Imprimer en 3D sans prise de tête avec une I3

Avec nos hobbies, que ce soit le multicoptère ou les voilures fixes, nous rencontrons souvent le besoin de modifier nos machines, soit pour les renforcer, les améliorer et simplement les mettre à notre goût.

Ayant créé plusieurs châssis de racer, j’ai très vite adopté l’impression 3D. Ne trouvant pas facilement à l’époque de machines autre que l’excellente prusa I3, je me suis décidé d’en monter une moi-même avec différentes pièces venant d’un peu partout, aussi bien d’Europe que de Chine.

Ensuite j’ai testé un peu de tout dont une Anycubic Kossel, qui n’est pas une imprimante cartésienne comme les Prusa mais delta. J’ai vraiment été impressionné par la qualité de la machine et de son impression, par contre c’est de nouveau un kit qui prend du temps à assembler et à régler.

Après plusieurs demandes d’amis facebook sur le choix d’une imprimante facile et pas chère j’ai voulu testé l’Anycubic I3 Mega pour savoir quoi leur conseiller. J’étais tellement satisfait de la Kossel du même fabriquant que j’ai fait rapidement le pas. En plus avec les promos du pré Black Friday ça valait vraiment la peine.
Elle a été livrée en moins de 10 jours.

Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ?

L’emballage est solide et tous les éléments sont bien protégés dans de la mousse.

A l’ouverture on trouve une grosse boîte noire qui est en fait la base de l’imprimante et son cœur, toute l’électronique s’y trouve ainsi qu’un bel écran couleur et tactile. On y voit aussi les câbles et les outils.

Au deuxième étage, on y retrouve la partie verticale de l’imprimante ainsi qu’une bobine de filament PLA noir.

Le kit est extrêmement complet, câble usb, câble d’alimentation, pince, clés, tournevis, support pour le filament, spatule, une tête (hotend) complète en plus, etc.

L’assemblage des deux partie ne prend que 2 minutes, il n’y a que quelques vis à mettre et 3 connecteurs à brancher.
Ça m’a pris plus de temps à retirer la protection qu’ils avaient mis sur le plexiglas du porte filament qu’à monter la machine.

Pensez à utiliser les gants fournis pour éviter de vous graisser les mains avec les axes.

Elle fait son poids, on sent que le châssis est robuste (il est en acier) et qu’il ne bougera pas dans le temps.

 

Et ça imprime bien ?

Premier allumage, waow joli l’écran ! Petite animation au démarrage de la machine. J’insère la carte SD fournie, fais un préchauffage de la machine, insère le filament et lance l’impression du fichier présent sur la SD, après avoir fait un calibrage manuel du plateau (réalisé en 1 min).

Première impression au top, je suis surpris, je ne m’attendais pas à cette qualité sortie de boîte pour une machine à ce prix. Je la trouve bien meilleure que mon ancienne Wanhao à presque 1000€ ou mon XYZ…

Rapide paramétrage sur le pc et je lance une petite impression de calibration (le cali cat, vu que ma compagne aime les chats, j’ai pensé à elle). De nouveau impressionné, l’impression est propre et régulière. Depuis j’ai lancé plusieurs impressions pour améliorer mes ailes et aucune pièce sortie de cette machine m’a déçu.

Et quoi ?

Ben je la conseille ! De plus on trouve, sur facebook et sur des forums, des groupes d’entraide sur cette machine. Les retours sont positifs là aussi, en plus ils proposent des upgrades pour encore l’améliorer.

En parlant d’amélioration, je pense modifier les ventilateurs de la machine pour les remplacer par des silencieux pour pc. Facile et pas cher. Je l’ai déjà fait sur d’autres machines et le gain est impressionnant.

Je ne lui vois aucun défaut dans l’immédiat après plusieurs impressions, donc je ne lui changerai rien d’autre.  J’ai toujours été adepte de la tête d’impression E3D V6 originale (pas une copie chinoise), je la mettais toujours sur mes prusa, mais pour le moment celle fournie est vraiment très bonne, pas certain que la E3D changera beaucoup la qualité.

C’est la version 2 de cette imprimante, la première avait un autre plateau qui nécessitait de mettre de la laque, colle ou autre technique pour faire adhérer lors de l’impression, ici le plateau à un traitement spéciale qui permet aux pièces de tenir lors du print.

Elle possède aussi un capteur de détection du filament, ça vous servira lorsque la bobine est vide, l’imprimante se mettra en pause. En cas de panne d’électricité, il est aussi également possible de relancer l’impression là où elle s’est arrêtée (il faut ajouter la commande G5 dans le GCode). Un autre gros plus de cette V2, c’est quelle possède 2 fin de course sur l’axe Z, ce qui permet d’avoir l’axe X bien horizontal. Par contre la version 1 avait un capteur pour calibrer le plateau automatiquement. Perso je fais mes calibrations avec une feuille de papier, c’est rapide et ça va très bien, donc ça ne me dérange pas.

Donc voilà, je suis comblé avec cette imprimante et je la conseille vivement à qui veut se lancer dans l’impression 3D sans passer par la case assemblage et réglage.

Voici quelques vidéos du fabricant qui pourront vous aidez à voir la machine sous différents angles, attention la première montre la version 1.

Voici la méthode pour calibrer le plateau

Ce que j’ai aimé

  • Le prix
  • La qualité de l’impression
  • Le revêtement du plateau
  • Le capteur de fin de filament
  • Le montage en 5 minutes
  • La qualité de l’imprimante
  • L’écran couleur et tactile, ça en jette
  • Les 2 fins de course en Z

Ce que j’ai pas aimé

  • Rien après plusieurs heures d’impression. Peut-être le bruit des ventilateurs, mais je chipote …

On trouve ça où ?

 

Furious FPV Stealth Race VTX

Furious FPV stealth race vtx banner

Les produits Furious PFV sont connus dans le monde du FPV racing. Nous avons souvent eu l’occasion d’utiliser leurs produits lors de nos builds. Cette fois ci nous allons nous attarder sur leur dernière trouvaille, le VTX réglable par Smartphone.

Présentation

J’ai pas mal observé les copains avec leur VTX Tramp de chez Immersion RC. De mon côté, j’ai franchis le pas une seule fois. Je l’ai d’ailleurs un peu regretté car il fallait être équipé d’un Nand pour pouvoir rapidement paramétrer son Tramp.

Le fait que Furious FPV propose un modèle plus petit et paramétrable via une app sur un smartphone, me semblait l’occasion d’en acquérir un et d’en parler.

Furious FPV stealth race vtx unboxing

Un poids léger de 2,9g sans le module bluetooth et l’antenne.

Furious FPV stealth race vtx poids

La taille  du VTX le met juste en dessous du tramp de chez Immersion RC.

Furious FPV stealth race vtx taille

Les connections sont basiques. J’ai de mon côté renforcé la connexion UFL avec un point de colle chaude.

Furious FPV stealth race vtx cablage

Le VTX est réglable par son petit bouton en suivant une charte qui est décrite dans le manuel. Il est également possible de le régler via BF LUA script sur votre radio, je n’ai pas testé cette fonction car le script n’est pas installé sur ma Taranis.

Le plus est l’utilisation de l’application sur Smartphone (décrite dans la vidéo).

Vidéo

Conclusion

Le Furious FPV stealth race vtx est un bon produit et qui est innovant.

Là où je me méfie, c’est que chaque fois que j’ai acheté du Furious FPV, la semaine d’après ou le mois d’après, une nouvelle version de produits sortait.

La protection en température sur le VTX vous fera passer de 200 à 25mW si ce dernier venait à trop chauffer. Cette option est paramétrable. Ouf!

Le prix est attractif aussi :

En Chine : FuriousFPV STEALTH VTX RACE 5.8G 40CH 25mW-200mW

En Europe : Emetteur 5.8Ghz Stealth Race de Furious FPV

Bon je vous laisse, il faut que j’aille voir en vrai, si ça marche lors d’une session avec les potos.

Bons vols!

Lipobench.com – Le comparatif de batterie en ligne

Introduction

Vous connaissez le site Mini Quad test bench qui explore et synthétise les moteurs à destinations de nos quads et bien voici Lipobench

Ce site a la particularité de recenser les prix moyen mais aussi de livrer de vrais tests sur nos très chère batterie!

Présentation

Lipobench joue franc jeux avec ses lecteurs et explique ses méthodes de calculs et d’analyses.

Un exemple concret avec une LIPO courante la Tattu R-line 1300mAh 95c

Le comportement de votre LIPO durant 90 secondes

lipobench.comLa température de votre LIPO, le plus important dans ce cas-ci est de ne pas trop chauffer!

lipobench.com

Le comportement de votre LIPO entre 30A et 60A

lipobench.com

Le comportement à 80A

lipobench.com

Vidéo

Conclusion

Le site promet d’être intéressant et informatif. Bien que rédigé en anglais, Lipobench apportera de l’aide aux néophytes dans le choix de leurs futures LIPO. Le choix sera technique et non plus publicitaire.

Bons vols!

Soudure 83 Les bases

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Suite de l’article https://pimousse.be/index.php/2016/06/17/souder-modelisme-les-bases-elementaires/

Maintenant nous allons passer aux trucs chouettes. Dans cet article, nous allons voir :

  • La sélection de l’outil : qu’est-ce que t’as là ?
  • La maintenance de l’outil : Tu dois en prendre soin.
  • Apprendre le contrôle de la température : tu sens la chaleur ?
  • Trucs de base en soudure : on va enfin faire fondre quelque chose !

Allons-y !

Sélection de l’outil :

Il ya une tonne de vidéos sur le sujet sur le Tube et elles sont bien pour la plupart. Tant mieux. Mais la vraie question est : jusqu’où voulez vous aller dans votre apprentissage ?

Alors, de quoi avez-vous absolument besoin pour démarrer ?

Et bien, pour démarrer à partir de rien, vous aurez besoin :

  • D’un endroit sûr. Nous avons déjà parlé de ça dans le topic « sécurité ».
  • D’un fer : comme je l’ai déjà dit, un simple fer suffit pour commencer.
  • D’un support pour le fer : simplement un support sur lequel vous pouvez poser un fer chaud en toute sécurité.
  • De soudure : vous pouvez choisir celle que vous voulez.
  • De fondant : honnêtement, un simple crayon à fondant fera des merveilles pour un débutant.
  • De quelque chose pour nettoyer le fer : ok, une éponge.

 

Bien, maintenant vous avez tout ce qu’il faut pour commencer.

 

De quoi avez-vous besoin si vous voulez faire sérieusement de la soudure ?

 

Et bien sérieusement « sky is the limit ». J’ajouterais  quand-même une chose à prendre en compte si vous vous lancez dans de l’electronique sensible :

  • un tapis de mise à la terre.
  • Un fer à contrôle de température mais c’est ici que se pose le problème du prix (on parlera de la soudure sur PCB dans un prochain article).

Si vous envisagez d’utiliser du fil calibré, vous pouvez également ajouter une boite de fondant.

  • Si possible, un pistolet à souder ou un fer à haut wattage pour atteindre la bonne température.

Flite Test a réalisé un super tuto sur la soudure des gros fils.

Apprendre le contrôle de la température:

Ce sujet demande beaucoup de temps. Un bon contrôle de la température est important quand vous soudez parce que pour l’électronique, la chaleur est une ennemie.

Je suis sûr que la plupart d’entre nous a déjà senti au moins une fois l’aro de l’électronique u des plastiques qui fondent. Cette horrible vision de l’étincelle et de la fumée magique qui suit se gravera à jamais dans votre mémoire la première fois que ça vous arrivera.

Donc, qu’est-ce qu’un bon contrôle de la température ? C’est être capable de faire un beau joint de soudure sans brûler l’électronique sensible. La meilleure façon de réaliser ça, c’est d’y aller et de se retirer vite mais pas trop vite.

Alors combien de temps cela prend-il pour faire pour faire un bon joint en soudure ?

2 secondes, c’est ce que ça devrait prendre comme temps pour réaliser une bonne soudure. Plus que ça, cela risquerait d’endommager l’électronique sensible.

Donc, 2 secondes devrait être votre limite de temps.

Par la suite vous arriverez à trouver la bonne température et l’embout approprié. Mais ceci viendra avec beaucoup de pratique.

Pour arriver à trouver le bon embout et la bonne chaleur, vous devez prendre en compte la masse thermique des composants que vous essayez de souder.

Explication de la masse thermale/thermique :

Pour donner une image, pensez à un dé à coudre rempli d’eau. C’est le joint que nous essayons de chauffer. Maintenant, imaginez une petite bougie allumée, c’est le fer chaud à bonne température. Combien de temps cela mettra-t-il pour faire bouillir l’eau contenue dans le dé à coudre. Cela ne prendra pas longtemps. Maintenant, imaginez la même bougie allumée et nous allons essayé de faire chauffer un pot rempli d’eau. Même température, même taille pour la source de chaleur mais beaucoup plus de masse à chauffer. Donc, que devrions-nous faire ? Nous devrions placer le pot d’eau sur un poêle n’est-ce pas ? Une source de chaleur plus grande mais à la même  température prendra moins de temps. Donc, pour faire court, au plus petite est la masse, au moins de temps ça prend pour la chauffer.

Et donc, au plus la masse sera importante, au plus long sera le temps de chauffe. Ou bien, augmentez la chaleur de surface (pas la température) et cela raccourcit le temps de chauffe.

Maintenant, pour vous plonger un peu plus encore dans la confusion, nous devons élever la masse thermique/thermale du fer lui-même. Pour donner une image, vous pouvez voir le fer à température comme un verre rempli d’eau.

Quand vous mettez en contact votre fer et la pièce que vous travaillez, cela transfère la chaleur du fer au joint que vous êtes en train de travailler. Un peu comme si vous versiez de l’eau d’un verre dans le verre suivant.

Donc laisser le moins d’eau pour refroidir le fer jusqu’à ce que vous remplissiez le verre.

(30 watts petite source d’eau – 100 watts plus grande source d’eau). Donc, voyez le joint comme un plus petit verre d’eau. Maintenant, pour transférer la chaleur, vous commencez à verser dans le verre. Il y a perte de chaleur depuis votre source de chaleur vers le joint. Pas beaucoup mais si vous continuez de joint en joint, votre verre se videra beaucoup plus vite et devra être rempli à nouveau. Le verre (votre fer) commencera automatiquement à se remplir quand la température baissera. Mais si vous continuez à vous déplacer rapidement, le fer ne pourra pas maintenir sa chaleur et la température descendra trop bas.

Si la masse thermique/thermale du fer est trop petite, il ne pourra pas chauffer la masse des pièces/ du montage convenablement.

Aussi, si vous travaillez sur plusieurs joints en même temps, le fer perdra sa chaleur et aura probablement difficile à garder la bonne température.

Donc, choisir le bon embout peut aider:

Il y a beaucoup de sortes d’embouts différents mais en voici quelques-uns de courants.

L’embout de série B est un embout rond basique. Cet embout se trouve sur la plupart des fers de base parce qu’il est très universel. Sa forme ronde vous donne la possibilité de souder sous n’importe quel angle et la plupart des travaux de base sont faciles à effectuer  avec un tel embout.  L’embout fin est utile pour atteindre une faible zone de chaleur.

L’embout de série D ou embout ciseaux est un autre embout très répandu. Il est appelé ainsi parce qu’il est évidemment en forme de ciseaux. Il est utile pour atteindre une plus grande zone de chaleur.

L’embout de série C ou embout sabot, est un embout coupé à 45° avec une surface très légèrement incurvée. Il est surtout utilisé pour la soudure « drag »

L’embout de série I ou embout aiguille est, vous l’aurez compris, un embout utilisé pour travailler sur des détails très fins. Pas le plus simple d’utilisation parce que cet embout très fin ne chauffera pas bien la zone. Donc, à utiliser pour les tout petits travaux.

L’embout de série K (K pour knife = couteau) est très utile vu que c’est un embout comme celui de série B qui possède un tranchant comme celui de série D et qui peut être utilisé comme celui de série C. Malheureusement c’est un embout large et ne peut donc pas être utilisé dans de petits espaces.

Maintenance de l’outil :

Nous avons déjà parlé de l’importance de garder l’endroit de travail propre et sécurisé. Il est également important de garder vos outils en bon état de fonctionnement. J’ai vu de nombreux cas où les outils mal entretenus étaient la cause d’un mauvais travail de soudure.

Je vous ai aussi déjà expliqué comment l’oxydation peut tout abîmer.

Comment pouvons-nous faire pour tout garder en bon état de fonctionnement ?

Et bien, contrôler l’oxydation sera la réponse.

L’embout du fer à souder sera l’élément à surveiller de près. Donc, avant tout, il est bon de mettre de la soudure fraîche sur l’embout. Donc, avant de ranger votre fer à souder dans son support, ajoutez de la soudure fraîche. Avant de commencer à souder, mettez de la soudure fraîche. Éviter l’oxydation est aussi simple que ça dans la plupart des cas.

Donc, que se passe-t-il si vous ne le faites pas ?

Cette oxydation se forme à la surface et par la suite des piqûres/trous apparaîtront sur l’embout et il devra être remplacé.

Mais il y a moyens de réparer certains dommages si les piqûres ne sont pas encore apparues. Tout ce que vous aurez à faire c’est ré-étamer l’embout.

Comment ré-étamer ?

Une méthode simple consiste à utiliser un composé d’étamage en boite.

C’est très simple. En faisant entrer en contact le fer chaud et la pâte d’etamage, en le faisant tourner dans la pâte, il se ré-étamera rapidement. Rappelez-vous, c’est à faire en suivant les instructions. Il existe une autre méthode que vous pouvez utiliser pour faire revivre votre embout si vous ne possédez pas cette boite d’étamage.

Certains ne l’approuvent pas mais en un claquement de doigt vous pourrez refaire fonctionner votre fer.

Je n’ai pas testé cette méthode sur les fers pistolets mais ça marche sur les fers crayons.

Si vous n’avez pas de boite d’étamage et que vous avez un embout à coeur de cuivre, vous devez suivre encore quelques étapes :

  1. Laisser refroidir votre fer parce que vous allez devoir manipuler l’embout.
  2. Pour réparer l’embout de votre fer, vous devez d’abord retirer l’oxydation. Pour la plupart des fers à cœur de cuivre, utilisez simplement du papier de verre de qualité moyenne de grain 600 jusqu’à ce que vous voyiez une couleur brillante de cuivre tout autour de l’embout.
  3. N’oubliez pas de poncer votre embout au-dessus d’un récipient qui peut accueillir la vieille soudure.
  4. Maintenant le cuivre nu s’oxydera si vous le laissez comme ça. Donc, ce n’est pas le moment d ´en avoir marre et de s’en aller.
  5. Après que vous ayez obtenu une belle couleur brillante, vous allez ajouter du flux ???? comme barrière anti-oxydation sur toute la surface brillante. Il faut simplement tremper l’embout dans une boîte te de pâte de flux.
  6. Ensuite, prenez votre soudure et recouvrez l’embout couvert de flux propre avec la nouvelle soudure.
  7. Simplement en serrant et en tortillant la soudure sur l’embout comme si vous enrouliez un tuyau sur un enrouleur.

Article traduit et reproduit avec l’accord de Flite test.

Vous pouvez trouver l’intégralité de l’article d’origine en anglais

http://flitetest.com/articles/soldering-82

Réalisez vous même un Splitscreen pour vos courses!

Cette idée m’est venue l’année passée, lors de la course FPV à Bexbach. J’avais envie de construire pour les prochains événements un FPV Splitscreen pour suivre la course comme si j’étais un pilote.

Malheureusement, je n’ai pas pu terminer à temps mon projet pour le grand festival FPV Friedewalde. A Nördlingen, j’ai pu embarquer mon premier prototype et m’extasier devant son fonctionnement. Depuis que j’ai posté les premières photos sur Facebook, j’ai reçu pas mal de demandes, raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire cet article.

Prenez plaisir à lire et à construire vous-même!

Qu’avons nous besoin?

Avant tout, j’ai construit le FPV Splitscreen pour mes copains de Infinity Spin, Egodrift et RAM Racer Lüneburg, vu qu’on se rendait régulièrement ensemble à des événements. Ma première idée était de monter plusieurs écrans 7 ou 10 pouces ensemble sur une plaque mais je l’ai rapidement abandonnée à cause de son coût.

Premier essai – Analogue

J’ai d’abord acheté un analog video quad splitter. Malheureusement j’ai été déçu par la qualité. Je n’avais pas pensé que convertir 4 signaux analogues en un seul signal qui serait mis à l’échelle en full HD n’était pas la meilleure façon de faire. Le résultat était flou, pixelisé, noir et blanc et inutilisable.

Seconde essai – Enregistreur FullHD CCTV 

 

En fait, j’était déjà en bonne voie de me procurer un splitter de l’industrie CCTV. Grâce à un peu d’aide de la communauté et des recherches Google, j’ai trouvé un CCTV DVR receiver bon marché appelé KKmoon. Les receivers sont disponibles avec jusqu’à 16 entrées vidéo analogiques.

J’ai décidé d’utiliser le modèle à 8 canaux mais à l’avenir je pense que j’utiliserai probablement le modèle à 16 canaux, je vous donnerai plus tard d’autres infos à ce sujet.

En utilisant la télécommande vous pouvez installer différents layouts.

  

Le récepteur peut évidemment être utilisé comme un DVR. Pour le directeur de course, c’est une fonction précieuse pour repérer plus facilement certaines anomalies comme des passages de portes manqué ou des transmetteurs vidéo perturbés et, en cas de doute, pour les prouver.

Les récepteurs vidéos

J’ai décidé d’acheter des récepteurs Eachine RC832 Boscam bon marché. Ces récepteurs nécessitent approximativement 200mA à 12 Volts et ont 48 canaux (y compris le Raceband). Le rapport qualité-prix est excellent pour cet appareil.

Les antennes

Vu que j’ai toujours plein de PCB Pagoda pour souder les antennes à la maison, j’ai opté pour des antennes Pagoda. A la course à Nördlingen j’avais obtenu une image extrêmement claire et stable de tous les 25mW.

Norbert von Fluyduino avait une image moins bonne avec ses antennes linéaires et était content d’avoir quelques Pagodas.

Les accessoires

Dans les passages suivants, je traite des accessoires qui peuvent être nécessaires pour le Splitscreen FPV

Adaptateur RCA BNC 

Vu que le KKmoon a des connecteurs BNC, on a besoin de ces adaptateurs: BNC to Chinch adapter (alternative Amazon).

Rallonge Chinch 

 

Pour pouvoir placer le récepteur un peu plus loin du moniteur, j’ai acheté plusieurs câbles chinch de 5 m et je les ai placés dans un tube en spirale.

Attention, cette opération nécessite des heures de travail et des nerfs solides 😉

Step Down

   

Pour l’alimentation en Volts du récepteur vidéo, j’ai utilisé le LM2596 voltage converter 3A (alternative Amazon). Le bon voltage devrait être obtenu en tournant et en ajustant la roue. Un écran indique l’entrée et la sortie du voltage sur demande.

Tripod

 

Un tripode Hama maintien le tout à une bonne hauteur. Ce tripode possède un crochet qui vous permet d’accrocher du poids de façon à ce qu’il ne se fasse pas renverser par le vent (comme à Nördlingen)

Impression 3D en PETG du support pour les récepteurs vidéos

 

Bien sûr, pour ce montage simple j’ai créé un réceptacle pour le récepteur et il a été imprimé en 3D dans du PETG noir.

Il peut être téléchargé ici.

Rovaflex Softbinder

Avec le Rovaflex Softbinder, j’ai monté tous les récepteurs sur la partie imprimée en 3D. Ils se trouvent dans le bas, sur un bord étroit de la pièce imprimée et sont maintenus en place grâce à deux liens souples.

Le disque dur

J’ai acheté un récepteur sans le disque dur. Malheureusement, je n’ai pas réussi à connecter mon disque dur au récepteur. J’ai formaté le disque dur en NTSF de façon à ce que le KKmoon puisse le reconnaître dans le fichier système du DVR. Donc, si vous voulez utiliser la fonction enregistrement du KKmoon et que vous voulez enregistrer tous les canaux individuellement, vous devrez utiliser le modèle avec disque dur intégré. Je vais maintenant utiliser un  enregistreur HDMI pour enregistrer entièrement le FPV Splitscreen dans un fichier (voir plus bas).

Le point d’accès Wifi

Via le point d’accès TP-link N300, vous pouvez créer votre propre réseau WLAN dans lequel vous pouvez visualiser le signal. Pour cela vous avez besoin de l’application XME-eye sur tous les clients. Le retard est très important et la qualité du signal est mauvaise. Pour moi c’est plutôt une chouette astuce car vous ne pouvez pas réellement faire une course sinon.

L’enregistrement HD 

Comme je n’ai pas pu faire tourner le disque dur interne, j’ai utilisé un HDMI recorder à la place. Il attrape le signal presque sans retard et il enregistre le signal HDMI tout entier sur un disque dur externe ou une clé USB. Je trouve que cette fonction d’enregistrement est idéale, spécialement pour les directeurs de courses des événements  FPV.

Le partage du signal du FPV Splitscreen

Pourquoi dépenser de l’argent inutilement? J’ai un HDMI splitter 5volts qui peut dupliquer le signal HDMI. Emmenez simplement votre télé et un câble HDMI au prochain event FPV et vous pourrez vous connecter à mon splitter pour autant qu’il y ait un port de libre . Vous pouvez évidemment aussi  connecter un autre splitter et étendre le signal.

Améliorations possibles – FPV Splitscreen

Diversity

Le récepteur Eachine RC832 Boscam receiver allié aux antennes Pagoda fonctionne vraiment bien. A la course de Nördlingen, j’avais toujours une super image et seulement peu de décrochages. Bien sûr, on peu améliorer tout le système en utilisant un récepteur diversity. Ceci permet de connecter  8 patch antennas supplémentaires de façon à éviter tout décrochage et à augmenter la portée.

Malheureusement la plupart des récepteurs Diversity sont chers et ça aurait augmenté le coût de mon 8 node FPV Splitscreen. mon idée maintenant c’est de construire mes propres récepteurs d’après le projet Github. C’est pourquoi, à l’avenir, je construirai probablement un PCB. Comme alternative, vous pouvez utilisez les modules diversity de chez Eachine pour retirer les mêmes bénéfices que ceux de Diversity. Pour cela je créerai aussi un PCB sur lequel les modules se fixeront.

Anti Blackscreen Mod

Un gros inconvénient est que le récepteur KKmoon donne une image noire (appelée bluescreen) quand le signal  est faible. En vol ça donne des coupure et des pertes de signals. pour éviter ça je créerai un PCB pour 8 MinimOSDs. Le signal vidéo passera par eux et sera édité.

Par exemple, le canal de chaque récepteur peut-être placé dans le coin de chaque vidéo. Je créerai la plaque OSD de façon à ce que j’ai accès complet aux MinimOSDs et que je puisse les contrôler avec un disque dur externe si nécessaire.

L’idée est de pouvoir montrer plusieurs choses interactivement, comme par exemple:

le temps réel,

la position dans la course,

vous avez d’autres idées?

Bien sûr ça dépend du fait d’avoir un API pour avoir accès aux données des chronos 😉

 

Les caméras sur les pilotes et le circuit

 

Pensons aussi aux spectateurs. Il n’y avait malheureusement aucun moniteur disponible  à Nördlingen pour les spectateurs qui auraient pu suivre la course depuis le point de vue des pilotes. Certains spectateurs sont venus dans ma tente déjà surpeuplée pour regarder la course sur mon Splitscreen. C’est pourquoi je pense maintenant à étendre le Splitscreen  par piste ou par caméra du pilote pour rendre la course encore plus excitante.

Malheureusement, j’ai acheté la version à “seulement” 8 canaux. Je pense qu’en achetant la version à 16 canaux ( ou une deuxième à 8 canaux) et en équipant la piste de caméras ou en installant une caméra devant chaque poste de pilotage qui peut être vu sur le splitscreen en-dessous de l’image FPV. comme ça, on verrait aussi les réactions des pilotes.

CONCLUSION

 

Le but de ce projet était de construire un splitscreen bon marché pour rendre les courses FPV intéressantes pour les spectateurs. A la course FPV de Nördlingen, les spectateurs étaient très contents du splitscreen que j’avais fabriqué. Nos deux tentes-abris pour l’événement étaient toujours bondées et les tentes environnantes regardaient également la course sur le Splitscreen.

Si vous fabriquez un splitscreen vous-même, je serais ravi que vous m’envoyiez des photos que je pourrais publier ici sur mon blog.

Credits: Samsung Screen Mockup Designed by Freepik

Article traduit et reproduit avec l’autorisation de Philipp Seidel

Lien de l’article original : https://blog.seidel-philipp.de/diy-fpv-splitscreen-for-racing-events/

Récupération alimentation PC pour chargeur 12VDC par StArn

Recuperation alimentation PC banner

La récupération d’une alimentation de PC pour en faire un alim de chargeur 12VDC, un tuto à la portée de presque tout le monde.

Cet article a été rédigé par Arnaud StArn.

Récupérer une alimentation de marque (style Corsair, Antec,…)

Récupération alimentation PC 1

Tester l’alimentation en coupant le fil vert de la plus grosse fiche et un des fils noir à côté → les dénuder et les rassembler (permet de démarrer l’alim sans être raccordée à un PC). Isoler par sécurité. Laisser tourner l’alim pendant un certain temps, vérifier que le ventilateur tourne bien. Vérifier qu’il y a bien 12VDC entre les fils jaunes et les noirs au voltmètre.

Récupération alimentation PC 2

Enlever tous les colliers de serrage et couper toutes les fiches

Récupération alimentation PC 3

Séparer tous les fils

  1. – Noir : GND
  2. – Jaune +12 V
  3. – Rouge: +5 V
  4. – Orange: +3,3V
  5. – Le fil vert: démarrage alim

Couper les fils rouge et orange si pas besoin du 5V ni 3,3V

Attention à ne pas toucher les pins des condensateurs qui pourraient être toujours chargés!

Récupération alimentation PC 4

Récupération alimentation PC 5

Ponter le fil vert et un des fils noir. Couper tous les autres fils assez longs pour pouvoir les isoler. Ou très courts puis appliquer sur ceux-ci un isolant comme du “plastic dip”.

ATTENTION : Ne pas récupérer les fils jaunes et bleus ou toute autre couleur qui n’est pas vraiment jaune! Vérifier que les fils jaunes utilisés viennent tous du même endroit sur la carte électronique. Ça permet d’éviter les erreurs! (D’ailleurs ça se voit sur la photo suivante, j’avais oublié un fil mauve dans les noirs!!)

Récupération alimentation PC 6

Récupération alimentation PC 7

Récupération alimentation PC 8

Récupération alimentation PC 9Couper les fils noirs et jaune à la même longueur, dénuder, sertir dans des cosses faston 6mm² (ou souder), par 6 à 9 fils grand maximum. (J’ai gardé tous les fils noirs pour ne pas devoir les isoler mais il y en a beaucoup de trop par rapport aux jaunes. C’est juste plus facile de mettre une ou deux cosses supplémentaires que d’isoler certains fils noirs et pas d’autres)

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Récupération alimentation PC 12

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Récupération alimentation PC 16

Récupération alimentation PC 17

Il ne reste plus qu’à isoler le tout, ranger un peu les fils dans le boîtier avec des colliers de serrage et bien vérifier qu’il ne reste pas des bouts de fils ou autres dans l’alim avant de la refermer. La souffler au compresseur idéalement.

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Récupération alimentation PC 21

Récupération alimentation PC 22

Tadaaaaaaaa

Récupération alimentation PC 23

à titre d’information on sait charger 4 x 1300mAh 5s sur une 450W.

Liens

2Pcs 48MM Insulated Binding Post Audio Speaker Terminal Plug

Bon bricolage 😉

Tuning PID avec BlackBox sur CleanFlight/BetaFlight

Tuning PID Blackbox

Comme il y a eu une question sur le paramétrage des PID sur CleanFlight/BaseFlight/BetaFlight et que j’ai proposé d’utiliser “Blackbox” en suivant un article en anglais et que la barrière de la langue posait problème, ben je me suis dit que j’allais traduire l’article en question.
J’ai traduit comme si j’étais l’auteur donc normal que j’utilise la forme “je”.

Tuning PID avec BlackBox

Le tuning des PID est une grande partie des Multicoptères et du vol FPV. A l’origine, ce tuning était le plus souvent un jeu de devinette, d’essai et de plantage: dans lequel vous ajustez les valeurs de PID en observant/repérant les oscillations que fait le multi soit en pilotage LOS, soit en FPV.

L’invention de la Blackbox dans CleanFlight rend le tuning de PID beaucoup plus facile selon moi et il vous permet d’ajuster vos PID d’une manière plus scientifique. Vous pouvez voir ce qui cause les vibration et quelle valeur PID a besoin d’être changée.

Nouveau dans tout ça?

Premièrement, il faut activer la Blackbox dans CleanFlight. Ceci peut être effectué en suivant ce guide (français) (mais c’est pas compliqué à activer…)

Info: Je ne suis pas un expert dans ceci, je partage juste ce qui a fonctionné pour moi. Si vous avez une approche différente de la chose, n’hésitez pas à le dire car ça pourra toujours aider. C’est toujours bien de partager la connaissance (non, c’est pas un clin d’oeil pour Foxxy, c’est réellement dans l’article d’origine Loading...:lol:)

Il y a beaucoup plus de choses à expliquer dans le tuning de PID que ce que j’écris ici mais j’espère que ça vous permettra d’aller de l’avant sur ce long voyage qu’est le tuning de PID.

Qu’est-ce qu’il faut enregistrer dans les logs Blackbox?

Mon test de vol est très simple et ne requière qu’une minute. Bien sûr, vous pouvez aussi simplement enregistrer un vol simple et l’analyser ensuite.
NDR: pensez aussi que suivant les cartes, y’a que 2MB de stockage pour la Blackbox donc la durée d’enregistrement est limitée.

  • Activez le mode Rate (ou acro).
  • Voler quelques secondes en faisant du surplace sans rien toucher, juste en tentant de garder l’altitude.
  • Faites des déplacement gauche et droite (roll) plusieurs fois d’affilée (environ 45° si vous pouvez).
  • Faites quelques “roll” (tour complet)
  • Effectuer des déplacement avant et arrière (pitch) plusieurs fois d’affilée (environ 45° si vous pouvez).
  • Faites quelques “flips” (tour complet)
  • Tournez le multi sur lui-même (yaw) d’environ 45°
  • Faites des tours complets (yaw) quelques fois.

Étapes pour analyser les données de la Blackbox

Contrôle de la performance en général

Avant d’aller dans les PID, je regarde normalement en premier la sortie sur les moteurs. Ceci afin d’être sûr que le multi vole normalement, sinon les données de la Blackbox seront invalides.

Pour faire ceci, il faut regarder les données du premier test, celui ou on vole sans rien toucher. Là, les moteurs devraient avoir des sorties très similaires. Si ce n’est pas le cas, les problèmes sont généralement causés par :

  • CdG (centre de gravité) qui n’est pas au milieu du châssis.
  • Les hélices sont endommagées (suite à crash par exemple).

Si par exemple les moteurs arrières du multi travaillent plus que les moteurs avant, ça pourrait vouloir dire que l’arrière du multi est plus lourd, probablement à cause de la LiPo qui est positionnée trop vers l’arrière.

Zoom in (real dimensions: 1024 x 515)Blackbox 1
Les moteurs arrières travaillent plus que les moteurs avant

S’il y a seulement un des moteurs qui travaille plus que les autres, ça peut potentiellement indiquer une mauvaise hélice, un mauvais moteur ou encore un ESC défectueux.

Mais si les 4 moteurs tournent à une vitesse similaire constante quand le multi fait du surplace, ça veut dire que votre multi est OK (moteurs et hélices sont bons) et qu’il est bien équilibré. Il n’est pas nécessaire que les sorties moteurs soient exactement les mêmes, si elles sont proches, c’est suffisant.

Blackbox 2
Les sorties moteurs sont très similaires à ce niveau et je serais très content avec ça

Diagnostique du tuning PID

Avec un bon tuning de PID, on peut arriver aux résultats suivants:

  • Des traces du gyro lisses, avec le moins possible de bruit et d’oscillation.
  • Sorties moteur lisses – Les moteurs tourneront plus silencieusement et chaufferont moins. Les moteurs et les ESC chaufferont plus si la trace montre beaucoup d’oscillation ou si la sortie moteur ressemble à PacMan. Votre multi consommera aussi plus d’ampères et ça diminuera donc votre temps de vol
  • Les traces du gyro répondent bien aux commandes de la télécommande (RC) et il n’y a pas d’oscillation.

Généralement, j’utilise 2 graphiques avec les contenus suivants :

  • Graph 1: rcCommand, gyro
  • Graph 2: PID_P, PID_I, PID_D, PID_sum

Les contenus sont suffixés avec “Roll”, “Pitch” ou “Yaw” pour savoir de quoi il s’agit. Il est donc possible de les sélectionner séparément.

Graph 1 montre les commandes que vous donnez (rcCommand) et comment le multi réagi à celles-ci (gyro). Le gyro sera affecté par les PID (montrés dans le 2 graphe).
Graph 2 contient les traces des valeurs P, I et D qui sont calculée à l’aide des PID qui sont dans le multi. Voici à quoi devraient ressembler des bonnes traces PID selon moi et comment elles répondent à l’augmentation/réduction des valeurs correspondantes.

  • P – Idéalement, P ne devrait pas causer trop de bruit dans le gyro. Il peut y avoir quelques ondulations et ceci est normal, mais seulement dans une certaine mesure. Si P est trop élevé, vous allez voir le bruit qui augmente et qui se retrouve dans la trace du gyro. Les oscillations de faible fréquence vont aussi augmenter.
  • D – Idéalement, le gain D devrait suivre P. Mais en réalité, il est un peu en avance sur P. Il devrait aussi avoir une magnitude/ampleur similaire à P. Cependant, D est contient généralement beaucoup plus de bruit que P, donc c’est normal de le laisser un peu plus bas, ou alors de diminuer le “Dterm_cut_hz” (variable introduite dans BetaFlight. Lire plus (anglais))
  • I – Pour rester simple, j’ignore généralement I et je l’ajuste sur le terrain. Généralement j’ai des valeurs I qui sont faible, pour autant que le multi ne “glisse” pas ou n’oscille pas à la descente. Certaines personnes recommandent d’y aller franchement pour voir si le multi garde l’angle correctement, et si ce n’est pas le cas, augmenter I. Mais je me suis rendu compte qu’avec une petite valeur de I, c’était mieux quand vous faisiez du vol agressif, le multi semble plus fluide.

Exemples de tuning PID avec BlackBox

Roll/Pitch – P

Clairement, le gain P est trop élevé dans cet exemple.
Quand je bouge le stick du roll, P commence à osciller, et ces oscillations se retrouvent dans la trace du gyro comme vous pouvez le voir (entourée en jaune).
Zoom in (real dimensions: 1024 x 514)Blackbox 3

Maintenant, j’ai descendu P.
Beaucoup mieux, plus d’oscillation constantes dans P et dans le gyro.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 513)Blackbox 4

Roll/Pitch – D

Il y a 2 manières d’ajuster ceci, où 2 étapes comme je préfère dire. En plus de regarder dans les données de la BlackBox, vous pouvez aussi regarder dans vos enregistrement FPV pour voir si vous avez des sauts ou autre lorsque vous faites des figures extrêmes (flip/roll). Tant que vous en êtes content, pas besoin d’augmenter D.

Voici un exemple d’un gain D faible.

J’imagine bien que le multi pourrait faire quelques bonds en arrière lors de virages serrés ou de flips.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 510)Blackbox 5

Ici, j’ai augmenté le gain pour D. La magnitude/amplitude de D est maintenant plus proche de celle de P. Dans votre cas, vous verrez peut-être plus de bruit, mais j’ai de la chance avec le mien car il n’est pas si mauvais. Il y a des multi qui ont plus de bruit que d’autres, ceci dû à plein de raisons différentes, soit électriques ou encore mécaniques.

Maintenant, j’irais dehors pour voler et voir s’il y a toujours des rebonds. Si c’est le cas, encore augmenter un peu plus D. Sinon, le laisser tel quel.

Zoom in (real dimensions: 1024 x 512)Blackbox 6

Un autre bon exemple serait le graph “Roll/Pitch P”, j’ai aussi ajusté (augmenté D) sur le 2e test.

Yaw P et D?

Pratiquement la même chose que pitch et roll, augmenter P améliorera la réponse du yaw, mais pourrait aussi faire aller trop loin. Si vous avez du glissement dans le yaw, il faut augmenter I. Mais s’il n’y en a pas, laissez I à une valeur basse.

Le P yaw montre quelques oscillations dans le graphe mais c’est complètement normal et ne semble pas affecter plus que ça le vol. Les oscillations existent dans le yaw parce que le multi n’a pas la plus forte autorité du yaw (NDR: “Yaw authority” en anglais mais pas facile à traduire correctement…)

J’ai également remarqué qu’avec la même configuration, un châssis plus petit et des hélices avec moins de pitch ou des moteurs avec un KV plus élevé, cela sortait des traces yaw plus propres. Ceci indique donc que c’est lié à l’autorité du yaw (NDR: Je pense que le rédacteur originel de l’article voulait parler de la sensibilité avec laquelle on pouvait tourner en yaw. Plus il y a de pitch sur les hélices ou un haut KV, plus on peut tourner franchement).

Voici un graphique de mon EVO250 avec des moteurs 1960KV et des hélices 6045.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 513)Blackbox 7

Et ça, c’est mon Ghost220 avec des moteurs 2300KV et des hélices 5045.
Zoom in (real dimensions: 1024 x 511)Blackbox 8

Les 2 multi volent parfaitement! l’oscillation dans le yaw ce n’est pas la fin du monde.
Le bruit disparaît sur mon 250 lorsque je diminue le P du yaw mais le multi devient moins réactif et plus doux, ce que je n’aime pas.

Voilà donc pour la traduction de l’article :)
J’espère que ça pourra vous aider!!

Traduit de l’anglais par LuluTchab pour le forum Multi-Voltige, avec l’aimable autorisation d’Oscar Liang.

Lien vers l’article d’origine PID TUNING WITH BLACKBOX LOGS – THE BASICS

FunCub XL avec module son et FPV

Piper

Le FunCub XL est un grand habitué des terrains d’aéromodélisme. J’ai demandé à un passionné de nous livrer sa version et vous verrez que ce Geotrouvetout n’est ni un illuminé ni un fou. Il rêve comme nous.

Vous pourrez en trouver chez R Models à Spy en Belgique, voici d’ailleurs le lien  FUNCUB XL de Multiplex

Texte de Thierry Kouna alias Nabakou :

“Un petit vol en Piper ?

Fun club vue latérale

Le soleil brille, pas trop de vent, c’est l’occasion d’aller faire un tour à l’aéro-club.

L’aérodrome de campagne n’a pas de tour de contrôle, la gestion de l’espace aérien est donc laissée à l’appréciation des pilotes.

Un coup d’oeil à gauche et à droite : aucun zinc en approche ni au décollage…je mets mes lunettes et ferme mon blouson…

Contact…coup de démarreur, le Lycomings 4 cylindres part au quart de tour…laissons-le chauffer un peu…

Pendant ce temps, une dernière vérification des commandes et des instruments: tout est ok.

L’engin roule jusqu’en seuil de piste…point fixe quelques secondes,  les volets sont abaissés aux 2/3…

Ok, go..je pousse la manette…l’avion prend de la vitesse…après quelques mètres, l’empennage se soulève, il faut continuer à contrôler la trajectoire au gouvernail jusqu’à ce que les roues quittent le sol..il file droit, tout va bien..

Encore un instant et…ça y est !…je vole !…(ne pas oublier de rentrer les volets…)

Quelle impression de liberté aux commandes de son Piper Cub…incroyable, incomparable…impression de plénitude.

Dans quelques minutes, quand le carburant baissera, il faudra penser à exécuter l’approche en fonction du vent, s’aligner sur la piste tout en contrôlant l’altitude, sortir les volets à fond en laissant un filet de gaz, contrôler l’assiette…et arrondir en douceur juste avant le contact avec le sol…

Fun club atterrissage

Cette fois, je réussirai peut-être un “trois points” pour épater les copains…et, un peu plus tard, quand le moteur se sera tu, en enlevant mes lunettes vidéo, je me rappellerai que ce n’était qu’un vol en immersion avec un modèle réduit…

Fun club vue latérale 2

Mais pas maintenant, pas encore…en ce moment précis je contemple le ciel bleu parsemé de nuages, l’horizon au loin…les champs qui défilent sous mes ailes…et c’est formidable !

Nabakou”

Si vous souhaitez avoir plus d’infos sur la manière dont Thierry a effectué ses transformations, n’hésitez pas à laissez un petit commentaire ici en dessous.

Bons vols!

Changez les Gimbals de votre Taranis

Gimbals Banner
Salut à tous,
Voici un petit tuto pour remplacer les Gimbals de votre Taranis par des nouveaux à effet Hall.

Ça change quoi ?

Ceux d’origine sont équipés de potentiomètres, donc à contacts physiques, d’où une usure dans le temps et donc imprécision.
Ceux-ci sont avec des capteurs à effet Hall, sans contact, pas d’usure du capteur, donc précision constante.
Il m’a fallu un peu de temps pour reprendre mes repères car c’est plus précis, mais je trouve ce mod vraiment bénéfique, en plus la manipulation est rapide et à la portée de tous, il faut juste un tournevis et une pince.

C’est parti !

Pour commencer, il faut par retirer les 6 vis au dos de la radio

Ensuite, il faut dévisser les vis qui maintiennent les Gimbals en place
gimbals 2
Retirer les anciens sticks et déconnecter les 6 connecteurs
gimbals 3
Du coté de votre stick de gaz, il faut retirer le ressort (gimbal de droite pour les mode 1 et de gauche pour les mode 2),
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Ainsi que l’axe et le levier métallique
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Remettre les nouveaux Gimbals en place, branche les 6 connecteurs, remettre les 8 vis qui les maintiennent ainsi que celles au dos de la radio.
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Il ne reste plus qu’à allumer la radio, lancer la calibration et profiter 🙂
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 Liens utiles :

Vous les trouverez, entre autre ici,  à la pièce : Gimbal 1 pièce

Ou alors par deux ici : Gimbal Paire

Pensez au code TOYSHO pour profiter d’une réduction.

Bons vols avec vos nouveaux sticks.

Tutoriel : connecter un OSD sur une caméra AIO

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AIO & osd banner

Les caméras AIO, sont ces petites caméras qui sont livrées avec un émetteur vidéos fixés au dos de la caméra.

Il est impossible à vue d’œil de récupérer votre signal vidéo pour y incruster un OSD. Et bien dans ce cas c’est possible!

Nous allons vous montrer comment faire.

Matériel nécessaire :

  1. Une caméra de type EF-01
  2. Une carte de vol avec fonction OSD

Il faut d’abord isoler l’endroit où passe le signal vidéo sur la AIO.

Dans ce cas, il sagit de la PIN la plus au dessus, objectif à gauche.

Il vous faudra supprimer cette jonction à l’aide d’abord de votre fer à souder en faisant fondre le plastique, et puis ensuite, à l’aide d’un pince coupante.

Viendra ensuite la soudure d’un bout de câble sur le VTX et un autre bout de câble sur la caméra.

AIO soudure VTX

AIO soudure caméra

Il ne vous reste plus qu’à connecter vous câbles en VIN et VOUT de votre carte pour faire un test avant le clean.

Vidéo

Bon mod 😉