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Imprimer en 3D sans prise de tête avec une I3

Avec nos hobbies, que ce soit le multicoptère ou les voilures fixes, nous rencontrons souvent le besoin de modifier nos machines, soit pour les renforcer, les améliorer et simplement les mettre à notre goût.

Ayant créé plusieurs châssis de racer, j’ai très vite adopté l’impression 3D. Ne trouvant pas facilement à l’époque de machines autre que l’excellente prusa I3, je me suis décidé d’en monter une moi-même avec différentes pièces venant d’un peu partout, aussi bien d’Europe que de Chine.

Ensuite j’ai testé un peu de tout dont une Anycubic Kossel, qui n’est pas une imprimante cartésienne comme les Prusa mais delta. J’ai vraiment été impressionné par la qualité de la machine et de son impression, par contre c’est de nouveau un kit qui prend du temps à assembler et à régler.

Après plusieurs demandes d’amis facebook sur le choix d’une imprimante facile et pas chère j’ai voulu testé l’Anycubic I3 Mega pour savoir quoi leur conseiller. J’étais tellement satisfait de la Kossel du même fabriquant que j’ai fait rapidement le pas. En plus avec les promos du pré Black Friday ça valait vraiment la peine.
Elle a été livrée en moins de 10 jours.

Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ?

L’emballage est solide et tous les éléments sont bien protégés dans de la mousse.

A l’ouverture on trouve une grosse boîte noire qui est en fait la base de l’imprimante et son cœur, toute l’électronique s’y trouve ainsi qu’un bel écran couleur et tactile. On y voit aussi les câbles et les outils.

Au deuxième étage, on y retrouve la partie verticale de l’imprimante ainsi qu’une bobine de filament PLA noir.

Le kit est extrêmement complet, câble usb, câble d’alimentation, pince, clés, tournevis, support pour le filament, spatule, une tête (hotend) complète en plus, etc.

L’assemblage des deux partie ne prend que 2 minutes, il n’y a que quelques vis à mettre et 3 connecteurs à brancher.
Ça m’a pris plus de temps à retirer la protection qu’ils avaient mis sur le plexiglas du porte filament qu’à monter la machine.

Pensez à utiliser les gants fournis pour éviter de vous graisser les mains avec les axes.

Elle fait son poids, on sent que le châssis est robuste (il est en acier) et qu’il ne bougera pas dans le temps.

 

Et ça imprime bien ?

Premier allumage, waow joli l’écran ! Petite animation au démarrage de la machine. J’insère la carte SD fournie, fais un préchauffage de la machine, insère le filament et lance l’impression du fichier présent sur la SD, après avoir fait un calibrage manuel du plateau (réalisé en 1 min).

Première impression au top, je suis surpris, je ne m’attendais pas à cette qualité sortie de boîte pour une machine à ce prix. Je la trouve bien meilleure que mon ancienne Wanhao à presque 1000€ ou mon XYZ…

Rapide paramétrage sur le pc et je lance une petite impression de calibration (le cali cat, vu que ma compagne aime les chats, j’ai pensé à elle). De nouveau impressionné, l’impression est propre et régulière. Depuis j’ai lancé plusieurs impressions pour améliorer mes ailes et aucune pièce sortie de cette machine m’a déçu.

Et quoi ?

Ben je la conseille ! De plus on trouve, sur facebook et sur des forums, des groupes d’entraide sur cette machine. Les retours sont positifs là aussi, en plus ils proposent des upgrades pour encore l’améliorer.

En parlant d’amélioration, je pense modifier les ventilateurs de la machine pour les remplacer par des silencieux pour pc. Facile et pas cher. Je l’ai déjà fait sur d’autres machines et le gain est impressionnant.

Je ne lui vois aucun défaut dans l’immédiat après plusieurs impressions, donc je ne lui changerai rien d’autre.  J’ai toujours été adepte de la tête d’impression E3D V6 originale (pas une copie chinoise), je la mettais toujours sur mes prusa, mais pour le moment celle fournie est vraiment très bonne, pas certain que la E3D changera beaucoup la qualité.

C’est la version 2 de cette imprimante, la première avait un autre plateau qui nécessitait de mettre de la laque, colle ou autre technique pour faire adhérer lors de l’impression, ici le plateau à un traitement spéciale qui permet aux pièces de tenir lors du print.

Elle possède aussi un capteur de détection du filament, ça vous servira lorsque la bobine est vide, l’imprimante se mettra en pause. En cas de panne d’électricité, il est aussi également possible de relancer l’impression là où elle s’est arrêtée (il faut ajouter la commande G5 dans le GCode). Un autre gros plus de cette V2, c’est quelle possède 2 fin de course sur l’axe Z, ce qui permet d’avoir l’axe X bien horizontal. Par contre la version 1 avait un capteur pour calibrer le plateau automatiquement. Perso je fais mes calibrations avec une feuille de papier, c’est rapide et ça va très bien, donc ça ne me dérange pas.

Donc voilà, je suis comblé avec cette imprimante et je la conseille vivement à qui veut se lancer dans l’impression 3D sans passer par la case assemblage et réglage.

Voici quelques vidéos du fabricant qui pourront vous aidez à voir la machine sous différents angles, attention la première montre la version 1.

Voici la méthode pour calibrer le plateau

Ce que j’ai aimé

  • Le prix
  • La qualité de l’impression
  • Le revêtement du plateau
  • Le capteur de fin de filament
  • Le montage en 5 minutes
  • La qualité de l’imprimante
  • L’écran couleur et tactile, ça en jette
  • Les 2 fins de course en Z

Ce que j’ai pas aimé

  • Rien après plusieurs heures d’impression. Peut-être le bruit des ventilateurs, mais je chipote …

On trouve ça où ?

 

Tuto pour les débutants – Episode 7 – Batteries et sécurité

Episode 7 : Batteries et sécurité

La lithium polymère, aussi appelée LIPO, est de loin la batterie la plus courante aujourd’hui vu qu’elle a un haut ratio wattage/poids et qu’elle peut fournir beaucoup de courant. Donc nous allons parler uniquement de celle-ci.

Paramètres importants :

  1. Capacité
  2. C rating
  3. Décharge
  4. Charge
  5. Sécurité

Nombre de cellules :

  • Détermine combien de volts a la batterie. 3.7 v  (nominal) par cellule. 1, 2 ou 3 cellules est le plus courant pour les avions débutants

Capacité :

  • Quantité d’énergie stockée dans la batterie. Elle est habituellement exprimée en milliampères/heure ou mAh en abrégé.
  • Milli signifie 1/1000ème de. Donc, une batterie de 2000 mAh est la même qu’une batterie de 2Ah.
  • Si vous tirez 2 ampères de cette batterie, elle va durer 1 heure.
  • Si vous tirez 1 ampère, elle va durer 2 heures.
  • Si vous tirez 4 ampères, elle va durer ½ heure ou 30 minutes ou 1800 sec.

C rating :

  • C’est la  puissance que donne la batterie sans trop diminuer en voltage.
  • Le nombre d’ampères qu’elle peut donner dépend de la capacité de la batterie.
  • Pour calculer combien elle peut donner, vous prenez le c rating et vous le multipliez par le capacity rating.
  • Si vous avez une batterie 1000mAh et un c rating de 20, c’est 20 x 1, ce qui fait 20 ampères.
  • Il y a normalement 2 c rating : un pour la décharge continue et un pour le burst qui indique ce qu’elle peut donner en très  peu de temps (10 sec).

Décharger votre batterie :

  • Ne la déchargez pas trop. Les batteries LiPo n’aiment pas être déchargées complètement.
  • Une cellule complètement déchargée est à 3.0 v. Ne descendez jamais en-dessous de ça.
  • Si vous déchargez plus que le rating de la batterie, elle peut prendre feu.
  • La règle des 80% s’applique aussi aux batteries. Ne jamais décharger une batterie à plus de 80% de sa capacité. Si vous avez une batterie de 1000 mAh vous ne devrez jamais la décharger à plus de 800 mAh.

Charger les batteries :

  • Procurez-vous un chargeur capable d’afficher combien de mAh sont remis dans la LIPO.
  • Chronométrez vos vols. Si vous volez pendant 5 minutes et qu’ensuite vous chargez la batterie et y mettez 500 mAh, votre avion tirera 100mAh par minute. Ce qui signifie que vous pouvez voler pendant 8 minutes maximum.
  • Charge à 1c

Sécurité  de la batterie :

  • Si vous avez une batterie déformée/endommagée à cause d’un crash, placez-la et chargez-la dans un récipient résistant au feu. Jamais directement dans votre appareil.
  • Chargez-la dans un endroit dépourvu de combustibles.
  • Ne jamais laisser la batterie se charger sans pouvoir surveiller ce processus.
  • Dans le cas d’un dommage du à un crash ou autre, retirez la batterie prudemment et placez-là dans un endroit sûr pendant au moins une demie heure. Des cellules physiquement endommagées pourraient s’enflammer. Après suffisamment de temps pour assurer la sécurité, elles devraient être abandonnées conformément aux instructions fournies avec la batterie. Ne jamais tenter de charger une cellule endommagée sans se soucier des conséquences.
  • Toujours utiliser des chargeurs conçus pour un emploi spécifique, de préférence ayant une configuration spécialement destinée à votre pack de batteries. Beaucoup d’incendies se sont déclenchés en utilisant des chargeurs mal configurés. Ne jamais essayer de charger des cellules lithium avec un chargeur qui n’est pas spécifiquement destiné à charger des cellules lithium. Ne jamais utiliser des chargeurs conçus pour les batteries Nickel Cadmium.
  • Utilisez des systèmes de chargement qui surveillent et contrôlent l’état de charge de chaque cellule dans le pack. Des cellules mal équilibrées peuvent conduire à des désastres. Si la batterie montre des signes de gonflement, arrêtez le chargement, retirez-la et placez-la dans un endroit sûr à l’extérieur où elle peut s’enflammer sans faire de dégâts.
  • Le plus important, ne laissez jamais une batterie en charge toute une nuit sans surveillance. De sérieux incendies se sont déclarés comme ça.
  • N’essayez jamais de fabriquer votre propre pack de batteries à partir de cellules individuelles.

Choisir la bonne batterie :

  • Recommandations du fabricant.
  • Internet/forums/google
  • Les connecteurs – Soyez sûr qu’ils soient les mêmes ou bien vous devrez pouvoir souder.
  • Une plus grosse batterie vous permettra de voler plus longtemps mais affectera aussi les performances de votre avion.

Liens vers des articles utiles (Anglais):

Utilisez un Wattmètre

Batteries AMA Lipo Sécurité

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais ici:

http://flitetest.com/articles/beginner-series-batteries-and-safety

Tuto pour les débutants – Episode 6 – Le système de propulsion

Episode 6 de la série tuto pour les débutants : le système de propulsion

Le système d’alimentation d’un avion électrique radio-commandé se compose habituellement de :

  • Hélice
  • Moteur
  • Contrôleur de vitesse électronique
  • Batterie

Chacun de ces composants doit être bien agencé pour obtenir une bonne performance et de la fiabilité.

Hélice

Il y a deux chiffes importants. Le premier chiffre est le diamètre (en pouces) et le second est l’inclinaison (pitch). Ces deux chiffres sont habituellement gravés sur le devant de l’hélice.

Exemple : 10 x 4,5.

Le diamètre :
  • La taille de l’hélice (la longueur totale) mesurée en pouces.
  • Le diamètre de l’hélice représente la poussée générée.
Le pitch :
  • Le pitch est un peu plus difficile à comprendre. Le chiffre indique jusqu’où l’hélice veut avancer en une révolution. Un pitch plus élevé est destiné à des vitesses plus élevées et sera moins efficace à des vitesses plus basses. C’est similaire à une moto ou une voiture à une plus grande vitesse. L’accélération sera moindre mais la vitesse maximale sera plus grande. Un pitch plus bas va mieux prendre et vous donnera une accélération plus rapide mais la vitesse max sera moins élevée.

Types d’hélices :
  • Hélices  électriques : rigides, faites pour les tours minutes (RPM) normaux à élevés.
  • Hélices électriques vol lent : normalement fragiles, faites pour générer beaucoup de poussée à vitesses basses. Utilisées en indoor et avec des avions volant lentement. Peuvent se casser à des RPM plus hauts.
  • Hélices pour moteurs thermiques : construction très solides et robustes pour profiter de votre moteur thermique. Ne pas utiliser sur électrique. Pas aussi efficaces.

Choisir les bonnes hélices pour votre avion :
  • Toujours essayer de trouver les recommandations du fabricant en premier lieu. Si vous ne les trouvez pas, allez voir sur le net ou sur les forums R/C.
  • Utilisez une calculatrice (excellente calculatrice ici 🙂
  • Trouvez les meilleures options pour le système d’alimentation entier. Super important.

Moteur

Il y a des moteurs à essence, des moteurs brushed et des moteurs brushless. Les plus souvent utilisés sont les moteurs brushless.

Les deux différentes sorte de moteurs brushless:

  • Les Inrunner : seulement la tige tourne, normalement utilisés pour des avions rapides, des EDF ou des voitures.
  • Les Outrunner : beaucoup plus courant. Ils ont plus de couple, tout l’extérieur du moteur tourne. Il y a des moteurs de toutes tailles et formes.

Choisir le bon moteur pour votre avion.
  • Essayez toujours en premier lieu de trouver les recommandations du fabricant. Si vous ne parvenez pas à les trouver, regardez sur le net ou sur les forums R/C.
  • Une bonne règle à suivre : vous avez besoin de 75-100 Watts par livre pour un avion d’entrainement, 150 Watts par livre pour les Warbirds et 200 Watts ou plus pour les jets 3D et EDF.
  • La règle des 80%. Si un moteur est évalué à 100 Watts, prenez-le comme un moteur de 80 Watts. Cela vous épargnera des tonnes de problèmes.
  • Utilisez une calculatrice comme celle-ci http://www.ecalc.ch/
Il y a trois paramètres importants à comprendre pour bien choisir votre moteur :
  • La taille du moteur
  • La puissance
  • Le K-rating

La taille :

Déterminer la taille du moteur peut être très difficile, vu que les différents fabricants la mesurent différemment. Certains mesurent la taille du stator ( l’intérieur du moteur), certains mesurent la boite entière. D’autres utilisent des nombres équivalents. (Exemple : puissance . 15). L’indicateur le plus courant pour la taille du moteur est la taille du stator.

Ça se présente habituellement de cette façon :

2210-12 : les deux premiers chiffres représentent le diamètre en millimètre, les 2 chiffres suivants représentent la hauteur en millimètres. Le dernier chiffre après le tiret est le nombre de tours pour chaque coup.

Le poids du moteur (mesuré en grammes) est aussi une autre façon de déterminer la taille du moteur.

Puissance (normalement en Watts)

Cette façon d’évaluer un moteur peut être trompeuse. Le wattage est évalué différemment à différents voltages donc, soyez prudents. Exemple : 150 W à 15 V est seulement bon pour 100W à 10V vu que c’est le courant qui est important. C’est une fonction basique de la taille. Des moteurs plus larges peuvent produire plus de puissance et ne surchauffent pas aussi facilement que les plus petits.

kV rating

kV et pas Kilo Volt, c’est un k minuscule ( k représente la constante). kV c’est pour tour par minute par Volt. Un moteur 1000 kV tournera à 10000 tours par minute à 10 V. Cette valeur est calculée quand le moteur n’a pas de charge. kV rating n’a rien à voir avec combien de puissance le moteur peut produire. Il représente la vitesse à laquelle le moteur peut tourner. Le kV rating est utile pour aider à déterminer la taille de l’hélice.

Note importante : si vous changez le diamètre de l’hélice ou l’inclinaison, ça changera le courant et la performance. Vous pouvez mesurer ça avec un watt-mètres pour vous assurer que vous ne tirez pas trop d’ampères.

ESC Contrôle  de vitesse électronique

Les points importants à prendre en considération quand vous choisissez un ESC sont le courant, le voltage, et si vous avez besoin d’un BEC ou pas.

  • Evaluation du courant : combien d’ampères l’ESC peut-il fournir en continu.
  • Beaucoup d’ESC indiqueront aussi un chiffre pour le temps maximum du pic(habituellement 10 sec ou moins.) Ce n’est pas la puissance qu’il tirera du moteur, c’est la quantité de courant que l’ESC peut gérer avant d’être détruit.
  • BEC. Le circuit d’élimination de la batterie est ce qui alimente le receveur. A moins que vous alimentiez votre receveur avec une batterie à part, vous devrez vous assurer que votre ESC a un BEC intégré.
Choisir le bon contrôleur  de vitesse :

Regardez l’évaluation d’ampères ou de watts de votre moteur et utilisez la règle des 80%. Si le moteur est évalué à 10 ampères, prenez une ESC d’une capacité de 12 ampères ou plus.

 

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais ici:

http://flitetest.com/articles/beginner-series-power-system

Tuto pour les débutants – Episode 5 – Faire voler votre avion

Tuto pour les débutants - Faire voler votre avion

Maintenant que vous avez eu le temps de vous exercer à faire décoller et atterrir votre avion, il est temps de mettre en pratique ce que vous avez appris et de commencer à faire voler votre avion.

Orientation

  • Exercez-vous à tourner à gauche et à droite.
  • Exercez-vous à voler vers vous ou à vous éloigner de vous.
  • N’allez pas trop loin.
  • Ne maintenez pas le stick dans une position trop longtemps.

Tuto pour les débutants - Faire voler votre avion

La tenue en vol

  • Volez haut.
  • Vérifiez la vitesse de croisière.
  • Vérifiez votre dérive et exercez-vous à en sortir.
  • Entraînez-vous à faire planer votre avion (Et de cette manière ressentez ce que cela fait sans les gaz).
  • Lancez-vous des défis comme voler en carré, en 8, etc…

Tuto pour les débutants - Faire voler votre avion

Questions de limitations et techniques

  • Restez à portée de votre émetteur.
  • Faites attention aux grandes manœuvres.
  • Repérez les bruits bizarres (hélices cassées, servo défectueux, etc.) et atterrissez immédiatement.
  • Il faut atterrir dès que votre avion baisse en puissance.
  • Si votre avion descend, cherchez des points de repères dans le paysage avant de le perdre de vue.

Tuto pour les débutants - Faire voler votre avion

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais ici:

http://flitetest.com/articles/beginner-series-flying-your-plane

Tuto pour les débutants – Episode 4 – Décollage et atterrissage

Il y a des trucs fondamentaux que vous pouvez faire pour vous préparer à une expérience de vol réussie et ça commence toujours par bien apprendre le décollage et atterrissage votre avion.

Vérifications avant vol

Le check-up d’avant vol est une liste de trucs essentiels qui augmente vos chances d’effectuer un vol réussi.

Vérifier sa portée

Chaque fabricant de radio a des méthodes différents. Référez vous à votre manuel pour les instructions. Si vous n’avez pas de manuel, vous pouvez chercher les infos dont vous avez besoin sur les Forums R/C

Controler les batteries

Utilisez un testeur de batterie pour être sûr de démarrer avec une batterie complètement chargée.

Marquez votre modèle avec vos informations de contacts.

Evaluez votre centre de gravité

Vérifier les recommandations du fabricant spécifique à l’avion pour le centre de gravité. Assez souvent le centre de gravité est entre 25% et 30% du bord de l’aile.

Regardez nos vidéos pour plus d’informations

Vérifier la direction des hélices

Assurez vous que l’hélice est placée correctement et qu’elle tourne bien.

Regardez cette vidéo pour plus d’informations

Vérifier les surfaces de contrôle

Assurez vous que les surface de contrôle bougent librement et dans la bonne direction.

Regardez nos vidéos pour plus d’informations

Vérifier votre lieu de vol

Planifier votre parcours avant de décoller. C’est tentant de vite décoller quand on est excité. Regardez en l’air, visualisez des grands virages et prenez conscience des obstacles, du vent et de la lumière du soleil.

Planifiez votre atterrissage

Toujours avant un plan atterrissage avant de décoller. Ça aide à visualiser votre approche et votre atterrissage.

Vérifier le vent

C’est important de toujours décoller et atterrir dans le vent. Si le vent est trop fort n’essayer pas de voler.

Taxi

Exercez vous à conduire votre avion. C’est bien de comprendre comment réagit votre avion à vos commandes quand il est au sol.

Départ depuis le sol

  • Décollage le vent
  • Décollage et atterrissage dans le vent
  • Ne montez pas trop à pic (l’avion partira en tonneau)

Lancement à la main

  • Un ami le lance pour vous
  • Ne le lancez pas d’une manière qui pourrait vous couper les doigts.
  • Décoller dans le vent
  • Niveau de lancement
  • Décoller et atterrissez tout droit
  • Test du planeur

Regardez cette vidéo pour plus d’informations

Atterir

  • Toujours atterrir dans le vent
  • Ne calez pas
  • Entraînez vous! (peut être au touch and go)
  • Touchez le sol avant que l’avion ne vous dépasse
  • Atterrir sur une surface dure
  • Atterrissage sur le ventre

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais ici:

http://www.flitetest.com/articles/beginner-series-launching-and-landing

La colle chaude en modélisme : les bases élémentaires

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Que vous construisiez, modernisiez ou répariez, la colle chaude est votre meilleure amie. Elle est bon marché et fiable. Ici chez Flite Test on l’utilise pour faire à peu près tout.

Voici quelques conseils pour choisir votre colle, l’appliquer et même la retirer.

La plupart des pistolets à colle modernes peuvent être paramétrés pour hautes ou basses températures.

Un pistolet que Josh aime particulièrement est le Ad Tech Pro 200.

Quand il s’agit de frigolite (en Belgique), sagex (en Suisse) ou polystyrène expansé (en France), vous devez faire attention à ce que votre colle ne devienne pas trop chaude et ne se pas mette à bouillir car cela déformerait la frigolite. D’autre part vous avez besoin d’une colle qui ne refroidisse pas avant que vous ayez terminé.

Nous vous recommandons alors d’utiliser des bâtons de colle multi-températures à très haute température.

En parlant de colle, on a eu affaire à un mauvais lot récemment. Si vous cherchez des bâtons de colle, faites attention à ceux qui sont voilés ou opaques.

Ceux-ci, pour on ne sait quelle raison, mettaient trop longtemps à sécher et quand ils étaient enfin secs, le résultat n’était pas très solide. Le bon côté des choses c’est que lorsque Ad Tech a entendu parler de ça, ils ont fait l’effort de nous contacter et d’arranger ça.

Ils nous ont envoyé une tonne d’échantillons avec des formules différentes. Une fois que nous aurons trouvé celui qui convient le mieux pour nos montages, nous vous le ferons savoir.

Un problème que vous pourriez rencontrer, c’est d’arriver au bout d’un bâton de colle alors que vous avez encore une grande surface à coller.

Vous pouvez toujours insérer un nouveau bâton de colle dans le pistolet mais il ne sera pas bien maintenu dans le corps de celui tant que le premier bâton ne sera pas sorti complètement.  Et si vous inclinez le pistolet le bâton de colle tombera plus que probablement.

Pour remédier à ça facilement, faites fondre légèrement l’extrémité du bâton de colle avec la pointe du pistolet.

Lorsque vous le rajouterez à la suite du premier, il s’y collera. De cette manière il sera bien maintenu en place dans le pistolet.

Si vous avez l’intention de vernir votre avion ou si vous voulez simplement qu’il tienne plus longtemps, vous pouvez renforcer les bords de votre avion en les « scellant ».

Tout ce que vous devez faire, c’est découper une encoche dans un déchet de frigolite, de la même épaisseur que les bords de votre avion.

Ensuite, déposez une goutte de colle sur le bord que vous voulez renforcer, placez l’encoche sur le bord et faites-la glisser pour enlever l’excès de colle.

Cela permettra d’étendre la colle sur le bord et de le renforcer en empêchant que le papier pèle.

Maintenant que vous savez comment appliquer la colle, que devez-vous faire si vous voulez l’enlever ?

La méthode simple, c’est de combattre le feu par le feu. Enfin pas littéralement ! Vous utilisez la chaleur pour appliquer la colle et vous pouvez aussi utiliser cette chaleur pour la retirer.

ATTENTION : NE PAS FAIRE CA AVEC LA FRIGOLITE !!!

Si vous avez des composants qui ne craignent pas la chaleur comme le contre-plaqué ou le métal (donc, des composants qui ne fondent pas), vous pouvez utiliser le pistolet pour refaire fondre la colle.

Si vous devez enlever de la colle mais éviter de déclencher un incendie, il existe une chouette solution : l’alcool dénaturé.

Voilà une série de trucs collés à un four micro-ondes.

Voici une pipette remplie d’alcool dénaturé.

C’est de la science !!

L’alcool sépare la colle de la surface du micro-ondes sans rien endommager.

Un exemple plus pratique : enlever une carte PCB d’un multi rotor.

La colle se retire, comme si elle avait oublié comment elle devait coller 😉

Allez voir les pistolets à colle et la colle qui sont disponibles sur notre site partenaire ici.

Nous espérons que ces astuces vous permettront d’optimiser l’utilisation de votre colle.

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais ici:

http://flitetest.com/articles/hot-glue-tricks

Traductions Flite Test par Pimousse

Hello, c’est Pimousse et j’ai une super nouvelle pour vous faciliter la vie et avancer dans le monde de l’aéromodélisme avec Flite Test.

Cette idée m’est venue à la suite des rencontres que j’ai pu faire sur les terrains ou sur les divers forums. Il y a pas mal d’amateurs qui étaient bloqués à cause de leur méconnaissance de la langue de Shakespeare.

Etant un grand fan depuis la première heure de Josh & Josh, je leur ai posé la question de savoir s’ils avaient envie de partager avec vous cette passion, mais en français.

Et c’est tout naturellement qu’ils ont accepté.

Je serai donc amené à traduire en français, des articles parus sur leur site, soigneusement sélectionnés et à les diffuser sur Pimousse.be

Pour voir ou revoir Flite Test en Anglais c’est ici : http://flitetest.com/

Bonne lecture.

Pimousse

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