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Armattan CL Racing F4, une réelle alternative à la Betaflight F4 Boris B?

Introduction

L’arrivée en toute discrétion de la CL RACING F4 AIO BY ARMATTAN sur le marché est une habitude de communication pour Armattan. Si ça marche les gens en feront la pub! Et bien j’ai décidé de vous parler car j’équipe depuis deux bons mois tous mes builds avec cette carte.

J’ai monté pas mal de F3 Betaflight de Boris B et à chaque fois, cette carte qui s’annonçait un grand standard m’a déçu. Notamment aux niveaux des soudures sur les GND.

J’ai aussi essayé las Matek 405 et il manquait un truc. De plus, elles sont reparties en SAV suite à des défauts de composants, chose que je n’avais jamais eu sur une carte de vol.

Les HGLRC F4 v5 pro ne tenaient pas la route non plus en course, car le VTX n’est pas autorisé vu son absence d’homologation CE.

C’est en me baladant sur le site de Drone FPV racer, un shop Français pas trop loin des contrées Belges que j’ai trouvé la CL RACING F4 AIO BY ARMATTAN

Présentation

cl racing wiring

Caractéristiques

  • CPU – STM32F405RGT6  (F4)
  • MPU-6000
  • SD card slot
  • Bec 5v 1.2A
  • Bec 7.6v 1.2A
  • OSD betaflight intégré
  • Current Sensor intégré
  • 3 UARTS + USB
  • 5V LED Strip
  • 4 moteurs sur chaque coins
  • SBUS inverter
  • PPM et sat_rx séparé
  • Support du Smart Audio et TP pour VTX
  • Dshot Ready
  • VCP dédié

cl racing face

cl racing dessous

Vidéo

En Anglais, une courte présentation.

Les builds

Le Versus Quad One publié ici https://pimousse.be/index.php/2017/08/13/versus-quad-one-taille-race/

Le Simplex Ultralight, pas publié

Par contre le BEC de la carte ne suffira pas à votre Runcam Split, attention donc 😉

Conclusion

En fait, La carte de vol est en avance sur Betaflight, dans ce cas, car elle est conçue pour être entièrement fonctionnelle lorsque Betaflight 3.2  officiel sera publié.

Le buzzer fonctionne  depuis la première beta 3.2 et c’est un micro buzzer programmable.

Armattan n’a jamais essayé de monétiser les ventes des contrôleurs de vol. Donc, si vous vous demandez pourquoi le prix est si bas, c’est pour cela.

“C’est sympa d’avoir une petite marge, mais à la fin de la journée, nous sommes des constructeurs quad qualifiés. Les FC sont un produit simple pour nous, mais ils sont une marchandise très importante. Nous avons besoin de quelque chose de solide pour nos constructions et c’est tout.  Celle ci a été soigneusement testée et nous avons passé beaucoup de temps à mettre au point ce contrôleur de vol. ”

Il y a des rumeurs selon lesquelles le concepteur, Cheng Lin, a passé des mois en isolement complet sur ce design sur les montagnes tibétaines. Quand il est revenu, il avait une longue barbe, des ongles de pieds sales et rien que des chiffons pour vêtements. Mais il arborait aussi un grand sourire. À ce jour, Cheng n’a jamais parlé de ses moments isolés. Il semble imminent qu’il se prépare à un autre hiatus. On peut certainement s’attendre à voir de beaux designs à l’avenir, à mesure que la discipline évolue évolue, comme celui-ci.

Le lien : CL RACING F4 AIO BY ARMATTAN

Bons builds!

Ragg-e Wbx5. Prêt pour l’URBEX!

Ragg-e wbx5

Introduction au Ragg-e WBX5:

Qui n’a jamais rêvé d’un châssis qui supporterait les moindres chocs, un sérieux plus lors des séances d’exploration URBEX avec nos quads.

Et bien on peut dire que grâce au fabricant Ragg-e, c’est désormais une autre approche qui est proposée pour le FPV freestyle.

Le châssis Ragg-e Wbx5 est un pod directement réalisé en PEHD. En polyéthylène haute densité fraisé dans la masse. Il fait 152g à nu.

Il fait 205 mm de diagonale et peut recevoir des hélices en 5 pouces.

Listing des composants :

Frame : Ragg-e WBX5

Carte de vol : Betaflight F3

Moteurs :  Emax RS2306 2400kv

ESC : Littlebee Spring 40A

VTX : IRC tramp

Caméra : Runcam Swift 2

Accessoires : Buzzer 5v  LED Lumenier programmable

Le montage:

La notice sur le site du fabricant est assez explicite.

Les Emax en blanc se fondent à merveille dans les inserts. Vous trouverez le test des moteurs ici http://www.miniquadtestbench.com/emax-rs2306-2400kv.html

Il vous faudra du M3x4 et de la Loctite bleue pour fixer les moteurs au châssis.

Le montage se passe à l’envers, les ESC la PDB prennent place en dessous des bras.

Il faut bien visualiser la manière dont vous aller monter vos composants avant de couper dans tous les câbles.

Comme les ESC seront des 40A, la section est plus importante et de ce fait, il faudra penser à agrandir les passages de câbles dans la trappe inférieure.

Veillez à glisser vos câbles de commandes d’ESC en dessous du câble roue ou du câble noir. Vous éviterez ma mésaventure de câble blessé par la longue vis qui viendra se glisser pour fixer la trappe inférieure.

Comme mentionné plus haut, il faudra agrandir les trous pour les câbles.

Dans cette configuration, j’ai préféré faire sortir directement le câble d’alimentation en bas.

Il ne faudra pas oublier de placer son strap Lipo avant de visser le couvercle du bas.

On peut s’attaquer à la carte de vol, en préparant son câblage.

La F3 Betaflight

Vous pourrez encore rajouter un buzzer ou des LED.

Le tramp se fixe au colson à la top plate. Le connecteur d’antenne est fixé à l’extrémité du châssis. Ce dernier peut aussi se mettre à l’intérieur et dans l’idée on ne ferait ressortir que la tige et la coupole de l’antenne, à vous de voir ce que vous préférez.

ou

Il faudra dégager un peu au dessus du tramp pour le laisser respirer.

ou

 

Vue intérieure canopy avec la Swift 2 et le senseur du Tramp.

On peut envisager sans soucis de venir avec fixer avec un strap, une caméra de type Runcam 3 ou Gopro Session.

Petit rajout des LED programmables.

Mise au frais du VTX

Sur la balance, rien ne vas plus !

Vidéo :

Le premier vol inaugural.

Le Zero stab Crew en Ragg-e.

Conclusion :

Le Ragg-e WBX5 est une frame facile à monter. Elle apparaît comme étant solide et devra dans ce cas ci encore le démontrer lors de séances de vols en URBEX. Pour les plus avertis, vous aurez remarqué ma bourde lors du montage et finalisation de la carte de vol. Je l’avais mise à l’envers par rapport au sens de vol. J’ai du faire un 180° dans le logiciel Betaflight et un remappage des moteurs.

Les moteurs m’ont réellement impressionnés. Ils ont pas mal de poussée et la consommation reste maîtrisée. A voir aussi sur la longueur dans le temps, vu les nombreux retours sur des aimants décollés avec cette série RS chez EMAX.

La carte de vol est franchement très agréable à travailler. Avec le XM+, le RSSI est récupéré par la voie 16 et apparaît en haut de votre OSD. Au top!

Seul point négatif de la carte, ce sont les soudures qui ne tiennent pas sur tous les GND et les -. Un problème connu qui n’est pas encore résolu. Pour pouvoir souder il vous faudra passer un sur autre mélange de soudure.

Bons vols!

Tuning PID avec BlackBox sur CleanFlight/BetaFlight

Tuning PID Blackbox

Comme il y a eu une question sur le paramétrage des PID sur CleanFlight/BaseFlight/BetaFlight et que j’ai proposé d’utiliser “Blackbox” en suivant un article en anglais et que la barrière de la langue posait problème, ben je me suis dit que j’allais traduire l’article en question.
J’ai traduit comme si j’étais l’auteur donc normal que j’utilise la forme “je”.

Tuning PID avec BlackBox

Le tuning des PID est une grande partie des Multicoptères et du vol FPV. A l’origine, ce tuning était le plus souvent un jeu de devinette, d’essai et de plantage: dans lequel vous ajustez les valeurs de PID en observant/repérant les oscillations que fait le multi soit en pilotage LOS, soit en FPV.

L’invention de la Blackbox dans CleanFlight rend le tuning de PID beaucoup plus facile selon moi et il vous permet d’ajuster vos PID d’une manière plus scientifique. Vous pouvez voir ce qui cause les vibration et quelle valeur PID a besoin d’être changée.

Nouveau dans tout ça?

Premièrement, il faut activer la Blackbox dans CleanFlight. Ceci peut être effectué en suivant ce guide (français) (mais c’est pas compliqué à activer…)

Info: Je ne suis pas un expert dans ceci, je partage juste ce qui a fonctionné pour moi. Si vous avez une approche différente de la chose, n’hésitez pas à le dire car ça pourra toujours aider. C’est toujours bien de partager la connaissance (non, c’est pas un clin d’oeil pour Foxxy, c’est réellement dans l’article d’origine Loading...:lol:)

Il y a beaucoup plus de choses à expliquer dans le tuning de PID que ce que j’écris ici mais j’espère que ça vous permettra d’aller de l’avant sur ce long voyage qu’est le tuning de PID.

Qu’est-ce qu’il faut enregistrer dans les logs Blackbox?

Mon test de vol est très simple et ne requière qu’une minute. Bien sûr, vous pouvez aussi simplement enregistrer un vol simple et l’analyser ensuite.
NDR: pensez aussi que suivant les cartes, y’a que 2MB de stockage pour la Blackbox donc la durée d’enregistrement est limitée.

  • Activez le mode Rate (ou acro).
  • Voler quelques secondes en faisant du surplace sans rien toucher, juste en tentant de garder l’altitude.
  • Faites des déplacement gauche et droite (roll) plusieurs fois d’affilée (environ 45° si vous pouvez).
  • Faites quelques “roll” (tour complet)
  • Effectuer des déplacement avant et arrière (pitch) plusieurs fois d’affilée (environ 45° si vous pouvez).
  • Faites quelques “flips” (tour complet)
  • Tournez le multi sur lui-même (yaw) d’environ 45°
  • Faites des tours complets (yaw) quelques fois.

Étapes pour analyser les données de la Blackbox

Contrôle de la performance en général

Avant d’aller dans les PID, je regarde normalement en premier la sortie sur les moteurs. Ceci afin d’être sûr que le multi vole normalement, sinon les données de la Blackbox seront invalides.

Pour faire ceci, il faut regarder les données du premier test, celui ou on vole sans rien toucher. Là, les moteurs devraient avoir des sorties très similaires. Si ce n’est pas le cas, les problèmes sont généralement causés par :

  • CdG (centre de gravité) qui n’est pas au milieu du châssis.
  • Les hélices sont endommagées (suite à crash par exemple).

Si par exemple les moteurs arrières du multi travaillent plus que les moteurs avant, ça pourrait vouloir dire que l’arrière du multi est plus lourd, probablement à cause de la LiPo qui est positionnée trop vers l’arrière.

Zoom in (real dimensions: 1024 x 515)Blackbox 1
Les moteurs arrières travaillent plus que les moteurs avant

S’il y a seulement un des moteurs qui travaille plus que les autres, ça peut potentiellement indiquer une mauvaise hélice, un mauvais moteur ou encore un ESC défectueux.

Mais si les 4 moteurs tournent à une vitesse similaire constante quand le multi fait du surplace, ça veut dire que votre multi est OK (moteurs et hélices sont bons) et qu’il est bien équilibré. Il n’est pas nécessaire que les sorties moteurs soient exactement les mêmes, si elles sont proches, c’est suffisant.

Blackbox 2
Les sorties moteurs sont très similaires à ce niveau et je serais très content avec ça

Diagnostique du tuning PID

Avec un bon tuning de PID, on peut arriver aux résultats suivants:

  • Des traces du gyro lisses, avec le moins possible de bruit et d’oscillation.
  • Sorties moteur lisses – Les moteurs tourneront plus silencieusement et chaufferont moins. Les moteurs et les ESC chaufferont plus si la trace montre beaucoup d’oscillation ou si la sortie moteur ressemble à PacMan. Votre multi consommera aussi plus d’ampères et ça diminuera donc votre temps de vol
  • Les traces du gyro répondent bien aux commandes de la télécommande (RC) et il n’y a pas d’oscillation.

Généralement, j’utilise 2 graphiques avec les contenus suivants :

  • Graph 1: rcCommand, gyro
  • Graph 2: PID_P, PID_I, PID_D, PID_sum

Les contenus sont suffixés avec “Roll”, “Pitch” ou “Yaw” pour savoir de quoi il s’agit. Il est donc possible de les sélectionner séparément.

Graph 1 montre les commandes que vous donnez (rcCommand) et comment le multi réagi à celles-ci (gyro). Le gyro sera affecté par les PID (montrés dans le 2 graphe).
Graph 2 contient les traces des valeurs P, I et D qui sont calculée à l’aide des PID qui sont dans le multi. Voici à quoi devraient ressembler des bonnes traces PID selon moi et comment elles répondent à l’augmentation/réduction des valeurs correspondantes.

  • P – Idéalement, P ne devrait pas causer trop de bruit dans le gyro. Il peut y avoir quelques ondulations et ceci est normal, mais seulement dans une certaine mesure. Si P est trop élevé, vous allez voir le bruit qui augmente et qui se retrouve dans la trace du gyro. Les oscillations de faible fréquence vont aussi augmenter.
  • D – Idéalement, le gain D devrait suivre P. Mais en réalité, il est un peu en avance sur P. Il devrait aussi avoir une magnitude/ampleur similaire à P. Cependant, D est contient généralement beaucoup plus de bruit que P, donc c’est normal de le laisser un peu plus bas, ou alors de diminuer le “Dterm_cut_hz” (variable introduite dans BetaFlight. Lire plus (anglais))
  • I – Pour rester simple, j’ignore généralement I et je l’ajuste sur le terrain. Généralement j’ai des valeurs I qui sont faible, pour autant que le multi ne “glisse” pas ou n’oscille pas à la descente. Certaines personnes recommandent d’y aller franchement pour voir si le multi garde l’angle correctement, et si ce n’est pas le cas, augmenter I. Mais je me suis rendu compte qu’avec une petite valeur de I, c’était mieux quand vous faisiez du vol agressif, le multi semble plus fluide.

Exemples de tuning PID avec BlackBox

Roll/Pitch – P

Clairement, le gain P est trop élevé dans cet exemple.
Quand je bouge le stick du roll, P commence à osciller, et ces oscillations se retrouvent dans la trace du gyro comme vous pouvez le voir (entourée en jaune).
Zoom in (real dimensions: 1024 x 514)Blackbox 3

Maintenant, j’ai descendu P.
Beaucoup mieux, plus d’oscillation constantes dans P et dans le gyro.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 513)Blackbox 4

Roll/Pitch – D

Il y a 2 manières d’ajuster ceci, où 2 étapes comme je préfère dire. En plus de regarder dans les données de la BlackBox, vous pouvez aussi regarder dans vos enregistrement FPV pour voir si vous avez des sauts ou autre lorsque vous faites des figures extrêmes (flip/roll). Tant que vous en êtes content, pas besoin d’augmenter D.

Voici un exemple d’un gain D faible.

J’imagine bien que le multi pourrait faire quelques bonds en arrière lors de virages serrés ou de flips.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 510)Blackbox 5

Ici, j’ai augmenté le gain pour D. La magnitude/amplitude de D est maintenant plus proche de celle de P. Dans votre cas, vous verrez peut-être plus de bruit, mais j’ai de la chance avec le mien car il n’est pas si mauvais. Il y a des multi qui ont plus de bruit que d’autres, ceci dû à plein de raisons différentes, soit électriques ou encore mécaniques.

Maintenant, j’irais dehors pour voler et voir s’il y a toujours des rebonds. Si c’est le cas, encore augmenter un peu plus D. Sinon, le laisser tel quel.

Zoom in (real dimensions: 1024 x 512)Blackbox 6

Un autre bon exemple serait le graph “Roll/Pitch P”, j’ai aussi ajusté (augmenté D) sur le 2e test.

Yaw P et D?

Pratiquement la même chose que pitch et roll, augmenter P améliorera la réponse du yaw, mais pourrait aussi faire aller trop loin. Si vous avez du glissement dans le yaw, il faut augmenter I. Mais s’il n’y en a pas, laissez I à une valeur basse.

Le P yaw montre quelques oscillations dans le graphe mais c’est complètement normal et ne semble pas affecter plus que ça le vol. Les oscillations existent dans le yaw parce que le multi n’a pas la plus forte autorité du yaw (NDR: “Yaw authority” en anglais mais pas facile à traduire correctement…)

J’ai également remarqué qu’avec la même configuration, un châssis plus petit et des hélices avec moins de pitch ou des moteurs avec un KV plus élevé, cela sortait des traces yaw plus propres. Ceci indique donc que c’est lié à l’autorité du yaw (NDR: Je pense que le rédacteur originel de l’article voulait parler de la sensibilité avec laquelle on pouvait tourner en yaw. Plus il y a de pitch sur les hélices ou un haut KV, plus on peut tourner franchement).

Voici un graphique de mon EVO250 avec des moteurs 1960KV et des hélices 6045.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 513)Blackbox 7

Et ça, c’est mon Ghost220 avec des moteurs 2300KV et des hélices 5045.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 511)Blackbox 8

Les 2 multi volent parfaitement! l’oscillation dans le yaw ce n’est pas la fin du monde.
Le bruit disparaît sur mon 250 lorsque je diminue le P du yaw mais le multi devient moins réactif et plus doux, ce que je n’aime pas.

Voilà donc pour la traduction de l’article :)
J’espère que ça pourra vous aider!!

Traduit de l’anglais par LuluTchab pour le forum Multi-Voltige, avec l’aimable autorisation d’Oscar Liang.

Lien vers l’article d’origine PID TUNING WITH BLACKBOX LOGS – THE BASICS

Les filtres lowpass PT1 & le mode ANTIGRAVITY de Betaflight.

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Depuis le passage à la version 3.1 de Betaflight, un nouveau mode de vol a été introduit, le mode Antigravity !

Mais le Mode Antigravity, c’est quoi ?

Ce mode a été implémenté par BorisB et permet de s’affranchir de certains filtres du Notch Filter, d’éliminer le phénomène de << PROPWASH >>  et de pallier à certains comportements désagréables que la frame peut avoir en vol sur des changements d’axe assez violents. Ils peuvent par exemple provoquer des effets de cabrage ou des rotations non contrôlées sur l’axe sollicité.

Il va permettre aussi d’améliorer la stabilité pendant le vol surtout pendant les phases où la frame passe par des transitions d’apesanteur.

Au début quand il a été disponible, presque toutes les modifications devaient passer par des commandes dans le CLI. C’est  toujours le cas, mais maintenant, elles sont plus accessibles et peuvent vraiment améliorer le comportement et l’expérience en vol.

Avant toute chose:

C’est préférable de partir sur des bases saines et d’une frame déjà optimisée sur certains points:

1/ Soft mount sur la carte de vol : ceux-ci par exemple.

2/ Soft mount pour les moteurs : ceux-ci fonctionnent très bien pour ma part après avoir testé d’autres modèles.

Les 2 précautions ci-dessus vont déjà permettre de diminuer grandement les vibrations dans le gyro.

Pour ce test, je suis parti sur mon armattan RaceSpec 210mm : la review est disponible ici

J’ai passé beaucoup de temps à régler les PID sur cette frame. Je suis également passé par la blackbox pour fignoler, mais je n’avais pas encore modifié les réglages des filtres et je pensais (à tort) ne plus pouvoir améliorer le comportement qui me semblait déjà assez optimal et en parfaite adéquation avec ce que je voulais.

Pour la configuration présente sur le RaceSpec:

  • Moteurs : Brother Hobby 2206-2600kv
  • ESC bee spring 30 amp multishot
  • Carte de vol F3V4 AIO
  • Hélices racecraft 5051 tripales
  • Lipo Tattu Square 4S 1300mah / 95C

Pour commencer on va modifier les filtres lowpass :

1/ La carte de vol doit être flashée en Betaflight 3.1.7 c’est mieux :-).

1a/ Attribuer le mode de vol Antigravity sur un inter ou autre.

1b/La modification des filtres est tout à fait possible et valable sans utiliser le mode Antigravity, mais les 2 me semble assez cohérent en vol.

2/ Ensuite, direction le CLI de Betaflight et tape la commande << get lowpass >> puis entrée

ANTIGRAVITY Betaflight 1

On peut voir ici la gestion des filtres lowpass standards dans Betaflight.

3/ On va changer la gestion des filtres du D avec cette commande : << set d_lowpass_type = PT1 >> puis entrée et ensuite save puis à nouveau entrée.

4/ Suite a cette modification on va faire un vol stationnaire de 30 secondes,  on pose et ensuite on contrôle si les moteurs ou les esc ne chauffent pas ! RAS dans mon cas…

Si après cette commande dans le CLI et le test en stationnaire les moteurs chauffent, il vaut mieux arrêter et traiter la cause éventuelle (soft mount ?).

5/ Si le point 4 est concluant, on décolle pour un vol cool en mode balade de 1min, on pose et on contrôle à nouveau si rien ne chauffe, si c’est le cas, tant mieux on continue…

6/ Maintenant, on va commencer à modifier les valeurs du gyro notch filter 1. On va passer la valeur de 400 à 0 puis ensuite save.

ANTIGRAVITY Betaflight 2

7/ Ensuite  on répète le point 4 et 5. Si le test avec la valeur à zéro n’est pas convaincant, il suffit d’être moins radical et de moins descendre(200) jusqu’à ce que le test soit concluant.

Après avoir modifié la première valeur sur le vol balade de 1 min, je commence à constater la modification du comportement surtout sur les changements d’axes.

8/ On va maintenant modifier la valeur du gyro notch filtre 2 de 200 à 0 et ensuite save.

9/ Ensuite on répète le point 4 et 5, oui je sais ça devient laborieux, mais ça en vaut la peine au final  😉

Encore une fois, si ça chauffe, il suffit de trouver la valeur appropriée à la configuration et aux composants utilisés.

Après le point 8, une grosse évolution sur le comportement se fait ressentir ça vole vraiment mieux, super réactif sur les changements d’axes, plus aucun propwash, que du positif…

10/ Direction l’onglet filter settings de Betaflight. A nouveau on va modifier la valeur D term Notch filter frequency de 260 à 0 et puis save.

ANTIGRAVITY Betaflight3

11/ Ensuite on répète le point 4 et 5 Attention ici,  car j’ai eu une mauvaise surprise à l’armement, la frame est devenue incontrôlable au décollage, donc, au premier essai, il vaut mieux reculer un poil plus 🙂 

La modification de la dernière valeur était trop radicale dans mon cas, je suis, au final, à 100 au lieu de zéro, mais cela va dépendre de la configuration.

12/ Il est possible également de modifier 2 autres valeurs sur ce mode ,j’ai conservé les valeurs de base qui sont :  set anti_gravity_thresh = 350
set anti_gravity_gain = 1.000 suivant ce que l’on souhaite, il suffit de les modifier, mais pour ça il faut tester c’est très personnel…

13/ On profite du nouveau comportement de sa frame 😉

CONCLUSION:

Cette modification demande pas mal de temps et de méthode, mais reste très positive sur le comportement en vol, elle apporte vraiment le plus qui manque quand on pense que tout est au point, mais demandera à être adaptée à la configuration.

Vidéo en cours de montage…

Mais voici un exemple (en Anglais)assez représentatif en attendant 😉

DemonRC NOX5R XL – Le Build made in EU

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DemonRC NOX5R XL – Le build made in EU ou presque…

Salut les pottos,
Aujourd’hui je vais vous présenter un autre superbe build conçu pour le racing, le low-riding ou encore le freestyle.
Sa spécificité suprême est qu’il est presque entièrement Européen !
En effet, il n’y a pas que le châssis carbone qui est fabriqué en Europe mais aussi le contrôleur de vol et la plaque de distribution d’alimentation avec régulation et filtres intégrés.

Faites la “ola” au NOX5R XL produit par DEMONRC.

Spécifications constructeur pour ce châssis

Châssis carbone de 215mm moteur à moteur.
Poids de 80g
Bras en carbone 3k de 4mm
Tout le reste du châssis est en carbone 3k de 1,5mm

Liste des composants

Pour ce build j’ai utilisé la liste de composant suivante (clickez sur les composants pour être lié avec le site d’achat):

Unboxing du châssis

Le châssis arrive dans une enveloppe matelassée qui fait le taf !
Ne craignez pas les dégâts.. tout est bien emballé comme il se doit.

Dans l’enveloppe, une boite imprimée au logo du concepteur.

On ouvre la boite par dépliage…
Un petit sac noir, fermement scellé et des auto-collants.
On aime recevoir les petits plus comme des auto-collants du matos dédié à notre passion; perso j’en colle partout sur mes box à lipos.

Dans le petit sac noir, on retrouve nos pièces carbone parfaitement usinées et un petit sachet contenant toute la visserie nécessaire.

Une vue un peu mieux rangée du matos fourni.

Tout ensemble sur la balance voici ce que ça donne.
Le constructeur renseigne 80g, ici il faudra décompter le sachet zip qui emballe la visserie et la visserie supplémentaire qui a été ajoutée… bon on y est presque.

Tour du propriétaire

J’assemble le tout et je vous présente la bestiole…

Quelques heures plus tard, naissance de la bestiole.
Cela n’a pas été sans mal car j’ai du un peu adapter, il y a quelques petites aberrations dans le design de ce châssis.. hooo pas d’inquiétudes cela se corrige très facilement ! Je reviendrais sur ces corrections un peu plus tard…
Mais, y a pas à dire, elle est aussi jolie que sur la photo officielle.

Si vous souhaitez la version avec canopy, sachez que le .stl du canopy est disponible gratuitement au téléchargement sur la page produit de la frame. Il ne vous restera qu’à l’imprimer en 3D et de la monter.

Vue de devant, la caméra (ici une runcam eagle) est maintenue de part et d’autre par une vis de chaque côté.
La caméra vient en butée sur la plaque inférieur du châssis ce qui fait qu’il y a un peu d’angle d’origine… ce n’est pas plus mal car si la caméra redescend avec les vibrations, elle ne pointera jamais vers le bas.
Avec l’angle de vision offert par la caméra eagle, pas de soucis, même avec un peu de tilt d’origine on voit clairement l’horizon devant nous.
Les vis de part et d’autre permettent de donner plus d’angle à la caméra et ainsi la faire pointer directement vers le ciel si vous avez l’envie de voler comme une bête.

Une petite vue sexy prise en côté plongé :p
L’ensemble de la frame tient par des entretoises nylon et visserie alu.
Jusqu’ici je n’ai pas encore cassé mais je craint qu’avec un choc un peu violent le châssis se disloque.
Le jour où ça arrive, je passerai les entretoises en version aluminium.

Le cul cul de la bête.

Vue sur le bout de bras profilé et sur le moteur brotherhobby 2205 2800kv… ça va hurler sévère en 5S !
L’hélice montée ici est une dalprop 4×5045.

Le sandwich électronique.
Demon core en dessous (PDB filtré avec becs) et demon soul F4 au dessus.
En dessous et au dessus de la demon soul F4, sur les 4 vis de fixation, j’ai placé des petits joints o-ring afin de filtrer les éventuelles vibrations.

Vue de l’autre côté de la PDB, de gauche à droite j’ai placé alimentation caméra (12V) , alimentation émetteur vidéo (12V), un pont entre vidéo in et vidéo out car je n’ai pas d’OSD et alimentation contrôleur de vol (5V)

Les bras étaient renseignés en carbone de 4mm, il font 4mm.
Le carbone est de bonne qualité, bien usiné.

La top plate fait 1,5mm d’épaisseur comme renseigné.

Idem pour la bottom plate..
Félicitations, données constructeur respectées ! 🙂

Le châssis fait environ 36mm de haut (de la tête de vis top plate à la tête de vis bottom plate).

Mon build pèse 337g hors LiPo.
C’est dans la bonne moyenne.

Contraintes et Modifications

Première contrainte c’est l’emplacement de la batterie si on souhaite la placer en dessous du châssis pour abaisser le centre de gravité (sur le dessus il n’y a pas de problèmes).
Sous le châssis on retrouve bien deux passages pour la sangle batterie, mais le passage est bloqué par les bras…
Si on veut le faire passer un peu plus haut, par le dessus du sandwich bottom plate/bras/middle plate, il n’y a pas eu d’ouvertures usinées.
Pour fixer la batterie en dessous, il faudra simplement glisser la sangle batterie sous la PDB (si on en a une) ou sous le contrôleur de vol si il est seul dans le châssis.
 

La visserie alu bleu a beau être super légère et du plus bel effet, elle est aussi très fragile.
Un coup de clef en trop et c’est la casse assurée ! En général, il y a une vis supplémentaire en remplacement dans le sachet donc soyez tout doux sur le serrage !
Faites attention à utiliser la bonne clef de serrage car le centre de la tête allen (où l’on place la clef) a tendance à s’arrondir très très facilement.

Sur le centre du châssis, là où l’on place l’électronique ils ont aussi placé des entretoises nylon pour solidifier un peu le châssis qui tient qu’avec des entretoises nylon.

Seulement une fois que l’on a installé son électronique les entretoises sont bien trop grande et font bomber le top plate.
Il vous faudra délicatement couper les entretoises pour ajuster la top plate bien à plat.
Une autre astuce consiste à placer à l’avant et à l’arrière du châssis 4 entretoises aluminium de 30mm en remplacement des entretoises nylon, histoire d’être bien solide, et de supprimer les 4 entretoises centrales.

Un autre désavantage de tant d’entretoises et d’une telle prise en sandwich du contrôleur de vol, c’est que les vibrations seront beaucoup plus facilement transmises au contrôleur de vol!
J’ai donc monté le contrôleur de vol sur joints o-ring afin d’atténuer les vibrations.

Vous remarquerez également en analysant la photo que j’ai placé un filtre fpv supplémentaire sur l’alimentation caméra et émetteur vidéo (c’est le truc emballé dans la gaine bleue).
En fait, bien que le PDB soit déjà filtré, j’ai une tonne de parasites dans le flux vidéo dès que j’active les moteurs.. la vidéo est inexploitable si j’augmente les gaz.
Le placement d’un filtre dans la ligne d’alimentation FPV a supprimé les parasites définitivement !

A propos de l’électronique

J’ai choisis pour ce build de tester leur contrôleur de vol F4 appelé DEMON SOUL F4.
Il s’agit d’un contrôleur de vol haute performance aux calculs ultra rapide ce qui se traduit par une superbe tenue en vol et des réactions très rapides aux diverses sollicitations.
Compatible raceflight et betaflight, vous aurez l’embarras du choix pour faire vos essais.
Perso j’ai adopté betaflight car je ne m’y retrouvais pas avec raceflight (certaines incompatibilités entre le gui disponible sous chrome et le firmware proposé) .
Ce FC au format 36 x 36mm (30,5mm x 30,5mm pour les trous de fixation) pour 2mm d’apaisseur, possède un processeur F4 dernière génération cadencé à 192MHz, un gyro MPU6000 en SPI et toutes les entrées/sorties nécessaires (3 uarts, ppm/sbus, buzzer, vbat, etc…)

Voici le schéma de câblage de ce dernier.
La sérigraphie présente de part et d’autre du contrôleur de vol facilite la mise en place.

Franchement, c’est un contrôleur de vol que je recommande, j’apprécie vraiment beaucoup ses incroyables performances en vol et cerise sur le gâteau il est moins cher que la plupart des contrôleurs de vol haut de gamme.
Ne vous fiez pas au prix, ici on est aussi dans le très haut de gamme !

J’en ai profité pour, en même temps, tester le demon core v2.3.
PDB haut de gamme (plaque de distribution de l’alimentation), cette platine électronique facilitera le câblage des alimentations de la machine.
Ce PDB intègre aussi un bec 12v (600mA) disponible à partir d’une utilisation en minimum 4S, un bec 5v (400mA) disponible à partir de 2S et des filtres sur les alimentations.
De plus il permet aussi la connexion facile d’un OSD.
Il est protégé contre l’inversion de polarité, supporte de 2S jusque 8S, est au dimensions standard 36×36 pour 4,5mm d’épaisseur, ne pèse que 7g et supporte 120A en continu (180A en pic).

Le Demon Core v2.3 est présenté dans un sachet zip antistatique.
 

Vue du dessus et des composants qui le compose, on remarque pleins de condensateurs pour le filtrage des alimentations, deux régulateurs pour le 12V et 5V et une self.

Vue de derrière. La sérigraphie est présente sur les deux faces, c’est bien pensé et super pratique !

Un poids de 8g.

Voici les mesures réelles.
La PDB fait 36mm x 47mm, les trous de montage font 30,5mm x 30,5mm.
La hauteur totale de ce PDB avec l’épaisseur des composants comprise fait 4,3mm , mais le PCB de base ne fait que 1mm !
 

 

Notez que les courant de sortie disponible sur les becs diminuent avec l’augmentation de la tension d’alimentation, référez vous au tableau dans le manuel d’utilisation pour connaitre le niveau de charge acceptable à votre tension d’utilisation.
Faites un rapide calcul de votre consommation et assurez vous qu’elle soit acceptée par les becs !

Le manuel d’utilisation du pdb est ici

Ma petite contribution

Comme je souhaitais un support runcam pour faire une vidéo à bord, j’en ai rapidement modélisé un.
Au plus simple, au mieux et 40 degrés d’inclinaison !

Le fichier .STL de ce support.

Vidéo de vol

Premier vol d’essai du NOX5R XL pour voir le comportement de cette nouvelle machine en vol…

Conclusion

J’ai été séduit par le design de ce châssis, tout comme sa légèreté et sa modularité.
Il souffre de quelques petits défauts comme une visserie aluminium un peu trop fragile, des entretoises nylon qu’il faut raboter ou le manque d’une sangle batterie, mais ces petites défauts sont vite pardonnés une fois les modifications effectuées et le châssis mis en vol.
On appréciera la possibilité de télécharger un canopy ou des supports caméras au format .stl pour l’imprimer en 3d, mais on regrettera de ne pas en avoir un canopy fourni  de base avec le châssis.
Une fois en vol c’est époustouflant! les trajectoires sont fluides et naturelles, la machine est hyper réactive aux demandes et je n’ai pas constaté de comportement étrange sur les dizaines de LiPo qu’il a déjà absorbées.

Concernant l’électronique:
Vous pouvez acheter le “DEMON SOUL F4” et le “DEMON CORE PDB” les yeux fermés, vous serez séduit par les performances de ce contrôleur de vol et de cette carte de distribution d’alimentation très haut de gamme !

BIG UP au gestionnaire de DemonRC qui est très réactif et à l’écoute de ses clients !!!
Mes quelques requêtes envoyées au travers de facebook ont eu réponse et trouvé solution immédiatement (ou du moins très rapidement car j’envoie parfois des messages hors plage horaire).

Liens utiles

Le châssis chez DemonRC

Le manuel de montage du châssis

L’accès aux différents fichiers est disponible sur le site de DemonRC (supports gopro, canopy, etc…)

Le contrôleur de vol DEMON SOUL F4

Le pdb DEMON CORE 2.3

DemonRC sur facebook

Review Eachine Aurora 90

J’étais assez enthousiaste à l’idée de recevoir le Eachine Aurora 90 car sur le papier, elle avait tout pour plaire !

Présentation:

Le design est très inspiré pour ne pas dire copier 🙂 sur le AXC Halo.

L’avantage ici est que celle-ci est proposée complètement montée et configurée chez Banggood pour le tarif très abordable pour une machine de ce genre de 139€.

Le format est de 90mm mais avec les protections d’hélices et on arrive avec une dimension de 11,8 cm de côté et 7 cm de haut.

Le poids sans la lipo 2s 450mah est de 73 gr et une fois celle-ci ajoutée on passe à 109gr.

Le Packaging est très qualitatif et tout est bien protégé.

Eachine Aurora 90 box

Contenu de la boite :

  • Le Eachine Aurora 90

Eachine Aurora 90 vue face

  • une lipo 450 mah 80c en 2s
  • un set de 4 hélices de rechange en plus de ceux déjà montés.
  • le cordon secteur EU
  • un chargeur b3 pro 1-2s
  • set d’outil pour le démontage du châssis
  • le velcro pour la lipo

Eachine Aurora 90 unboxing

  • une notice d’utilisation très bien conçue et détaillée

Eachine Aurora 90 mode d'emploi

Pour les spécifications techniques on retrouve :

  • Des moteurs 1104-7500kv 1-2s
  • Des Helices 2035 quadripales
  • Un esc 4/1 10A blheli_s 16.5 – 1-2 s 4 déjà configuré en dshot600
  • 1 F3 minicube mpu 6000 tournant sur le firmware de l’omnibus F3
  • osd intégré paramétrable dans betaflight 3.1
  • RX intégré (dispo en frsky – flysky – dsmx2)
  • VTX 48 canaux ntsc/pal 25MW en 5.8 g
  • Caméra 600tvl
  • Un led strip à l’arrière paramétrable dans betaflight 3.1

Vidéo :

Vidéo du Maiden en réglage stock :

Après le premier vol, je me suis rendu compte que cette frame n’aimait pas trop le vent qui influence assez fort le comportement en vol !

Au niveau des défauts, j’ai constaté 2-3 choses pas bien grave

  • Les modes de vols étaient mal configurés (armement et mode de vol sur le même inter)
  • Le idle du dshot 600 installé et configuré d’origine est trop bas (5) il faut le monter a 6,5.
  • En mode accro dés que les gaz étaient trop bas sur ma taranis, il tombait comme si j’avais désarmé !  J’ai corrigé ça en tapant cette commande dans le CLI de betaflight < set min_check = 1050 > car il est a 1100 d’origine et le problème a disparu suite à cette correction.

Par contre elle conviendra parfaitement pour de l’indoor, mais on n’est pas du tout sur le même trip qu’un tiny whoop, les performances sont bien supérieures, mais l’encombrement aussi.

Eachine Aurora 90 extérieur

Une machine qui ravira aussi bien le débutant ou l’utilisateur averti ne voulant pas se prendre la tête avec le montage et les multiples configurations nécessaires pour arriver à ce résultat.

J’ai essayé 2 modèles différents de lipo dessus, une 2s 450 mah dinogy 65c et une Lipo 555mAh 2s 30C/60C il n’y a pas pratiquement pas de différence si ce n’est que la 555mah pour 3 gr supplémentaires permet de gagner +- 40 secondes d’autonomie.

Après quelques crashs, je n’ai pas eu de problème particulier sur les protections d’hélices.

Des pièces détachées sont déjà disponibles également ici Spare Parts

Elle demande quelques réglages pour vraiment être parfaite, mais dans l’ensemble, le résultat est très satisfaisant.

Le lien vers l’appareil est ici Aurora 90

Bons vols!

Review : Spektrum SPM4649T Receiver micro avec télémétrie.

Présentation

Le récepteur SPM4649T  est un peu le messie tant attendu dans le monde du FPV Racing pour les utilisateurs de matériel de la marque Spektrum.

Force est de constater, que pas mal ont du être frustrés, en voyant les copains évoluer avec du Frsky moche mais vachement plus abouti que le Spektrum.

Les tops radios annoncés, les batteries déchargées,…

Et bien on dirait que ça y est! Le “Apple du modélisme” a enfin sorti un produit presque équivalent.

Il leur aura fallu du temps pour sortir quelque chose et tenter de garder le peu de fous volant en Spektrum avant que ces derniers ne s’échappent vers les marques concurrentes.

Le récepteur a un prix, je l’ai acheté, pour ma part, dans un shop belge à 44,9€ .

Apparemment, j’ai vraiment eu du bol il n’est disponible qu’à 55€ partout ailleurs.

Poids & dimension

Longueur 30mm
Largeur 16mm
Hauteur 6mm
Poids 2g

Montage

J’ai pris une machine basique et déjà fonctionnelle pour faire le montage. Si je devais rencontrer un soucis, j’aurais plus de facilité à isoler le problème.

Le test s’est déroulé en 2 phases, une sous Betaflight et l’autre sous Raceflight.

Ma radio est une dx9 avec le soft Airware 1.11

Le schéma de câblage du récepteur est simple:

SPM4649T Schéma

Comparatif

La carte utilisée pour le test sous Betaflight est :

  • Sp racing f3 sous Betaflight 3.0.1 dispo ici 👉 Carte de vol

Ce que vous permet cette combinaison :

Un suivi pour la tension à distance, pas très calibrée 🙁

SPM4649T comparatif tension

Il faut brancher la deuxième sortie du SPM4649T sur votre PDB

SPM4649T PDV Vbat

Et la dernière chose disponible, c’est un visuel sur le signal. Attention, l’alerte signal faible n’est disponible qu’en version 1.11 sur votre Spektrum.

SPM4649T signal radio

La carte utilisée pour le test sous Raceflight est :

  • RaceFlight Revolt F4 sour Raceflight BB425 (avec télémétrie) dispo ici 👉 Carte de vol F4

On ne doit pas connecter le deuxième connecteur, le Vbat se fait sur la Revolt. Vous devrez partir d’un modèle vierge dans votre radio et binder en 22ms pour avoir accès aux datas de la Revolt.

SPM4649T Revolt vbat

Les fonctions sont identiques à celles que vous pourriez avoir avec Betaflight. Mesure de tension et intensité du signal.

SPM4649T Revolt tension

Les options télémétrie comprennent :

  • Fournis directement par le récepteur:
    – Données Flight Log
    – Tension de la batterie
    – Régime
    – Chronomètre
  • Fournis par un appareil externe comme un contrôleur de vol:
    – Flight Log si vous utilisez plus d’un récepteur
    – Tension de la batterie
    – Régime
    – Chronomètre
    – Consommation totale mA en courant continu
    – Température
    – Toute autre donnée que le contrôleur de vol peut apporter comme GPS, etc.

Il faut bien garder à l’esprit que ces données doivent être récoltées par des capteurs et qu’ils ne sont pas toujours présents sur votre carte de vol.

Pour fixer de manière plus esthétique le SPM4649T sur votre Revolt, je vous invite à suivre cette vidéo (en Anglais) :

Conclusion

Je trouve cela cher, même très cher, comparativement à du matos de marque concurrente. De plus, pour profiter de la télémétrie de votre carte de vol, il faudra passer par la solution propriété de Spektrum. Seules les cartes de vols Spektrum (ou récemment la Revolt FC) acceptent ET traitent le protocole SRXL qui est un langage bidirectionnel sur une PIN(TX).

Ce qui ne veut pas dire que nos bonnes vieilles cartes de vols ne le supporteraient pas. Cela veut juste dire que ce n’est pas développé par Spektrum . Il suffit d’ailleurs de se promener sur les forums pour assister aux nombreuses foires d’empoigne entre les développeurs de Spektrum et ceux de Betaflight. Ces derniers criant au scandale et au non sens de la part de Spektrum de ne pas ouvrir la licence de leur protocole pour pouvoir l’adapter à Betaflight.

Gardez bien votre argent en poche pour le moment, et patientez jusqu’à ce que l’un et l’autre décident de développer quelque chose dans le même sens pour en faire profiter la communauté.

Bons vols!