur du châssis ce qui fait qu’il y a un peu d’angle d’origine… ce n’est pas plus mal car si la caméra redescend avec les vibrations, elle ne pointera jamais vers le bas.
Avec l’angle de vision offert par la caméra eagle, pas de soucis, même avec un peu de tilt d’origine on voit clairement l’horizon devant nous.
Les vis de part et d’autre permettent de donner plus d’angle à la caméra et ainsi la faire pointer directement vers le ciel si vous avez l’envie de voler comme une bête.

Une petite vue sexy prise en côté plongé :p
L’ensemble de la frame tient par des entretoises nylon et visserie alu.
Jusqu’ici je n’ai pas encore cassé mais je craint qu’avec un choc un peu violent le châssis se disloque.
Le jour où ça arrive, je passerai les entretoises en version aluminium.

Le cul cul de la bête.

Vue sur le bout de bras profilé et sur le moteur brotherhobby 2205 2800kv… ça va hurler sévère en 5S !
L’hélice montée ici est une dalprop 4×5045.

Le sandwich électronique.
Demon core en dessous (PDB filtré avec becs) et demon soul F4 au dessus.
En dessous et au dessus de la demon soul F4, sur les 4 vis de fixation, j’ai placé des petits joints o-ring afin de filtrer les éventuelles vibrations.

Vue de l’autre côté de la PDB, de gauche à droite j’ai placé alimentation caméra (12V) , alimentation émetteur vidéo (12V), un pont entre vidéo in et vidéo out car je n’ai pas d’OSD et alimentation contrôleur de vol (5V)

Les bras étaient renseignés en carbone de 4mm, il font 4mm.
Le carbone est de bonne qualité, bien usiné.

La top plate fait 1,5mm d’épaisseur comme renseigné.

Idem pour la bottom plate..
Félicitations, données constructeur respectées ! 🙂

Le châssis fait environ 36mm de haut (de la tête de vis top plate à la tête de vis bottom plate).

Mon build pèse 337g hors LiPo.
C’est dans la bonne moyenne.

Contraintes et Modifications

Première contrainte c’est l’emplacement de la batterie si on souhaite la placer en dessous du châssis pour abaisser le centre de gravité (sur le dessus il n’y a pas de problèmes).
Sous le châssis on retrouve bien deux passages pour la sangle batterie, mais le passage est bloqué par les bras…
Si on veut le faire passer un peu plus haut, par le dessus du sandwich bottom plate/bras/middle plate, il n’y a pas eu d’ouvertures usinées.
Pour fixer la batterie en dessous, il faudra simplement glisser la sangle batterie sous la PDB (si on en a une) ou sous le contrôleur de vol si il est seul dans le châssis.
 

La visserie alu bleu a beau être super légère et du plus bel effet, elle est aussi très fragile.
Un coup de clef en trop et c’est la casse assurée ! En général, il y a une vis supplémentaire en remplacement dans le sachet donc soyez tout doux sur le serrage !
Faites attention à utiliser la bonne clef de serrage car le centre de la tête allen (où l’on place la clef) a tendance à s’arrondir très très facilement.

Sur le centre du châssis, là où l’on place l’électronique ils ont aussi placé des entretoises nylon pour solidifier un peu le châssis qui tient qu’avec des entretoises nylon.

Seulement une fois que l’on a installé son électronique les entretoises sont bien trop grande et font bomber le top plate.
Il vous faudra délicatement couper les entretoises pour ajuster la top plate bien à plat.
Une autre astuce consiste à placer à l’avant et à l’arrière du châssis 4 entretoises aluminium de 30mm en remplacement des entretoises nylon, histoire d’être bien solide, et de supprimer les 4 entretoises centrales.

Un autre désavantage de tant d’entretoises et d’une telle prise en sandwich du contrôleur de vol, c’est que les vibrations seront beaucoup plus facilement transmises au contrôleur de vol!
J’ai donc monté le contrôleur de vol sur joints o-ring afin d’atténuer les vibrations.

Vous remarquerez également en analysant la photo que j’ai placé un filtre fpv supplémentaire sur l’alimentation caméra et émetteur vidéo (c’est le truc emballé dans la gaine bleue).
En fait, bien que le PDB soit déjà filtré, j’ai une tonne de parasites dans le flux vidéo dès que j’active les moteurs.. la vidéo est inexploitable si j’augmente les gaz.
Le placement d’un filtre dans la ligne d’alimentation FPV a supprimé les parasites définitivement !

A propos de l’électronique

J’ai choisis pour ce build de tester leur contrôleur de vol F4 appelé DEMON SOUL F4.
Il s’agit d’un contrôleur de vol haute performance aux calculs ultra rapide ce qui se traduit par une superbe tenue en vol et des réactions très rapides aux diverses sollicitations.
Compatible raceflight et betaflight, vous aurez l’embarras du choix pour faire vos essais.
Perso j’ai adopté betaflight car je ne m’y retrouvais pas avec raceflight (certaines incompatibilités entre le gui disponible sous chrome et le firmware proposé) .
Ce FC au format 36 x 36mm (30,5mm x 30,5mm pour les trous de fixation) pour 2mm d’apaisseur, possède un processeur F4 dernière génération cadencé à 192MHz, un gyro MPU6000 en SPI et toutes les entrées/sorties nécessaires (3 uarts, ppm/sbus, buzzer, vbat, etc…)

Voici le schéma de câblage de ce dernier.
La sérigraphie présente de part et d’autre du contrôleur de vol facilite la mise en place.

Franchement, c’est un contrôleur de vol que je recommande, j’apprécie vraiment beaucoup ses incroyables performances en vol et cerise sur le gâteau il est moins cher que la plupart des contrôleurs de vol haut de gamme.
Ne vous fiez pas au prix, ici on est aussi dans le très haut de gamme !

J’en ai profité pour, en même temps, tester le demon core v2.3.
PDB haut de gamme (plaque de distribution de l’alimentation), cette platine électronique facilitera le câblage des alimentations de la machine.
Ce PDB intègre aussi un bec 12v (600mA) disponible à partir d’une utilisation en minimum 4S, un bec 5v (400mA) disponible à partir de 2S et des filtres sur les alimentations.
De plus il permet aussi la connexion facile d’un OSD.
Il est protégé contre l’inversion de polarité, supporte de 2S jusque 8S, est au dimensions standard 36×36 pour 4,5mm d’épaisseur, ne pèse que 7g et supporte 120A en continu (180A en pic).

Le Demon Core v2.3 est présenté dans un sachet zip antistatique.
 

Vue du dessus et des composants qui le compose, on remarque pleins de condensateurs pour le filtrage des alimentations, deux régulateurs pour le 12V et 5V et une self.

Vue de derrière. La sérigraphie est présente sur les deux faces, c’est bien pensé et super pratique !

Un poids de 8g.

Voici les mesures réelles.
La PDB fait 36mm x 47mm, les trous de montage font 30,5mm x 30,5mm.
La hauteur totale de ce PDB avec l’épaisseur des composants comprise fait 4,3mm , mais le PCB de base ne fait que 1mm !
 

 

Notez que les courant de sortie disponible sur les becs diminuent avec l’augmentation de la tension d’alimentation, référez vous au tableau dans le manuel d’utilisation pour connaitre le niveau de charge acceptable à votre tension d’utilisation.
Faites un rapide calcul de votre consommation et assurez vous qu’elle soit acceptée par les becs !

Le manuel d’utilisation du pdb est ici

Ma petite contribution

Comme je souhaitais un support runcam pour faire une vidéo à bord, j’en ai rapidement modélisé un.
Au plus simple, au mieux et 40 degrés d’inclinaison !

Le fichier .STL de ce support.

Vidéo de vol

Premier vol d’essai du NOX5R XL pour voir le comportement de cette nouvelle machine en vol…

Conclusion

J’ai été séduit par le design de ce châssis, tout comme sa légèreté et sa modularité.
Il souffre de quelques petits défauts comme une visserie aluminium un peu trop fragile, des entretoises nylon qu’il faut raboter ou le manque d’une sangle batterie, mais ces petites défauts sont vite pardonnés une fois les modifications effectuées et le châssis mis en vol.
On appréciera la possibilité de télécharger un canopy ou des supports caméras au format .stl pour l’imprimer en 3d, mais on regrettera de ne pas en avoir un canopy fourni  de base avec le châssis.
Une fois en vol c’est époustouflant! les trajectoires sont fluides et naturelles, la machine est hyper réactive aux demandes et je n’ai pas constaté de comportement étrange sur les dizaines de LiPo qu’il a déjà absorbées.

Concernant l’électronique:
Vous pouvez acheter le “DEMON SOUL F4” et le “DEMON CORE PDB” les yeux fermés, vous serez séduit par les performances de ce contrôleur de vol et de cette carte de distribution d’alimentation très haut de gamme !

BIG UP au gestionnaire de DemonRC qui est très réactif et à l’écoute de ses clients !!!
Mes quelques requêtes envoyées au travers de facebook ont eu réponse et trouvé solution immédiatement (ou du moins très rapidement car j’envoie parfois des messages hors plage horaire).

Liens utiles

Le châssis chez DemonRC

Le manuel de montage du châssis

L’accès aux différents fichiers est disponible sur le site de DemonRC (supports gopro, canopy, etc…)

Le contrôleur de vol DEMON SOUL F4

Le pdb DEMON CORE 2.3

DemonRC sur facebook

MenaceRC Invader : une antenne patch qui vaut le coup d’oeil !

Découverte de l’antenne patch MenaceRC Invader.
La MenaceRC Invader est une petite antenne de type “patch” destinée à la réception vidéo de nos drones.
Pour moi, c’est de loin la meilleur antenne patch que j’ai pu tester jusque ici !
Elle est petite, légère, a un look sympa et offre de superbes performances.

Les antennes patch concentrent leur faisceau de réception droit devant, offrant un taux de réjection élevé derrière et sur les côtés.
Cela veux dire que l’on va très bien recevoir les signaux devant l’antenne (fort et loin), beaucoup moins fort les signaux se trouvant sur les côtés et encore moins fort les signaux situés derrière l’antenne.

Pour vous donner une idée dans la pratique: avec un émetteur 200mW, on l’entendra encore à 1,6km si il est situé devant l’antenne et seulement à 150m si il est situé derrière l’antenne.

En règle général on couple, sur un récepteur diversity, une antenne patch et une antenne clover leaf.
Cela permet d’utiliser la clover leaf pour les signaux proches situés tout autour de nous et d’utiliser l’antenne patch pour recevoir les signaux lointains (ou faibles) droit devant.

 

Spécification du constructeur:

Gamme de fréquences: 5645 – 5945 Mhz
Gain: 6.5 dBi
Polarisation droite ou gauche (LHCP ou RHCP) – choix de la polarisation lors de la commande
Connecteur SMA (directement compatible fatshark et skyzone)
Dimensions: 45mm x 41mm x 16mm
Poids: 11grams

 

Tour d’horizon

Vue de devant, le design est sympa et change de la traditionnelle patch au format carré.

Vue de derrière et de son connecteur SMA qui se connecte sans adaptateur sur fatshark et skyzone.

41mm de large (comme indiqué par le constructeur)

45mm de long (comme indiqué par le constructeur)

14mm (16mm indiqué par le constructeur) mais je n’ai pas tenu compte de la hauteur du point de soudure central sur l’antenne donc la taille est respectée.

Épaisseur du pcb: 1.6mm

Poids également respecté à 0,8g près

 

Comparatif

Je possède une antenne patch aomway, une eachine, une TBS et celle ci.. comparativement entre elles, la MenaceRC Invader est l’antenne qui m’offre les meilleurs performances.

Théoriquement elle offre 1.5dBi de plus qu’une TBS et 0.5dBi de plus que la eachine ou aomway.
Pratiquement j’ai, à distance équivalente entre l’émetteur et l’antenne, moins de glitchs avec l’antenne patch Invader !

Le jour où je reçois un appareil de mesure pour les antennes, je ne manquerai pas de faire des mesures comparative stricte pour démontrer réellement la différence plutôt que donner un avis personnel.

Liens utiles

Le produit sur la boutique MenaceRc