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AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

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AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

Nous avons reçu en test de la part de AKK la petite caméra AIO (All In One) AKK A3.
Une petite caméra vraiment pas cher qui intègre un émetteur FPV 5.8GHz 40 canaux avec puissance switchable en 0  / 25mW / 50mW ou 200mW et équipé d’une antenne clover leaf RHCP à 4 lobes.
Pas besoin de souder, bricoler, s’énerver pour monter le FPV sur son modèle.. on connecte l’alimentation et c’est parti !!!

Caractéristiques technique

Type de caméra: caméra AIO (caméra + émetteur vidéo + antenne intégrés)
Capteur: 1/3″ CMOS
Format d’image: NTSC
Résolution d’image: 600TVL
Angle de vue (FOV): 120° horizontal / 150° diagonale
Illumination minimum: 1 lux
Tension d’entrée: 3,2 à 5,5v (1S)
Nombre de canaux: 40
Fréquence de l’émtteur: 5.8GHz
Audio: NON
Puissance de l’émetteur: 0 / 25 / 50 / 200mW (sélectionnable)
Antenne: clover leaf à 4 lobes en polarisation circulaire RHCP
Dimensions: 19,5 x 14mm
Poids: 5g

Unboxing

Nous avons reçu une petite boite noire, peu d’inscriptions sont disponibles dessus mais quelle importance? C’est le contenu qui compte 🙂
Quoi qu’il en soit, on sait ce qui se trouve à l’intérieur… packaging simple et efficace !
 

On ouvre la boite avec précaution et nous découvrons bien emballé dans son mousse une toute petite caméra pourvue d’une antenne.

En retirant la caméra de sa boite, dans le fond, une seconde couche de mousse protectrice laissant dévoiler un manuel d’utilisation (A LIRE!) et un câble de rallonge pour l’alimentation.

Vue rapprochée de ce qui se trouve en dessous de la deuxième couche de mousse.

Tour d’horizon

La micro caméra vue de face (oui je sais, j’ai laissé le capuchon de protection sur la lentille!)

Une vue d’un peu plus près, on voit bien l’antenne clover leaf à 4 lobes reliée à l’émetteur par un tout petit bout de coax (petit bout = moins de poids).
Les lobes de l’antenne sont assez fin mais je ne doute pas une seconde de l’efficacité vu la qualité de réalisation.
En exerçant une petite pression sur les lobes on remarque ils ne se déforment que très peu, ça respire la qualité.

La caméra AKK A3 AIO vu de dos.
On remarque directement un petit affichage alphanumérique led sur la droite de la photo, il servira à visualiser les réglages.

Vue de dos d’un peu plus près…

Vue du dessus.
discrètement placé en haut à gauche, au dessus de l’affichage alphanumérique, un micro bouton poussoir qui permettra de paramétrer la caméra.

Vue de côté.

Vue de l’autre côté.

Vue en contre plongée pour plus de détails sur le bouton de paramétrage.

Comme je suis un grand tête en l’air et qu’il y a 90% de chance que je perde le manuel d’utilisation, voici des photos qui permettront de laisser une trace numérique de celui ci (clickez pour zoomer, comme sur toutes les photos du site).

Mesures

Les dimensions dans le manuel étaient renseignées à 19,5 x 14mm pour 5g; vérifions la fiabilité des renseignements.
19,5 x 35,5 x 18,5mm au total du volume et antenne comprise.
Mais bel et bien 19,5 x 13,5mm sans compter l’antenne :p

Le poids est lui aussi parfaitement respecté et mesuré à 5,0g auquel vient se rajouter une petite chique si on utilise la rallonge d’alimentation.

utilisation

On branche une LiPo 1S (pour cela il faut utiliser la rallonge d’alimentation)et c’est parti.
Par défaut la caméra est paramétrée sur 0mW donc elle n’émet rien du tout !

Un appui d’environ 2 secondes sur le petit bouton situé au dessus de la caméra permet de rentrer dans le menu pour le choix du canal vidéo (la canal clignote). Une fois paramétré, si on ne touche plus, le canal arrête de clignoter et est paramétré.

Un autre appui de 2 secondes sur le petit bouton permet de rentrer dans le menu du choix de la bande de fréquence (5 bandes disponibles A – B – E – F – R (raceband). Une fois paramétré, si on n’y touche plus, la bande de fréquence arrête de clignoter et est paramétrée.

Un appui plus long +-5 secondes nous fait rentrer dans le menu du choix de la puissance.
Pour la valider, on ne touche plus à rien et l’écran arrête de clignoter.
0 : émetteur coupé (OFF)
– : 25mW
= : 50mW
3 barres : 200mW

Quand on est sorti de tout les paramètres, la caméra fait défiler les réglages.

Si on débranche l’alimentation de la caméra et qu’on la rebranche par la suite, la caméra garde les réglages en mémoire.
Donc, pour ne pas perturber les copains lorsqu’on vol à plusieurs, pensez à passer la puissance sur “0” – OFF avant de couper l’alimentation !

Qualité d’image

Franchement pour une micro caméra comme celle là l’image n’est pas mauvaise du tout.
Le FOV est grand et déforme légèrement l’image mais comme beaucoup d’autres caméras de ce genre.

Le changement de luminosité est très rapide ce qui est parfait pour évoluer en intérieur.

Mesures

J’ai réglé l’émetteur sur la fréquence 5820MHz (soit le canal F5 pour fatshark 5) avec une puissance de 50mW.
J’utilise toujours le même canal aussi bien pour voler que pour faire mes tests, question d’habitude !
Voici quelques captures de l’analyseur de spectre.
Avec un zoom sur le signal, on ne voit pas de porteuse audio (vu qu’il n’y en a pas).

Vue élargie sur toute la bande FPV.
On voit clairement qu’il n’y a pas de signaux parasites.. le signal est propre !

Vue 3D.

Une capture de plus avec marqueur.

Après deux ou trois petites minutes de fonctionnement, la caméra monte vite en température.
Notez qu’elle est simplement posée sur la table, aucune ventilation n’est effectuée.. par ocntre sur vos modèles elle sera plus facilement ventilée.

Consommation

Quelques mesures de consommation.
L’autonomie, quand à elle, dépendra de la Lipo que vous placerez pour alimenter…

Test de consommation avec l’émetteur sur “0” – OFF.
116mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 124mA @ 3,48V

Test de consommation avec l’émetteur sur 25mW.
340mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 375mA @ 3,4V

Test de consommation avec l’émetteur sur 50mW.
425mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 500mA @ 3,3V

Test de consommation avec l’émetteur sur 200mW.
600mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 800mA @ 3,2V

Le courant consommé par la caméra AIO sera fonction de la tension d’alimentation (soit la tension délivrée par votre LiPo). N’ayant pas mesuré la mienne avant le test (bhouuuuu pas bien!!), je l’ai estimée à environ 3.8Vdc.
Le constructeur affiche la consommation suivante dans ses spécifications technique:
– 0mW = Non communiqué
– 25mW = 250 à 510mA
– 50mW = 270 à 640mA
– 200mW = 330 à 740mA

Difficile de mesurer car la tension, la stabilité de la source d’alimentation sont très importantes et je ne dispose pas d’une alimentation de laboratoire (il va falloir que j’investisse du coup :/)

Conclusion

Toute petite et très légère, doté de puissance réglables, cette petite caméra AKK A3 AIO est super pratique, facile à monter sur tout type de modèles que l’on souhaiterait transformer en modèle FPV et s’adaptera à toutes conditions de vol (vol seul ou à plusieurs, de proximité ou à plus longue distance).
En lui ajoutant une petite batterie 1S ou en vous connectant à un élément de vote LiPo via la prise d’équilibrage, vous pourrez facilement la placer un peu partout.
Cette caméra est un must have à posséder dans sa trousse FPV !

Liens utiles

Le manuel d’utilisation de la caméra

Le lien vers le shop de AKK

Eachine VR D2 PRO : l’un des derniers né d’Eachine

Eachine VR D2 PRO le nouveau masque d’Eachine a presque tout pour vous séduire !
Outre son prix ridiculement bas, il intègre tout ce dont on attend d’un masque d’immersion.. du diversity (double récepteur) avec affichage osd de la quantité de signal reçu sur chaque récepteur, du large écran lumineux qui donnera une sensation d’immersion intense, au DVR pour enregistrer nos vols.. Eachine a pensé à tout pour nous séduire <3

Je vous propose un petit tour complet de ce nouveau bébé…

Spécifications

Type: masque
Taille d’écran: 5 pouces
Résolution: 800 x 480
Enregistreur intégré: oui
Qualité d’enregistrement: VGA(640*480) ou D1(720*480) ou HD(1280*480)
Supporte des cartes de maximum 64Go
Sangle de tête: 3 points
Alimentation: 2S (7,4V – 8,4V)
Consommation: 600-680mA
Récepteur: double (diversity)
Fréquences: 5.8GHz 40 canaux
Sensibilité: -95dBm
Connectique d’antenne: RP-SMA
Poids: 285g sans antennes
Dimensions: 150 x 152 x 96
Dimensions intérieur: 139 x 89,6

Unboxing

Arrivée dans son emballage sac poubelle habituel…

Dans le sac poubelle, la boite est bien protégée.
Attention qu’un adaptateur US/EU est glissé dans le sac… n’oubliez pas de le sortir avant de jeter l’emballage 😉

La boite sortie de ses couches protectrices.
Eachine reste fidèle à son packaging… tout est déjà bien renseigné sur la boite.

 
Elles sont appelées VR D2 PRO et on y retrouve la mention “upgrade” sur la boite… pourquoi? je suppose que c’est pour dire que c’est une amélioration de la VR D2 classique.
 
On ne manquera pas de remarquer l’étiquette apposée qui signale que ce n’est pas un jouet ! et que ce n’est pas adapté pour les enfants en dessous de 14 ans.
Les masques, lunettes et autres dispositifs d’immersion ont tendance à abîmer/fatiguer les yeux… surtout de nos enfants en plein développement.
 
A l’ouverture de la boite, première couche, se dévoile le manuel. A LIRE impérativement bien entendu !!!

Seconde couche, en soulevant le carton situé sous le manuel, se trouvent les mousses qu’il faudra coller sur le contour du masque.
Ils ne sont pas collés d’office pour vous laisser le choix entre deux textures différentes.
On retrouve égallement un espèce de velours auto-collant qui se collera au niveau de la découpe du nez.


 
Situé sous les mousses à appliquer, se trouve notre bébé bien emballé, ainsi que ses accessoires.

Dans le sachet zip contenant la batterie il y a aussi les antennes pour le masque (une patch et une clover leaf) et des lingettes nettoyantes (une imprégnée de lotion nettoyante et une sèche pour terminer le job de nettoyage).
 

Tour d’horizon

Vue frontale du masque.
Situé sur l’avant du masque dans la partie centrale du dessus, le câble d’alimentation sur lequel on viendra connecter la batterie.
Juste derrière celui ci on distingue l’ouverture dans laquelle on viendra insérer une carte micro sd.
La micro sd n’est pas fournie avec le VR D2 PRO; c’est à vous de la fournir.

Le panneau de contrôle du masque est situé devant.
Avec un petit peu de pratique on arrive facilement à naviguer/activer les options sans devoir ôter le masque.
Comme deux petites cornes, sur le dessus et de chaque côté, on retrouve les connecteurs d’antennes en RP-SMA.

Vue du côté gauche du masque.
On y retrouve, comme sur le côté droit, le réglage qui permet d’avancer ou reculer la lentille pour adapter au mieux l’image à votre vue.

Vue du côté droit du masque avec le même réglage de lentille.

Vue de l’arrière du masque.
Le câble qui permet de connecter la batterie est maintenu dans un passage du bandeau de tête, cela évite qu’il se promène un peu partout comme sur certains masques.
C’est ici derrière qu’il faudra coller les mousses reçus pour un meilleur confort de portage et occultation de la lumière.

Vue du dessous du masque.
Il y a un pas de vis, au format standard 1/4 de pouce, qui permet de le fixer sur un trépied.
Si on veut pousser un peu la déconne, avec un adaptateur 1/4 de pouce vers gopro, on pourrait facilement s’amuser à monter une caméra sportive ou tout autre dispositif en dessous du masque.

Le transformateur reçu pour recharger la batterie est reçu en connectique au standard US.
D’où l’intérêt de faire attention à ne pas jeter l’adaptateur US/EU qui a été placé dans l’emballage principal.
La plage de fonctionnement en tension est très large ce qui permet de l’utiliser aussi bien en US qu’en EU.
 
Voici les spécifications du transformateur.
Chargeur Li-ion avec sortie 8,4V 1000mA (1A).
Le + est au centre du connecteur, le – est sur le pourtour du connecteur.

La batterie fournie, la même que celle du masque Eachine Goggle TWO, est de type 18650 de 2200mAh.
C’est simplement 2x batteries 18650 de 2200mAh mises en série.
Elle offrira un maximum d’autonomie au masque mais n’oubliez pas que un grand écran lumineux et un récepteur diversity ça tutte des ampères 😉
 
L’antenne clover leaf et l’antenne patch fournie sont les mêmes que celles du Eachine Goggle TWO.
Elles sont simplement… très efficaces 🙂
 

 

 
Les antennes n’ont pas de place spécifique vous pouvez les changer de place à votre convenance.
Si vous démarrez votre masque sans les antennes, pas de panique.. c’est l’équivalent d’un poste de radio, ça ne craint rien !
Par contre n’oubliez jamais de monter une antenne sur un émetteur vidéo sans quoi il risque de faire une petite fumée magique et/ou d’être endommagé de manière irréversible…

 
Sur la sangle de tête, qui est fixée sur 3 points pour un maintient optimum,à l’arrière, se trouve une zone élastique sous laquelle on viendra glisser la batterie.
L’élastique la maintient fermement… pour le moment… à voir si dans le temps ce dernier ne va pas “se laisser aller” et laisser s’échapper la batterie.
 
A gauche les mousses qui viendront se placer sur le contour du masque, à droite les velours qui viendront se placer à la place du nez.
 
Pour les mousses il existe deux textures, vous placerez celle qui vous conviendra le mieux.
Personnellement j’ai opté pour la plus épaisse qui assure un meilleur confort de portage et offre une meilleure isolation à la lumière ambiante.
En ce qui concerne le velours qui se place à hauteur du nez, ce sont les deux mêmes donc l’un ou l’autre conviendra parfaitement.
 

Le port est relativement agréable, le poids est correct et ne fatigue pas trop la nuque.
Mais on a pas spécialement mis à notre avantage en portant ce masque :p
 

Du coté des menus

On branche la Li-Ion, on compte jusque 4 et le masque est prêt à fonctionner !

Un appui sur la touche “MENU” ouvre un OSD.
On se déplace avec les touches “+” et “-“, on valide (rentre dans un menu) via la touche “MENU”, on quitte via la touche “CAM/DVR/QUIT”

Le premier onglet permet de faire les corrections de base sur l’image perçue dans l’écran.
Situé dans la bande tout en bas, on retrouve la norme d’affichage actuellement utilisée et la version du firmware (moi je suis en PAL)

Le deuxième onglet permet de changer la norme d’affichage en PAL ou NTSC, les pages A-B-C-D-E sont des entrées rapide vers les différentes bandes du récepteur.
5 x 8 canaux = 40 canaux.. Accès facile et rapide si vous connaissez votre fréquence et pour la retrouver du premier coup d’oeil.
En dehors du menu de réglages, vous pouvez rechercher votre fréquence avec les touches “+” ou “-” .. ou lancer un “SCAN”
 

 

 

Le troisième onglet est celui qui permet de faire les réglages sur l’OSD.
Si vous préférez avoir les menus en français, c’est dans l’option “Language”
 

Le quatrième menu nommé “RSSI” permet de sélectionner le mode de réception ou le récepteur.
En effet, il vous est possible de ne choisir que le récepteur 1 ou le récepteur 2 et ainsi ne pas utiliser le diversity.
C’est aussi dans ce menu que vous devrez lancer la calibration du RSSI (important pour avoir un affichage correct et réaliste des signaux RSSI)
On y trouve dans la dernière option la possibilité de lancer un scan de tous les canaux et de le visualiser par un affichage à la manière analyseur de spectre (et il nous donne la fréquence sur laquelle on reçoit le plus fort signal)
 

Un scan de la bande (analyse de spectre) prends 25sec.

Dernier onglet: les fonctions.
Permet de faire une remise a zéro des paramètres, choisir la manière dont on souhaite afficher (en 16:9 ou 4:3), etc..

Si vous voulez avoir un aperçu un peu plus clair des menus, cela se trouve bien détaillé dans le manuel.
 

Le DVR

Un appui sur la touche de menu “CAM/DVR/QUIT” passe le masque en mode DVR; c’est à dire que vous avez toujours l’affichage comme en mode standard mais vous pouvez enregistrer en même temps ce que vous visualisez.
Attention que dans ce mode je constate un latence non négligeable !!!
Si vous appuyez maintenant sur la touche “+” le masque se met en enregistrement.
Un nouvel appui sur la touche “+” arrêtera l’enregistrement.
Une alternative pour ne pas être gêné par le lag pendant le vol est de passer le masque en mode DVR, lancer l’enregistrement et repasser en mode caméra… une fois le vol terminé il faut repasser en mode DVR et arrêter l’enregistrement.

Pour rentrer dans le menu du DVR, il faut rester appuyer longuement sur la touche “DVR MENU”.
Attention qu’un appui sur la touche “MENU” affichera l’OSD de réglages en parallèle (il faut différenciez “MENU” de “DVR MENU”.
Premier onglet les réglages de base du DVR avec le mode d’enregistrement (qualité) qui sera soit:

  • VGA : 640 x 480
    autonomie d’enregistrement 02h19m44s avec une carte de 4GB
  • D1 : 720 x 480
    autonomie d’enregistrement 01h22m24s avec une carte de 4GB
  • HD : 1280 x 720
    autonomie d’enregistrement 01h11m25s avec une carte de 4GB

La qualité d’enregistrement est vraiment plus que correcte pour de l’enregistrement analogique… à condition d’avoir une bonne caméra 😉
Voici un petit échantillon avec une runcam swift 2 en attendant une vidéo d’un vol embarqué.
[youtube]https://youtu.be/79QiUsjAB5s[/youtube]

L’option REC Sound permet d’enregistrer le son avec la vidéo (si vous possédez un micro à bord de la caméra ou de l’émetteur)
L’option Video Time séquencera la vidéo par tranche de temps choisie. 

Restez appuyer sur la touche “DVR MENU” encore un long moment et vous afficherez le deuxième onglet.
Cet onglet permet de choisir l’option pour formater sa carte micro SD, la langue dans laquelle on souhaite afficher les informations DVR, permet de faire une remise à zéro des options du DVR (remise a zéro d’usine), permet de sélectionner la fréquence de scintillement de la lumière artificielle qui est la fréquence secteur utilisée dans nos contrées (chez nous choisir 50Hz) et le format de sortie PAL ou NTSC (le mieux est de le mettre en accord avec le mode choisis dans vos réglages de base du casque).

Pour revoir vos rushs, restez appuyer longuement sur la touche “-” et vous passerez le masque en mode playback.

Calibration des récepteurs

Attention cette partie est très importante pour un fonctionnement optimal de votre diversity et surtout de l’affichage du niveau de signal (RSSI) affiché dans l’osd de votre masque.
Il faudra impérativement calibrer les récepteurs à la première utilisation (ou à la suivante, mais il faudra le faire !!!)

Pour votre information voici comment sont disposé les récepteurs en fonction de leur affichage.
Le récepteur A est à gauche quand on a le masque face à soi.
Le récepteur B est à droite quand on a le masque face à soi.

Pour la calibration, allez dans le menu RSSI.
Retirez les deux antennes du masque.
Allumez votre émetteur vidéo et placez le à quelques mètres du masque.
Choisissez “Calibrate RSSI” (pour les menus en anglais).

Une analyse spectrale se lance pour le récepteur A et serra suivie d’une analyse spectrale pour le récepteur B.
Ca prend un peu de temps (+- 25s par récepteur soit un peu plus de 50s pour que la calibration soit effectuée)

Conclusion

Si vous voulez découvrir le FPV sans vous ruiner ou souhaitez avoir un masque relativement complet comme masque de backup ou pour prendre des passagers avec vous durant vos runs, ce masque est fait pour vous.
Cependant, si vous en avez la possibilité, je vous conseil tout de même de l’essayer avant de l’acheter car bien que la lentille soit réglable pour ajuster l’image au mieux à votre vision, pour certains (comme moi) il n’y a pas encore assez de recul pour avoir une image bien nette.. en effet, personnellement, je dois reculer le masque d’encore un bon centimètre pour avoir un confort de vision optimale sans quoi j’ai l’impression de loucher quand je regarde l’image.
On regrettera le manque de connectique (complètement absente) tant en entrée qu’en sortie, que ce soit en analogique (SVIDEO) ou numérique (HDMI).
Se promener dans les menus n’est pas des plus facile mais les différents menus en surimpression sont clairs et avec un peu de pratique on jonglera sans soucis entre ceux ci.
L’enregistrement DVR est très pratique mais introduit une latence (lag) non négligeable dans l’affichage que l’on pourra facilement contourner en effectuat la petite manip expliquée rapidement dans la partie DVR de cet article.
Autrement c’est un excellent masque d’entrée de gamme avec une très bonne sensibilité de réception !

Questions / Réponses

  1. Q: Peut on utiliser des lunettes de vue avec ce masque?
    R: Non. Le masque est trop étroit pour accepter des lunettes de vue.
  2. Q: En cas de perte de réception, dois je m’attendre au fameux “blue screen” qui apparait d’un coup?
    R: Non. Le masque gère très bien la perte de signal et si vous ne faites pas attention à la diminution de vos signaux RSSI, la neige apparaîtra progressivement à l’écran.

Liens utiles

Le masque Eachine VR D2 PRO sur la boutique banggood

Le manuel d’utilisation (en anglais)

DemonRC – Fury : Libérez la bête qui sommeille en vous !

Hello ami(e)s pilotes.
Un châssis que nous tenons à vous faire absolument découvrir: le DemonRC Fury 5X.
Une frame 5 pouces aussi polyvalente que pratique, légère mais solide, qui ne manquera pas de vous faire frissonner de plaisir !

Unboxing

Les colis de chez DemonRc arrivent toujours bien emballés, depuis la Pologne, dans une grande enveloppe à bulles.
DemonRC Fury 5X unboxing

Dans l’enveloppe, les pièces sont enfermées dans une boite en carton au logo de de la boite.
Perso les boites je les garde toutes pour ranger les petites pièces au labo.. en plus le logo est vachement sympa !
DemonRC Fury 5X box

Ouverture de la boite, tout est proprement emballé et étiqueté.
En plus… bonheur.. une petite pochette contenant du spare ! 🙂 Merci DemonRC !!!
 

Dans le paquet principal contenant le châssis, pleins de petits paquets…
Tout est vraiment super bien protégé.
 

Dans un petit paquet nous retrouvons les 4 bras.
Design atypique, ça nous change un peu des traditionnel bras style ZMR.

Dans un autre petit paquet nous retrouvons les deux côtés (pod) du châssis, ainsi que toute la visserie dans un sachet zip,

Dans le troisième petit paquet nous avons les bottom (plaques du dessous) et top plate (plaque du dessus), ainsi que des renforts pour la partie supérieure.

Au total, voici toutes les pièces qui composent ce splendide châssis:

Qu’avons nous reçu en “spare”? un bras et de la visserie supplémentaire (pratique vu les bourrins que nous sommes)
 

Tour du propriétaire

Commençons par les pièces qui composent la structure du châssis:

La plaque du dessus aussi appelée “top plate” fait 1.6mm d’épaisseur.
Les specs la donnent à 1.5mm, on est tout près !

L’une des plaques du dessous aussi appelé “bottom plate”; il y en a deux qui prennent les bras en sandwichs.
Aussi donnée à 1.5mm, on est encore une fois tout proche !

Pareil pour la deuxième plaque du dessous.

Composition du pod supérieur et visserie alu.
Notez que la visserie en aluminium anodisé bleu (grade 7075 T6) fournie en suffisance est très légère et comme déjà remarqué dans les builds précédents parfois trop légère et tendre au point de rompre lors d’un simple serrage à la main.
En revanche les entretoises aluminium noir sont d’excellente qualité… on préfère largement ces entretoises à celles en nylon bien moins résistantes 🙂

Épaisseur du carbone qui compose les parties latérales du POD.

Au niveau des bras super design, il y en a 4… encore heureux pour un QUADRIcoptère 😉

Les bras sont donnés dans les specs à 4mm, encore une fois c’est tout à fait respecté !
 

Le carbone 3K est d’excellente qualité et résistera sans mal aux vilains crashs.
Le poids réel de cette V1 est mesuré à 78,4g sans l’électronique (toute visserie incluse)

On remarque tout de suite le côté pratique de ce châssis qui accueille un support tilté pour caméra sportive d’enregistrement (une runcam HD2 se fixe parfaitement dessus).
Des emplacements pour loger votre électronique est disponible en de nombreux endroits.

Matériel utilisé pour le build

Montage

Vu que je ne trouve pas les informations présente dans le manuel de montage très explicites au niveau du montage des plaques du dessous, voici comme j’ai procédé.

J’ai placé la première plaque du dessous qui compose le sandwich avec les bras.
J’ai fait passer 4 vis alu pour maintenir l’ensemble et j’ai disposé les 4 bras.
Attention que les bras ont un sens de placement sinon les trous ne correspondent pas !!!

J’ai ensuite déposé la deuxième plaque du dessous pour terminer le sandwich et j’ai visé l’ensemble.

Les 4 vis qui se placent au centre du châssis sont un peu plus longue que celles situées sur les extérieur.
Ces 4 plus longues vissent vont maintenir les entretoises qui servent à fixer le contrôleur de vol et éventuellement l’ESC 4 en 1.

Petite astuce pour le POD.
Afin de le libérer facilement pour entretien, réparation ou nettoyage, sans démonter toute l’électronique qui est dessus, j’ai opté pour l’ajout d’un connecteur male/femelle type servo.

Autre astuce: comme mon ESC 4 en 1 cicada ne possède pas de bec 5V intégré, j’ai utilisé la sortie 5V de mon émetteur vidéo pour alimenter le contrôleur de vol.

Une astuce de plus du côté contrôleur de vol: j’ai utilisé des o-ring pour amortir les vibrations qui pourraient se transmettre à ce dernier via les entretoises nylon.
Pour un amortissement maximum, j’ai limé les premiers millimètres du filet des entretoises pour que le filet des entretoises ne vienne pas toucher le bord des trous de fixation du contrôleur de vol et j’ai pris le contrôleur en sandwich entre les o-ring.

Plus que satisfait du poids tout équipé!

Vidéo

Ce petit bébé développe un max de puissance et se révèle hyper agile et très sain dans son comportement en vol.
Je Kifffff !!!!
Notez que les PID sont ceux d’origine de BF 3.1.7 (pas encore pris le temps de faire les réglages optimum) et que je l’ai fait voler en 4S… en 5S c’est encore plus une tuerie :p

Conclusion

Ce châssis est un réel petit bijou.
Il offre un design différent tout en ayant un côté pratique.
Il est léger mais résistant grâce a un carbone d’excellente qualité et une conception bien étudiée.
Tout rentre facilement dedans sans grande prise de tête.
L’ajustage des pièce est parfait et sans bavures (certains devraient en prendre de la graine)…
On peut donner l’angle désiré à la caméra en fonction du style de vol que l’on souhaite adopter et le modifier à sa guise.

Point négatif, qui est mon appréciation personnelle, je trouve toujours ces visseries alu anodisées bien trop fragile !

Liens utiles

Le manuel de montage

Le produit sur la boutique DemonRc

Ragg-e Wbx5. Prêt pour l’URBEX!

Ragg-e wbx5

Introduction au Ragg-e WBX5:

Qui n’a jamais rêvé d’un châssis qui supporterait les moindres chocs, un sérieux plus lors des séances d’exploration URBEX avec nos quads.

Et bien on peut dire que grâce au fabricant Ragg-e, c’est désormais une autre approche qui est proposée pour le FPV freestyle.

Le châssis Ragg-e Wbx5 est un pod directement réalisé en PEHD. En polyéthylène haute densité fraisé dans la masse. Il fait 152g à nu.

Il fait 205 mm de diagonale et peut recevoir des hélices en 5 pouces.

Listing des composants :

Frame : Ragg-e WBX5

Carte de vol : Betaflight F3

Moteurs :  Emax RS2306 2400kv

ESC : Littlebee Spring 40A

VTX : IRC tramp

Caméra : Runcam Swift 2

Accessoires : Buzzer 5v  LED Lumenier programmable

Le montage:

La notice sur le site du fabricant est assez explicite.

Les Emax en blanc se fondent à merveille dans les inserts. Vous trouverez le test des moteurs ici http://www.miniquadtestbench.com/emax-rs2306-2400kv.html

Il vous faudra du M3x4 et de la Loctite bleue pour fixer les moteurs au châssis.

Le montage se passe à l’envers, les ESC la PDB prennent place en dessous des bras.

Il faut bien visualiser la manière dont vous aller monter vos composants avant de couper dans tous les câbles.

Comme les ESC seront des 40A, la section est plus importante et de ce fait, il faudra penser à agrandir les passages de câbles dans la trappe inférieure.

Veillez à glisser vos câbles de commandes d’ESC en dessous du câble roue ou du câble noir. Vous éviterez ma mésaventure de câble blessé par la longue vis qui viendra se glisser pour fixer la trappe inférieure.

Comme mentionné plus haut, il faudra agrandir les trous pour les câbles.

Dans cette configuration, j’ai préféré faire sortir directement le câble d’alimentation en bas.

Il ne faudra pas oublier de placer son strap Lipo avant de visser le couvercle du bas.

On peut s’attaquer à la carte de vol, en préparant son câblage.

La F3 Betaflight

Vous pourrez encore rajouter un buzzer ou des LED.

Le tramp se fixe au colson à la top plate. Le connecteur d’antenne est fixé à l’extrémité du châssis. Ce dernier peut aussi se mettre à l’intérieur et dans l’idée on ne ferait ressortir que la tige et la coupole de l’antenne, à vous de voir ce que vous préférez.

ou

Il faudra dégager un peu au dessus du tramp pour le laisser respirer.

ou

 

Vue intérieure canopy avec la Swift 2 et le senseur du Tramp.

On peut envisager sans soucis de venir avec fixer avec un strap, une caméra de type Runcam 3 ou Gopro Session.

Petit rajout des LED programmables.

Mise au frais du VTX

Sur la balance, rien ne vas plus !

Vidéo :

Le premier vol inaugural.

Le Zero stab Crew en Ragg-e.

Conclusion :

Le Ragg-e WBX5 est une frame facile à monter. Elle apparaît comme étant solide et devra dans ce cas ci encore le démontrer lors de séances de vols en URBEX. Pour les plus avertis, vous aurez remarqué ma bourde lors du montage et finalisation de la carte de vol. Je l’avais mise à l’envers par rapport au sens de vol. J’ai du faire un 180° dans le logiciel Betaflight et un remappage des moteurs.

Les moteurs m’ont réellement impressionnés. Ils ont pas mal de poussée et la consommation reste maîtrisée. A voir aussi sur la longueur dans le temps, vu les nombreux retours sur des aimants décollés avec cette série RS chez EMAX.

La carte de vol est franchement très agréable à travailler. Avec le XM+, le RSSI est récupéré par la voie 16 et apparaît en haut de votre OSD. Au top!

Seul point négatif de la carte, ce sont les soudures qui ne tiennent pas sur tous les GND et les -. Un problème connu qui n’est pas encore résolu. Pour pouvoir souder il vous faudra passer un sur autre mélange de soudure.

Bons vols!

DemonRC NOX5R XL – Le Build made in EU

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DemonRC NOX5R XL – Le build made in EU ou presque…

Salut les pottos,
Aujourd’hui je vais vous présenter un autre superbe build conçu pour le racing, le low-riding ou encore le freestyle.
Sa spécificité suprême est qu’il est presque entièrement Européen !
En effet, il n’y a pas que le châssis carbone qui est fabriqué en Europe mais aussi le contrôleur de vol et la plaque de distribution d’alimentation avec régulation et filtres intégrés.

Faites la “ola” au NOX5R XL produit par DEMONRC.

Spécifications constructeur pour ce châssis

Châssis carbone de 215mm moteur à moteur.
Poids de 80g
Bras en carbone 3k de 4mm
Tout le reste du châssis est en carbone 3k de 1,5mm

Liste des composants

Pour ce build j’ai utilisé la liste de composant suivante (clickez sur les composants pour être lié avec le site d’achat):

Unboxing du châssis

Le châssis arrive dans une enveloppe matelassée qui fait le taf !
Ne craignez pas les dégâts.. tout est bien emballé comme il se doit.

Dans l’enveloppe, une boite imprimée au logo du concepteur.

On ouvre la boite par dépliage…
Un petit sac noir, fermement scellé et des auto-collants.
On aime recevoir les petits plus comme des auto-collants du matos dédié à notre passion; perso j’en colle partout sur mes box à lipos.

Dans le petit sac noir, on retrouve nos pièces carbone parfaitement usinées et un petit sachet contenant toute la visserie nécessaire.

Une vue un peu mieux rangée du matos fourni.

Tout ensemble sur la balance voici ce que ça donne.
Le constructeur renseigne 80g, ici il faudra décompter le sachet zip qui emballe la visserie et la visserie supplémentaire qui a été ajoutée… bon on y est presque.

Tour du propriétaire

J’assemble le tout et je vous présente la bestiole…

Quelques heures plus tard, naissance de la bestiole.
Cela n’a pas été sans mal car j’ai du un peu adapter, il y a quelques petites aberrations dans le design de ce châssis.. hooo pas d’inquiétudes cela se corrige très facilement ! Je reviendrais sur ces corrections un peu plus tard…
Mais, y a pas à dire, elle est aussi jolie que sur la photo officielle.

Si vous souhaitez la version avec canopy, sachez que le .stl du canopy est disponible gratuitement au téléchargement sur la page produit de la frame. Il ne vous restera qu’à l’imprimer en 3D et de la monter.

Vue de devant, la caméra (ici une runcam eagle) est maintenue de part et d’autre par une vis de chaque côté.
La caméra vient en butée sur la plaque inférieur du châssis ce qui fait qu’il y a un peu d’angle d’origine… ce n’est pas plus mal car si la caméra redescend avec les vibrations, elle ne pointera jamais vers le bas.
Avec l’angle de vision offert par la caméra eagle, pas de soucis, même avec un peu de tilt d’origine on voit clairement l’horizon devant nous.
Les vis de part et d’autre permettent de donner plus d’angle à la caméra et ainsi la faire pointer directement vers le ciel si vous avez l’envie de voler comme une bête.

Une petite vue sexy prise en côté plongé :p
L’ensemble de la frame tient par des entretoises nylon et visserie alu.
Jusqu’ici je n’ai pas encore cassé mais je craint qu’avec un choc un peu violent le châssis se disloque.
Le jour où ça arrive, je passerai les entretoises en version aluminium.

Le cul cul de la bête.

Vue sur le bout de bras profilé et sur le moteur brotherhobby 2205 2800kv… ça va hurler sévère en 5S !
L’hélice montée ici est une dalprop 4×5045.

Le sandwich électronique.
Demon core en dessous (PDB filtré avec becs) et demon soul F4 au dessus.
En dessous et au dessus de la demon soul F4, sur les 4 vis de fixation, j’ai placé des petits joints o-ring afin de filtrer les éventuelles vibrations.

Vue de l’autre côté de la PDB, de gauche à droite j’ai placé alimentation caméra (12V) , alimentation émetteur vidéo (12V), un pont entre vidéo in et vidéo out car je n’ai pas d’OSD et alimentation contrôleur de vol (5V)

Les bras étaient renseignés en carbone de 4mm, il font 4mm.
Le carbone est de bonne qualité, bien usiné.

La top plate fait 1,5mm d’épaisseur comme renseigné.

Idem pour la bottom plate..
Félicitations, données constructeur respectées ! 🙂

Le châssis fait environ 36mm de haut (de la tête de vis top plate à la tête de vis bottom plate).

Mon build pèse 337g hors LiPo.
C’est dans la bonne moyenne.

Contraintes et Modifications

Première contrainte c’est l’emplacement de la batterie si on souhaite la placer en dessous du châssis pour abaisser le centre de gravité (sur le dessus il n’y a pas de problèmes).
Sous le châssis on retrouve bien deux passages pour la sangle batterie, mais le passage est bloqué par les bras…
Si on veut le faire passer un peu plus haut, par le dessus du sandwich bottom plate/bras/middle plate, il n’y a pas eu d’ouvertures usinées.
Pour fixer la batterie en dessous, il faudra simplement glisser la sangle batterie sous la PDB (si on en a une) ou sous le contrôleur de vol si il est seul dans le châssis.
 

La visserie alu bleu a beau être super légère et du plus bel effet, elle est aussi très fragile.
Un coup de clef en trop et c’est la casse assurée ! En général, il y a une vis supplémentaire en remplacement dans le sachet donc soyez tout doux sur le serrage !
Faites attention à utiliser la bonne clef de serrage car le centre de la tête allen (où l’on place la clef) a tendance à s’arrondir très très facilement.

Sur le centre du châssis, là où l’on place l’électronique ils ont aussi placé des entretoises nylon pour solidifier un peu le châssis qui tient qu’avec des entretoises nylon.

Seulement une fois que l’on a installé son électronique les entretoises sont bien trop grande et font bomber le top plate.
Il vous faudra délicatement couper les entretoises pour ajuster la top plate bien à plat.
Une autre astuce consiste à placer à l’avant et à l’arrière du châssis 4 entretoises aluminium de 30mm en remplacement des entretoises nylon, histoire d’être bien solide, et de supprimer les 4 entretoises centrales.

Un autre désavantage de tant d’entretoises et d’une telle prise en sandwich du contrôleur de vol, c’est que les vibrations seront beaucoup plus facilement transmises au contrôleur de vol!
J’ai donc monté le contrôleur de vol sur joints o-ring afin d’atténuer les vibrations.

Vous remarquerez également en analysant la photo que j’ai placé un filtre fpv supplémentaire sur l’alimentation caméra et émetteur vidéo (c’est le truc emballé dans la gaine bleue).
En fait, bien que le PDB soit déjà filtré, j’ai une tonne de parasites dans le flux vidéo dès que j’active les moteurs.. la vidéo est inexploitable si j’augmente les gaz.
Le placement d’un filtre dans la ligne d’alimentation FPV a supprimé les parasites définitivement !

A propos de l’électronique

J’ai choisis pour ce build de tester leur contrôleur de vol F4 appelé DEMON SOUL F4.
Il s’agit d’un contrôleur de vol haute performance aux calculs ultra rapide ce qui se traduit par une superbe tenue en vol et des réactions très rapides aux diverses sollicitations.
Compatible raceflight et betaflight, vous aurez l’embarras du choix pour faire vos essais.
Perso j’ai adopté betaflight car je ne m’y retrouvais pas avec raceflight (certaines incompatibilités entre le gui disponible sous chrome et le firmware proposé) .
Ce FC au format 36 x 36mm (30,5mm x 30,5mm pour les trous de fixation) pour 2mm d’apaisseur, possède un processeur F4 dernière génération cadencé à 192MHz, un gyro MPU6000 en SPI et toutes les entrées/sorties nécessaires (3 uarts, ppm/sbus, buzzer, vbat, etc…)

Voici le schéma de câblage de ce dernier.
La sérigraphie présente de part et d’autre du contrôleur de vol facilite la mise en place.

Franchement, c’est un contrôleur de vol que je recommande, j’apprécie vraiment beaucoup ses incroyables performances en vol et cerise sur le gâteau il est moins cher que la plupart des contrôleurs de vol haut de gamme.
Ne vous fiez pas au prix, ici on est aussi dans le très haut de gamme !

J’en ai profité pour, en même temps, tester le demon core v2.3.
PDB haut de gamme (plaque de distribution de l’alimentation), cette platine électronique facilitera le câblage des alimentations de la machine.
Ce PDB intègre aussi un bec 12v (600mA) disponible à partir d’une utilisation en minimum 4S, un bec 5v (400mA) disponible à partir de 2S et des filtres sur les alimentations.
De plus il permet aussi la connexion facile d’un OSD.
Il est protégé contre l’inversion de polarité, supporte de 2S jusque 8S, est au dimensions standard 36×36 pour 4,5mm d’épaisseur, ne pèse que 7g et supporte 120A en continu (180A en pic).

Le Demon Core v2.3 est présenté dans un sachet zip antistatique.
 

Vue du dessus et des composants qui le compose, on remarque pleins de condensateurs pour le filtrage des alimentations, deux régulateurs pour le 12V et 5V et une self.

Vue de derrière. La sérigraphie est présente sur les deux faces, c’est bien pensé et super pratique !

Un poids de 8g.

Voici les mesures réelles.
La PDB fait 36mm x 47mm, les trous de montage font 30,5mm x 30,5mm.
La hauteur totale de ce PDB avec l’épaisseur des composants comprise fait 4,3mm , mais le PCB de base ne fait que 1mm !
 

 

Notez que les courant de sortie disponible sur les becs diminuent avec l’augmentation de la tension d’alimentation, référez vous au tableau dans le manuel d’utilisation pour connaitre le niveau de charge acceptable à votre tension d’utilisation.
Faites un rapide calcul de votre consommation et assurez vous qu’elle soit acceptée par les becs !

Le manuel d’utilisation du pdb est ici

Ma petite contribution

Comme je souhaitais un support runcam pour faire une vidéo à bord, j’en ai rapidement modélisé un.
Au plus simple, au mieux et 40 degrés d’inclinaison !

Le fichier .STL de ce support.

Vidéo de vol

Premier vol d’essai du NOX5R XL pour voir le comportement de cette nouvelle machine en vol…

Conclusion

J’ai été séduit par le design de ce châssis, tout comme sa légèreté et sa modularité.
Il souffre de quelques petits défauts comme une visserie aluminium un peu trop fragile, des entretoises nylon qu’il faut raboter ou le manque d’une sangle batterie, mais ces petites défauts sont vite pardonnés une fois les modifications effectuées et le châssis mis en vol.
On appréciera la possibilité de télécharger un canopy ou des supports caméras au format .stl pour l’imprimer en 3d, mais on regrettera de ne pas en avoir un canopy fourni  de base avec le châssis.
Une fois en vol c’est époustouflant! les trajectoires sont fluides et naturelles, la machine est hyper réactive aux demandes et je n’ai pas constaté de comportement étrange sur les dizaines de LiPo qu’il a déjà absorbées.

Concernant l’électronique:
Vous pouvez acheter le “DEMON SOUL F4” et le “DEMON CORE PDB” les yeux fermés, vous serez séduit par les performances de ce contrôleur de vol et de cette carte de distribution d’alimentation très haut de gamme !

BIG UP au gestionnaire de DemonRC qui est très réactif et à l’écoute de ses clients !!!
Mes quelques requêtes envoyées au travers de facebook ont eu réponse et trouvé solution immédiatement (ou du moins très rapidement car j’envoie parfois des messages hors plage horaire).

Liens utiles

Le châssis chez DemonRC

Le manuel de montage du châssis

L’accès aux différents fichiers est disponible sur le site de DemonRC (supports gopro, canopy, etc…)

Le contrôleur de vol DEMON SOUL F4

Le pdb DEMON CORE 2.3

DemonRC sur facebook

MenaceRC Invader : une antenne patch qui vaut le coup d’oeil !

Découverte de l’antenne patch MenaceRC Invader.
La MenaceRC Invader est une petite antenne de type “patch” destinée à la réception vidéo de nos drones.
Pour moi, c’est de loin la meilleur antenne patch que j’ai pu tester jusque ici !
Elle est petite, légère, a un look sympa et offre de superbes performances.

Les antennes patch concentrent leur faisceau de réception droit devant, offrant un taux de réjection élevé derrière et sur les côtés.
Cela veux dire que l’on va très bien recevoir les signaux devant l’antenne (fort et loin), beaucoup moins fort les signaux se trouvant sur les côtés et encore moins fort les signaux situés derrière l’antenne.

Pour vous donner une idée dans la pratique: avec un émetteur 200mW, on l’entendra encore à 1,6km si il est situé devant l’antenne et seulement à 150m si il est situé derrière l’antenne.

En règle général on couple, sur un récepteur diversity, une antenne patch et une antenne clover leaf.
Cela permet d’utiliser la clover leaf pour les signaux proches situés tout autour de nous et d’utiliser l’antenne patch pour recevoir les signaux lointains (ou faibles) droit devant.

 

Spécification du constructeur:

Gamme de fréquences: 5645 – 5945 Mhz
Gain: 6.5 dBi
Polarisation droite ou gauche (LHCP ou RHCP) – choix de la polarisation lors de la commande
Connecteur SMA (directement compatible fatshark et skyzone)
Dimensions: 45mm x 41mm x 16mm
Poids: 11grams

 

Tour d’horizon

Vue de devant, le design est sympa et change de la traditionnelle patch au format carré.

Vue de derrière et de son connecteur SMA qui se connecte sans adaptateur sur fatshark et skyzone.

41mm de large (comme indiqué par le constructeur)

45mm de long (comme indiqué par le constructeur)

14mm (16mm indiqué par le constructeur) mais je n’ai pas tenu compte de la hauteur du point de soudure central sur l’antenne donc la taille est respectée.

Épaisseur du pcb: 1.6mm

Poids également respecté à 0,8g près

 

Comparatif

Je possède une antenne patch aomway, une eachine, une TBS et celle ci.. comparativement entre elles, la MenaceRC Invader est l’antenne qui m’offre les meilleurs performances.

Théoriquement elle offre 1.5dBi de plus qu’une TBS et 0.5dBi de plus que la eachine ou aomway.
Pratiquement j’ai, à distance équivalente entre l’émetteur et l’antenne, moins de glitchs avec l’antenne patch Invader !

Le jour où je reçois un appareil de mesure pour les antennes, je ne manquerai pas de faire des mesures comparative stricte pour démontrer réellement la différence plutôt que donner un avis personnel.

Liens utiles

Le produit sur la boutique MenaceRc

 

 

Fatshark 18650 headset battery case – autonomie +++ !

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Salut les poulet(tes) !
Petite présentation rapide d’un accessoire super pratique pour de longues… très longues… sessions FPV.
Le boîtier fatshark pour mettre des batteries 18650 haute capacité.

Unboxing

Il serra rapidement fait…

La boite dans laquelle on reçoit la batterie.

Dedans on y retrouve uniquement la batterie, il n’y a pas de manuel explicatif.

Prise en main.. littéralement !

Tour d’horizon

Vue du boitier avec sa connexion vers l’alimentation des lunettes/masque.
Je l’ai testé avec succès sur Fatshark / Skyzone / Eachine goggle one + two.
Il est pourvu d’une prise type équilibrage JST-XH 2S qui permet d’alimenter un éventuel ventilateur (ex: celui des fatshark).
La taille du câble entre le le boitier et la prise d’équilibrage est de +-38mm tandis que le câble reliant le boitier au connecteur d’alimentation principal fait 60mm

Une trappe accessible de l’autre côté permet de placer 2 batteries de type 18650 à l’intérieur.
Des ressorts permettent de mettre en pression afin de donner de bons contacts d’alimentation à l’équipement.

Notez que la fermeture de la trappe est un peu difficile avec les batteries dedans.
Appuyez fermement pour fermer la trappe et verrouillez vous même le petit loquet plastique car avec les batteries à l’intérieur il ne se verrouille pas tout seul.

Renseignée aux dimensions de 78mm x 19mm x 45mm, nous avons mesurés 84,5mm x 23mmx  47mm .. ce n’est pas tout à fait pareil !
  

Le poids sur les sites qui le proposent à la vente l’estimaient à 60g, nous avons mesurés 40g à vide et 131g avec deux 18650 MECO de 4000mAh.
Si le poids ne pose aucun soucis, il n’est pas négligeable tout de même.

Un barregraphe à leds, de couleur bleu high-tech, permettant de visualiser l’état de la batterie est disponible sur la tranche.
Une pression sur le petit bouton (situé sous mon pouce) activera l’affichage le temps de l’appui.

Un peu plus grand et plus gros que la batterie d’origine des fatshark, il n’est pas trop dérangeant sur le bandeau de tête mais bien plus pratique que le traditionnel câble, bien connu des utilisateurs de skyzone, qui relie les lunettes à la LiPo dans la poche !

Quelles batteries mettre dedans?

Pour ma part j’ai mis des batteries Li-ion MECO 18650 4000mAh.
Elles ont l’avantage d’être peu cher (moins de 7€ pour 2), sont rechargeable plus de 500x , ont une protection en cas de surcharge, peuvent descendre plus bas que les LiPo lors de la décharge (2,75V) et m’offrent de longues heures en fonctionnement… pas certains qu’elles fassent exactement 4000mAh (je dirais plutôt de l’ordre des 3000mAh) mais c’est plus que suffisant pour être rassasié !
Difficile de dire exactement le temps de fonctionnement car je branche à l’utilisation et débranche quand je n’ai plus besoin du matériel… et tout dépend aussi du matériel (par exemple un diversity ou un grand écran de masque consomme plus qu’un récepteur unique sur un petit écran).
 

En cas de batterie faible (ce qui n’est pas encore arrivé), il me reste des Li-ion Trustfire 2500mAh.
Très bonne marque, super qualité aussi.

Pour vous donner une idée en terme de taille, voici une 18650 à côté d’une batterie standard AA 1.2V

Comment recharger?

Il existe plusieurs façons de recharger.

La plus simple, j’ai utilisé le chargeur de mes Eachine Goggle TWO.
C’est un chargeur pour Li-ion (car les goggle two utilisent aussi un pack à base de 2 Li-ion de 2200mAh), il est disponible à petit prix (7,5€) et il permet de recharger le pack en une fois sans retirer les batteries du boîtier.
Notez que ce chargeur est en prise UK, il faut rajouter un petit adaptateur UK vers EU pour l’utiliser dans nos prises… si vous achetez souvent en chine, vous en avez surement pleins qui trainent… pas certain qu’il soit livré avec !
 

 

une autre solution de charge consiste à utiliser un chargeur pour Li-ion dans lequel on place les batteries pour la charge. Il en existe de tout type (avec affichage ou simple comme ici).
Cela requiert de sortir les batteries du boîtier à chaque recharge ce qui est beaucoup plus contraignant !
 

Comparatif des dimensions pour vous faire une idée

De gauche a droite, batterie d’origine des fatshark attitude v2, batterie du Eachine goggle one, batterie du Eachine goggle two, le boitier fatshark pour 18650.

Une alternative plus compacte et moins cher

Une solution beaucoup moins cher et tout efficace (mais un peu moins longue en autonomie) consiste à ne pas acheter le boitier + 2 batteries, mais d’utiliser la batterie 18650 du Eachine Goggle Two (6,8€).
A l’intérieur ce sont deux batteries 18650 en série, d’une capacité de 2200mAh.
Moins encombrant que le boitier fatshark, un peu plus léger mais ça tient moins bien sur le bandeau de tête de nos lunettes… il n’y a pas de prise d’équilibrage pour alimenter un ventilateur et il n’y a pas de petit moniteur pour afficher le niveau d’alimentation

Liens utiles

Le boîtier Fatshark pour 18650 chez banggood
Le boîtier Fatshark pour 18650 chez studiosport

Batteries Li-ion:
2X Batteries Li-ion MECO 18650 4000mAh

Chargeurs:
Chargeur pour batteries Eachine Goggle Two (le plus facile) – attention il faut un adaptateur UK/EU
Chargeur pour batteries 18650 (il faut retirer les batteries du boîtier) – attention il faut un adaptateur UK/EU

Alternative:
Batterie 18650 pour Eachine Goggle Two

M4R – RaceOneX : un X210 à découvrir !

Made4Race – RaceOneX 210 le X210 à découvrir absolument !

Nous avons eu l’honneur de recevoir en test un super châssis carbone en X210 conçu par le shop désormais bien connu Made4Race.

Le RaceOneX est destiné et pensé principalement pour le racing.
Grâce à sa forme en X allongé, il permet un très bon verrouillage sur le pitch et des virages plus agressifs.
Le châssis de 210mm moteur à moteur permet de monter des hélices jusque 5 pouces, ce qui se révèle plus que suffisant pour assurer un bon compromis puissance/vitesse/autonomie.
Un poids réduit grâce à une conception relativement bien pensée, ainsi qu’une solidité à toute épreuve grâce à sa fabrication carbone fait de ce châssis un produit de choix pour le montage de votre prochaine machine !

Oui mais pas que…
Le RaceOneX a beau été conçu pour la course, il se révélera tout aussi performant en freestyle ou encore en low-riding 😉

[MEA CULPA ON]
Je tiens à remercier Made4Race pour ce superbe châssis parfaitement usiné et m’excuser pour le délais un peu long qu’il m’a fallu pour pondre cet article.

Un manque cruel de temps, des délais de livraison de matériel un peu excessif et une météo à la ramasse m’ont fait cumuler les retards (et comme j’aime tester le matériel dans ses retranchements avant de sortir un article…)
[MEA CULPA OFF]

Unboxing

Bien emballé dans son sac ZIP décoré et personnalisé, ce packaging change de la traditionnelle boite en carton.
En plus on a reçu pleins de chouettes trucs en cadeau dans le colis: des auto-collants, des straps batterie avec grip silicone et un petit mot doux ! Service au top !

Non vous ne rêvez pas!
Ils ont même eu la délicate attention de personnaliser notre bag <3

Dans le sachet principal tout est bien séparé.
Cerise sur le gâteau on reçoit avec un mode d’emploi très clair et là beaucoup de concurrents devraient en prendre de la graine.

Première pesée 98g, très convenable et il ne faut pas oublier que tout est encore emballé dans les petits sachets plastique.

Le skin

Afin d’avoir un châssis qui déchire et qui ne ressemble à personne d’autre, mon ami Mikel FPV m’a fait un super skin à appliquer sur ce châssis.
Autant vous dire qu’avec ce design qui claque, je ne passerai pas inaperçu lors des prochaines sessions !

Une finition chrome du plus bel effet et un design by Mikel FPV… j’adoooooore !

Tour d’horizon

ATTENTION nous avons utilisé notre skin perso pour le tour d’horizon.
Si vous souhaitez voir à quoi ressemble le châssis nu sans le skin, de nombreuses photos sont disponible sur la fiche produit du châssis.

Un châssis X allongé au format 210.

Design au top et look agressif qui ne laisse pas indifférent.

Profilé et utilisant peu de visserie, on a un équilibre parfait pensé pour la performance.

Sur l’arrière de la frame, on retrouve un trou de passage destiné à accueillir le connecteur d’antenne déporté d’un émetteur vidéo style IRC tramp.

Le support de caméra est prêt à recevoir les caméras au format 26x26mm standard et permet d’avoir un angle maximum d’environ 60 degrés.
Notez que pour fixer les touts derniers formats de caméras à double verrouillage (comme la runcam eagle ou owl plus), il vous faudra adapter un petit peu car le support du double verrouillage n’est pas prévu ici.

Sur la top plate, on a de jolies découpes tout en longueur et surtout deux trous (de part et d’autre du logo “fpv squad”) qui permettent la fixation d’un éventuel support pour caméra sportive.
Sur la droite, on peut apercevoir un passage de câble destiné à accueillir ceux de l’alimentation batterie, cela évite qu’ils se baladent du côté des hélices.

Le bout des bras, prêts à absorber les chocs, permettent de monter tout types des moteurs 22xx ou 23xx.
Avec de tels moteurs en bout de bras on aura performance et poussée maximum.

A l’intérieur du châssis, situé à l’arrière, on retrouve une plaque de carbone placée à la perpendiculaire.
Cette plaque servira à fixer votre émetteur vidéo, permettant un accès aisé à celui ci pour effectuer les réglages.
En même temps, elle sera un super renfort pour rigidifier en cas de crash.

Poids et Dimensions

On nous avais promis un racer en carbone 3mm… le défi est réussi !
La mesure a été prise à la base du bras.

La taille du carbone est respectée sur toute sa longueur.
Ici la mesure a été prise en bout de bras.

3mm mesuré pour la top plate à un cheveu près, avec cette épaisseur on a peu de chance d’avoir de la casse.

Presque 3mm pour la bottom plate.
Mon doigt a probablement glissé pendant la photo… de toutes façons les bras placés en dessous renforcent l’ensemble.
2,85mm pour la plaque du dessous, après avoir refait la mesure pour vérification.

Du côté de la cage qui accueillera toute votre électronique, on a de quoi faire.
125,5mm en longueur.

Au plus large de la cage on obtient 46,5mm.

Au milieu de la cage 38mm, elle est profilée donc difficile de donner un volume… mais ne vous tracassez pas, tout rentre dedans facilement.

En hauteur: un petit 43,9mm.

Le châssis assemblé et skiné, on obtient un poids de 96g.

Liste du matériel

Pour équiper ce superbe châssis, j’ai opté pour une configuration minimaliste qui se compose de :

Montage

On se met au boulot et on assemble le tout EASY grâce au mode d’emploi fourni!

Niveau visserie je dois dire que c’est un peu court, aucun rechange n’est fourni en cas de casse.

Plus j’avance et plus ce petit bonhomme me plait !

La F3 AIO (all in one – tout en un).
fonctionnant sous betaflight, elle intègre presque toute l’électronique nécessaire.
Contrôleur de vol F3 rapide (mais pas super rapide), Plaque de distribution de l’alimentation, connexion directe de la batterie avec moniteur courant/tension, affichage de la télémétrie dans le flux vidéo, alimentation 5 et 12V avec filtre anti-parasites, émetteur vidéo avec puissance sélectionnable 25/200/600mw et antenne déportée, nombreux ports d’entrée/sortie.

Quand on prends en compte toute l’électronique nécessaire, on se demande comment on arrive à un poids si réduit.

Au poids de la AIO on doit rajouter le connecteur d’antenne, le buzzer et la prise xt60.

Ayant une F3 AIO avec un câble un peu trop court pour placer le connecteur d’antenne vidéo à l’endroit prévu sur le châssis, je me suis servi de la plaque servant à fixer l’émetteur vidéo pour y fixer mon antenne vidéo.

Problèmes rencontrés

La visserie en aluminium est très jolie de son bleu azur, elle a aussi l’avantage d’être ultra légère… peut être trop !
J’ai réussi à casser deux vis en effectuant un serrage à la main et comme il n’y a pas de pièce de rechange car elle est comptée à l’unité près, j’ai du trouver une solution B pour récupérer des vis à droite à gauche.

Je ne l’avais pas montré dans la présentation mais voici le dessous du châssis, je l’ai volontairement placé dans la partie “problèmes rencontrés” car pour ma part c’est un ennui.
Ce châssis ne permet pas de placer une lipo en dessous.. pourtant j’aime avoir ma batterie en dessous pour abaisser au maximum le centre de gravité.
On est obligé de placer sa batterie sur la plaque supérieur, ce qui n’est pas très pratique car on ne trouvera plus la place nécessaire pour la runcam ou la gopro.

J’ai également placé le support de caméra dans cette partie car, même si le support convient parfaitement pour une caméra standard type HS1177, il ne convient pas du tout pour une caméra runcam eagle. On sait la fixer, mais même bien serrée elle bouge trop facilement de bas en haut et si on démarre un vol avec de l’angle, on le finit en pointant vers le bas… seule solution glisser une épaisseur en dessous de la caméra (ici j’ai glissé un peu de mousse) pour l’empêcher de descendre.

Prêt à décoller

Assemblé, monté et configuré. La bête est prête à effectuer son maiden.
Il est pas beau mon racer?

Avec un poids final RTF de 332g on peut difficilement faire mieux.
Peut être en remplaçant les esc par un 4 en 1.
Cependant, avec ce poids, on est vraiment dans le tout bon rapport poids/puissance.

Conclusion

Le M4R RaceOneX 210 en 5 pouces est de la toute bonne came !
Léger, agile, fluide, résistant, il conviendra à toutes les personnes désireuse de se monter un quad taillé pour la course mais ravira les freestyleurs ou low-rideurs !
J’ai été impressionné par son parfait comportement en vol… Aucunes vibrations, de la rapidité tout en légèreté et des virages bien sec.. c’est assez jouissif 🙂

Souffrant néanmoins de quelques défauts de jeunesse comme l’impossibilité de mettre la batterie sur le dessous (à moins d’adapter) ou une visserie de maigre qualité, on espère que ces petites améliorations feront l’objet d’une mise à jour pour devenir un “best seller”

Vidéo du maiden

NB: cette vidéo est un maiden (premier décollage), elle n’a pas été diffusée dans le but d’en mettre plein la vue mais créée pour vous démontrer le comportement tout à fait sain de ce châssis durant le vol.
Les PID sont ceux fournis de base dans betaflight 3.1.

Oui, je sais qu’on voit beaucoup l’herbe… mais n’ayant pas de place pour la caméra hd, j’ai placé une runcam HD au dessus de la batterie sans pouvoir lui donner un angle suffisant pour pointer correctement l’horizon durant le vol.

Pour le fun

Juste après le maiden j’ai rentabilisé mon dernier achat… voilà ce que ça donne.
Chauffe petite LiPo, chauffe…

Quelques autres photos de l’engin

         

Review du Eachine Goggle TWO: une version deux encore mieux !

Eachine Goggle TWO Banner

Salut les fous de l’immersion,

Nous avons eu la chance de recevoir un exemplaire du nouveau Eachine Goggle Two par notre partenaire banggood, masque FPV par excellence.
Ayant été conquis par la première version (le Eachine Goggle One), nous sommes ravi de pouvoir tester ce nouvel exemplaire.01

Le goggle one avait quelques défauts que Eachine nous a promis avoir amélioré dans cette nouvelle version.

Soit… nous sommes impatient de tester ce nouveau joujou.

Je vous propose donc de suivre avec nous l’avancement des tests réalisés et je vous invite à éventuellement nous poser des questions sur le fonctionnement, nous mettrons tout en oeuvre pour répondre à vos questions le plus rapidement possible.

Comme les autres articles, et comme nous découvrons des fonctionnalités au fil du temps, l’article est amené à évoluer et à s’étoffer.

N’hésitez pas à le consulter de temps en temps pour voir si de nouvelles choses sont à découvrir 😉

Un, deux, trois… testez !

Unboxing

Eachine nous offre un packaging tape à l’oeil avec des couleurs justement dosées.
On a directement une idée à quoi ça ressemble, tape à l’oeil !
 

Sur la boite on trouve également un descriptif du produit… il sera un bon point de commencement pour les comparaisons et les tests.
 

Vous voulez un accès rapide au site de eachine? scannez le QR code

On sort tout ce qu’il y a dans la boite.

Vue sur les mousses livrés avec le masque; deux textures laissées à l’appréciation pour votre plus grand confort.

Une mousse peu épaisse.

Une mousse plus épaisse.

Tour du propriétaire

Vue du dessus, la claaaassseeee !
Contrairement à l’ancien goggle one, Eachine a décidé d’abandonner la coque plastique qui entourait le masque.
Bon point car dans la version 1, le plastique se déformait au soleil.
En EPP noir, léger et élégant, revêtu de stickers rouge au chouette design, le casque est vraiment très sympa au regard.
Le masque possède deux antennes car il intègre un récepteur 5.8GHz 40 canaux DIVERSITY.
Le récepteur scrute les signaux reçus par les deux antennes et choisis l’antenne qui a le plus fort signal.
Une antenne patch pour capter un signal loin devant, une antenne clover leaf pour capter dans toutes les directions mais moins loin en avant que la patch.

Vue du côté gauche, rien de ce côté mais on a de la surface vierge à personnaliser!
Pour décrire un peu plus, la taille du masque fait environ 22cm x 16cm x 11,5cm (16,5cm si on compte l’ergot qui vient se loger sur notre front).

Vue de devant avec son logo stylé

Vue du côté droit sur lequel on retrouve le panneau de contrôle et la connectique.
Nous reviendrons sur ce panneau de contrôle un peu plus loin dans l’article.

Vue du dessous, sur l’avant du masque (comme sur le dessus du masque), les ouvertures d’aération pour la ventilation de l’électronique.

Vue de l’entrée (je n’ai pas encore collé les mousses).
A mis chemin entre nos yeux et l’écran se trouve une lentille de fresnel en plastique augmentant la taille de l’image.
A savoir que la lentille est à focale fixe (comme sur le goggle One), il n’est pas possible de la déplacer pour régler la focale comme sur un quanum. Perso ça ne me dérange pas, l’image est clair et net (sur quanum j’ai toujours eu une image floue même en déplacant la lentille)

Pour bien se fixer sur notre tête et l’empêcher de bouger, Eachine a placé une sangle 3 points.
Sur l’arrière du crane, on retrouve un velcro permettant d’y placer la batterie fournie avec le masque.

Au niveau du poids,
On est à 345g sans batterie mais avec les antennes..
On ajoutera 93g de batterie, cela reste relativement léger et pas trop contraignant à porter même pendant de longues sessions de FPV.

En comparaison au Goggle One, on gagne plus de 50g.

En comparaison avec le goggle ONE, ils ont la même taille à un poil de couille près.


Et sur la tête ça donne quoi?

Je me suis prêté au jeu, voilà à quoi on ressemble !




La batterie

La batterie de 7,4V 2200mAh fournie avec le casque est créé grâce a deux batteries  de type 18650 mises en série.
Les 18650 sont des batteries LiPo à haut pouvoir de décharge, elle permettra certainement de l’utiliser pendant un long moment avant de devoir la recharger.
Pour votre information, avec ce type de batterie, on peut descendre jusque 3V par élément soit une tension minimale de 6Vdc.
C’est la nouvelle mode l’utilisation de ces piles, et ce n’est pas pour nous déplaire quand on connait leurs caractéristiques et leur super autonomie pour un poids convenable mais surtout une taille compact.

Notez que le connecteur est aussi compatible avec les goggle ONE et les fatshark et skyzone.
Le connecteur est relié à la batterie par un cordon de 6,5cm.
Le positif se trouve au centre du connecteur tandis que le négatif se trouve sur le contour du connecteur.
Donc si vous avez besoin d’un pack backup pas cher et super efficace… on sait trouver juste le pack batterie ici sur la boutique.

Le poids reste tout à fait convenable et nous l’avons mesurés à +-93g pour des dimensions qui font 66x36x19mm

Pour comparer avec la batterie du Goggle One, voici cette dernière à la pesée.
A tenir en compte: la batterie du Goggle One est de moindre capacité et n’utilise pas la même technologie.

Le chargeur est aussi fourni, il permet de recharger la batterie directement sur le secteur.
Pas de chance, il est aux fourni avec une connectique US et donc pas enfichable dans nos prises EU.
Il faudra passer par un petit convertisseur qui malheureusement n’est pas fourni (pas de problèmes pour moi j’en ai pleins qui traînent… collectés au fil du temps)
Le convertisseur US vers EU est fourni hors packaging, il se trouve dans le fond de l’emballage type “sac poubelle” dans lequel la boite vous a été envoyée. (un grand merci à Alexandre Queinnec qui m’a dit où le trouver)


Les spécifications du chargeur en sortie: 8,4V 1000mA.
Positif au centre du connecteur, négatif sur le contour du connecteur.

Notez qu’on pourra aussi l’utiliser pour charger nos batteries de fatshark 😉

Les antennes

Deux antennes sont fournies avec le masque.
Une antenne de type clover et une antenne de type patch.

Les deux antennes sont en connectique RP-SMA.

Le câble coaxial qui relie le connecteur au haut de l’antenne fait 7cm.
Il est rigide et de bonne facture.
Sa rigidité relative permet de le plier dans l’angle souhaité et qu’il garde la courbure donnée.

En ce qui concerne l’antenne cloverleaf, elle est enfermée dans son écrin noir.
En faisant sauter le couvercle, on retrouve une antenne de type RHCP avec 4 lobes (leaf) en cuivre.

L’antenne Patch fait 45x45mm et est annoncée à 6dBi


Fonctionnement & menus

On place les deux antennes sur le dessus (la place n’a aucune importance).
On connecte la batterie, on compte jusque 3 et le masque est démarré.. une petite led rouge sur le panneau de contrôle indique qu’il est en fonction.
Notez que contrairement au Goggle One, il n’y a aucun bruit de ventilateur, on dénéficie d’une ventilation passive.
De la neige apparaît sur l’écran 5 pouces… reste à trouver une canal vidéo en fonction pour afficher une image.
Un rapide appui sur le bouton “scan” et quelques secondes plus tard…

On remarque directement que des inscription en rouge sont présentes en OSD dans le bas de l’écran.

En bas à gauche se trouve le niveau de tension de votre batterie.

En bas à droite on retrouve la fréquence (en Giga Hertz) sur laquelle le récepteur est calé.

La qualité de l’image est vraiment excellente, tout comme son prédécesseur le goggle one.
Un rendu exceptionnel, un superbe piqué, une finesse du détail, un très beau rendu de couleurs et un FOV impressionnant (78° d’après le constructeur) !
J’aime beaucoup les masques PFV pour l’exploration en immersion, ils permettent d’avoir un chouette rendu des détails et de faire des vols super immersifs.
Malheureusement leur taille et leur poids sont souvent des facteurs contraignants qui fait que je les laisse au labo.
C’est plus aisé de se balader avec une paire de lunettes d’immersion sur le nez qu’avec une énorme caisson d’immersion sur la tête 🙂

Vue sur le panneau de contrôle.. à quoi servent les boutons?

On y va de gauche à droite pour plus de facilité.

1. la led rouge qui permet de savoir si le masque est en fonction ou pas.
Allumée = en fonction, éteinte = hors fonction

2. le bouton “scan” avec le triangle dessiné, comme son nom l’indique permet de lancer un scan de la bande vidéo afin de détecter un signal vidéo. Lorsqu’un signal est détecté par le masque le scan s’arrête.
Malheureusement il n’affiche pas dans l’osd l’état d’avancement du scan et où il se trouve.. on ne sait donc pas suivre réellement le scan même si on connait à l’avance sa fréquence d’émission… Il n’affichera la fréquence de son récepteur qu’une fois le scan terminé.

3. le bouton HD/AV avec le rond dessiné : permet de changer la source vidéo entre AV (le récepteur FPV), AV in (l’entrée vidéo analogique) et HDMI (l’entrée vidéo numérique)

4. le bouton “enter” avec le carré dessiné: permet d’entrer dans les menus et de valider les valeurs.

5. le bouton “+” : permet de monter en fréquence ou de naviguer dans les menus/augmenter les valeurs.

6. le bouton “-” : permet de descendre en fréquence ou de naviguer dans les menus/diminuer les valeurs.

7. à droite en haut se trouve le connecteur mini hdmi (entrée vidéo numérique 1080p)
Un câble mini hdmi vers hdmi est aussi fourni avec le masque.

8. en bas à droite se trouve le connecteur analogique typer jack.
Il permet de brancher des écouteurs si on veut profiter du son OU de bénéficier d’une entrée vidéo analogique pour par exemple connecter un autre récepteur vidéo.

Le câble pour connecter une source vidéo analogique externe sur la prise jack écouteur du masque est fourni dans le paquet.
Il fait environ 14cm de long hors connecteurs.

On rentre dans les menus?
Touche “carré” et “+” “-” pour naviguer…

Menu 1: réglages les plus utilisés !

Menu 2: réglage PAL/NTSC et les pages sont les 5 bandes du récepteur !

Menu 3: réglages de l’affichage OSD de l’écran

Vous ne comprenez pas l’anglais? pas de soucis, il y a des traductions !

Menu 4: les fonctions.
On peut utiliser du 16:9 ou 4:3.. tout le monde sera content !

Menu 5: réglage du volume écouteurs.

Test de réception et comparatif avec d’autres récepteurs

Pour effectuer un test, j’ai fait comme à l’habitude :
A l’aide d’une petite caméra Eachine MC01 AIO (dont on a fait le review ici) de 25mW placée deux étages plus haut, dans le labo, j’ai testé divers récepteurs pour effectuer une comparaison.

J’ai d’abord testé le Eachine Goggle Two avec QUE l’antenne clover.

J’ai ensuite testé le Eachine goggle Two avec QUE l’antenne Patch pointée devant elle et donc pas du tout pointée vers l’émetteur en fonction.
On notera que je n’ai ni black, ni blue screen à la perte de signal.
Sans antenne, évidement plus de signal… mais aussitôt qu’on replace l’antenne sur le masque l’image revient instantanément !

J’ai pointé l’antenne patch (antenne clover déconnectée) dans la direction de l’émetteur et miracle, une image limpide réapparaît. l’antenne patch est très directive !

Lorsque l’on place sa main dans le champ de vision de l’antenne patch et bim, l’image disparaît ou s’atténue très fortement!
Gare aux obstacles avec la patch !

J’ai ensuite connecté un CT580 (un petit rx super sensible dont j’ai fait le test ici) sur l’entrée vidéo analogique du masque Eachine Goggle Two.
Aussitôt avoir basculé sur l’entrée vidéo “AV in” j’ai eu l’image de mon récepteur externe.
L’entrée vidéo analogique est belle et bien fonctionelle contrairement au Goggle One (j’ai testé le cable du goggle two sur le goggle one et ça ne fonctionne pas… pour ceux qui se demanderaient)

Image qui provient du CT580, le rx externe connecté au Eachnine Goggle Two

Ensuite j’ai connecté le Eachine Goggle One pour comparer.

CONCLUSION des tests:

le diversity est très efficace et switch immédiatement sur l’antenne qui reçoit le meilleur signal sans interruption de flux vidéo. La sensibilité est plus que correcte et offre des performance légèrement supérieure à mon récepteur externe déjà très sensible -93dB.
Reste à voir comment il se comportera sur le terrain; les conditions hivernales actuelles ne me permettent pas de tester en extérieur.

Test de l’entrée HDMI

Pas de surprise, ça fonctionne au top !
La preuve en image, connecté à la X-box 😀

Conclusion

Si vous êtes à la recherche d’un masque d’immersion de bonne qualité, relativement léger, avec un superbe rendu d’image, le Eachine Goggle TWO est fait pour vous.
Il surpasse jusque là tous les masques que j’ai pu tester.
Sa sensibilité en réception vidéo est très bonne, le diversity est efficace et bascule immédiatement sur l’antenne qui reçoit le meilleur signal vidéo.
Pas de black/blue screen en cas de perte de signal et l’image réapparaît immédiatement dès qu’on a retrouvé un soupçon de signal.
Performant et pas cher il a tout pour plaire !
Dans l’état des choses actuel, comme il est tout récent, je ne sais pas comment il se vieillira et se comportera dans le temps… ça restera à voir mais d’ici à ce qu’il se décompose on l’aura sans doute remplacé depuis longtemps.

Par contre, il n’offre pas de DVR et aucune SORTIE vidéo numérique ou analogique permettant d’y connecter un DVR externe ou tout autre dispositif de capture.
Il reste relativement encombrant (bien que ce soit le défaut de tous les masques) tout en maintenant un poids acceptable.

Liens utiles:

Le eachine Goggle TWO sur la boutique banggood

USV 5.8 OTG Receiver – le RX usb OTG à posséder absolument!

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Un nouveau périphérique à découvrir absolument, le récepteur FPV USV 5.8 OTG RECEIVER.

Souvenez vous de l’article paru récemment sur l’easycap qui permettait de visualiser le flux vidéo de nos récepteurs sur une tablette ou un smartphone android.
Si vous ne vous souvenez pas, je vous invite à découvrir l’article >>> ici <<<

Ce bundle easycap + récepteur 5.8GHz + câblage + Lipo fonctionne très bien mais n’est pas facile à emporter car envahissant.
J’ai donc décidé de me mettre en quête d’une solution plus simple, plus embarquée …

Et finalement, après de nombreuses recherches et fouilles intensives dans les tréfonds du web, j’ai trouvé le GRAAL !
Un périphérique que l’on connecte en USB, tout petit, tout léger, capable de recevoir la bande 5.8GHz, n’utilisant qu’un seul et unique câble et dépourvu de batterie.
Cerise sur le gateau il couvre le plus gros de la bande vidéo, il a un osd qui affiche la fréquence et le niveau de signal ET il dispose d’un analyseur de spectre intégré (comme le CT580 que j’ai détaillé dans l’article ici)
Je vous entends déjà dire… mais ouaaaiiiissss… il blague ça n’existe pas !!!

Hé bien, le fruit de cette quête, le voici;

Je vous présente le USV 5.8 OTG Receiver (je sais pas si il a un autre nom, j’ai pas su décrypter les inscriptions en chinois)

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On ne coupe pas à la tradition, à son template qui l’accompagne et on procède à l’…

Unboxing

Envoyé dans son enveloppe à bulles habituelle, le USV est bien protégé dans une boite en métal sur laquelle une fenêtre en plastique trabsparent laisse apercevoir le matériel.

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Sur la face avant de la boite on distingue une impression avec le logo et des inscriptions en chinois.
N’ayant pas encore appris à décrypter le chinois, on supposera que c’est la marque :p

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Dans la boite on retrouve une antenne type baton 5.8GHz, un câble micro usb vers micro usb pour la connection OTG sur un périphérique android (IOS je ne sais pas car je ne possède pas de marque pommée) et le récepteur bien protégé par la mousse qui l’entoure.
Un petite capuchon jaune sur le connecteur d’antenne du récepteur est là pour ne pas l’abîmer.

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Rien de plus… une petite note explicative en anglais aurait été un plus judicieux!

Tour du propriétaire

Le récepteur fait environ 6cm de long (du haut du connecteur à la base) pour environ 3cm de large.

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Il fait environ 7,5 mm d’épaisseur.
Il n’y a pas à dire c’est un système super compact.
Notez que le plus gros de l’épaisseur mesurée est causée par le connecteur d’antenne.

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A la pesée, antenne comprise, le système ne pèse que 21g.

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Pour vous donner une idée, il n’est pas plus grand qu’une pile AA standard.

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La connectique pour l’antenne est de type RP-SMA.

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Un câble OTG micro usb vers micro usb est fourni pour la connection à nos smartphones/tablettes.

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Attention que pour l’utiliser sur un pc (oui oui ça fonctionne aussi) il faudra utiliser un câble usb type A vers micro usb (comme ceux qu’on utilise partout et pour tout.. ex: chargeur smartphone).

Sur PC, vous pouvez utiliser le célèbre programme VLC (gratuit) pour récupérer le flux vidéo et l’utiliser de diverses façons (enregistrer, capture d’écran,…).
Actuellement je ne l’ai testé que sous windows10 x64 et ça fonctionne parfaitement ! (donc je suis convaincu que sur les autres versions ou antérieurs cela fonctionne également).

Mise en route

Comme le récepteur est dépourvu de note explicative, j’ai du y aller à tâton (mais pas avec Julie).
J’ai branché le périphérique à ma tablette de test à l’aide du câble micro usb/micro usb fourni et ai lancé FPViewer.
Directement le périphérique a été reconnu comme “USB2.0 PC CAMERA(ARKMICRO)” et j’ai eu l’affichage de mon feed vidéo.

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ATTENTION le câble OTG founi avec le récepteur possède un sens de connection !

Le connecteur avec la flèche dessinée dessus se branche côté récepteur.

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Le connecteur avec le sigle USB dessiné dessus se branche côté smartphone/tablette.

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Sous la couche plastique qui enveloppe l’électronique, se trouve un petit bouton qui permet de changer de fréquence.

usv58otg_1-10b

En appuyant dessus on change de fréquence par pas de 2MHz.
La bande de fréquence couverte s’étend de 5645MHz à 5945MHz soit 300MHz qui suffit amplement pour couvrir les 40 canaux standards.
La fréquence sur laquelle on se trouve, ainsi que le niveau de signal (RSSI) s’affichent par OSD sur l’écran.

usv_otg_5-8_capture

C’est bien mais c’est lent du coup de trouver sa fréquence, surtout qu’on sait avancer mais pas reculer.
Je me suis donc demandé ce qu’il se passerait si je restais appuyé dessus !?
Et là magie… boum le périphérique se met à scanner toute sa bande en affichant au passage une analyse spectrale.
Une fois le scan terminé, il vient se caler sur le signal reçu le plus puissant sur la bande.
WAW ! Impressionnant
Pour info, effectuer un scan complet de la bande prend environ 18 secondes.

usv5-8otg_2-2

Après quelques minutes d’utilisation on note que le périphérique chauffe quand même pas mal.
Mesuré à  32°C de moyenne avec un pic à 43°C sur certains endroits après 10 minutes de fonctionnement (mesuré à une température ambiante de 20°C)

usv5-8otg_2-17usv5-8otg_2-16

Comme ça chauffe c’est sans doute que ça consomme, disposant d’un petit voltmètre/ampèremètre pour périphériques USB la mesure a été rapidement faite: 240mA sous 5V, soit environ 1W.

usv5-8otg_2-14

Comparaison

Comme pour le récepteur CT580, je vais comparer les signaux reçus par ce récepteur avec d’autres récepteurs de marques et de sensibilités différentes.

Les images sont brutes: extraites de l’enregistrement vidéo via le lecteur VLC grâce à l’option screenshot.
L’antenne utilisée est de type clover-leaf (et n’est pas celle d’origine), elle a été placée de la même façon sur chaque récepteur et chaque récepteur a été placé strictement au même endroit.
La caméra utilisée est la Eachine MC01 AIO, elle a été placée deux étages plus haut afin de provoquer une atténuation réelle du signal.

Périphérique USV 5.8 OTG

usv_usv

Bundle easycap + CT580 (-93dB)

usv_ct580

Bundle easycap + skyzone RD40 (-90dB)

usv_rd40

Eachine Goggle ONE

2016-12-02-12-51-56

Analyseur de spectre RF explorer

2016-12-02-12-44-06

Latence

Nous allons comparer la latence du dispositif de la même manière que dans le précédent article sur le easycap.
Le bundle easycap/récepteur 5.8GHz/tablette nous donnait une latence d’environ 100ms, ce sera la référence prise pour la comparaison lors de notre test.

latenceusv-3latenceusv-4
latenceusv-1latenceusv-2

On constate une latence comprise entre 80ms et 100ms, soit très proche du bundle easycap + récepteur.

Conclusion

Ce petit récepteur 5.8GHz OTG est vraiment très chouette si on prend en compte qu’il n’utilise qu’un seul câble, aucune source d’alimentation externe autre que celle prise sur le smartphone ou tablette.
Il affiche la fréquence, la quantité de signal reçu, il peut scanner toute la bande 5.8GHz 40 canaux avec un affichage type analyseur de spectre par OSD.
Léger et discret il tiendra facilement dans la poche (et vous réchauffera en hiver vu la quantité de chaleur produite)
Il a tout pour lui; aussi sensible que mon récepteur CT580 (annoncé à -93dB), il produit une image claire et limpide en respectant les couleurs.

Unique ombre au tableau: la latence !
En effet, même si elle n’est pas une contrainte pour le cadrage d’une prise de vue, pour un vol lent en immersion ou pour enregistrer un flux vidéo, elle le sera pour un vol en immersion à vitesse plus élevée ou pour faire du low-riding.

Utilisation dérivée

Plus facile à intégrer à un cardboard (aussi appelé masque VR), ce petit périphérique se fixera très facilement dessus avec un simple double face ou velcro double face !
Le bouton permettant de changer de fréquence ou de scanner reste ainsi accessible facilement 🙂

usv_carboard

Logiciels

Utilisé dans ce test:

FPViewer
fpviewer

Liens intéressants

Le produit testé dans cet article est disponible sur une boutique de aliexpress (c’est le moins cher que j’ai trouvé)

Il existe également un récepteur alternatif, mais plus limité et plus imposant; je ne l’ai pas testé : FPV 5.8G VMB40 40CH Wireless Video Receiver with 128×32 OLED Display OTG/USB/AV Connect for Android Phones PC K5BO