Articles

AKK Oscar’s backpack Vtx – review, test et avis

Bonjour à toutes et à tous !
J’ai eu l’occasion d’avoir entre les mimines le fameux émetteur vidéo de chez AKK développé en collaboration avec Oscar Liang, célèbre testeur et reviewer Anglais … qui est au passage super sympa et bien calé en électronique !
Cet émetteur a tout simplement été dénommé Oscar’s Backpack VTX car il se place en “sac à dos” à l’arrière d’une caméra.
Ni une, ni deux j’ai lancé ma salve de tests sur le produit.
Quelques Clic Clac Kodak, coups de tournevis et réglages divers plus tard… voici les résultats des tests mis en forme dans un petit article.

Le produit testé dans cet article se trouve ici >> Oscar’s Backpack VTX <<

Fiche technique

Type de matériel: émetteur vidéo
Gamme de fréquences: 5.8GHz
Nombre de canaux: 37
Puissance d’émission: 25mW / 200mW
Tension de fonctionnement: 5Vdc
Consommation: non communiqué
Portée vidéo: non communiqué
Connexion d’antenne: MMCX (adaptateur rallonge MMCX vers SMA fourni)
Connexion de l’émetteur via câbles pré-soudés
Dimensions: 19 x 19mm
Poids: 2,8g sans antenne
Fonctionnalités supplémentaires: SMART Audio, Pitmode, sortie 5Vdc 300mA , micro à bord

Unboxing

Arrivé dans une enveloppe de protection à bulles d’air pour prévenir des chocs, le Oscar’s Backpack VTX est contenu dans un petit sachet antistatique à fermeture ZIP.
Sur le sachet on retrouve un auto-collant qui renseigne du contenu et sur lequel on retrouve un code QR qui renvoie vers le facebook d’AKK.
Cela nous change des jolies boites en carton épais auxquelles nous nous étions habitués.. probablement dans un soucis de prix car le packaging carton coûte plus cher que ces petits sachets zip.

De l’autre côté on ne retrouve rien.

Dans le sachet à fermeture zip on retrouve le nécessaire.
L’émetteur vidéo sur lequel a été pré-câblé des fils de cuivre recouvert d’une gaine silicone.

Un petit sachet transparent à fermeture zip contenant 3 entretoises laiton et 3 petites vis M2 qui serviront à fixer l’émetteur à l’arrière d’une micro caméra au format 19x19mm.
Dans la pratique on n’a besoin que de 2 entretoises et 2 vis, il y a donc 1 entretoise et 1 vis en remplacement… bien nécessaire car à ces petites tailles c’est vite, très vite égaré !

Une rallonge d’antenne munie d’un connecteur MMCX d’un côté, et de l’autre côté un connecteur SMA.

Un manuel d’utilisation en Anglais

Manuel d’utilisation

Mes habituelles photos du manuel d’utilisation en Anglais.

L’utilisation n’est pas compliquée (encore moins si on le fait via SMART audio) mais dans le doute venez jeter un coup d’oeil.
Si vous être une nouille en Anglais, vous pouvez toujours utiliser l’application android “google traduction” qui traduit en live grâce à la caméra de votre smartphone tout texte présent à l’image 😉
Notez que certaines fréquences ne sont pas disponibles à cause des normes US ! ben oui, on a beau pas être américain, on doit subir aussi leurs lois :/

Tour d’horizon

L’émetteur côté pile, c’est à dire côté du bouton de configuration, des leds de signalisation et du micro.

Vue Zoomée sur l’émetteur.
A gauche le connecteur MMCX qui permet la connexion directe d’une antenne MMCX ou de la rallonge d’antenne fournie (MMCX vers SMA).
Au dessus, derrière le connecteur d’antenne, le bouton de réglages… appui court, appui long dépendant de ce que vous souhaitez régler.
Situées à côté du bouton de sélection, on distingue 7 micros leds qui renseignerons les réglages.
En bas à gauche on remarque la pastile de microphone qui diffusera le son environnant dans le flux analogique.
Sur la droite de l’émetteur sont pré-soudés les câbles de raccord vers les périphériques externes.
La sérigraphie sur la carte parle d’elle même (sauf peut être le pad TBS qui est la norme de SMART audio à sélectionner dans betaflight)

L’autre côté de l’émetteur vidéo.

Zoom sur cette partie de l’émetteur.
Ce qui nous intéresse surtout dans cette vue c’est la puce radio utilisée.
Ici la RTC6705 qui est le coeur de l’émetteur 5.8GHz (pour les curieux: le datasheet se trouve ici)

La platine électronique est toute fine, seul le connecteur MMCX reste la partie la plus imposante de cet émetteur.

Mesures

Quelques mesures dimensionnelles pour commencer en douceur.
Renseigné à 19mm x 19mm dans la fiche technique, ces valeurs sont respectées

La carte électronique n’est pas carrée, une découpe a été judicieusement pensée pour que le connecteur se trouvant sur la caméra, à laquelle on viendra se fixer, ne vienne pas gêner lors du montage.
Ce sera plus parlant plus loin dans cet article quand je placerai l’émetteur sur une caméra pour la démo.

Le connecteur MMCX dépasse un peu de la carte.

Pour information, on nous a laissé 8cm de mou sur les câbles siliconés pré-soudés. de quoi satisfaire à la plupart des montages.

Renseignée 2,8g dans sa fiche technique (hors antenne), on peut dire que c’est respecté.
Ici mesurée à 3g hors antenne.

La rallonge d’antenne MMCX vers SMA fournie fait quand à elle 8cm au total.

Cependant, dans la pratique, seul moins de 3,6cm seront vraiment exploitables par manque de flexibilité.
Très honnêtement la rallonge sera plus un handicap qu’autre chose, privilégiez la connexion directe d’une antenne à la connectique MMCX. gain de poids, moins de pertes, moins de contraintes…

La rallonge d’antenne fait 4,5g

Pour ceux qui n’ont pas envie de se lancer dans de savants calculs d’ingénieurs: la rallonge d’antenne + l’émetteur font +-7,4g au total

Si on veut pousser le vice: la rallonge + l’émetteur + 2 vis et 2 entretoises donneront un total de 8,2g

Tests

Bim Bam Boum, on lance la salve de tests sur le banc.
J’ai réglé l’alimentation de laboratoire sur 5V, réglé l’émetteur sur une fréquence de 5800MHz (soit le canal Fatshark 4) SANS signal vidéo pour ne pas l’influencer et j’ai mis deux multimètres calibrés dans la ligne; celui de gauche est en voltmètre et celui de droite en ampèremètre.
J’ai connecté au pc du labo l’analyseur de spectre RF explorer pour avoir une vue graphique du fonctionnement de l’émetteur.
Un wattmètre ImmersionRc v2 est connecté à la sortie de l’émetteur pour mesurer sa puissance de sortie.
Note: Pour garder une stabilité de fonctionnement de l’émetteur, j’ai mis en service un ventilateur qui refroidit l’émetteur car quand l’émetteur chauffe (et il chauffe fort) la puissance de sortie diminue.

Attention: l’alimentation de cet émetteur est de 5Vdc uniquement !!!
Passez par un bec dédié (et de préférence filtré) pour éviter tout problème.
N’utilisez pas cet émetteur en direct sur votre LiPo sous peine de le voir détruit irrémédiablement.
Il en va de même pour le mettre en fonctionnement sans antenne… n’allumez JAMAIS votre émetteur sans y connecter une antenne appropriée sous peine de le détruire de manière irréversible.

Test de l’émetteur Oscar’s Backpack VTX à 25mW
En réalité il émet une puissance de 43,84mW et consomme 192mA.
Soit l’émetteur sort une puissance quasi double !

On étend la vue de l’analyseur de spectre à 200MHz (soit toute la bande vidéo 5.8hz).
A 25mW tout se passe bien, pas d’émissions fantôme.

On agrandit la vue à 20MHz, les porteuses sont nettes et ne bavent pas.
Au centre la vidéo avec les porteuses audio de part et d’autre.

A 200mW sélectionné, on mesure 464mW !!! soit plus du double de la puissance sélectionnée.
A cette puissance la consommation augmente à 415mA.

En haute puissance, le signal vidéo se dégrade nettement et provoque de nombreuses perturbations dont une 87MHz plus loin que la porteuse vidéo.

Etendu à 35MHz de bande passante, on remarque nettement les perturbations induites.
Dans la pratique cela se traduira par des râles et les pleurs de tous les camarades volant en FPV autour de vous !

A basse puissance l’émetteur chauffe mais cela reste correct.
Il ne faut pas nécessairement refroidir.

A haute puissance, l’émetteur chauffe de plus en plus.
Provoquant une chute de la puissance de sortie.
Si vous comptez l’utiliser à plein potentiel, pensez à forcer un refroidissement via une bonne ventilation si vous souhaiter garder des performances optimales.

Montage sur micro caméra

J’ai justement une foxeer micro sous la main, voyons ce que ce sac à dos donne au cul-cul de ma caméra.
On constate que la rallonge d’antenne pourra rapidement gêner dans un montage, à moins de donner beaucoup d’angle (vers le haut à la caméra)
En dessous de la caméra on distingue une longue barbe de fils de connexion.
L’émetteur a été conçu pour les micro caméra uniquement, ne comptez pas l’utiliser au dos d’ une caméra aux dimensions standard cela ne fonctionnera pas au niveau des trous de fixation! Cependant vous pouvez très bien le connecter électroniquement à une caméra standard, c’est tout à fait compatible mais il vous faudra le loger ailleurs dans votre build (et là, encore une fois, les trous de fixations ne vous aiderons pas)

Les entretoises permettent de laisser un espace entre l’émetteur et la caméra. Cet espace est surtout utile à une bonne ventilation de l’émetteur.

Conclusion

Ce petit émetteur super léger qui se place en “sac à dos” sur une micro caméra au format 19×19 peut satisfaire les pilotes qui souhaitent optimiser au maximum la place disponible dans leur build.

Cependant, même si j’apprécie beaucoup Oscar Liang et respecte la valeur de son travail, je n’ai pas du tout apprécié cet émetteur pour plusieurs raisons:
1. le format n’est compatible qu’avec les micros caméras et pas les caméras standards.
2. la connectique MMCX et sa rallonge d’antenne donnent un débord énorme et non négligeable qui n’est, en réalité, pas du tout pratique lors du placement dans un build.
3. les câble pré-soudés ne permettent pas une installation plug n’ play qui pourrait permettre de rapidement faire un échange sur le terrain.
De plus ces câbles sont nombreux ce qui ne facilite pas le placement de l’émetteur et fait brouillon dans le build.
4. les puissances déclarées ne sont pas respectées (même si dans la pratique personne ne s’en plaindra).
5. en haute puissance on provoquera des émissions fantômes sur le spectre; ce qui dans la pratique gênera probablement tous les copains qui volent aux alentours.
6. En haute puissance il faudra veiller à bien refroidir l’émetteur sans quoi la puissance de sortie se verra affectée et revue à la baisse.

Liens intéressants

L’émetteur Oscar’s Backpack VTX sur la boutique de AKK.

Frsky Super 8, l’antenne directionnelle à la mode

Salut les poulets !
Comme la hype est à l’antenne super 8 pour équiper nos émetteurs R9M / R9M lite (868MHz Eu) qui équipent nos radios, j’ai directement sauté sur le “add to cart” quand c’est apparu sur Banggood… Depuis, cette antenne a été déclinée en 2 autres versions que j’expliquerai plus loin; mais qu’à cela ne tienne on va tester et commenter la version reçue !

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-18-150x150.jpg.

>> Lien vers l’article testé dans cet article << … Attention c’est le modème FCC testé dans cet article!!!
le modèle EU se trouve >> ici <<

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-17-150x150.jpg.

Unboxing

Commandée il y a déjà un moment, j’ai reçu l’antenne proprement emballée dans une enveloppe jaune.
Elle faisait partie d’un envoi contenant plusieurs produits… l’ensemble était emballé dans une fine feuille de mousse, elle même empaquetée dans le traditionnel sac poubelle noir.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-2-300x300.jpg.

L’enveloppe est munie à l’intérieur d’une protection bulles d’air.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-3-300x300.jpg.

Tour d’horizon

L’antenne est faite de plastique noir moulé, les brins de l’antenne sont en, je suppose, acier chromé. Un morceau de câble coaxial noir semi rigide relie l’antenne à son connecteur RP-SMA.
Un bout de gaine thermorétractable entoure la base de l’antenne, servant d’indication pour connaitre sa version de gamme de fréquence.
On peut remarquer le joli logo de frsky imprimé au centre de l’antenne.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-11-1024x1024.jpg.

Comme je l’ai indiqué dans l’introduction de l’article, 3 versions de cette antenne existent.
Une version avec une bague rouge (en gaine thermorétractable) qui est censée être le modèle FCC 915MHz (pas de bol pour moi je suis en version EU).
Une version avec une bague jaune qui est censée être le modèle EU 868MHz.
Une version sans aucune bague qui est censée être un compromis entre EU et FCC soit centré sur 900MHz

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-10-1024x1024.jpg.

Le morceau de câble coaxial noir semi rigide qui relire l’antenne à son connecteur RP-SMA fait 3,85cm.
Quand je parle de semi rigide, c’est qu’on peut plier le câble pour donner un angle d’attaque à l’antenne.
NB: Ne le pliez pas trop souvent pour ne pas abîmer le conducteur en cuivre ou le blindage interne !

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-5-300x300.jpg.

La largeur totale de l’antenne fait 96,6mm.
Cette taille dépendra de votre version; en effet en version FCC (celle ci) la longueur d’onde est plus courte qu’en version EU… donc en version EU votre antenne risque d’être un poil de cul plus grande que celle que j’ai.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-6-300x300.jpg.

La largeur de l’antenne fait 2cm.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-7-300x300.jpg.

Le conducteur acier, ici utilisé, fait un diamètre de +-2mm… c’est du costaud !

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-8-300x300.jpg.

Le connecteur utilisé avec le module R9M / R9M lite est de type RP-SMA.
Le connecteur est doré, offrant la meilleure conductivité possible.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-9-300x300.jpg.

Le poids de l’ensemble a été mesuré à 10,8g

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-4-300x300.jpg.

Mesures

Afin de connaître les caractéristiques de mon antenne, j’ai décidé de la passer sur l’analyseur d’antenne.
Le montage est simple et efficace, j’ai juste dû placer un petit convertisseur de connectique pour la connecter sur l’analyseur… L’influence sur les mesures de ce convertisseur est négligeable.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-12-634x1024.jpg.

La première mesure a été effectuée à la fréquence que j’utilise sur mes modules R9M et R9M lite.. Soit le 868MHz, fréquence de la norme EUropéenne.
Le (v)SWR doit être le plus proche de 1, l’impédance le plus proche de 50Ohm.
Ici on peut voir que le SWR est légèrement supérieur à 2, ce qui n’est pas génial pour la bande européenne. C’est à la limite de l’acceptable et cela induira surtout des pertes de puissance; donc des performances moindres qu’avec une antenne accordée.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-13-300x300.jpg.

J’ai procédé à une analyse de la bande passante de l’antenne, voici le résultat.
Le test a été fait entre 830MHz et 930MHz.
L’antenne est accordée sur 894MHz (le fond de la cuvette) et offre un SWR de 1.5 à cette fréquence de résonance.
On a donc une antenne qui est accordée à mi chemi entre la norme EU 868 et FCC 915.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-14-300x300.jpg.

J’ai placé mon curseur sur 868MHz pour vous montrer où cela se trouve dans le tracé de la courbe (SWR 1.988)

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-15-300x300.jpg.

Ensuite j’ai déplacé le curseur sur 915MHz pour référence (SWR 1.7)
Cette antenne est donc clairement plus adaptée pour un module R9M flashé en norme FCC (non EU – 915MHz)

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super_8_Antenna_Frsky_Review-16-300x300.jpg.

Mise à jour avec le modèle EU

16/12/2018 : J’ai vu mon ami Pimousse qui m’a laissé mesurer son antenne modèle EU (celui à la bague jaune).
Vous allez être surpris des résultats qui ne sont que de l’ordre de l’acceptable sans être excellent.

Pour comparatif j’ai procédé à la mesure au pied à coulisse.
Nous avions mesurés 96,61mm sur le modèle FCC qui doit être plus court que le modèle EU (du à une longueur d’onde plus courte en FCC que en EU).
Ici nous mesurons 97,26mm donc effectivement elle est un peu plus grande que le modèle FCC.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super8_EU_Review-10-1024x576.jpg.

La largeur reste quand à elle approximativement la même, nous avions mesurés 20,12mm et nous avons ici 20,19mm

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super8_EU_Review-1-1024x576.jpg.

Le diamètre du conducteur était de 1,95mm (soit 2mm de diamètre) et il nous avons 1,9mm soit aussi un conducteur de 2mm. Le contraire m’aurait étonné, pourquoi changer de conducteur?!?

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super8_EU_Review-2-1024x576.jpg.

On passe l’antenne modèle EU à la bague jaune à l’analyseur d’antenne, comme on l’a fait avec le modèle FCC.
Seul un adaptateur de connecteur a été placé entre l’antenne et l’appareil de mesure.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super8_EU_Review-3-576x1024.jpg.

Mesure globale sur 868MHz, on remarque tout de suite un SWR de 1.7 ce qui n’est pas vraiment excellent pour une antenne censée être taillée pour la fréquence EU

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super8_EU_Review-9-1024x1024.jpg.

Voici la courbe de bande passante de l’antenne entre 840MHz et 920MHz.
Effectivement le point bas de la courbe de SWR se situe bien vers la fréquence 868MHz et remonte fort vers le 900MHz.
Environ 1.7 à 868Mhz ; là où se trouve le pointeur.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super8_EU_Review-6-1024x1024.jpg.

Et on remarque clairement que l’antenne n’est pas accordée pour le FCC, avec un SWR de 2.7 à 915MHz (là où se trouve le pointeur) 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Super8_EU_Review-7-1024x1024.jpg.

Rayonnement de cette antenne

Ce diagramme n’est pas de moi mais trouvé sur internet.
Il est très intéressant car il montre le diagramme de rayonnement de l’antenne dans tous ses axes.
Plus c’est rouge, plus ça rayonne bien.. plus c’est vert moins ça rayonne bien… Vous pourrez de ce fait orienter au mieux votre antenne pour avoir le meilleur rendement possible.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Frsky_super_8_radiation.jpg.

Conclusion

L’antenne frsky super 8 est de très bonne qualité de construction et offre de supers performances sur le terrain.
Veillez juste à choisir la bonne version d’antenne en fonction de la fréquence (norme) utilisée sur vos modules R9M !!!

Liens intéressants

L’antenne Super 8 version EU sur Banggood
L’antenne Super 8 version FCC sur Banggood

AKK FX3 Ultimate – Sous la loupe

Salut les pilotes !
Un petit test de l’émetteur vidéo FX3 Ultimate de chez AKK ça vous dit?
Comme vous le savez j’apprécie les tests d’émetteurs vidéos…. et d’émetteurs tout court d’ailleurs… autant continuer dans cette voie et rendre publique mes tests, cela pourra bénéficier à certains ou influencer l’achat ou non de tel ou tel émetteur en fonction des performances attendues sur votre build.
Ces derniers jours j’en ai testé quelques uns mais il faudra le temps que je mette en page tous ces résultats. Il y a du bon, du moins bon et du non fiable, donc restez à l’écoute 😉
Voici donc mon avis personnel, agrémenté de tests technique sur l’émetteur AKK FX3 Utimate.

Lien du produit testé dans cet article >> AKK FX3 Ultimate <<

Fiche technique

Type de matériel: émetteur vidéo
Gamme de fréquences: 5.8GHz
Nombre de canaux: 37
Puissance d’émission: 25mW / 200mW / 400mW / 600mW
Tension de fonctionnement: 7Vdc à 24Vdc
Consommation: de 100mA à 320mA @ 12Vdc (consommation différente selon la puissance)
Portée vidéo: plus de 2km avec une antenne omnidirectionnelle RHCP
Connexion d’antenne à l’émetteur: MMCX ou UFL
Connexion d’antenne au bout de la rallonge: SMA ou RP-SMA (en option à l’achat)
Connexion de l’émetteur via câbles pré-soudés
Dimensions: 26 x 26mm (carte), 20 x 20mm (trous de fixation)
Poids: 5,4g sans antenne
Fonctionnalités supplémentaires: SMART Audio, Pitmode, sortie 5Vdc 300mA , micro

Unboxing

L’émetteur AKK FX3 ultimate est arrivé dans une enveloppe à bulles.
C’est relativement bien protégé et discret compte tenu que l’émetteur est lui même empaqueté dans sa propre boite.
Le packaging AKK reste identique à la majorité de ses émetteurs: une petite boite en carton avec le logo de la société sur le couvercle.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-2-300x300.jpg.

De l’autre côté de la boite en carton on retrouve le matériel empaqueté sans autres indications.
Une étiquette toute délavée munie d’un code QR qui nous renvoie sur le facebook du fabricant AKK.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-3-300x300.jpg.

On retire le couvercle en carton pour découvrir notre émetteur, bien protégé dans sa loge prédécoupée dans une mousse blanche antichoc relativement dense.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-5-300x300.jpg.

Première chose qui m’a directement sauté aux yeux c’est que tous les fils nécessaires à son fonctionnement sont pré-soudés.. Adieu le connecteur qui permet de rapidement faire un échange de matériel sur le terrain!

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-6-300x300.jpg.

On retire l’émetteur entouré de sa couche de mousse antichoc pour se voir dévoilé un carton perforé d’un gros trou en son centre (dans lequel passait au travers les fils pré-soudés sur l’émetteur)

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-7-300x300.jpg.

Sous ce carton se trouvent la rallonge d’antenne MMCX vers SMA (ou RP-SMA selon votre préférence à l’achat) et le petit manuel d’utilisation en Anglais.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-9-300x300.jpg.

Manuel d’utilisation

Personne n’a envie de m’offrir un scanner?
En attendant et comme d’hab, je vous mets les photos prise du manuel d’utilisateur en ANGLAIS.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-10-1024x576.jpg.

Le fonctionnement est simple mais en cas d’hésitation n’hésitez pas à vous référer au manuel.
Par exemple on notera qu’une led verte s’allumera en mode 25mW et seulement en mode 25mW !!! on ne saura pas sur quelle autre puissance on est est configuré sans devoir refaire toute la séquence de sélection au moyen du petit bouton de sélection (ou via l’OSD si on utilise le SMART audio)

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-11-1024x576.jpg.

Tour d’horizon

Le gros plan est réussi non? merci mon Xiaomi Mi Note 3 avec son zoom optique 2x :p
Que peut on voir à l’image?
A gauche, là où sont soudés les fils de connexion on pourra se référer à la sérigraphie si toutefois on casse un fil.
Ces fils sont en cuivre entouré de silicone, cela résiste bien à la température et c’est de bonne qualité… un bon point pour cet émetteur.
Les pads parlent d’eux même à part éventuellement le pad TBS qui est le pad SMART audio à la norme TBS (sélection à faire dans betaflight).
Sur la droite de la photo :
En haut – le micro qui renverra le son environnant dans le flux analogique descendant vers un récepteur compatible 5.8GHz.
Sur la partie tout à fait à droite supérieure – Le bouton de configuration et ses 7 micros LEDs à sa gauche.
Sur la partie tout à fait à droite inférieure – Les connecteurs d’antenne : soit UFL (mais aucune rallonge n’est fournie) soit le connecteur MMCX (une rallonge est fournie)

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-12-1024x1024.jpg.

De l’autre côté de la platine on retrouve l’électronique de gestion dont la puce RTC6705 qui est l’émetteur 5.8Ghz proprement dit (le datasheet est ici pour les curieux).
On remarquera que l’électronique n’est ni protégée, ni blindée au moyen du traditionnel capot métallique comme sur les autres émetteurs. Est ce justifié? aucune idée et je n’ai pas poussé mes tests jusqu’à voir l’influence des perturbations électromagnétique sur l’ensemble de l’électronique environnante à cet émetteur.
Sur la gauche de la photo on peut distinguer un rappel des fonctions des pads de connexion grâce a une sérigraphie présente sur les deux côtés.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-14-1024x1024.jpg.

Mesures

Renseigné à 26×26 dans la fiche technique, les dimensions sont respectées.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-16-300x300.jpg.
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-19-300x300.jpg.

On notera que le connecteur MMCX d’antenne déborde un tout petit peu mais ça ne change rien car on doit quand même y connecter la rallonge d’antenne.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-17-300x300.jpg.

Les câbles de connexion en silicone pré-soudés font 8cm de long, ce qui laisse assez de mou pour la plupart des builds.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-15-300x300.jpg.

La rallonge d’antenne MMCX vers SMA (ou RP-SMA) est standard chez AKK et fait un peu moins de 8cm de boût à boût.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-20-300x169.jpg.

Attention qu’avec cette rallonge seuls un peu moins de 5cm sont vraiment exploitables car non rigide.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-21-300x169.jpg.

On nous l’avait annoncé à 5,4g sans rallonge/antenne dans la fiche technique et nous l’avons mesuré à 5,7g… bon… on ne va rien dire pour cette fois

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-22-169x300.jpg.

Avec la rallonge d’antenne on est pile poile à 10g.
Soit, cela fait 4,3g pour la rallonge d’antenne.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est AKK_FX3_ULTIMATE_Review_Part1-23-169x300.jpg.

Tests sur le banc

Passons aux choses sérieuses et voyons ce que cet émetteur a sous le capot (bien qu’il en soit dépourvu).
J’ai réglé l’alimentation de laboratoire sur 12V, réglé l’émetteur sur une fréquence de 5800MHz (soit le canal Fatshark 4) SANS signal vidéo pour ne pas l’influencer et j’ai mis deux multimètres calibrés dans la ligne; celui de gauche est en voltmètre et celui de droite en ampèremètre.
J’ai connecté au pc du labo l’analyseur de spectre RF explorer pour avoir une vue graphique du fonctionnement de l’émetteur.
Un wattmètre ImmersionRc v2 est connecté à la sortie de l’émetteur pour mesurer sa puissance de sortie.
Note: Pour garder une stabilité de fonctionnement de l’émetteur, j’ai mis en service un ventilateur qui refroidit l’émetteur car quand l’émetteur chauffe (et il chauffe fort) la puissance de sortie diminue.

Attention et Rappel: n’allumez JAMAIS votre émetteur sans y connecter une antenne appropriée sous peine de le détruire de manière irréversible.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3_ULTIMATE_test-1024x576.jpg.

En mode 25mW il est censé consommer 100mA.
Nous mesurons 91mA de consommation pour 36,6mW de sortie.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3_ULTIMATE_test_25-1024x576.jpg.

Pour voir si l’émission est propre sur tout le spectre standard vidéo, j’ai agrandi la bande passante de l’analyseur de spectre à 200MHz.
C’est OK !

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_25mw_200Mbp-1024x576.jpg.

On réduit la bande passante à 20MHz pour voir la tête des porteuses.
Vidéo au centre, audio à gauche et à droite.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_25mw_20Mbp-1024x576.jpg.

En mode 200mW il est censé consommer 200mA.
Nous mesurons 168mA de consommation pour 268,6mW de sortie.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3_ULTIMATE_test_200-1024x576.jpg.

Le spectre reste propre, on pourra voler à plusieurs sans se gêner!

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_200mw_200Mbp-1024x577.jpg.
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_200mw_20Mbp-1024x578.jpg.

En mode 400mW il est censé consommer 250mA.
Nous mesurons 200mA de consommation pour 378,5mW de sortie.
On est un peu en dessous en consommation et en émission, pour les quelques 20mW on ne va rien dire; on ne verra pas la différence à l’utilisation.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3_ULTIMATE_test_400-1024x576.jpg.
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_400mw_200Mbp-1024x578.jpg.

La puissance monte, la porteuse vidéo s’élargit… à l’utilisation on ne remarquera rien.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_400mw_20Mbp-1024x576.jpg.

En mode 600mW il est censé consommer 320mA.
Nous mesurons 301mA de consommation pour 546,5mW de sortie.
On est un peu en dessous en consommation et en émission, pour les quelques 55mW on ne va rien dire; on ne verra pas vraiment la différence à l’utilisation.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3_ULTIMATE_test_600-1024x576.jpg.
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_600mw_200Mbp-1024x579.jpg.

Plus on gagne en puissance, plus la bande passante de la porteuse vidéo s’élargit.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_600mw_20Mbp-1024x578.jpg.

Quelques graphiques supplémentaire à 600mW pour se faire une idée.
La bande passante de l’analyseur de spectre est réglée sur 20MHz

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_600mw_20Mbp_p2-1024x402.jpg.
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_600mw_200Mbp_waterfall-1024x391.jpg.

Du côté des températures l’émetteur chauffe assez fort.
Ici la mesure a été prise après une trentaine de secondes, émetteur sur 600mW.
la photo montre le côté pile (du côté du bouton et des leds)
77°C et ça monte !

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_no_ventil.jpg.

Côté face ou celui de l’électronique (puce RF)

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3-ultimate_no_ventil_back.jpg.

Après avoir forcé le refroidissement grâce au ventilateur, on retombe dans des valeurs bien plus raisonnables (51°C) et surtout on gagne à avoir une puissance de sortie stable et à son maximum.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est FX3_ULTIMATE_ventil_600.jpg.

Conclusion

Adapté pour un build qui utilise de l’électronique au format 20×20 cet émetteur vidéo se révèle vraiment pratique si on l’utilise par le SMART audio.
Léger, il n’influencera que très peu le poids de votre build.
Le vaste choix de connectique d’antenne laissé à l’utilisateur est un plus non négligeable (MMCX – SMA, MMCX – RP-SMA, UFL – SMA, UFL – RP-SMA, MMCX direct antenna, UFL direct antenna).
La large gamme de puissance de sortie conviendra à tous les usages.

Par contre je n’ai pas apprécié les fils pré-soudés (bien que de qualité) car ils ne permettent pas un échange de matériel rapide sur le terrain ou pour des essais, mais cela évite un éventuel débranchement du connecteur en vol.
Si vous comptez l’utiliser en dehors de la législation qui fixe la puissance à 25mW maximum, il vous faudra penser à bien le ventiler, voir à forcer son refroidissement par un petit radiateur aluminium ou un micro ventilateur SI vous voulez garder une sortie de puissance stable et maximum car plus il chauffe fort, moins la puissance de sortie est élevée.

Liens intéressants

L’émetteur vidéo AKK FX3 Ultimate sur la boutique AKK

IRangeX – iRX4 lite, rendez votre Frsky X-lite multi-protocoles

IRangeX – iRX4 lite, rendez votre Frsky X-lite multi-protocoles

Qui n’a pas un tas de récepteurs radio de toutes sortes/marques au fond de ses tiroirs? vous ne saviez pas quoi en faire? j’ai la solution ! Recyclez les dans vos builds.
La marque IRangeX qui se fait doucement connaitre dans le hobby surtout pour ses radio multi-protocoles, nous a développé un petit module, le IRangeX iRX4 lite, basé sur le projet opensource disponible sur github “DIY-Multiprotocol-TX-Module“.
Ce petit module est capable de s’appairer (binder) sur une très large gamme de récepteurs disponible sur le marché.
Que vous ayez un récepteur orangerx, lemonrx, devo, hubsan, syma, flysky, frysky, et j’en passe… vous pourrez le recycler et l’utiliser à nouveau, avec votre taranis x-lite, sur votre prochain projet.
C’est pas super top génial méga dance ça?!?!?!

Spécifications technique

Marque: IRangeX
Tension de fonctionnement:5-9V
Courant de fonctionnement: <=180mA
Fréquences utiliées: 2.4GHz ISM band
Puissance RF (radio): +22dBm (+-158mW)
MCU: STM32F103CBT6(128K ROM, 20K RAM)
Poids: 32g

Unboxing

Il a fallu le temps mais il est arrivé (on remerciera d’ailleurs l’inefficacité de la poste Belge pour avoir gardé mon colis 17 jours avant de me le livrer).
Dans une petite boite en carton toute simple… heureusement je savais ce qu’elle était censée contenir :p


J’ouvre délicatement la boite et je découvre le module, mis sous vide, dans un sachet plastique antistatique.

Je retire le module et découvre le mode d’emploi en anglais, plié en 4 et emballé dans un sachet transparent à fermeture zip.

Tour du propriétaire

Un petit coup de cutter au travers du sachet antistatique et hop, on en sort le beau module tout frais tout neuf et son antenne bâton.

Vue de face: le module présente quelques moulures qui lui donnent un aspect high-tech.. c’est plus sympa qu’un truc tout lisse.
Sur le connecteur d’antenne a été placé un petit capuchon rouge pour attirer le regard et vous faire penser qu’il ne faut pas le brancher sans y avoir vissé l’antenne.
Juste derrière l’annotation iRX4 lite se trouve une toute petite fenêtre rectangulaire sous laquelle se cache une led qui donnera l’état de fonctionnement du module.

Sur son autre face rien de spécial, c’est ce côté ci qui se logera dans l’emplacement module externe de votre frsky taranis x-lite.
4 vis cruciforme ferment le boitier autour de la platine électronique.
Cette platine électronique comprend 4 puces radiofréquence permettant l’accès à une très large gamme de protocoles radio servant à piloter les récepteurs de nos modèles réduits.
La platine est basée sur un microcontrôleur à base de STM32 et possède les puces radio CC2500, NRF24L01+, A7105, CYRF6936… soit, les plus courantes.

Sous le petit capuchon rouge se trouve le connecteur RP-SMA destiné à recevoir l’antenne bâton fournie.

En dessous du module se trouve un connecteur micro usb destiné à recevoir les futures mises à jour.

Il n’est pas très grand mais à une taille standard de module pour la X-lite… identique à un R9M lite.

IRangeX – iRX4 lite, rendez votre Frsky X-lite multi-protocoles

Renseigné dans le mode d’emploi à 32g, j’ai fait la mesure pour comparer.
Ma première mesure diffère, je suppose qu’ils ont comptés le poids total avec l’antenne.
Pour vous donner une idée du poids sans l’antenne (24g):

Avec l’antenne, on se rapproche du poids annoncé.
Rajoutez y le manuel et on y est :p

Question de faire les choses à fond, je l’ai mesuré sous toutes les coutures.
+-63,5mm de long hors connecteur d’antenne

72mm de long avec le connecteur d’antenne.

30mm de large.

+-15mm d’épaisseur au plus gros du module.

L’antenne

L’antenne RP-SMA fournie avec le module ressemble très fort aux antennes bâton fournies avec les émetteurs vidéo 5.8GHz.
Ne les mélangez pas! Ici nous sommes dans la gamme de fréquence 2.4GHz… ce n’est pas la même chose et elles ne sont pas compatibles entre elles.
Pensez donc à faire une marque sur l’antenne pour la distinguer des autres qui traîneraient éventuellement sur votre poste de travail.

Mesurée à 108mm connecteur compris.
La base de l’antenne est pliable, ainsi vous pourrez l’orienter comme bon vous semble et déterminer la meilleur position de fonctionnement.

Pour le fun j’ai mesuré le poids.. on est à 7g.

Histoire de vérifier la qualité de conception j’ai passé l’antenne à l’analyseur.
L’accord est très bon et on a un taux d’onde stationnaire (SWR) impeccable en 2.4GHz.
La mesure ici a été prise avec l’antenne toute droite.

IRangeX – iRX4 lite, rendez votre Frsky X-lite multi-protocoles

Même mesure sur l’antenne, mais celle ci a été pliée à 90°.
La courbe de SWR change légèrement, influencée par l’environnement.

Le manuel

Vous savez bien que je ne suis pas un adepte du scanner…
Photos du manuel en anglais fourni avec le module.

De l’autre côté de la feuille on retrouve la liste de tous les protocoles compatibles… cette liste n’est pas définitive et peut encore évoluer.

Malgré tout je vous ai trouvé le manuel en anglais au format .doc

Installer le module sur votre X-lite

Pour le placer rien de plus facile, ôtez le plastique de protection de la baie du module externe, situé à l’arrière de votre x-lite, par coulissement vers le haut.
Déposez le module à l’endroit prévu et faites le coulisser vers le bas pour le verrouiller.
vissez l’antenne sur le module.
Fini !

NOTE: n’oubliez jamais de placer l’antenne sur le module avant de l’alimenter car il y a un risque non négligeable de destruction de l’étage de puissance en sortie du module… comme pour tout émetteur radio !

Configurer le module

Avant de pouvoir profiter du module multi-protocoles, il faut l’activer dans la configuration de votre x-lite.
Pour cela il faut ouvrir le programme “companion” sur votre ordinateur.
“Companion” est le programme qui sert à paramétrer ou mettre a jour votre x-lite.


Allez dans le menu “Réglages” – “Préférences”

Une fenêtre s’ouvre, cochez la case multimode.

Allumez votre radio en mode “bootloader”.
Pour ce faire, appuyez en plein milieu de la croix et faites un appui bref sur le bouton pour allumer votre radio.

Choisissez “Write Firmware”

Connectez le câble USB entre votre pc et la radio.
Allez dans le menu “Transfert” – “Transférer le firmware à la radio”

Injecter le nouveau firmware dans la radio.

Une fois que c’est fini, éteignez votre radio, déconnectez le câble usb et allumez votre radio x-lite à nouveau.
Choisissez votre modèle, allez dans le menu de configuration de votre récepteur.
Sous l’option “Internal RF” choisissez “Mode = OFF” : ceci déconnectera l’émetteur 2.4GHz interne de votre x-lite.
Sous l’option “External RF” choisissez “Mode = MULT” : ceci activera le module externe IRangeX iRX4 lite.
A côté de “MULT” vous pouvez choisir le protocole.
Dans cet exemple c’est le protocole “FlySky” qui a été sélectionné.

Ca y est, votre module est prêt à fonctionner 🙂

Premier test

Pour un premier test j’ai choisis d’utiliser un vieux Syma x12 qui traine depuis quelques années dans le fond d’un tiroir.
J’ai sélectionné le protocole SymaX, j’ai coché l’autobind pour éviter de devoir rebinder à chaque mise sous tension.

IRangeX – iRX4 lite, rendez votre Frsky X-lite multi-protocoles

J’ai allumé mon petit Syma x12 et lancer un premier bind manuellement.
Hop, instantanément il s’est bindé sur la radio.
J’ai fait un premier décollage de cet énorme drone de course… les voies semblent inversées… ma radio est en TAER et il lui faut un map AETR.
Je modifie le map dans les réglages du modèle… presque bon… la voie Ail fonctionne en inverse… Je modifie son sens de fonctionnement.
Me voilà fin prêt au départ 🙂

Pour les prochains vols il faudra allumer le petit Syma x12 en premier, attendre la fin de sa calibration gyro et ensuite allumer la x-lite pour que l’autobind fonctionne.

Tests de puissance

Annoncé dans les spécifications à une puissance d’environ 158mW, nous allons vérifier cela.
J’ai de fameux doutes… comme le module contient plusieurs puces RF, il me parait peu probable qu’elles développent toutes la même puissance de fonctionnement.
Voyons donc cela…
Sur la photo qui suit on retrouve la puissance développée dans le protocole “symax”.. on est loin des 158mW.. on tourne plutôt aux environs de 89mW.. ici c’était un pic de puissance a l’instant où j’ai capturé la photo.

Quelques autres mesures avec le IRC V2

J’ai fait quelques mesures avec les protocoles les plus courants.
Voici les résultats :

Protocole FLYSKY – Puissance 130mW
Protocole SymaX – Puissance 89mW
Protocole DEVO – Puissance 66mW
Protocole DSM – Puissance 138mW
Protocole FRSKY – Puissance 73mW
protocole HUBSAN – Puissance 142mW

Notez qu’avec certains protocoles, tel que le cx10, on est même en dessous d’1mW (+- 800µW).

Test de portée (range test)

Ayant tout juste reçu le module, je n’ai pas encore eu l’occasion de l’essayer en extérieur et sur de longues distances.
Je reviendrai vers vous aussitôt les tests effectués.

J’ai l’intention d’essayer le module IRangeX iRX4 lite sous le protocole “frsky”, “devo”, “dsm2”.

Mise à jour:
21/10/2018 : Test du protocole DSM2 avec un OrangeRX R710 – 400m sans problèmes en champ dégagé.

Conclusion

IRangeX nous a sorti un super petit module qui vient compléter efficacement les multiples possibilités de la frsky x-lite.
Grâce à lui, la multitude de récepteurs traînant dans les fonds de vos tiroirs feront (re)prendre vie à de nouveaux projets.
Vous pourrez utiliser votre x-lite avec presque toutes les marques et même appairer dessus certains petits jouets télécommandés.

Point négatif: Une puissance qui n’est pas constante selon le protocole utilisé.

Liens utiles

Le produit sur la boutique

Le manuel en anglais au format .doc

AKK FX2 ULTIMATE - Décadence de puissance

AKK FX2 ULTIMATE – Décadence de puissance

AKK FX2 ULTIMATE – Décadence de puissance

Hello amis fans de technologie,

Encore une fois AKK nous a comblé de plaisir électronique en nous envoyant un échantillon de leur dernier bébé né, le AKK FX2 ULTIMATE.
Vous vous souvenez sans doute du AKK FX2 que nous avions précédemment testé, il s’agit ici de son frère légèrement modifié et amélioré comme on le verrait dans un bon film de science-fiction.
Tout droit sorti des laboratoires AKK, voici l’émetteur ULTIME doté d’une puissance décadente qui ravira les plus aguerris d’entre vous qui se risqueraient au mid-range ou long-range.

Sans plus attendre voici le monstre !
Ps: Plissez légèrement les yeux, avec 1200mW, ça risque de piquer 😉

Fiche technique

Type de matériel: émetteur vidéo
Gamme de fréquences: 5.8GHz
Nombre de canaux: 40
Puissance d’émission: 25mW / 200mW / 600mW / 1200mW (oui oui vous lisez bien)
Tension de fonctionnement: 7Vdc à 26Vdc
Consommation: Non communiqué
Portée vidéo: Non communiqué
Connection d’antenne: MMCX
Connexion de l’émetteur via JST 6pins
Dimensions: 36 x 36mm (carte), 30,5 x 30,5mm (trous de fixation)
Poids: 9,6g sans antenne
Fonctionnalités supplémentaires: SMART Audio, sortie 5Vdc 500mA

Unboxing

Comme d’habitude, AKK fait dans le design épuré.
Simple, efficace et sans traces…
Remarque: cette boite est légèrement plus petite que celles des émetteurs FX2 et X2P

Sur le dessous on retrouve le tableau des fréquences.
Prenez en compte que les canaux E4, E7 et E8 ont volontairement été désactivé à cause du règlement FCC aux états-unis… ils n’ont pas tenu compte des utilisateurs partout ailleurs dans le monde. :/

Sur la tranche, le code QR qui vous mènera tout droit sur le facebook de AKK

Par contre une fois le film plastique thermoformé retiré, les informations utiles disparaissent avec lui.
AKK devrait plutôt penser à coller les informations avant d’emballer :p
Heureusement, un petit manuel en anglais est inclus dans la boite et in retrouve toutes les informations dans celui ci.

On retire délicatement le couvercle de la boite, cet émetteur splendide se dévoile à nos yeux remplis de larme tellement c’est beau, tellement c’est propre.

Zoom sur l’électronique bien calée dans un écrin de mousse dense qui le protégera comme il le mérite lors de son long transport.

Tout est tellement clair qu’on en pleure presque.
Un display à 1 digit indiquera canal, bande de fréquence et puissance de manière alternée.
Un connecteur MMCX plaqué OR accueillera la rallonge d’antenne (en haut au milieu).
A la droite du connecteur d’antenne se trouve le bouton pour effectuer les réglages en mode manuel.
Au milieu à droite, le gros pavé c’est le cœur de notre émetteur.
En bas à gauche, le connecteur blanc servira à connecter alimentation caméra, contrôleur de vol.
Discrètement à la droite du connecteur blanc on retrouve un petit rond muni de trous, il s’agit d’un microphone pour capter le son environnant.

On le retire délicatement de son écrin.
On aperçoit des trucs dans le fond de la boite.

 

Dans le fond de la boite, câbles de raccord, rallonge d’antenne et manuel sont à disposition.
Notez qu’encore une fois, aucune antenne même bâton n’est fournie avec l’émetteur.
REMARQUE IMPORTANTE: Ne branchez JAMAIS votre émetteur sans y avoir connecté une antenne adaptée sans quoi vous détruirez de manière irréversible votre émetteur vidéo !!!

Tour d’horizon

Vous souhaitez avoir une idée de la taille?
Le voici au creux de ma petite main… Il est au format 36×36 soit le même format qu’un contrôleur de vol standard.
Il viendra idéalement se fixer au dessus du contrôleur de vol via un set d’entretoises (non fourni)

Il est beau hein?!

Vue sur le connecteur MMCX.

Vue de tranche.. ultra fin ! On le mesurera un peu plus loin 😉

L’arrière tout net et vernis pour éviter les court circuits (ça rime en plus)

Dimensions

Comme annoncé plus haut, l’implantation des composants a été effectuée sur un format standard et souvent utilisé de 36mmx36mm.

On remarque sur la photo ci après qu’on est à 37mm, en effet le connecteur MMCX dépasse légèrement de la carte.
J’ai donc repris la mesure sans tenir compte du débordement du connecteur.

 

L’épaisseur de la carte est impressionnante !
Et dire qu’autant de puissance tient dans un si petit espace.

On ne voit pas bien, mais émetteur + connecteurs et câbles = 15,3g seulement

Pesé indépendamment, on obtient 9,5g pour l’émetteur seul (annoncé à 9,6g dans les spécifications technique) et 4,3g rien que pour la rallonge d’antenne.

Connectique

Parlons un peu de la connectique:

Le câble d’alimentation comme le câble de connection entre la caméra/controleur de vol sont en fil tressés silicone.
L’utilisation de câble recouvert de silicone démontre encore une nouvelle fois que akk ne lésine pas sur la qualité.
Au bout du câble d’alimentation on retrouve un connecteur JST mâle , tandis qu’au bout du câble de connexion vers la caméra/contrôleur de vol on retrouve un connecteur JST 4 pins.
Le connecteur qui s’enfiche sur l’émetteur ultimate est un JST 6 pins

Au niveau du mesurage, ça peut être pratique d’avoir l’information, le câble d’alimentation comme le câble de connexion vers la caméra/controleur de vol font 10cm.

La rallonge d’antenne fournie avec l’émetteur.
SMA du côté antenne, MMCX pour la connexion à l’émetteur.

Vue du côté MMCX mâle (vers le vtx) et du côté SMA femelle (vers l’antenne)

 

Au niveau des dimensions on mesure 54mm de câble de rallonge et si on prend en compte les connecteurs dans la mesure cela nous fait une rallonge totale de 78mm.

Manuel d’utilisation

Comme d’habitude quelques photos du manuel en anglais fourni dans le colis, dans le cas où on viendrait à le perdre…

Note a moi même (que je ne relirai probablement jamais): il serait temps de m’acheter un scanner pour fournir une version numérique plus propre des manuels :p

Mesures

Vue panoramique sur une bande passante de 600MHz, comme vous pouvez le remarquer il n’y a pas d’harmoniques ou d’émission fantôme aux abords.

Zoom sur la porteuse vidéo.

Test de puissance et consommation.
J’ai effectué une mesures sur les 4 niveaux de puissance que nous offre cet émetteur en utilisant une source de tension stable et réglée sur 12Vdc.

L’image de gauche est le relevé de la puissance à l’analyseur de spectre.
La photo à droite est la mesure de la consommation (désolé pour la qualité, j’ai mal paramétré l’appareil photo…) nous avons la tension sur le multimètre de gauche et le courant sur le multimètre de droite.

En 25mW @ 12Vdc nous émettons réellement 23,5mW et nous consommons 102mA

 

En 200mW @ 12Vdc nous émettons réellement 213mW et nous consommons 183mA

 

En 600mW @ 12Vdc nous émettons réellement 600mW et nous consommons 288mA

 

En 1200mW @ 12Vdc nous émettons réellement 1300mW et nous consommons 416mA

 

J’ai même obtenu des mesures à 1600mW !

Petite analyse spectrale, on voit clairement une belle porteuse vidéo et ses canaux audio

Mêmes mesures mais en affichage 3D

Notre signal est bien propre !

J’ai aussi fait une petite analyse thermique .
Pour ce test j’ai d’abord configuré l’émetteur en 25mW et je l’ai laisser en fonctionnement pendant 2 minutes sans refroidissement forcé (juste posé sur le banc de test).
Au bout des 2 minutes (chrono) j’ai capturé une image thermique au moyen d’une caméra spéciale.
Nous voyons clairement les points de chauffe (les zones les plus blanches)… on mesure 44°C sur le point le plus chaud.

Ensuite j’ai configuré l’émetteur en 1200mW et je l’ai laisser à nouveau en fonctionnement pendant 2 minutes sans refroidissement forcé (juste posé sur le banc de test).
Au bout des 2 autres minutes (chrono) j’ai capturé une image thermique.
La température est grimpée rapidement et continuait à grimper… on mesure 80°C sur le point le plus chaud.
Conclusion de ce test: Si vous compter l’exploiter à pleine puissance il vous faudra impérativement lui rajouter un petit refroidisseur.
Ca tombe bien, AKK en a souvent dans les stocks 🙂 –> refroidisseur aluminium AKK
Mais quel que soit votre manière de l’utiliser, laissez le toujours bien dégagé et prévoyez toujours une bonne ventilation .

SMART AUDIO

Et le smart audio dans tout ça?
Kesako le smart audio? il s’agit de piloter l’émetteur vidéo (changer la fréquence: canal-bande, puissance) au travers le l’osd d’un contrôleur de vol.

Conclusion

AKK n’arête pas le progrès et nous dote encore d’une superbe petit bijoux de technologie qui sera idéal pour combler les besoins intenses en FPV.
Que vous comptiez voler à proximité ou en mi-range voir long-range, vous avez toutes les puissances disponible au boit de votre doigt.
Le Vtx offre également les dernières innovations tel que le contrôle smart audio pour le configurer au travers d’un contrôleur de vol (vous pouvez par exemple le contrôler avec l’osd de votre contrôleur de vol ou via un script LUA sur votre radio frsky taranis)

Ses points négatifs sont:
– le manque d’antenne fournie, mais on est habitué  maintenant et de toutes façons qui utilise l’antenne d’origine?
J’en profite pour rappeler qu’il faut TOUJOURS brancher une antenne avant d’allumer sous peine de détruire irrémédiablement l’émetteur !!!
– Le manque d’un pitmode (le pitmode est un mode qui place l’émetteur à très très faible puissance (habituellement 1mW) cela permet de faire ses réglages sans gêner les autres pilotes aux abords.
– Le manque d’un bon refroidisseur fourni avec l’émetteur car ce dernier chauffe vite très fort quand il est configuré en haute puissance.

Mis à part cela, il faut bien avouer que pour 24€ / pièce on en a plus que pour notre argent !!! (prix au 16/05/2018)

ATTENTION : Ne traînez pas trop à commander vos émetteur ultimate, AKK a annoncé que pour des raisons de réglementations aux USA (normes FCC) ils allaient très bientôt limiter la puissance des AKK FX2 ULTIMATE à 1W (1000mW)
Cependant ils réfléchissent aussi à faire peut être deux versions de cet émetteur, une version FCC et une version débridée.

Liens utiles

Le AKK FX2 ULTIMATE

Le refroidisseur aluminium AKK

Le shop de AKK

AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

AKK A3 – s’équiper FPV sans bricoler !

Nous avons reçu en test de la part de AKK la petite caméra AIO (All In One) AKK A3.
Une petite caméra vraiment pas cher qui intègre un émetteur FPV 5.8GHz 40 canaux avec puissance switchable en 0  / 25mW / 50mW ou 200mW et équipé d’une antenne clover leaf RHCP à 4 lobes.
Pas besoin de souder, bricoler, s’énerver pour monter le FPV sur son modèle.. on connecte l’alimentation et c’est parti !!!

Caractéristiques technique

Type de caméra: caméra AIO (caméra + émetteur vidéo + antenne intégrés)
Capteur: 1/3″ CMOS
Format d’image: NTSC
Résolution d’image: 600TVL
Angle de vue (FOV): 120° horizontal / 150° diagonale
Illumination minimum: 1 lux
Tension d’entrée: 3,2 à 5,5v (1S)
Nombre de canaux: 40
Fréquence de l’émtteur: 5.8GHz
Audio: NON
Puissance de l’émetteur: 0 / 25 / 50 / 200mW (sélectionnable)
Antenne: clover leaf à 4 lobes en polarisation circulaire RHCP
Dimensions: 19,5 x 14mm
Poids: 5g

Unboxing

Nous avons reçu une petite boite noire, peu d’inscriptions sont disponibles dessus mais quelle importance? C’est le contenu qui compte 🙂
Quoi qu’il en soit, on sait ce qui se trouve à l’intérieur… packaging simple et efficace !
 

On ouvre la boite avec précaution et nous découvrons bien emballé dans son mousse une toute petite caméra pourvue d’une antenne.

En retirant la caméra de sa boite, dans le fond, une seconde couche de mousse protectrice laissant dévoiler un manuel d’utilisation (A LIRE!) et un câble de rallonge pour l’alimentation.

Vue rapprochée de ce qui se trouve en dessous de la deuxième couche de mousse.

Tour d’horizon

La micro caméra vue de face (oui je sais, j’ai laissé le capuchon de protection sur la lentille!)

Une vue d’un peu plus près, on voit bien l’antenne clover leaf à 4 lobes reliée à l’émetteur par un tout petit bout de coax (petit bout = moins de poids).
Les lobes de l’antenne sont assez fin mais je ne doute pas une seconde de l’efficacité vu la qualité de réalisation.
En exerçant une petite pression sur les lobes on remarque ils ne se déforment que très peu, ça respire la qualité.

La caméra AKK A3 AIO vu de dos.
On remarque directement un petit affichage alphanumérique led sur la droite de la photo, il servira à visualiser les réglages.

Vue de dos d’un peu plus près…

Vue du dessus.
discrètement placé en haut à gauche, au dessus de l’affichage alphanumérique, un micro bouton poussoir qui permettra de paramétrer la caméra.

Vue de côté.

Vue de l’autre côté.

Vue en contre plongée pour plus de détails sur le bouton de paramétrage.

Comme je suis un grand tête en l’air et qu’il y a 90% de chance que je perde le manuel d’utilisation, voici des photos qui permettront de laisser une trace numérique de celui ci (clickez pour zoomer, comme sur toutes les photos du site).

Mesures

Les dimensions dans le manuel étaient renseignées à 19,5 x 14mm pour 5g; vérifions la fiabilité des renseignements.
19,5 x 35,5 x 18,5mm au total du volume et antenne comprise.
Mais bel et bien 19,5 x 13,5mm sans compter l’antenne :p

Le poids est lui aussi parfaitement respecté et mesuré à 5,0g auquel vient se rajouter une petite chique si on utilise la rallonge d’alimentation.

utilisation

On branche une LiPo 1S (pour cela il faut utiliser la rallonge d’alimentation)et c’est parti.
Par défaut la caméra est paramétrée sur 0mW donc elle n’émet rien du tout !

Un appui d’environ 2 secondes sur le petit bouton situé au dessus de la caméra permet de rentrer dans le menu pour le choix du canal vidéo (la canal clignote). Une fois paramétré, si on ne touche plus, le canal arrête de clignoter et est paramétré.

Un autre appui de 2 secondes sur le petit bouton permet de rentrer dans le menu du choix de la bande de fréquence (5 bandes disponibles A – B – E – F – R (raceband). Une fois paramétré, si on n’y touche plus, la bande de fréquence arrête de clignoter et est paramétrée.

Un appui plus long +-5 secondes nous fait rentrer dans le menu du choix de la puissance.
Pour la valider, on ne touche plus à rien et l’écran arrête de clignoter.
0 : émetteur coupé (OFF)
– : 25mW
= : 50mW
3 barres : 200mW

Quand on est sorti de tout les paramètres, la caméra fait défiler les réglages.

Si on débranche l’alimentation de la caméra et qu’on la rebranche par la suite, la caméra garde les réglages en mémoire.
Donc, pour ne pas perturber les copains lorsqu’on vol à plusieurs, pensez à passer la puissance sur “0” – OFF avant de couper l’alimentation !

Qualité d’image

Franchement pour une micro caméra comme celle là l’image n’est pas mauvaise du tout.
Le FOV est grand et déforme légèrement l’image mais comme beaucoup d’autres caméras de ce genre.

Le changement de luminosité est très rapide ce qui est parfait pour évoluer en intérieur.

Mesures

J’ai réglé l’émetteur sur la fréquence 5820MHz (soit le canal F5 pour fatshark 5) avec une puissance de 50mW.
J’utilise toujours le même canal aussi bien pour voler que pour faire mes tests, question d’habitude !
Voici quelques captures de l’analyseur de spectre.
Avec un zoom sur le signal, on ne voit pas de porteuse audio (vu qu’il n’y en a pas).

Vue élargie sur toute la bande FPV.
On voit clairement qu’il n’y a pas de signaux parasites.. le signal est propre !

Vue 3D.

Une capture de plus avec marqueur.

Après deux ou trois petites minutes de fonctionnement, la caméra monte vite en température.
Notez qu’elle est simplement posée sur la table, aucune ventilation n’est effectuée.. par ocntre sur vos modèles elle sera plus facilement ventilée.

Consommation

Quelques mesures de consommation.
L’autonomie, quand à elle, dépendra de la Lipo que vous placerez pour alimenter…

Test de consommation avec l’émetteur sur “0” – OFF.
116mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 124mA @ 3,48V

Test de consommation avec l’émetteur sur 25mW.
340mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 375mA @ 3,4V

Test de consommation avec l’émetteur sur 50mW.
425mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 500mA @ 3,3V

Test de consommation avec l’émetteur sur 200mW.
600mA avec une Lipo à — V (j’ai oublié de mesurer la tension)
Nouvelle mesure: 800mA @ 3,2V

Le courant consommé par la caméra AIO sera fonction de la tension d’alimentation (soit la tension délivrée par votre LiPo). N’ayant pas mesuré la mienne avant le test (bhouuuuu pas bien!!), je l’ai estimée à environ 3.8Vdc.
Le constructeur affiche la consommation suivante dans ses spécifications technique:
– 0mW = Non communiqué
– 25mW = 250 à 510mA
– 50mW = 270 à 640mA
– 200mW = 330 à 740mA

Difficile de mesurer car la tension, la stabilité de la source d’alimentation sont très importantes et je ne dispose pas d’une alimentation de laboratoire (il va falloir que j’investisse du coup :/)

Conclusion

Toute petite et très légère, doté de puissance réglables, cette petite caméra AKK A3 AIO est super pratique, facile à monter sur tout type de modèles que l’on souhaiterait transformer en modèle FPV et s’adaptera à toutes conditions de vol (vol seul ou à plusieurs, de proximité ou à plus longue distance).
En lui ajoutant une petite batterie 1S ou en vous connectant à un élément de vote LiPo via la prise d’équilibrage, vous pourrez facilement la placer un peu partout.
Cette caméra est un must have à posséder dans sa trousse FPV !

Liens utiles

Le manuel d’utilisation de la caméra

Le lien vers le shop de AKK

MenaceRC Invader : une antenne patch qui vaut le coup d’oeil !

Découverte de l’antenne patch MenaceRC Invader.
La MenaceRC Invader est une petite antenne de type “patch” destinée à la réception vidéo de nos drones.
Pour moi, c’est de loin la meilleur antenne patch que j’ai pu tester jusque ici !
Elle est petite, légère, a un look sympa et offre de superbes performances.

Les antennes patch concentrent leur faisceau de réception droit devant, offrant un taux de réjection élevé derrière et sur les côtés.
Cela veux dire que l’on va très bien recevoir les signaux devant l’antenne (fort et loin), beaucoup moins fort les signaux se trouvant sur les côtés et encore moins fort les signaux situés derrière l’antenne.

Pour vous donner une idée dans la pratique: avec un émetteur 200mW, on l’entendra encore à 1,6km si il est situé devant l’antenne et seulement à 150m si il est situé derrière l’antenne.

En règle général on couple, sur un récepteur diversity, une antenne patch et une antenne clover leaf.
Cela permet d’utiliser la clover leaf pour les signaux proches situés tout autour de nous et d’utiliser l’antenne patch pour recevoir les signaux lointains (ou faibles) droit devant.

 

Spécification du constructeur:

Gamme de fréquences: 5645 – 5945 Mhz
Gain: 6.5 dBi
Polarisation droite ou gauche (LHCP ou RHCP) – choix de la polarisation lors de la commande
Connecteur SMA (directement compatible fatshark et skyzone)
Dimensions: 45mm x 41mm x 16mm
Poids: 11grams

 

Tour d’horizon

Vue de devant, le design est sympa et change de la traditionnelle patch au format carré.

Vue de derrière et de son connecteur SMA qui se connecte sans adaptateur sur fatshark et skyzone.

41mm de large (comme indiqué par le constructeur)

45mm de long (comme indiqué par le constructeur)

14mm (16mm indiqué par le constructeur) mais je n’ai pas tenu compte de la hauteur du point de soudure central sur l’antenne donc la taille est respectée.

Épaisseur du pcb: 1.6mm

Poids également respecté à 0,8g près

 

Comparatif

Je possède une antenne patch aomway, une eachine, une TBS et celle ci.. comparativement entre elles, la MenaceRC Invader est l’antenne qui m’offre les meilleurs performances.

Théoriquement elle offre 1.5dBi de plus qu’une TBS et 0.5dBi de plus que la eachine ou aomway.
Pratiquement j’ai, à distance équivalente entre l’émetteur et l’antenne, moins de glitchs avec l’antenne patch Invader !

Le jour où je reçois un appareil de mesure pour les antennes, je ne manquerai pas de faire des mesures comparative stricte pour démontrer réellement la différence plutôt que donner un avis personnel.

Liens utiles

Le produit sur la boutique MenaceRc

 

 

Eachine Goggle TWO Banner

Review du Eachine Goggle TWO: une version deux encore mieux !

Salut les fous de l’immersion,

Nous avons eu la chance de recevoir un exemplaire du nouveau Eachine Goggle Two par notre partenaire banggood, masque FPV par excellence.
Ayant été conquis par la première version (le Eachine Goggle One), nous sommes ravi de pouvoir tester ce nouvel exemplaire.01

Le goggle one avait quelques défauts que Eachine nous a promis avoir amélioré dans cette nouvelle version.

Soit… nous sommes impatient de tester ce nouveau joujou.

Je vous propose donc de suivre avec nous l’avancement des tests réalisés et je vous invite à éventuellement nous poser des questions sur le fonctionnement, nous mettrons tout en oeuvre pour répondre à vos questions le plus rapidement possible.

Comme les autres articles, et comme nous découvrons des fonctionnalités au fil du temps, l’article est amené à évoluer et à s’étoffer.

N’hésitez pas à le consulter de temps en temps pour voir si de nouvelles choses sont à découvrir 😉

Un, deux, trois… testez !

Unboxing

Eachine nous offre un packaging tape à l’oeil avec des couleurs justement dosées.
On a directement une idée à quoi ça ressemble, tape à l’oeil !
 

Sur la boite on trouve également un descriptif du produit… il sera un bon point de commencement pour les comparaisons et les tests.
 

Vous voulez un accès rapide au site de eachine? scannez le QR code

On sort tout ce qu’il y a dans la boite.

Vue sur les mousses livrés avec le masque; deux textures laissées à l’appréciation pour votre plus grand confort.

Une mousse peu épaisse.

Une mousse plus épaisse.

Tour du propriétaire

Vue du dessus, la claaaassseeee !
Contrairement à l’ancien goggle one, Eachine a décidé d’abandonner la coque plastique qui entourait le masque.
Bon point car dans la version 1, le plastique se déformait au soleil.
En EPP noir, léger et élégant, revêtu de stickers rouge au chouette design, le casque est vraiment très sympa au regard.
Le masque possède deux antennes car il intègre un récepteur 5.8GHz 40 canaux DIVERSITY.
Le récepteur scrute les signaux reçus par les deux antennes et choisis l’antenne qui a le plus fort signal.
Une antenne patch pour capter un signal loin devant, une antenne clover leaf pour capter dans toutes les directions mais moins loin en avant que la patch.

Vue du côté gauche, rien de ce côté mais on a de la surface vierge à personnaliser!
Pour décrire un peu plus, la taille du masque fait environ 22cm x 16cm x 11,5cm (16,5cm si on compte l’ergot qui vient se loger sur notre front).

Vue de devant avec son logo stylé

Vue du côté droit sur lequel on retrouve le panneau de contrôle et la connectique.
Nous reviendrons sur ce panneau de contrôle un peu plus loin dans l’article.

Vue du dessous, sur l’avant du masque (comme sur le dessus du masque), les ouvertures d’aération pour la ventilation de l’électronique.

Vue de l’entrée (je n’ai pas encore collé les mousses).
A mis chemin entre nos yeux et l’écran se trouve une lentille de fresnel en plastique augmentant la taille de l’image.
A savoir que la lentille est à focale fixe (comme sur le goggle One), il n’est pas possible de la déplacer pour régler la focale comme sur un quanum. Perso ça ne me dérange pas, l’image est clair et net (sur quanum j’ai toujours eu une image floue même en déplacant la lentille)

Pour bien se fixer sur notre tête et l’empêcher de bouger, Eachine a placé une sangle 3 points.
Sur l’arrière du crane, on retrouve un velcro permettant d’y placer la batterie fournie avec le masque.

Au niveau du poids,
On est à 345g sans batterie mais avec les antennes..
On ajoutera 93g de batterie, cela reste relativement léger et pas trop contraignant à porter même pendant de longues sessions de FPV.

En comparaison au Goggle One, on gagne plus de 50g.

En comparaison avec le goggle ONE, ils ont la même taille à un poil de couille près.


Et sur la tête ça donne quoi?

Je me suis prêté au jeu, voilà à quoi on ressemble !




La batterie

La batterie de 7,4V 2200mAh fournie avec le casque est créé grâce a deux batteries  de type 18650 mises en série.
Les 18650 sont des batteries LiPo à haut pouvoir de décharge, elle permettra certainement de l’utiliser pendant un long moment avant de devoir la recharger.
Pour votre information, avec ce type de batterie, on peut descendre jusque 3V par élément soit une tension minimale de 6Vdc.
C’est la nouvelle mode l’utilisation de ces piles, et ce n’est pas pour nous déplaire quand on connait leurs caractéristiques et leur super autonomie pour un poids convenable mais surtout une taille compact.

Notez que le connecteur est aussi compatible avec les goggle ONE et les fatshark et skyzone.
Le connecteur est relié à la batterie par un cordon de 6,5cm.
Le positif se trouve au centre du connecteur tandis que le négatif se trouve sur le contour du connecteur.
Donc si vous avez besoin d’un pack backup pas cher et super efficace… on sait trouver juste le pack batterie ici sur la boutique.

Le poids reste tout à fait convenable et nous l’avons mesurés à +-93g pour des dimensions qui font 66x36x19mm

Pour comparer avec la batterie du Goggle One, voici cette dernière à la pesée.
A tenir en compte: la batterie du Goggle One est de moindre capacité et n’utilise pas la même technologie.

Le chargeur est aussi fourni, il permet de recharger la batterie directement sur le secteur.
Pas de chance, il est aux fourni avec une connectique US et donc pas enfichable dans nos prises EU.
Il faudra passer par un petit convertisseur qui malheureusement n’est pas fourni (pas de problèmes pour moi j’en ai pleins qui traînent… collectés au fil du temps)
Le convertisseur US vers EU est fourni hors packaging, il se trouve dans le fond de l’emballage type “sac poubelle” dans lequel la boite vous a été envoyée. (un grand merci à Alexandre Queinnec qui m’a dit où le trouver)


Les spécifications du chargeur en sortie: 8,4V 1000mA.
Positif au centre du connecteur, négatif sur le contour du connecteur.

Notez qu’on pourra aussi l’utiliser pour charger nos batteries de fatshark 😉

Les antennes

Deux antennes sont fournies avec le masque.
Une antenne de type clover et une antenne de type patch.

Les deux antennes sont en connectique RP-SMA.

Le câble coaxial qui relie le connecteur au haut de l’antenne fait 7cm.
Il est rigide et de bonne facture.
Sa rigidité relative permet de le plier dans l’angle souhaité et qu’il garde la courbure donnée.

En ce qui concerne l’antenne cloverleaf, elle est enfermée dans son écrin noir.
En faisant sauter le couvercle, on retrouve une antenne de type RHCP avec 4 lobes (leaf) en cuivre.

L’antenne Patch fait 45x45mm et est annoncée à 6dBi


Fonctionnement & menus

On place les deux antennes sur le dessus (la place n’a aucune importance).
On connecte la batterie, on compte jusque 3 et le masque est démarré.. une petite led rouge sur le panneau de contrôle indique qu’il est en fonction.
Notez que contrairement au Goggle One, il n’y a aucun bruit de ventilateur, on dénéficie d’une ventilation passive.
De la neige apparaît sur l’écran 5 pouces… reste à trouver une canal vidéo en fonction pour afficher une image.
Un rapide appui sur le bouton “scan” et quelques secondes plus tard…

On remarque directement que des inscription en rouge sont présentes en OSD dans le bas de l’écran.

En bas à gauche se trouve le niveau de tension de votre batterie.

En bas à droite on retrouve la fréquence (en Giga Hertz) sur laquelle le récepteur est calé.

La qualité de l’image est vraiment excellente, tout comme son prédécesseur le goggle one.
Un rendu exceptionnel, un superbe piqué, une finesse du détail, un très beau rendu de couleurs et un FOV impressionnant (78° d’après le constructeur) !
J’aime beaucoup les masques PFV pour l’exploration en immersion, ils permettent d’avoir un chouette rendu des détails et de faire des vols super immersifs.
Malheureusement leur taille et leur poids sont souvent des facteurs contraignants qui fait que je les laisse au labo.
C’est plus aisé de se balader avec une paire de lunettes d’immersion sur le nez qu’avec une énorme caisson d’immersion sur la tête 🙂

Vue sur le panneau de contrôle.. à quoi servent les boutons?

On y va de gauche à droite pour plus de facilité.

1. la led rouge qui permet de savoir si le masque est en fonction ou pas.
Allumée = en fonction, éteinte = hors fonction

2. le bouton “scan” avec le triangle dessiné, comme son nom l’indique permet de lancer un scan de la bande vidéo afin de détecter un signal vidéo. Lorsqu’un signal est détecté par le masque le scan s’arrête.
Malheureusement il n’affiche pas dans l’osd l’état d’avancement du scan et où il se trouve.. on ne sait donc pas suivre réellement le scan même si on connait à l’avance sa fréquence d’émission… Il n’affichera la fréquence de son récepteur qu’une fois le scan terminé.

3. le bouton HD/AV avec le rond dessiné : permet de changer la source vidéo entre AV (le récepteur FPV), AV in (l’entrée vidéo analogique) et HDMI (l’entrée vidéo numérique)

4. le bouton “enter” avec le carré dessiné: permet d’entrer dans les menus et de valider les valeurs.

5. le bouton “+” : permet de monter en fréquence ou de naviguer dans les menus/augmenter les valeurs.

6. le bouton “-” : permet de descendre en fréquence ou de naviguer dans les menus/diminuer les valeurs.

7. à droite en haut se trouve le connecteur mini hdmi (entrée vidéo numérique 1080p)
Un câble mini hdmi vers hdmi est aussi fourni avec le masque.

8. en bas à droite se trouve le connecteur analogique typer jack.
Il permet de brancher des écouteurs si on veut profiter du son OU de bénéficier d’une entrée vidéo analogique pour par exemple connecter un autre récepteur vidéo.

Le câble pour connecter une source vidéo analogique externe sur la prise jack écouteur du masque est fourni dans le paquet.
Il fait environ 14cm de long hors connecteurs.

On rentre dans les menus?
Touche “carré” et “+” “-” pour naviguer…

Menu 1: réglages les plus utilisés !

Menu 2: réglage PAL/NTSC et les pages sont les 5 bandes du récepteur !

Menu 3: réglages de l’affichage OSD de l’écran

Vous ne comprenez pas l’anglais? pas de soucis, il y a des traductions !

Menu 4: les fonctions.
On peut utiliser du 16:9 ou 4:3.. tout le monde sera content !

Menu 5: réglage du volume écouteurs.

Test de réception et comparatif avec d’autres récepteurs

Pour effectuer un test, j’ai fait comme à l’habitude :
A l’aide d’une petite caméra Eachine MC01 AIO (dont on a fait le review ici) de 25mW placée deux étages plus haut, dans le labo, j’ai testé divers récepteurs pour effectuer une comparaison.

J’ai d’abord testé le Eachine Goggle Two avec QUE l’antenne clover.

J’ai ensuite testé le Eachine goggle Two avec QUE l’antenne Patch pointée devant elle et donc pas du tout pointée vers l’émetteur en fonction.
On notera que je n’ai ni black, ni blue screen à la perte de signal.
Sans antenne, évidement plus de signal… mais aussitôt qu’on replace l’antenne sur le masque l’image revient instantanément !

J’ai pointé l’antenne patch (antenne clover déconnectée) dans la direction de l’émetteur et miracle, une image limpide réapparaît. l’antenne patch est très directive !

Lorsque l’on place sa main dans le champ de vision de l’antenne patch et bim, l’image disparaît ou s’atténue très fortement!
Gare aux obstacles avec la patch !

J’ai ensuite connecté un CT580 (un petit rx super sensible dont j’ai fait le test ici) sur l’entrée vidéo analogique du masque Eachine Goggle Two.
Aussitôt avoir basculé sur l’entrée vidéo “AV in” j’ai eu l’image de mon récepteur externe.
L’entrée vidéo analogique est belle et bien fonctionelle contrairement au Goggle One (j’ai testé le cable du goggle two sur le goggle one et ça ne fonctionne pas… pour ceux qui se demanderaient)

Image qui provient du CT580, le rx externe connecté au Eachnine Goggle Two

Ensuite j’ai connecté le Eachine Goggle One pour comparer.

CONCLUSION des tests:

le diversity est très efficace et switch immédiatement sur l’antenne qui reçoit le meilleur signal sans interruption de flux vidéo. La sensibilité est plus que correcte et offre des performance légèrement supérieure à mon récepteur externe déjà très sensible -93dB.
Reste à voir comment il se comportera sur le terrain; les conditions hivernales actuelles ne me permettent pas de tester en extérieur.

Test de l’entrée HDMI

Pas de surprise, ça fonctionne au top !
La preuve en image, connecté à la X-box 😀

Conclusion

Si vous êtes à la recherche d’un masque d’immersion de bonne qualité, relativement léger, avec un superbe rendu d’image, le Eachine Goggle TWO est fait pour vous.
Il surpasse jusque là tous les masques que j’ai pu tester.
Sa sensibilité en réception vidéo est très bonne, le diversity est efficace et bascule immédiatement sur l’antenne qui reçoit le meilleur signal vidéo.
Pas de black/blue screen en cas de perte de signal et l’image réapparaît immédiatement dès qu’on a retrouvé un soupçon de signal.
Performant et pas cher il a tout pour plaire !
Dans l’état des choses actuel, comme il est tout récent, je ne sais pas comment il se vieillira et se comportera dans le temps… ça restera à voir mais d’ici à ce qu’il se décompose on l’aura sans doute remplacé depuis longtemps.

Par contre, il n’offre pas de DVR et aucune SORTIE vidéo numérique ou analogique permettant d’y connecter un DVR externe ou tout autre dispositif de capture.
Il reste relativement encombrant (bien que ce soit le défaut de tous les masques) tout en maintenant un poids acceptable.

Liens utiles:

Le eachine Goggle TWO sur la boutique banggood

USV 5.8 OTG Receiver – le RX usb OTG à posséder absolument!

Un nouveau périphérique à découvrir absolument, le récepteur FPV USV 5.8 OTG RECEIVER.

Souvenez vous de l’article paru récemment sur l’easycap qui permettait de visualiser le flux vidéo de nos récepteurs sur une tablette ou un smartphone android.
Si vous ne vous souvenez pas, je vous invite à découvrir l’article >>> ici <<<

Ce bundle easycap + récepteur 5.8GHz + câblage + Lipo fonctionne très bien mais n’est pas facile à emporter car envahissant.
J’ai donc décidé de me mettre en quête d’une solution plus simple, plus embarquée …

Et finalement, après de nombreuses recherches et fouilles intensives dans les tréfonds du web, j’ai trouvé le GRAAL !
Un périphérique que l’on connecte en USB, tout petit, tout léger, capable de recevoir la bande 5.8GHz, n’utilisant qu’un seul et unique câble et dépourvu de batterie.
Cerise sur le gateau il couvre le plus gros de la bande vidéo, il a un osd qui affiche la fréquence et le niveau de signal ET il dispose d’un analyseur de spectre intégré (comme le CT580 que j’ai détaillé dans l’article ici)
Je vous entends déjà dire… mais ouaaaiiiissss… il blague ça n’existe pas !!!

Hé bien, le fruit de cette quête, le voici;

Je vous présente le USV 5.8 OTG Receiver (je sais pas si il a un autre nom, j’ai pas su décrypter les inscriptions en chinois)

usv5-8otg_2-6

On ne coupe pas à la tradition, à son template qui l’accompagne et on procède à l’…

Unboxing

Envoyé dans son enveloppe à bulles habituelle, le USV est bien protégé dans une boite en métal sur laquelle une fenêtre en plastique trabsparent laisse apercevoir le matériel.

usv58otg_1-1

Sur la face avant de la boite on distingue une impression avec le logo et des inscriptions en chinois.
N’ayant pas encore appris à décrypter le chinois, on supposera que c’est la marque :p

usv58otg_1-4

Dans la boite on retrouve une antenne type baton 5.8GHz, un câble micro usb vers micro usb pour la connection OTG sur un périphérique android (IOS je ne sais pas car je ne possède pas de marque pommée) et le récepteur bien protégé par la mousse qui l’entoure.
Un petite capuchon jaune sur le connecteur d’antenne du récepteur est là pour ne pas l’abîmer.

usv58otg_1-5

Rien de plus… une petite note explicative en anglais aurait été un plus judicieux!

Tour du propriétaire

Le récepteur fait environ 6cm de long (du haut du connecteur à la base) pour environ 3cm de large.

usv5-8otg_2-11

usv5-8otg_2-12

Il fait environ 7,5 mm d’épaisseur.
Il n’y a pas à dire c’est un système super compact.
Notez que le plus gros de l’épaisseur mesurée est causée par le connecteur d’antenne.

usv5-8otg_2-13

A la pesée, antenne comprise, le système ne pèse que 21g.

usv5-8otg_2-7

Pour vous donner une idée, il n’est pas plus grand qu’une pile AA standard.

usv58otg_1-11

La connectique pour l’antenne est de type RP-SMA.

usv58otg_1-8

Un câble OTG micro usb vers micro usb est fourni pour la connection à nos smartphones/tablettes.

usv58otg_1-9

Attention que pour l’utiliser sur un pc (oui oui ça fonctionne aussi) il faudra utiliser un câble usb type A vers micro usb (comme ceux qu’on utilise partout et pour tout.. ex: chargeur smartphone).

Sur PC, vous pouvez utiliser le célèbre programme VLC (gratuit) pour récupérer le flux vidéo et l’utiliser de diverses façons (enregistrer, capture d’écran,…).
Actuellement je ne l’ai testé que sous windows10 x64 et ça fonctionne parfaitement ! (donc je suis convaincu que sur les autres versions ou antérieurs cela fonctionne également).

Mise en route

Comme le récepteur est dépourvu de note explicative, j’ai du y aller à tâton (mais pas avec Julie).
J’ai branché le périphérique à ma tablette de test à l’aide du câble micro usb/micro usb fourni et ai lancé FPViewer.
Directement le périphérique a été reconnu comme “USB2.0 PC CAMERA(ARKMICRO)” et j’ai eu l’affichage de mon feed vidéo.

usv5-8otg_2-8

ATTENTION le câble OTG founi avec le récepteur possède un sens de connection !

Le connecteur avec la flèche dessinée dessus se branche côté récepteur.

usv5-8otg_2-10

Le connecteur avec le sigle USB dessiné dessus se branche côté smartphone/tablette.

usv5-8otg_2-9

Sous la couche plastique qui enveloppe l’électronique, se trouve un petit bouton qui permet de changer de fréquence.

usv58otg_1-10b

En appuyant dessus on change de fréquence par pas de 2MHz.
La bande de fréquence couverte s’étend de 5645MHz à 5945MHz soit 300MHz qui suffit amplement pour couvrir les 40 canaux standards.
La fréquence sur laquelle on se trouve, ainsi que le niveau de signal (RSSI) s’affichent par OSD sur l’écran.

usv_otg_5-8_capture

C’est bien mais c’est lent du coup de trouver sa fréquence, surtout qu’on sait avancer mais pas reculer.
Je me suis donc demandé ce qu’il se passerait si je restais appuyé dessus !?
Et là magie… boum le périphérique se met à scanner toute sa bande en affichant au passage une analyse spectrale.
Une fois le scan terminé, il vient se caler sur le signal reçu le plus puissant sur la bande.
WAW ! Impressionnant
Pour info, effectuer un scan complet de la bande prend environ 18 secondes.

usv5-8otg_2-2

Après quelques minutes d’utilisation on note que le périphérique chauffe quand même pas mal.
Mesuré à  32°C de moyenne avec un pic à 43°C sur certains endroits après 10 minutes de fonctionnement (mesuré à une température ambiante de 20°C)

usv5-8otg_2-17usv5-8otg_2-16

Comme ça chauffe c’est sans doute que ça consomme, disposant d’un petit voltmètre/ampèremètre pour périphériques USB la mesure a été rapidement faite: 240mA sous 5V, soit environ 1W.

usv5-8otg_2-14

Comparaison

Comme pour le récepteur CT580, je vais comparer les signaux reçus par ce récepteur avec d’autres récepteurs de marques et de sensibilités différentes.

Les images sont brutes: extraites de l’enregistrement vidéo via le lecteur VLC grâce à l’option screenshot.
L’antenne utilisée est de type clover-leaf (et n’est pas celle d’origine), elle a été placée de la même façon sur chaque récepteur et chaque récepteur a été placé strictement au même endroit.
La caméra utilisée est la Eachine MC01 AIO, elle a été placée deux étages plus haut afin de provoquer une atténuation réelle du signal.

Périphérique USV 5.8 OTG

usv_usv

Bundle easycap + CT580 (-93dB)

usv_ct580

Bundle easycap + skyzone RD40 (-90dB)

usv_rd40

Eachine Goggle ONE

2016-12-02-12-51-56

Analyseur de spectre RF explorer

2016-12-02-12-44-06

Latence

Nous allons comparer la latence du dispositif de la même manière que dans le précédent article sur le easycap.
Le bundle easycap/récepteur 5.8GHz/tablette nous donnait une latence d’environ 100ms, ce sera la référence prise pour la comparaison lors de notre test.

latenceusv-3latenceusv-4
latenceusv-1latenceusv-2

On constate une latence comprise entre 80ms et 100ms, soit très proche du bundle easycap + récepteur.

Conclusion

Ce petit récepteur 5.8GHz OTG est vraiment très chouette si on prend en compte qu’il n’utilise qu’un seul câble, aucune source d’alimentation externe autre que celle prise sur le smartphone ou tablette.
Il affiche la fréquence, la quantité de signal reçu, il peut scanner toute la bande 5.8GHz 40 canaux avec un affichage type analyseur de spectre par OSD.
Léger et discret il tiendra facilement dans la poche (et vous réchauffera en hiver vu la quantité de chaleur produite)
Il a tout pour lui; aussi sensible que mon récepteur CT580 (annoncé à -93dB), il produit une image claire et limpide en respectant les couleurs.

Unique ombre au tableau: la latence !
En effet, même si elle n’est pas une contrainte pour le cadrage d’une prise de vue, pour un vol lent en immersion ou pour enregistrer un flux vidéo, elle le sera pour un vol en immersion à vitesse plus élevée ou pour faire du low-riding.

Utilisation dérivée

Plus facile à intégrer à un cardboard (aussi appelé masque VR), ce petit périphérique se fixera très facilement dessus avec un simple double face ou velcro double face !
Le bouton permettant de changer de fréquence ou de scanner reste ainsi accessible facilement 🙂

usv_carboard

Logiciels

Utilisé dans ce test:

FPViewer
fpviewer

Liens intéressants

Le produit testé dans cet article est disponible sur une boutique de aliexpress (c’est le moins cher que j’ai trouvé)

Il existe également un récepteur alternatif, mais plus limité et plus imposant; je ne l’ai pas testé : FPV 5.8G VMB40 40CH Wireless Video Receiver with 128×32 OLED Display OTG/USB/AV Connect for Android Phones PC K5BO

CT580 un récepteur vidéo 5.8GHz très pratique.

Salut les pitchounes !

Aujourd’hui j’ai enfin réussi à être enfin un peu productif et à sortir ce review que je tenais tant à vous partager.

Nous allons tester un petit récepteur vidéo 5.8GHz hyper pratique (perso je l’appelle le couteau suisse), qui couvre presque tous les canaux standard: le CT580 (il n’y a pas de marque, c’est seulement CT580).
Je dis bien presque car, bien qu’étant compatible avec les 40 canaux traditionnels, il lui manque malheureusement les 8 nouveaux canaux (et même bientôt 32 nouveaux canaux)… soit, ces canaux additionnels sont de toutes façons illégaux dans nos contrées donc ce n’est pas grave!

En gros, on a un récepteur relativement sensible (-93dB donnée constructeur) qui couvre pas moins de 300MHz (de 5645MHz à 5945MHz) avec écran tactile et analyse du spectre radiofréquence.
Ce petit joujou s’alimente de 7 à 27Vdc (2S à 6S) possède une sortie vidéo (tant qu’à faire vu que c’est sa fonction principale) et est capable d’être mis en série avec 7 autres de ses congénères afin de créer jusqu’à un OCTOversity !!! (pas de bol sur ce coup là je ne possède qu’une seule unité donc je ne pourrai pas essayer).

On reste dans la norme des reviews… on déballe, on tourne autour et on test…

Unboxing (ou LE déballage du bidule)

On reçoit dans l’emballage sac poubelle habituel, un autre sac rempli de trucs.

ct580-7

Pressé comme tout de découvrir l’engin, on éventre le paquet et on retourne tout sur la table.
A ma grande surprise une antenne cloverleaf est fournie avec alors que la fiche produit de chez banggood disait que c’était vendu SANS antenne.. bonne surprise!

ct580-8

Dans le sac on retrouve :

  • un câble sortie vidéo jack 3.5mm stéréo vers cinch mâle jaune (vidéo) rouge (audio Right) blanc (audio Left)
  • un câble entrée vidéo jack 3.5mm stéréo vers cinch femelle jaune (vidéo) rouge (audio R) blanc (audio L)
  • un câble d’alimentation (sans aucune fiche côté batterie)
  • un câble USB type A vers mini USB
  • un sachet avec le mode d’emploi en chinois incompréhensible
  • une antenne cloverleaf
  • le récepteur CT580 (pas de marque)

ct580-9

Tour du propriétaire

Le récepteur est en plastique noir commun, il n’y a pas de protection anti-griffes sur l’écran.
Aucun bouton à l’horizon tout se fait avec l’écran tactile de type résistif.

ct580-14

Sur le côté droit on trouve le connecteur d’antenne RP-SMA.

ct580-1

Sur le côté gauche on retrouve les principale connexions:

  • AV OUT: d’où sortira le signal vidéo
  • AV IN: sert à brancher d’autres récepteurs CT580 en série (pour faire du DI, TRI, QUADRI,… OCTOversity)
  • USB: pour la mise à jour du récepteur
  • DC 7V-27V: pour l’alimentation du récepteur

On notera qu’il n’y a pas de slot SD donc pas de DVR intégré (mais de toutes manières ce n’était pas prévu dans la fiche technique… dommage)

ct580-13

Sur le dos de l’appareil… il n’y a rien !

ct580-12

 

Mise en route

Pour ma part, la majorité de mes batterie LiPo sont en XT60, c’est naturellement que j’ai soudé ce type de connecteur sur le câble d’alimentation fourni.

ct580_1-1

On connecte l’antenne fournie sur le côté droit, le câble de sortie vidéo sur le connecteur AV OUT et le câble d’alimentation.
Personnellement je trouve que le choix de l’antenne sur le côté de l’appareil n’est pas un choix judicieux, en effet j’aurais plutôt souhaité la retrouver sur le haut de l’appareil pour une meilleur prise en main; de plus ce n’est pas la place qui manque.
Malgré tout, l’antenne livrée possède un câble semi rigide qui permet de la plier afin de l’orienter au mieux selon la position de l’appareil.
Je pense lui placer un petit connecteur RP-SMA / RP-SMA coudé à 90 degrés afin de placer au mieux l’antenne selon mes besoins… et tant pis pour la perte d’insertion ! car oui, rajouter des connecteurs ajoutera des pertes de quelques dB à la réception du signal.

ct580-2

On branche la LiPo, l’appareil démarre.
Il ne lui faut pas plus de 1 seconde pour démarrer.
Notez que l’appareil « garde en mémoire » la dernière fréquence sur laquelle il était arrêté avant de l’éteindre.

ct580-3

Qu’avons nous à l’affichage?

  • dans le coin supérieur gauche on retrouve le numéro attribué au récepteur, cela ne servira que si on possède plusieurs récepteurs liés ensemble.
  • au milieu en haut de l’écran on retrouve la fréquence sur laquelle on se trouve.
  • dans le coin supérieur droit on retrouve la tension d’alimentation du récepteur (permet de surveiller l’état de sa LiPo mais il n’y a pas d’alarme programmable en cas de batterie faible)
  • ensuite on a une zone dans laquelle s’affiche l’analyse spectrale étalée sur 300MHz (300 canaux au pas de 1MHz)
  • sous l’analyseur on retrouve le bouton de retour en arrière (passer à la fréquence précédente), le bouton SCAN/STOP pour lancer un scan automatique sur les 300MHz par pas de 1MHz, le bouton d’avance qui permet de passer à la fréquence suivante.
    Notez que lorsque l’appareil est démarré et que vous appuyez brièvement de manière répétée sur le bouton d’avance, vous aller faire sauter les canaux par pas de 1MHz, laissez votre doigt appuyé dessus et il sautera rapidement de 10MHz en 10MHz
  • en dessous des boutons est affiché le signal reçu par les récepteurs (dans le cas où plusieurs récepteurs sont liés entre eux). Dans notre cas seul le récepteur No1 est utile, vu qu’on en a qu’un seul, et celui ci affichera en pourcentage la quantité de signal reçu sur une échelle de 0 à 100%.

Dommage qu’on ne puisse pas configurer librement l’écran pour par exemple effacer les 7 récepteurs inutiles ou faire une rotation de 90 degrés de l’écran.

ct580_1-4

Petit zoom pour revenir au saut de fréquence par pas de 10MHz parlé ici plus haut.
Appuyez brièvement et de manière successive sur le bouton d’avance et le récepteur fera des bonds de 10MHz et les affichera sur son écran.

ct580-4_2

 

Analyse en profondeur

« Un analyseur sachant analyser est un bon analyseur » à dire 10x à haute voix et le plus vite possible.

Petite comparaison avec un meilleur analyseur de spectre (attention il n’a pas les même réglages, pas la même sensibilité et pas la même antenne, je dois recommencer le test), on constate qu’il détecte bien un signal d’émission de type porteuse et que la fréquence de cette porteuse est correcte. On note aussi sur l’écran du CT580 que dans le fond du spectre il y a une autre porteuse non présente sur le RF explorer. Ceci est très certainement du à un manque de filtrage du CT580.

ct580-6

Niveau consommation c’est très correct, alimenté en 3S (12,1V dans la batterie), je mesure 165mA… c’est quand même 45mA de plus que ce que le constructeur renseignait (12v – 120mA donnée constructeur)
Ce qui fait qu’on peut facilement tenir 4h, j’y ai compté une marge de sécurité, avec une petite 1000mAh (attention que l’alimentation supplémentaire d’un écran pour visioner l’image produite par le récepteur diminuera fortement l’autonomie de votre petite LiPo)

ct580_1-2

ct580_1-3

Une analyse spectrale complète de la bande mets environ 13,5 secondes.
J’ai démarré le chrono en même temps que le scan (fréquence de départ 5800MHz) et j’ai créé un point chrono au moment où le scan est repassé par 5800MHz.
J’ai recommencé 3x la mesure et ai mesuré ce même temps avec une marge d’erreur de 100ms.

img_3951

 

Qualité d’image:

La restitution de l’image et des couleurs sont fidèles, mais la qualité de la caméra et de sa lentille y sont pour beaucoup dans le retour vidéo !
il faudra veiller à bien placer le curseur sur la fréquence que vous utilisez pour avoir le meilleur rendu vidéo.
Si vous êtes un peu à coté de la fréquence réelle, la qualité de l’image risque de se voire diminuée.

 

Qualité de réception:

Je n’ai pas encore eu l’occasion de le tester sur de longues distances, la météo actuellement me limite à des tests en intérieur..

Je me suis planqué un petit émetteur vidéo 25mW deux étages plus haut dans le labo et ai comparer les signaux reçus entre le CT580, le Rf explorer et un récepteur skyzone RD40.
Pour ce test, l’antenne fournie avec le CT580 a été utilisée sur les 3 appareils afin d’offrir le même niveau de performance.
Les appareils ont été placés les uns après les autres exactement au même endroit lors du test.

Test 1 avec le CT580.

ct580_2-6 ct580_2-8

Test 2 avec le skyzone DR40.

skyzonerd40 ct580_2-9
Comme le RD40 est un diversity, je n’ai volontairement placé l’antenne que sur l’entrée 1 et laissé l’entrée 2 libre de toute antenne afin de ne permettre la réception que sur un seul récepteur.

Test 3 avec le RF explorer.

ct580_2-7
On remarque que le signal n’apparaît même pas sur le Rf eplorer.

Conclusion de ce test:
La qualité et la sensibilité de réception du CT580 (-93dB) est largement supérieure au RD40 (-90dB) et vraiment excellente !
Je ne doute pas une seconde de sa superiorité et de ses performances sur le terrain !

 

Port USB

Le récepteur est fourni avec un câble USB dont je cherche encore l’utilité.
Sous Windows 10 le récepteur n’est pas détecté, de plus l’alimentation USB fournie depuis le netbook ne semble pas suffisante pour le démarrer.. l’écran s’allume mais reste blanc… je dois d’abord l’alimenter depuis une source externe si je souhaite qu’il soit démarré avant branchement USB.
Le constructeur parle d’un fichier texte présent sur l’appareil à ne pas effacer car il contient la calibration… encore faut il arriver à se connecter dessus !
A essayer depuis une autre station 🙂

 

En vidéo

vidéo test à venir

 

Utilisation pour recherche et localisation par triangulation

Une des application possible et super pratique de ce petit récepteur c’est la possibilité d’effectuer une localisation rapide d’un appareil égaré (à condition que la batterie soit toujours connectée sur l’émetteur et qu’il soit encore à portée de réception).
Pour ce faire, placez une antenne directionnelle sur le récepteur (exemple une antenne patch).
Balayez autour de vous, dès que vous avez un pic de réception de signal c’est que vous êtes dans l’axe de l’émetteur.
Il suffit de vous diriger dans la direction donnée par l’antenne patch et de suivre le signal jusqu’à retrouver l’émetteur.
Si toutefois vous pensez être dans la zone toute proche de l’émetteur mais que vous ne voyez toujours pas votre machine, retirer l’antenne du récepteur pour une atténuation maximum.. le signal n’augmentera que quand vous serrez vraiment très très proche de l’émetteur!

ct580_2-3

 

Liens utiles

lien vers le produit sur la boutique

le manuel en chinois incompréhensible